Porter des bas, les conseils de Miss Nylon

Miss Nylon est une grande pourfendeuse du manque de féminité qui s’étale dans la vie quotidienne, pour la rendre ennuyeuse comme un mois où il ne cesse de pleuvoir. Point de pantalon maudit, de short maléfique, de collant infernal, la féminité est ailleurs. Nul doute que la cause qu’elle défend n’a aucune peine à rallier l’approbation du sexe opposé. Ces hommes qui rêvent timidement en soupirant à une femme sortie d’un catalogue de lingerie coquine, qui soudainement se mettrait à prendre vie  grâce à une fée invisible. Et que je t’admire ces jolis bas tenus par un porte-jarretelles, qui se mettent  à danser un slow autant imaginaire que langoureux sous des yeux émerveillés. Mesdames, croyez-vous que les fées existent? A vrai dire je n’en sais trop rien, mais ne me dites pas que nous ne voulez pas en devenir une.  Je veux bien croire que la prochaine ce sera vous, point n’est besoin de formule magique pour en devenir une. Il suffit de peu de choses  et   c’est ce que l’on pensera  alentour. Vous qui avez regardé sans aucun doute ces belles lingeries qui étalaient leurs tentations dans la vitrine devant laquelle vous passiez, vous avez hésité. J’aurais l’air ridicule, ces trucs là ça fait mauvais genre, c’est un déguisement, avez-vous pensé. Allons, allons, des clichés, des clichés qui ont la vie dure et qui vous cachent tous les avantages que vous pouvez en tirer. Des avantages? Si la lueur qui brille dans l’oeil de votre compagnon, et que vous n’aviez jamais vue auparavant n’en est pas une, c’est que vous ne connaissez pas la fée avec qui je vais vous laisser. C’est une experte, qui porte des bas depuis toujours et même depuis plus longtemps encore. Elle n’est point jalouse de voir la féminité reconquérir le monde, c’est son plus cher désir. Ses petits secrets, ses expériences, elle les prodigue volontiers aux débutantes, afin qu’elles deviennent la féminité de demain enfin retrouvée. Suivez ses conseils, pas à pas, mais chaque pas avec les jambes couvertes de nylon, le vrai, celui qui fait rêver. La route sur laquelle elle vous emmène commence à peut-être et finit à toujours. Voici Miss Nylon...

Première étape

Je crois qu’il ne faut pas débuter tout de suite par un porte-jarretelles et des « vrais » bas nylon fins (cristal). Il faut y aller progressivement (comme j’aimerais donner des cours, non plus de français, mais de port idéal du porte-jarretelles et des bas !). Commencer par des bas fins qui tiennent tout seul, plutôt élastiques (je déteste, personnellement, mais je m’adresse aux « novices » et à leurs hommes, eux qui vont chercher à les guider). La femme (adepte des collants) va s’habituer peu à peu à la nudité du haut de ses cuisses, de ce petit courant d’air dont elle n’a pas l’habitude (petite parenthèse : un de mes amis passionné et homme raffiné appelle cet endroit « la bande d’arrêt d’urgence », j’adore).
Elle va apprendre à vivre avec, et avec le risque qu’un œil averti détecte ce haut qu’elle ne peut pas toujours cacher (coup de vent, jambes croisées un peu haut, etc.). Et alors ? c’est si polisson ! Et elle « se fera une raison », de plus en plus à l’aise qu’elle sera au fil de ses sorties.

Deuxième étape

La deuxième étape sera l’achat du porte-jarretelles. C’est là qu’il ne faut pas se tromper. A bannir les petits porte-jarretelles trop fins et trop élastiques. Ils ne tiennent rien, glissent sur les hanches et sont très inconfortables au bout d’un moment. Et les bas vont bien évidemment « tire-bouchonner », plisser et dégoûter à jamais d’en porter.
Le secret est un serre-taille le plus large possible, de grande marque (tant pis pour la dépense, ils savent faire, c’est leur vrai métier). Il va bien se coincer sur les hanche, prendre sa place, et sera même très agréable à porter avec en prime un effet gainant non négligeable. Il m’arrive souvent de porter un serre-taille sans bas tellement c’est agréable de se sentir ainsi bien maintenue.
Puis deuxième étape bis : l’achat de bas avec du lycra, qui va coller et épouser la jambe. Il peut être fin, mais surtout pas en nylon cristal. Il faut tout un temps d’apprentissage. La femme ainsi parée va petit à petit se sentir à l’aise et s’habituer. Elle ne se demandera plus si ses bas sont bien tendus, s’ils ne plissent pas. Elle aura gagné son droit de passage à la troisième étape si elle oublie totalement qu’elle porte un serre-taille et des bas, et qu’elle se sent bien dans sa peau (sa seconde peau !).

Troisième étape

Le port de bas en vrai nylon cristal super fin. Le must, pour elle, et enfin pour lui (et pour eux qui n’ont d’yeux que pour nos jambes gainées !). Si le serre-taille est bon et qu’il fait bien son boulot, si les jarretelles jouent bien leur rôle d’amortisseurs, les bas ne plisseront pas (ou si peu au creux de la cheville – mais c’est ça qui les rend si érotiques ! – au fait, savez-vous que ces petits plis s’appellent des « grimaces », c’est un vieux prof de français un peu coquin qui me l’a appris il y a bien longtemps). Et notre apprentie achèvera son parcours d’initiation et sera ainsi prête à plaire à son homme.
Je puis vous assurer que si tout se passe bien, si ces différentes étapes sont bien respectées, si la femme arrive à se sentir totalement à l’aise, elle ne voudra plus rien porter d’autre et jettera ses anciennes paires de collants au feu (sauf ceux en laine pour les grands froids, il ne faut pas trop en demander, quand même !). Et quand, de surcroît, elle surprendra le regard amoureux, attendri et coquin de son homme, elle se demandera pourquoi elle n’y a pas pensé avant. Et petit à petit, elle aimera aussi les regards des autres hommes dans la rue. Ce regard est sans arrière pensées, juste admiratif (dans sa tête, je vous assure qu’il se dit « quelle femme féminine, elle a osé et elle assume »). Mesdames, osez, vous vous sentirez différente, de la même manière que vous vous sentez une autre quand vous chaussez vos hauts talons, sans jeu de mots, cela procède de la même démarche. Vous me comprenez…
Retenez bien cette équation : bon serre-taille + bas en vrai nylon fin + jolis hauts talons = femme différente et féminine + homme comblé. Et il n’y a aucune inconnue dans cette équation, croyez-en ma longue expérience !

Quatrième étape

C’est le port de bas coutures ! Le must absolu. Quand on est devenue adepte des bas nylon, l’étape à franchir est négligeable. Là aussi, on va se sentir doublement différente. C’est facile à assumer, il suffit d’oser et de le vouloir. Et puis, ce n’est pas si difficile que cela, le vintage revient à la mode. Une seule recommandation : n’en faite pas trop, le clair dans la journée (je vais sans problème au lycée avec tous les jours, et je n’ai jamais entendu la moindre remarque, ni des élèves, ni de mes collègues) et le noir pour les sorties du soir.
Je vais me permettre encore quelques conseils : les coutures, elles doivent être droites et le rester toute la journée ! Le secret : enfiler ses bas une première fois, soigneusement (investir dans un grand miroir en pieds) et laisser le nylon prendre la température de la peau. Les enlever, puis les remettre. Veiller à ce que les jarretelles soient bien à la verticale (pas facile car on se contorsionne un peu)

Si la couture n’est pas tout à fait droite, surtout éviter de tirer sur votre bas, il reviendra en quelques instants dans sa mauvaise position initiale et la couture ne sera pas dans son bon axe. Il faut prendre le temps de retirer son bas et le remettre comme il faut. Je sais, c’est tout un cérémonial, surtout quand on est pressée le matin. Mais c’est ainsi, tout comme nous passons du temps à nous maquiller ou à nous vernir les ongles ! Ça peut paraître futile et il y a plus important dans le monde, mais là nous parlons de bas coutures, alors parlons-en.
Les bas nylon à coutures ne sont pas un déguisement. Il sont une parure, un bout d’œuvre d’art comme il y en a d’autres, procèdent d’une façon d’être comme tout autre vêtement, de la robe de soirée à la jupe fendue, et sont une façon de se plaire avant de plaire aux autres. Je l’affirme haut et fort, je porte des bas nylon (et le plus souvent à coutures) d’abord pour moi.

Merci à vous Miss Nylon, nul doute que vos conseils éclairés seront d’une grande utilité à tous ceux qui nous lisent.

Voulez-vous aller au paradis?

Rassurez-vous, je ne suis pas en train de changer de cap et faire du prosélytisme pour une nouvelle secte qui nous promet une vie éternelle sous les meilleurs auspices. L’éternité c’est long, surtout vers la fin. Pourtant il existe des paradis qui se trouvent ailleurs que dans les nues ou dans l’imagination des fantaisistes, ici tout près. De plus, ils sont accessibles au commun des mortels, au pire moyennant une invitation pour s’y rendre. Si c’est trop loin pour vous ou que vous n’ayez de ticket d’entrée, rassurez-vous je vais vous fournir un guide et pas le moindre.
Monsieur Wolford, expert ès Nylon,  est allé faire un séjour dans endroit divin, un de ces rares lieux où l’on fabrique encore de vrais bas. Mais oui, ça existe. Si vous voulez connaître ses impressions, et je suis sûr que oui, le meilleur moyen est de le suivre en toute confiance…

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Un an, nylon, ni court

Le 24 juillet 2009 est une date qui ne fera pas date dans les dates, encore moins dans les dattes. Ce jour là, j’ai eu l’idée farfelue  de « faire » un blog. Bien sûr, j’aurais pu étudier l’effet des rayons gamma sur la croissance des tomates les soirs de pleine lune. Imaginez mon blog couvert de formules mathématiques et d’équations que personne ne comprend, même pas moi, c’est vous dire. Heureusement pour vous, enfin j’espère, mes passions sont ailleurs, multiples autant qu’inattendues. J’ai juste choisi d’en exacerber deux, la troisième allant de pair pour concrétiser les deux autres, l’écriture. La première, la plus visible et surtout la plus audible, la musique. Je suis assez fouille-merde dans le genre, la musique depuis ses origines et ce qui en découle, l’avènement de la musique moderne qui ne s’est pas faite d’un claquement de doigts. Je suis un romantique, je l’ai déjà dit, et si vous ne l’avez pas lu ou entendu, vous l’avez deviné. Mon romantisme est assez celui d’antan, dîner aux chandelles, ambiance feutrées, tout sous le charme de la belle dame qui partage votre intimité, ce qui nous amène tout naturellement à la seconde passion. Eh oui, j’imagine toujours la dame m’ayant fait la grâce et l’honneur de porter des bas, ne serait-ce que le temps d’un soir, rien que pour le plaisir d’aller à la découverte de ces charmes à la fois visibles et cachés.  Le blog d’un fou de bas, celle-là, je l’ai lue à quelque part à mon propos. Quel beau compliment, tout est dit, inutile d’en rajouter.  Fou, mais dans l’espérance de ne jamais guérir. Que toutes la dames qui viendront à mon enterrement, viennent en bas et porte-jarretelles, pas de fleurs ni de couronnes. Mais, j’ai bien le temps, dans ma famille si on ne devient pas centenaires, on s’en approche.
Comme il est de circonstance dans ce genre d’événement, un petit résumé des faits…

Mon premier article.

Là, je souris un peu en parlant d’article. Il me fait penser à ces charmantes demoiselles, blogeuses occasionnelles ou régulières, qui arrivent à nous épater en publiant un « article » qui consiste en trois lignes et une photo avec une vingtaine de réponses admiratives, souvent plus longues que l’article lui-même. Le mien n’est guère plus dodu, mais le petit commentaire sous forme d’une espèce de poème est un peu plus personnel et faussement littéraire. Bon c’était le premier, excusez-moi, j’en ferai des beaucoup plus longs par la suite.

Mon premier vrai article

Ah celui-là, il est déjà plus consistant, mais musical. Un survol des Byrds, groupe prépondérant des sixties américaines, qui affolait toutes les minettes. Laquelle n’a pas rêvé de passer la nuit sous l’aile protectrice d’un de ces drôles de zoizeaux? L’essentiel pour ne pas mourir idiot. Ce fut ma première inclusion d’une vidéo, celle où ils interprètent en live leur fameuse version électrifiée de « Mr Tambourine Man » de Bob Dylan. Un disque qui me fit décoller jusqu’à la Lune, autour de laquelle je dois encore tourner aujourd’hui, vous pouvez m’apercevoir avec de bonnes jumelles. D’ailleurs, la voici, la vidéo pas la Lune.

Un blog pour l’échafaud

Première incursion dans le cinéma et pas n’importe lequel, le meilleur. Un double chef-d’oeuvre. Pour le suspense, digne des meilleurs réussites du grand Alfred Hitchcock. Bien sûr, il s’agit du film de Louis Malle de 1957, « Ascenseur Pour L’Echafaud », magnifié par le splendide musique de Miles Davis, totalement improvisée sur le défilement des images du film. La pulpeuse Jeanne Moreau et le regretté Maurice Ronet ne font pas admirer les navets actuels. Un résumé musical pour se remettre dans l’ambiance…

Les bas arrivent

Un essai détourné pour parler de bas se rapporte à une incursion dans les chansons qui en parlent (27/07/2009). J’en avais dégotté quelques unes que l’on peut écouter via un playlist sur MusicMe. Ce site très prometteur a malheureusement mis un peu d’eau dans son vin, limitant les écoutes à des extraits de 30 secondes pour les non inscrits et les territoires hors France. Enfin cela permet quand même de se faire une idée des titres proposés pour les pénalisés.
Plus sérieux et vraiment dans le sujet « Des Bas Pour Un Débat Onirique » (29/07/2009) commence par l’angoisse de la page blanche, mais quand on aime écrire, on finit toujours par s’épancher. Au final, de manière humoristique je traite d’une autre angoisse, comment savoir quand une dame porte des bas, quelques pistes sont parcourues. C’est le premier texte un peu fleuve, long mais j’espère pas chiant. Je trouve que le texte fait travailler l’imagination. Parler d’une dame qui porte des bas noirs, aura autant d’images mentales différentes que de gens qui lisent le texte. La photo sert plutôt à fixer une vision précise dans ce même mental. Les bas, tu dois les voir comme ça et pas autrement. Lequel de ces deux genres apporte plus de liberté, à vous de deviner.

Le défilé continue

Au fil de nylon des jours, les articles se suivent, chacun essayant de parler du sujet d’une manière ou d’une autre. Ces articles vous les avez probablement lus et je ne vais pas vous les narrer à nouveau. Abordons plutôt en guise de cadeau d’anniversaire quelques petits secrets qui sont connus de moi seul, les statistiques parlent d’elles mêmes.

Articles nylons les plus consultés

Il doit y avoir en chacun de nous, une secrétaire sexy, c’est le plus lu

Secrétaire

Est-ce le titre de l’article qui attire le passant, les lamentations des privés de porte-jarretelles. J’imagine qu’ils sont assez nombreux pour classer cette réflexion en seconde place. Je ne donne malheureusement pas de recette miracle.

Privés de porte-jarretelles

Peut-être le contenu le plus original que j’ai pondu, la carte de France du bas nylon. Collecte des recherches effectuées via Google sur divers mots se rapportant au sujet. Il faudra que je le refasse un jour, on verra si les choses sont stables. De fait, il est bon troisième. Une petite précision, les nombre de consultations se chiffrent en milliers. Il est certain que la « vieillesse » d’un article aide à un plus grand nombre de consultations, mais des articles plus anciens arrivent derrière.

Carte de France

Articles musicaux les plus consultés

En créant mon truc, j’avais bien évidemment imaginé que la musique arriverait derrière. Je ne me suis pas trompé, les choses connectées sexe sont plus recherchées sur la Toile. Pourtant on doit modérer la chose, car on peut aimer les deux. Qui vient pour la musique et vire sur l’autre bord ou l’inverse, je ne sais pas. Il y a quand même quelques articles qui damnent presque le pion au nylon. En tête de liste, le gros plan sur le fameux standard « I Put A Spell On You » créé en 1957 par le le non moins fameux Screamin’ Jay Hawkins, qui reste un grand classique de la chanson moderne. La splendide version qu’en fit Creedence Clearwater Revival, un dizaine d’années plus tard y a certainement contribué, sans oublier celle de Alan Price qui la sortit un peu de l’oubli en 1965.

I Put A Spell On You

La seconde place est occupée par les Andrews Sisters, un charme toujours rétro qui semble opérer encore. Un résumé qui va à l’essentiel. Je pense que ce groupe attire plutôt les demoiselles, en tant que source d’inspiration et aussi les attitudes swing.

Andrews Sisters

Une grande surprise en troisième position, sans illustration musicale, ni clip. Je parle d’un livre, celui titré « Lily Panam, la dernière chanteuse des rues ». L’ombre de Edith Piaf, de Fréhel, plane sur ce livre, mais le récit est attachant. L’histoire de celle qui exerça le métier disparu de chanteuse des rues. On explore Paris, la Paris d’alors, de la guerre, des rues peuplées de passants qui s’arrêtent un instant pour l’écouter. Presque nécessaire pour respirer l’ambiance d’une époque que l’on a pas vécue.

Lily Panam

Sans oublier les amis

Eh oui, un blog c’est quelque chose de perso. Mais sans les autres on est seul. Le simple visiteur qui passe, des dizaine de milliers en fait, qui glisse parfois un mot. Et puis il y a les amis, les réguliers, les autres blogeurs ceux avec qui on échange. Je voudrais en remercier quelques uns, portail ouvert et recommandé vers d’autres visions en nylon avec reflets brillants…

Sandrine Rimbaut, qui nous dévoile le voile des finesses de Cervin
Armandie, la sensuelle au blog qui ne l’est pas moins, chaud, chaud
Dixden, le fétichisme dans toute sa splendeur splendide
Wolford, la carte des spécialités en nylon, menu du jour
Léo le Chat, toujours prêt à mettre sa griffe sur une paire de bas sans l’abimer
Chants Ethérés, un peu mon pendant musical avec quelques notes sur une corde en nylon

Que tous soient ici chaleureusement remerciés.

Des bas dans le futur?

Ce n’est pas impossible, il y a même de fortes chances que cela se produise. La seule limite restera  mon imagination  à trouver  l’astuce  pour  raconter  les fils de nylon qui tissent la Toile. Mais je ne sais pas très bien, si justement mon imagination a des limites. Des histoires, j’en ai plein mes souvenirs, vous en connaissez déjà une partie. Et puis on peut toujours inventer, en précisant que ça l’est. Je tiens beaucoup à la frontière entre imaginaire et réel. Le réel est la graine qui fera germer les souvenirs qui ne se fanent que lentement ou jamais. Hormis la mise en forme, ils peuvent se raconter mille fois avec la même exactitude.

On dit qu’en France tout se termine par des chansons, alors on va respecter la tradition avec une chanson anglaise pour ne pas faire comme tout  le monde.  Pas de truc compliqué, juste une ritournelle que va nous chanter Petula Clark. Je la considère comme une chanteuse de variétés, c’est un peu péjoratif dans mon esprit. Mais c’est l’une des plus grandes dames dans ce genre, elle est immense de talent. Dans la chanson qu’elle nous interprète, elle fait même la nique à ceux qui l’ont créée, les Beatles. La chanson, « The Fool On The Hill », je suis un peu ce fou sur la colline. Je regarde le monde tourner, la tête dans les nuages, des jambes avec des bas scintillants dansent avec les anges. Mais le fou sur le colline ignore qui, de celui qui le regarde ou de lui qui regarde est le plus fou…

Alors à bientôt, au pire dans un an et merci.