Les bas font un flop

Vous rêvez d’être sexy et de le faire savoir à votre homme. Alors quoi de mieux qu’un porte-jarretelles, des bas, une jolie petite culotte. Eh bien figurez-vous que ce n’est pas toujours gagné d’avance. Pour preuve voici quelques extraits pêchés dans le forum Vie De Merde où la belle aventurière fait un flop d’une manière ou d’une autre. Mais ce n’est pas à vous que ça arriverait n’est-ce-pas?

Aujourd’hui, pour faire plaisir à mon homme, j’ai acheté un porte-jarretelles d’une valeur de 85 euros. Il me l’a arraché en deux minutes avec ses dents.

Aujourd’hui, j’ai acheté un porte-jarretelles pour faire plaisir à mon copain. Après avoir lutté pour l’enfiler, je m’allonge sur le lit. Il entre et me dit : « Pourquoi tu t’es déguisée en parachutiste ? »

Aujourd’hui, ma femme m’a promis le grand jeu pour ce soir : porte-jarretelles et film coquin pour pimenter la soirée. Elle s’est endormie à 21h30 en regardant Rox et Rouky avec les enfants.

Aujourd’hui ma copine et moi avons fêté nos 1 an. Elle a mis pour l’occasion des bas et un porte jarretelles. J’étais excité comme une puce. On a fait l’amour et je lui ai dit : « tu as bien fait d’acheter tout ça pour me faire plaisir ». Elle me répond « Je l’ai pas acheté, le l’ai emprunté à ma mère.

Aujourd’hui, pour faire plaisir à mon mari, j’ai mis un porte-jarretelles et des bas résilles. Il m’a dit que je ressemblais à un rôti de porc ficelé !

Aujourd’hui je suis rentrée plus tôt de mon travail et j’ai trouvé mon mari vêtu d’une nuisette, de bas noirs et hauts-talons. Il a dit que ça l’aidait à se relaxer.

Calvin Russell – La fin de la route

Il y a des mecs qui passent comme ça dans une vie, dans la mienne, dans la vôtre. Et puis, ils s’en vont vers un ailleurs où nous irons une autre fois, nous laissant le souvenir d’une pluie froide qui tombe des brumes qu’il a traversées dans sa vie. Une « gueule » que l’on s’attend presque à rencontrer dans les endroits où la liberté suinte à travers les actes de la solitude, premier pas vers sa glorification. Calvin Russell est mort, peu importe la date, elle n’entrera pas dans l’histoire, d’ailleurs il s’en fout. Son parcours, cabossé comme sa pomme, est un burin qui l’a façonnée au cours des ans. Il chante la liberté, la vie, la prison, les amis, il a tout essayé avec réussites ou échecs. Quand il en fait une chanson, elle devient vraie, ce n’est rien d’autre que le miroir de sa vie dans lesquelles quelques unes de nos images peuvent se refléter et le faire sourire. Oui, il sait sourire sous son chapeau qui empêche le soleil du Texas de lui taper trop sur la tête. Mais son sourire est celui des histoires drôles connues de lui seul. Seule sa musique nous est perceptible, pour autant que l’on supporte l’odeur du bourbon mélangée à celle des cigarettes collées au manche de sa guitare. C’est un tout venu échouer sur les rives de la vieille Europe, où il était plus apprécié semble-t-il, que dans sa terre natale qui lui a donné la vie certes, mais pas grand chose d’autre. Son blues résonne encore dans les salles d’ici et d’ailleurs, poussières accrochées au firmament d’un héros sans gloire, à la sincérité écorchée par soixante trois ans d’un parcours lumineux à sa manière.

Sa plus fameuse chanson « Crossroads » en studio

La pub pour Motorex

Un petite playlist de Calvin Russell avec un titre en français

Quelques titres de Calvin Russell.