Buick et bas coutures -20- L’abat-jour

Un jour des vacances de Pâques 1960, je vois ma mère affairée à coudre un jupon blanc sur une sorte de cône en fil de fer et je me demande bien ce qu’elle fabrique. Un peu plus tard en repassant dans la salle à manger, je constate que la chose prend forme. Elle n’a gardé que le nylon du jupon en découpant la dentelle et elle le coud sur les six branches verticales de la structure métallique, alors que le haut et le bas sont déjà fixés aux deux cercles métalliques du cône. J’identifie immédiatement l’objet comme étant un abat-jour et je souris intérieurement car je trouve assez drôle de faire un abat-jour avec un jupon.

Le lendemain après midi, elle reprend son ouvrage et y superpose un jupon neuf très large, en nylon blanc lui aussi, bordé d’une grande dentelle très travaillée. Elle est en train de le coudre sur l’anneau du haut de l’abat-jour, à environ dix centimètres sous l’élastique de la taille de telle sorte que le bas de la dentelle arrive juste sous le cercle inférieur de l’abat-jour. Intrigué, je n’ose pas lui demander ce qu’elle veut faire mais je reste à traîner dans l’appartement. Une petite heure plus tard je suis renseigné en la voyant enfiler laborieusement ce que je prenais pour un abat-jour.

Cela lui fait un jupon très évasé dont elle semble particulièrement satisfaite, car après avoir mis une paire de talons aiguilles, elle virevolte toute souriante devant sa glace en faisant s’écarter le jupon du dessus de celui de dessous, cousu aux montants métalliques. Je trouve cet assemblage original et je me dis en même temps que l’avantage de l’armature métallique, est que ce jupon ne risquera pas de remonter au-dessus de sa culotte, même par vent violent.

C’est le samedi soir suivant que je découvre les inconvénients de la construction. Mes parents sont de sortie et ma mère en profite pour étrenner son nouveau jupon qu’elle a mis sous une robe noire, large et légère. Le grand anneau inférieur fait beaucoup gonfler la robe qui est presque tendue malgré sa largeur, ce qui est sans doute l’effet recherché, mais en même temps il fait remonter la robe. Je vois les revers foncés de ses bas quand elle se déplace dans l’appartement pour finir de se préparer, l’ensemble balance d’un bord sur l’autre laissant carrément apparaître ses jambes au-dessus des bas. Je me dis qu’heureusement je reste à la maison.

Comme d’habitude, au moment du départ je vais à la fenêtre pour dire au revoir. Mes parents se dirigent vers la voiture qui est garée en épi sous la fenêtre. Si les mouvements de la robe amplifiés par la structure métallique et les très hauts talons sont du plus bel effet, en revanche, ils ont pour résultat de découvrir à tour de rôle les jarretelles blanches. Mon père ouvre la portière à ma mère qui, comme à son habitude, relève sa robe en s’asseyant.

Je ne pense pas qu’elle avait imaginé ce qui allait se passer, mais un abat-jour c’est rigide et le jupon, appuyé sur le siège d’un côté, se dresse bien en l’air au-dessus de ses jambes de l’autre. Le résultat est qu’il forme un cône dont le cercle du haut s’appuie sur l’élastique du porte-jarretelles et on voit l’intégralité de sa culotte de nylon blanc bordée de dentelle. Elle n’a pas l’air de s’apercevoir du spectacle qu’elle donne car pendant que mon père tire sur le démarreur elle remonte sa robe et arrange consciencieusement la dentelle du jupon du dessus pour qu’elle s’arrête juste à la limite du grand anneau de l’abat-jour. Au moment ou la voiture démarre, elle est en train de finir de positionner sa robe à la limite de la dentelle de jupon.

Je ne revois plus ce jupon pendant quelque temps et finit par l’oublier jusqu’à ce qu’un dimanche de mai, je croise ma mère qui déambule dans l’appartement en robe verte très évasée. Aucun doute n’est possible, le haut des bas noirs très visible trahit la présence de l’abat-jour sous la robe. Mais cette fois je suis moi aussi de la partie car nous allons au restaurant sur la corniche puis nous irons faire un tour au CAF.

Nous partons et en allant à la voiture je me retrouve quelques mètres derrière ma mère et constate que, comme avec la robe noire, le balancement de l’abat-jour découvre plusieurs centimètres de jambes au-dessus de ses bas à chaque pas. Elle qui trouve ces bas si chics, elle a vraiment tout fait pour qu’on puisse les admirer. D’abord les fines sandales vertes à talons aiguilles et à lanières qui mettent en valeur les grands renforts noirs des talons des bas, les coutures qui affinent le mollet et pour finir les deux tons de noir, plus foncé puis très noir des larges hauts sur lesquels s’agrippent les longues jarretelles blanches.

On monte en voiture et pendant que mon père effectue la mise en route, elle recommence son manège de réglage de la dentelle sur le bord de l’abat-jour puis de la robe à la limite de la dentelle. On part sans difficulté particulière et on se gare sur la corniche. A sa descente, un couple sur le trottoir la regarde puis éclate de rire.

Au restaurant, les choses se compliquent. Ma mère ne peut pas s’asseoir, son jupon ne passe pas entre la chaise et la table. Tout le restaurant nous regarde, la robe verte qui flotte au-dessus des bas l’a fait tout de suite repérer et ses premiers efforts pour tenter de rentrer sous la table ont fini d’attirer l’attention des autres clients. Mon père très gêné essaie de venir à son aide mais il reste désarmé les mains sur le dossier de la chaise sans trop savoir quoi faire. Finalement elle remonte l’anneau du haut de son jupon au maximum au-dessus de sa taille, s’assoit en ayant gagné ainsi une vingtaine de centimètres et demande à mon père de l’aider à repousser sa chaise au maximum pour coller le bas de l’abat-jour contre le bord de la table.

Elle arrive à tenir ainsi pendant tout le repas avec le haut du jupon au-dessus du bord de la table. A aucun moment, ni elle, ni mon père ne font la moindre allusion à cette situation pour le moins inconfortable pour déjeuner. A la fin du repas, je sors pour prendre l’air et quelques temps plus tard je les vois arriver, bien sur à chaque pas le balancement de l’ensemble découvre les jarretelles blanches sur ses cuisses. On repart et heureusement, personne n’est sur le parking du CAF pour la voir descendre à l’arrivée.

J’évite soigneusement tout l’après-midi de rentrer à l’intérieur jusqu’au moment ou un copain y va. Quand il revient, je le vois chuchoter avec deux ou trois autres gamins et ils décident qu’ils veulent rentrer pour jouer aux cartes. Tous les autres y vont et je suis bien obligé d’en faire autant. En rentrant, le copain qui est venu nous chercher montre de la tête la direction de ma mère.

Le spectacle me fait frissonner, elle est assise sur un canapé et bien sûr l’abat-jour découvre tous ses dessous, jarretelles, culotte et haut du porte-jarretelles. Je suis obligé de m’installer à une table pour jouer aux cartes et, évidemment, les gamins ont choisi l’endroit d’où la vue sur ma mère est la meilleure. Pendant une bonne heure, nous jouons en la voyant croiser et décroiser ses jambes. Enfin l’heure du départ arrive et par chance la voiture démarre bien, car je craignais qu’elle soit en plus obligée de pousser dans cette tenue.

Malgré l’épisode du restaurant dont je pensais qu’il lui avait enlevé l’envie de porter ce jupon, ma mère le remet dès le samedi soir suivant pour aller au cinéma avec la même robe noire que la première fois. Comme je ne suis pas du voyage, je ne sais pas s’il lui a fallu s’asseoir à table dans un restaurant avant la séance.

C’est deux ou trois dimanches plus tard que l’abat-jour réapparaît sous une robe blanche à pois noirs. Mon père est parti à la pêche avec les Delfoix et elle décide d’aller faire un tour sur la corniche l’après midi. Dès le départ les choses ont mal tourné. Comme il fait beau, je l’aide à baisser la capote puis elle s’installe dans la voiture et arrange la dentelle du jupon qui vient frôler le volant, elle met le contact et pompe quelques coups sur l’accélérateur pour faire venir l’essence, enfin elle entreprend de tirer sur le bouton du démarreur.

Là elle s’aperçoit que le jupon appuie sur le volant et qu’elle ne peut pas atteindre le démarreur. Je me dis ravi qu’elle va être obligée de se changer, mais c’est mal la connaître. Sans se démonter, elle m’explique que son jupon la gêne et que je dois tirer moi-même le bouton du démarreur. Je ne sais pas ce qui me prend mais j’ose lui demander pourquoi elle ne change pas de jupon et dans ma lancée j’ajoute qu’en plus on « lui voit tout » quand elle s’assoit. La réponse est cinglante « occupe-toi de tes affaires ».

Puis elle me demande de tirer le démarreur ce que je fais, une fois, deux fois, trois fois sans succès. Elle pompe plusieurs fois et me demande de tirer bien plus longtemps pour que la voiture démarre. Je tire un moment qui me paraît trop long sans que le moteur ne tousse et j’arrête et de nouveau. Elle me dit que ce n’est pas assez long et me demande de recommencer jusqu’à ce qu’elle me dise d’arrêter. Je tire à nouveau et pendant ce temps elle pompe de plus en plus fort sur l’accélérateur quand enfin le moteur démarre.

Nous partons vers la corniche où elle se gare le long du trottoir, et nous marchons le long du grand boulevard. Je m’aperçois que la plus-part des autres promeneurs regarde davantage ma mère que la mer, ses jambes plus exactement qui doivent apparaître au-dessus de ses bas à chaque pas, et je prends mon mal en patience.

Au moment de repartir, il faut que nous recommencions le manège du démarreur. Elle est très énervée et pompe comme une folle sur l’accélérateur. De nouveau elle me dit que je ne donne pas des coups assez longs, qu’il faut que j’attende qu’elle me dise d’arrêter. Et je tire, je tire, le moteur tousse mais ne part pas, j’entends le rythme du démarreur qui ralentit au fur et à mesure que la batterie se vide, je lui demande si je dois continue et elle me dit de ne surtout pas arrêter tout en pompant de plus en plus nerveusement. Je tire jusqu’à ce que la batterie rende l’âme sans qu’elle ne me demande d’arrêter.

Comme d’habitude elle se penche pour prendre la manivelle mais là encore le jupon l’empêche de se baisser et je dois la lui passer. Elle descend, va à l’avant de la voiture et je la vois qui a du mal alors que cela ne lui pose jamais de problème. Elle s’arrête très vite et vient vers ma portière pour me demander de l’aider. Je comprends en allant vers la manivelle. Quand elle se penche en avant pour la tourner, le cercle du bas de l’abat-jour se prend dedans et elle ne peut rien faire. Elle m’explique qu’il faut que je tire l’anneau du bas de son jupon vers l’arrière pour qu’elle puisse tourner la manivelle. Je prends délicatement le jupon et pendant qu’elle se met en position je tire l’anneau d’une dizaine de centimètres. Elle s’énerve car la manivelle se prend encore dans le jupon et me demande de tirer jusqu’à ce que l’anneau vienne toucher ses genoux.

Alors, cramoisi, je tire le jupon qui remonte vers le haut en découvrant sa culotte blanche à volants de dentelle. Je ne peux pas faire semblant de ne pas voir cette grande culotte qui, en plus, plisse de tous les côtés pendant que ma mère tourne la manivelle, je suis mort de honte car il y a beaucoup de monde qui passe et j’entends les gens rire.

Très vite un petit attroupement se crée, et un monsieur vient proposer ses services. Ma mère accepte et lui explique qu’avec son jupon elle n’arrive pas à tourner la manivelle comme il faut. Malgré tous ses efforts, le monsieur n’arrive pas non plus à faire démarrer le moteur, il doit y avoir un problème dit-il et il ouvre le capot pour regarder. Surpris, il s’étonne de trouver un si petit moteur sous ce grand capot.

– C’est quoi ce moteur ? Ce n’est pas celui de cette voiture, on vous a roulé ! Ma mère paraît tout d’un coup très gênée et répond.

– Oh, moi je n’y connais rien !

Après avoir un peu trifouillé dans le moteur, il demande à ma mère d’essayer au démarreur, elle doit lui expliquer qu’avec ce jupon elle ne peut pas atteindre le démarreur quand elle est assise dans la voiture. Une grosse dame demande comment elle a fait pour venir jusqu’ici et ajoute à la cantonade.

– C’est pas possible un accoutrement pareil ! Ma mère ne répond pas aux rires provoqués par cette réflexion et indique au monsieur serviable le bouton du démarreur. Celui-ci s’étonne que ce ne soit pas la clef de contact qui fasse aussi démarreur et ma mère lui répond que sur les voitures américaines c’est comme ça. Il tire sur le bouton et n’obtient que quelques hoquets.

– Elle est vide votre batterie, comment vous avez fait sans pouvoir atteindre le démarreur ? C’est mon fils qui le tire lui répond-t-elle. Et de nouveau la dame intervient.

– En plus il faut être deux pour démarrer. Ah ben ! C’est une aventure pour aller vous promener. Et vous avez vu ? Votre jupon, il met votre robe à l’horizontale on voit au-dessus de vos bas ma pauvre dame !

Ma mère lui lance un regard furieux mais se contente de hausser les épaules et dit au monsieur qui ne sait plus trop quoi faire que le plus simple serait de la pousser. Il acquiesce et se tournant vers le petit groupe demande qu’on l’aide pendant que ma mère va s’installer au volant en retroussant sa robe jusqu’à la taille. Trois ou quatre personnes vont à l’arrière et commencent à pousser, mais elle accroche le volant avec son jupon et a du mal à braquer, si bien qu’un autre monsieur lui dit de descendre, qu’il va le faire. Les voilà partis en poussant pendant que je reste sur le trottoir avec ma mère et les autres personnes.

On les voit s’éloigner dans la voiture quand enfin un nuage de fumée bleue indique qu’elle a démarré. Comme ils sont assez loin, ils montent tous les quatre dans la voiture, vont faire demi-tour plus loin et reviennent le long du trottoir. Le conducteur descend et dit à ma mère.

– Voilà vous pouvez y aller, elle n’est pas bien vaillante votre voiture, non seulement le moteur est trop petit, mais en plus il a l’air drôlement fatigué !

Sans répondre, ma mère fait un grand sourire, remercie et s’installe aussitôt au volant, je constate avec tout le monde qu’on voit la totalité de sa culotte, et, rouge de confusion, je fais le tour pour monter. Alors la dame moqueuse part dans un grand rire et dit.

– Votre jupon il est comme votre voiture, il reste le capot levé pour qu’on voie bien le moteur ! Vous avez une belle culotte à dentelles et on en profite bien, c’est les messieurs qui sont contents.

Enfin un espace se dégage dans la circulation pour traverser le boulevard et ma mère peut démarrer sous les éclats de rires provoqués par les réflexions de la dame. Toujours très énervée, ma mère manque de caler et dit.

– Qu’elle espèce d’idiote cette grosse bonne femme, elle est habillée comme une boniche en plus. Puis elle se concentre sur sa conduite malaisée à cause du jupon qui se prend toujours dans le volant.

En rentrant, les Delfoix et mon père sont en train de décharger les affaires de pêche, elle les embrasse et on rentre tous à la maison pour boire un verre. Ils s’installent dans les fauteuils du salon, sauf ma mère qui s’est mise sur le divan plus pratique avec le grand jupon. Jacques Delfoix lui dit.

– On a une vue plongeante avec ton jupon. Très à l’aise ma mère lui dit en riant qu’il n’a qu’à regarder autre part si ça ne lui plait pas, et la conversation continue sur d’autres sujets.

Après le départ des Delfoix, mon père va faire sa toilette et quand il revient, il trouve ma mère en train de me faire réciter une leçon toujours assise sur le canapé. Comme on finissait, je vais dans la chambre, et j’entends mon père.

– Je t’ai déjà dit qu’il est ridicule ce jupon, tu as entendu Jacques, tu ne peux même pas t’asseoir avec ce machin là, tu ne te rappelles pas le cirque l’autre soir au cinéma? La réponse fuse.

– Moi, il me plait et je m’en débrouille très bien, ceux qui ne sont pas contents n’ont qu’à pas regarder.

Mon père n’insiste pas et elle reprend la lecture de son magazine. Je ne saurais jamais quel a été ce cirque au cinéma mais j’imagine que dans les fauteuils plutôt étroits d’un cinéma elle a dû avoir du mal à trouver sa place !

C’est en partant en vacances pour Auch que les choses vont encore se compliquer. Le matin du départ ma mère porte une légère robe bleu clair sur le jupon abat-jour. Mon père lui dit qu’elle ne peut quand même pas voyager dans cet accoutrement, mais elle se fâche tout de suite.

– Tu vois bien que je ne peux pas faire rentrer ce jupon dans le coffre, je vais le bousiller !

– Eh bien laisse le ici, tu le retrouveras en rentrant. Essaie mon père, mais ma mère est remontée, elle annonce sur un ton plus que cassant.

– Ah non, j’ai bien l’intention de le porter cet été, tu ne m’empêcheras pas de l’emmener. Mon père cède déjà.

– Met le sur la banquette arrière, tu ne vas tout de même pas faire tout le voyage dans ce jupon.

– D’accord tant qu’on est dans la voiture, mais je le mettrai dès qu’on descendra, je n’ai aucune envie de me le faire voler. Dit-elle toujours agacée.

– Si tu crois que quelqu’un va te voler un truc aussi ridicule ! Explose mon père lui aussi en colère. Il n’en faut pas plus à ma mère pour en profiter.

– Très bien puisque tu me trouves ridicule je ne quitterai pas mon jupon et je ferai comme si tu n’étais pas avec moi ! Et elle tourne les talons pour terminer ses préparatifs.

Ainsi nous partons pour la France avec ma mère dans son abat-jour. Sur le ferry entre Tanger et Algésiras, tout le monde à vue sur sa culotte et ses jarretelles bleues ciel pendant qu’elle se prélasse sur un transat avec le jupon en corolle. Mon père n’a plus fait de remarque depuis le matin, s’efforçant au contraire d’être aimable pour amadouer ma mère qui fait ostensiblement la tête.

Pendant tout le voyage, elle cèdera quand même en partie. Le jupon est finalement avec moi sur la banquette arrière la plupart du temps, mais elle le remet chaque fois que nous nous arrêtons et que nous laissons la Buick. Elle l’enlève quand nous repartons pour le poser derrière sans se préoccuper des regards ahuris des espagnols qui voient cette femme mettre ou enlever son jupon sans la moindre gêne à côté de sa voiture.

Avec son jupon abat-jour elle fera sensation à Auch durant l’été !

 
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2 réflexions sur “Buick et bas coutures -20- L’abat-jour

  1. Bonsoir,
    L’abat-jour, cette idée-là il fallait y penser! On s’imagine volontiers assis en face de la dame.
    En me baladant sur le site de miss nylon, j’ai trouvé que les images de voitures anciennes de la page 52 donnent une idée de la dame dans sa Buick, en particulier les images ff-stockings-8 et 9, enfin c’est comme cela que je l’imagine.
    A bientôt

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