2012 avril en nylon

Conseils pour le copier et l’imprimer:

Solution 1 – Cliquer sur l’image, faire fichier imprimer, suivant votre navigateur adapter aux dimensions de l’impression.

Solution 2,  encore mieux – Cliquez l’image et copiez-là. Collez l’image dans un logiciel photo quelconque qui supporte le format JPEG, le Paint fourni avec Windows fonctionne très bien. Adaptez éventuellement la grandeur du fichier pour l’impression.

Catégories: Non classé

2012, février en nylom

Conseils pour le copier et l’imprimer:

Solution 1 – Cliquer sur l’image, faire fichier imprimer, suivant votre navigateur adapter aux dimensions de l’impression.

Solution 2,  encore mieux – Cliquez l’image et copiez-là. Collez l’image dans un logiciel photo quelconque qui supporte le format JPEG, le Paint fourni avec Windows fonctionne très bien. Adaptez éventuellement la grandeur du fichier pour l’impression.

Catégories: Non classé

2012, janvier en nylon

En attendant les petites vacheries de fin d’année qui ne manqueront pas d’arriver de ma part, si cela vous tente, voici un petit calendrier pour vous faire passer un janvier en nylon.

Conseils pour le copier et l’imprimer:

Solution 1 – Cliquer sur l’image, faire fichier imprimer, suivant votre navigateur adapter aux dimensions de l’impression.

Solution 2,  encore mieux – Cliquez l’image et copiez-là. Collez l’image dans un logiciel photo quelconque qui supporte le format JPEG, le Paint fourni avec Windows fonctionne très bien. Adaptez éventuellement la grandeur du fichier pour l’impression.

En attendant le psycho, Rocka Billy fait du revival

La grande époque du rock and roll reste les années 50. Il cédera peu à peu sa place à d’autres musiques selon les effets de mode. Il est cependant toujours présent en toile de fond musical. Les Beatles, les Rolling Stones, l’interprètent à leur façon. Ce n’est plus tout à fait le son des années 50, il est modifié par les évolutions de la technique. Cependant une poignée d’amateurs, déjà des nostalgiques, font moins de concessions. Ils gardent une ligne qui sans être toujours pure et dure, est plus proche des origines. Vers la fin des années 60, il y a un premier retour, on réédite les années 50 avec complaisance. De quoi remettre à neuf l’écoute de quelques sillons devenus inaudibles ou par trop introuvables. Certains profitent pour s’engager dans l’aventure. Sha Na Na par exemple, est assez parodique et ne plaira pas trop aux puristes. D’une certaine manière les années 70 sont assez désertiques, certes les anciens encore présents tournent toujours, mais ils se dirigent parfois dans d’autres directions plus en accord avec l’air du temps, mais pas toujours avec bonheur. Malgré tout, il y a toujours quelques irréductibles qui résistent à l’envahisseur comme dans un certain village gaulois. Ce sont pour la plupart des nouveaux venus, des trop jeunes pour avoir vécu la grande époque. Mais ils ont la passion, la flamme, ils l’entretiennent à leur manière. Il fallait être attentif, avoir l’oeil ou l’oreille, les publications étaient souvent confidentielles et très peu programmées à la radio. Durant toutes ces années, alors que j’avais la passion aussi pour d’autres musiques, j’en avais attrapé quelques unes au vol. En voici dans un résumé succint et incomplet ce qu’il m’en reste. Les Straycats et le psychobilly sont encore loin, mais en attendant…

Les Wild Angels – Dans les nuits pleines de brouillards de la vieille Angleterre, c’est 1970. Un groupe très traditionnel enregistre un LP dans une boîte qui s’appelle « The Revolution », pour un label secondaire. Rien que des reprises qui chauffent plutôt, rien d’original, sinon un bel enthousiasme. Ils auront juste le temps d’accompagner un Gene Vincent qui n’a plus trop de temps à vivre.

En 1972, il sont signés par le label beaucoup plus important, Decca. Cela leur permet d’avoir une diffusion plus grande. Il sortent l’album « Out At Last », truffé de reprises. Il reprennent le fameux « Brand New Cadillac » de Vince Taylor, dans une version qui sonne  bien, tellement qu’on dirait que les Clash s’en sont inspirés quelques années plus tard.

L’Angleterre n’est pas seule en piste. En Hollande courant 72 et 73, le groupe Long Tall Ernie & The Shakers connaît quelques succès assez retentissants localement et débordent un peu des frontières nationales. Ce n’est pas très puriste dans la conception, mais l’esprit est présent teinté  de paillettes du glitter rock.

A l’initiative de Kim Brown guitariste-chanteur des fameux Renegades, décédé récemment, l’Italie met au point Kim & The Cadillacs. C’est encore un groupe paillettes qui a pourtant le mérite d’entretenir la flamme rock dans ses enregistrements. Ils sont très populaires à partir de 1976 et sortent plusieurs albums alignant des morceaux très connus.

Un personnage très important dans le rock and roll revival fut Crazy Cavan. Il rassemble une grande partie des véritables nostalgiques anglais sous sa bannière, assez pour devenir une icône avec son groupe les Rhythm Rockers. Au cous de sa vingtaine d’albums sa flamme ne vacille pas, le premier en 1976.

Un seul album en 1977, Little Tina & Flight 56, m’a laissé quelques plaisants souvenirs, au point que c’est l’album rock and roll que j’ai le plus écouté cette année-là. Je le trouvais comme poursuivant la tradition avec un certain charme. Ici une reprise convaincante de « My Boy Elvis » de Janis Martin.

On ne peut parler de revival sans mentionner Freddie Fingers Lee, un Jerry Lee Lewis de remplacement presque encore plus efficace que son modèle. Pianiste et guitariste survolté, ses shows valent le détour. Vieux routier, il a travaillé avec pas mal de monde dont Screaming Lord Sutch, mais c’est dans les années 70 qu’il trouvera un public digne de lui. Le voici dans deux extraits du fameux film documentaire « Blue Suede Shoes », admirable film qui résume très bien l’esprit rock de ces années 70. Dans le second, il casse un piano à la hache, ça c’est une attitude rock and roll!

Sans doute un groupe qui a eu des réussites commerciales un peu trop évidentes, plusieurs disques à succès, Matchbox n’en reste pas moins un détour agréable si on ne veut pas se prendre la tête avec les puristes. Je les cite car ils ont pavé une partie du chemin pour les suivants, mais je n’ai jamais trop aimé ce groupe, sans le détester.

Bien plus attachant, Ray Campi est aussi un incontournable de cette époque, le dernier que nous mentionnerons ici. Un extrait aussi du film mentionné précédemment, dans lequel il apparaît.

Les seventies se terminent, les Straycats et le psychobilly ne sont pas loin sur les pages du calendrier. Le rock and roll renaîtra toujours de ces cendres, j’en suis sûr.

Pas de panne des sens pour le Père Noël!

Joyeux Noël

Eh oui, voici venir la date fatidique. Alors comme je ne peux le faire personnellement à chacun d’entre vous, j’en profite pour vous refiler quelques lettres qui tiennent en deux mots, Joyeux Noël. Merci à tous ces visiteurs qui viennent régulièrement faire leur injection de nylon, sans doutes bercés par quelque musique qui se veut rétro, mais qui s’accorde si bien avec la vision de ces lisière de bas qui deviennent visibles quand les jupes se lèvent au cours de la danse. Merci à tous ces commentateurs fidèles qui glissent un mot gentil dans la rubrique dédiée. Merci à toutes ces dames et demoiselles qui me font l’honneur et le plaisir de partager mon adoration pour les bas, tout en soutenant ma cause et en apportant la preuve que ma démarche n’est pas veine.

Si vous prenez la peine de venir prochainement, j’ai préparé une petite surprise de circonstance qui sera visible en temps voulu, c’est à dire bientôt.

Bisous aux dames, amitiés aux messieurs et encore à tous un grand 

Merci

Catégories: Non classé

Cinébas, ça continue

Il y a bien longtemps que je n’avais pas aligné quelques mots sur un film que l’on peut qualifier de nylonesque.
Une nouvelle fois, arrêtons-nous sur le cinéma italien, très prodigue en films érotiques de bonne facture. Nous avons vu Tinto Brass dans des chapitres précédents. Cette fois-ci posons notre regard sur Salvatore Semperi. S’il est un peu moins connu internationalement que Brass, il est quand même célèbre pour son fameux « Malizia » en 1973. C’est l’époque où la révolution sexuelle de la fin des années 60 commence à marquer les esprits. Cette comédie que l’on peut taxer de fétichiste ouvrira la porte à des films légers et érotiques, parallèlement à l’univers pornographique qui se développe de son côté. Une chose m’a toujours fait sourire dans l’évolution des moeurs. Quand on avait à ses côtés des femmes qui arboraient par obligation toute la petite panoplie de la pin-up, bas, porte-jarretelles, on prisait les photographies de nu. Quand le nu est devenu presque une norme, on a cherché l’inverse. Dans « Malizia », Semperi a bien filmé tout cela. Le désir tout masculin à l’intérieur de cette famille qui ne regarde que la bonne sous toutes les coutures de ses bas. C’est sans aucun doute un départ de nostalgie pour une très grande partie des hommes, j’en suis une victime heureuse…
Dans les années 80, Semperi revient quelque peu dans le concept qui lui valut son succès. Cette fois le film s’intitule « La Bonne » titre international du film. Dans « Malizia » la bonne subit plutôt, ici c’est elle qui mène le bal. Les Italiens sont très forts  pour extérioriser leurs sentiments. Quand il s’agit de mettre cela dans un film, c’est le naturel qui s’exprime. Même quand il s’agit d’un film érotique, il est très souvent placé dans un contexte social précis, époque, également explorés dans l’histoire.

Nous sommes ici en 1956 à Vicence, nom de ville que je ne connais mieux dans sa langue d’origine, Vicenza. C’est l’après-guerre, l’Italie se relève lentement de ses suites. L’époque est encore assez troublée. D’une part une grande partie de la politique se veut de droite, très contestée par les communistes assez puissants et pas mal virulents. Nous entrons dans une de ces familles qui se veut bourgeoise et gauchiste. La belle Anna (Florence Guérin) est le femme d’un avocat plus âgé qu’elle. Elle mène un vie morne entre un mari toujours absent et une belle-mère acariâtre qui ne lui laisse rien passer. Pour respecter la coutume, ils ont une bonne, Angela (Katrine Michelsen, 1966-2009. Miss Danemark 1984 ), plutôt du genre délurée. Un jour, Anna la surprend en train de se faire peloter par un soldat dans un coin d’escalier. En ressent-elle un trouble qui la tétanise, elle va peu à peu se laisser entraîner par Angela à la découverte de sensations qu’elle ignore. C’est une lente montée vers certains plaisirs qui se payent au prix d’une certaine débauche. Le film nous guide à travers cette initiation.
Sans être un égal de « Malizia » , l’humour est ici absent, du moins visible au premier degré, le film est plutôt plaisant et raconte une histoire. Ce n’est pas juste un prétexte à montrer quelques belles images érotiques. L’étude des moeurs bourgeoises ne manque pas de sa petite touche d’acidité et le contexte social de l’époque assez bien restitué, presque un documentaire de ce point de vue. Bien sûr, comme nous sommes en 1956, les dames s’habillent à la mode du temps. Bas et porte-jarretelles sont bien présents dans quelques belles scènes, le tout présenté avec de belles images, qui vont vers la caméra de Tinto Brass, sans toutefois l’égaler.
Ce film a passé à la télévision française il y a quelques années. Il existe en DVD, mais semble assez difficile à trouver en version française, mais existe. Personnellement je l’ai regardé en version italienne, à mon avis plus succulente. Comme le titre est français, si vous en trouvez un copie, bien vérifier que c’est une version française, pour autant que la compréhension de l’italien vous pose un problème. La musique du film fait appel à Riz Ortolani, qui composa dans les années 60 la musique mondialement célèbre du film « Mondo Cane ». Un Ennio Morricone d’avant l’heure.

Réalisé par Salvatore Samperi (1987) avec Florence Guérin (Anna); Katrine Michelsen (Angela)

Quelques scènes orientées

Extraits vidéos (éventuellement désactiver le filtre parental, si cela ne passe pas pour le second)

http://www.dailymotion.com/video/xphj9_la-bonne-3-sex-scenes_sexy#rel-page-1

Le Père Noël est rock

Un des moyens bien connus des stars pour assurer un revenu annuel régulier est le disque de Noël. Presque tous s’y sont collés avec des réussites diverses, idiotes ou carrément géniales. L’une des plus grosses ventes de l’histoire du disque est le « White Christmas », interprété par Bing Crosby. Il s’en est vendu des millions à une époque où vendre 1 million de disques était déjà un véritable exploit. Mais avec le phénomène des ventes qui s’accumulent aux fil des ans, l’exploit devient atteignable avec  une chanson qui a un petit côté magique. Crosby l’a enregistrée en 1942 et pendant longtemps, elle n’a pas vraiment eue de rivale. C’était juste une chanson qui figurait sur un 78 tours, dont ceux qui en possédaient deux ou trois avaient de fortes chances d’en avoir une copie. L’apparition du microsillon a permis de faire un pas de plus, enregistrer un album, en général 12 titres, avec des chansons toutes dédiées à l’ambiance de cette fête particulière. Tantôt gaies, tantôt tristes, le choix ne manque pas. Il y a les traditionnels et les créations originales qui viennent s’ajouter au fil des années. Certaines  respecteront tout à fait l’esprit musical de la chose, tandis que d’autres auront simplement le mot fatidique dans le titre de la chanson. La France n’est pas en reste, Tino Rossi vendra des tonnes de son « Petit Papa Noël », tandis que d’autres se glisseront dans la brèche en enregistrant quelques chansons dédiées. On peut se rappeler du 4 titres des Chaussettes Noires, en forme de gag, avec « Le Twist Du Père Noël » ou encore dans le même format, Petula Clark, Dalida, Richard Anthony, disques qui sont considérés comme plutôt rares par les collectionneurs, signe qu’ils ne sont pas très bien vendus à l’époque. Des tentatives plus occasionnelles comme « La Fille Du Père Noël » de Jacques Dutronc, le « Noël Interdit » de Jooohhny. On pourrait en nommer des tas et des tas, c’est presque infini.

Nous allons en aborder quelques unes, mais d’une manière plus sélective, de véritables références en la matière ou des tentatives un peu plus originales.

La première d’entre elles est incontestablement le « Christmas Album » de Elvis Presley, cadeau pour les fans à Noël 1957. On assiste à quelque chose de nouveau, il y a un petit air de modernité dans quelques titres, ce n’est plus le chant de Noël pur et dur, un rien de rock and roll a passé par là. Les autres titres sont plus dans la tradition. Le côté  le plus remarquable de la chose est sa voix, un Elvis en pleine possession de ses moyens. Avec ce disque, il a sûrement conquis un autre public que celui des jeunes. J’imagine très bien la ménagère faisant son repassage en l’écoutant et brûlant son linge par distraction, sous l’emprise du charme. Il y a le Presley rock and roll, celui que l’on peut préférer, mais l’étendue de son talent vocal est immense, presque sans limites. Ce disque est un must, l’un de ses plus grands albums en tant qu’interprète dans un style soft.

Quelques années plus tard un génie musical, Phil Spector, décide lui aussi de consacrer un album dans la tradition, « A Christmas Gift From Phil Spector ». Il connaît depuis quelques temps des succès exceptionnels comme producteur avec  des artistes comme les Ronnettes, les Crystals. Il a dans son écurie un sacré potentiel de belles voix, la plupart noires.  Ses productions sont reconnaissables entre mille, il y a un son Phil Spector. Il en profitera pour mélanger la tradition avec son art. Sorti en 1963, le disque sera une rupture avec tout ce que l’on avait entendu dans le genre , un Noël définitivement moderne. Les chansons sont dans la tradition, mais certaines toutes nouvelles comme la fameuse « I Saw Mommy Kissin Santa Claus » par les Crystals. Oui voir sa mère embrasser le Père Noël, n’a rien à voir avec les vieilles habitudes. C’est sans doute le disque de Noël le plus culte de tous les temps, mais il n’a pas acquis ce status par hasard. Même si Spector passera son prochain Noël en prison et certainement encore d’autres, convaincu de meurtre, il n’en reste pas moins un personnage de légende.

En 1965, ça marche pour les Beach Boys. Portés par la planche de surf musicale, le groupe cherchera assez vite d’autres voix. D’où l’idée de faire aussi un disque de Noël. Le groupe a indéniablement de grandes harmonies vocales, ils entreront dans l’histoire aussi pour ça, il suffit de les exploiter. Deux ou trois chansons bien connues et le reste en compositions originales, tantôt dans le style qu’on leur connaît, d’autres plus intimistes. Le tout peut en faire un « Christmas Album » qui s’apparente à la réussite des deux précédents, bien qu’un peu plus dédaigné par les amateurs du genre. Ce qui ne veut pas dire inintéressant, différent certainement, mais c’est bien là son charme.

Pour chaque album, j’ai extrait trois titres, dans l’ordre des années d’enregistrement. Vous pourrez constater la différence des styles, c’est toujours Noël mais pas de la même manière.

Elvis Presley – 1957

Phil Spector – 1963

Beach Boys – 1965

Pour le fun quelques initiatives ici et là dans divers styles