Notes sixties en western ou spaghettis

Dans les années soixante les cowboys faisaient encore rêver. Pont de ninjas à l’horizon, ni de cyber héros. Un révolver, une carabine et c’était parti pour le western et parfois en chansons. Celui qui a rencontré pas mal  de succès dans ce genre fut Lorne Greene, acteur qui jouait dans la fameuse série « Bonanza ». En 1964, il enregistra une disque qui devint un no 1 aux USA « Ringo ». Il nous fit l’honneur d’en enregistrer une succulente version en français qui connut un certain succès en France.  La voici.

Romuald un chanteur assez populaire au temps du yéyé, s’adonne quelque peu à ce style. La plus connue « Cowboy » adaptation du fameux standard américain « Muleskinner Blues »

Serge Gainsbourg eut longtemps plus de succès comme compositeur que comme chanteur. Pour Petula Clark, il lui refila « Oh Sheriff », musique dans la plus pure tradition des saloons et des bagarres au temps héroïques.

Vers le milieu des sixties, le western devient une spécialité italienne avec notamment Sergio Leone. Dans les bandes sonores on retrouve fréquemment le nom de Ennio Morricone. En 1968, un chef d’orchestre réputé, Hugo Montenegro, a la bonne idée d’enregistrer un album avec des thèmes de Morricone. Un extrait en 45 tours du film « Le Bon La Brute Et Le Truand », devient un succès international deux ans après la sortie du film tout en imposant internationalement le nom du compositeur.

Le succès de Montenegro poussera sans doute la maison RCA, qui publie aussi Morricone, à pousser un peu la pub pour un autre titre de Morricone sur un film qui sort la même année, « Il Etait Une Fois Dans L’Ouest ». C’est ainsi que « L’Homme A L’Harmonica » devient un succès personnel pour le compositeur.

2 réflexions sur “Notes sixties en western ou spaghettis

  1. Oh Serge Gainsbourg, oui un très grand compositeur…disparu trop tôt et nous laissant orphelins de plein d’autres chansons qu’il aurait pu composer !
    Montenegro avec Clint Eastwood…je l’adore comme acteur mais aussi en tant que réalisateur !!!!
    Bisous !!

  2. Merci à vous,

    Gainsbourg fut en effet un grand compositeur et aussi, mais pas toujours, un excellent interprète. Et puis quel séducteur…
    J’adore Eastwood dans ses rôles spaghettis. Il a donné une autre dimension à ce genre de rôle. Pas vraiment le héros pur et sans reproches, mais un sympathique marginal qui fait justice sans orthodoxie. Il peut aussi être fière se son parcours de réalisateur. En général les acteurs qui passent de l’autre côté sont rarement convaincants , il est une exception.
    Bises à vous

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