Rock and roll, entre vintage et revival

Quand le rock and roll s’apaisa à la fin des années 50 et celui où il renaîtra une bonne dizaine d’années plus tard, il ne cessa pas d’exister. Il y avait les déjà nostalgiques, quelques uns qui le trouvaient un rien ringard, ceux qui le revisitaient à leur manière. Quand Liverpool devint une ville à la mode via les Beatles et autres concurrents, il faut bien s’imaginer qu’ils tournaient autour de la vingtaine d’années et avaient surtout écouté jusque là du… rock and roll. Pour se faire la main, ils en jouaient aussi. Quand arriva l’heure de signer les contrats d’enregistrements, les plus  habiles avaient quelques compositeurs dans leurs rangs et ne devaient rien à personne pour trouver la formule qui fera un hit. Les autres puisaient dans le répertoire déjà existant et aménageaient tant bien que mal une chanson plus ou moins connue pour lui donner une teinte, un son, plus moderne. Pour une grande partie, les classiques du rock and roll en firent partie. Même ceux qui étaient capables de faire leur propre cuisine ne dédaignaient pas de temps en temps de mettre sur un de leurs disques une chanson de rock. Les Beatles (Roll Over Beethoven), les Rolling Stones (Carol) firent même de gros hits avec cette formule. Nous allons visiter quelques unes de ces reprises ou créations inspirées qui virent le jour dans les années 60, parmi celles qui me paraissent intéressantes. Nous allons voir comment certains artistes virent la chose, parfois en lui donnent un air nouveau, parfois en restant dans une certaine tradition, mais c’est toujours du rock and roll, avec parfois dix ans de décalage dans le temps.

Les Beatles enregistrèrent pas mal de classiques, j’en ai choisi deux puisés dans le répertoire de Little Richard et Larry Williams . Ils furent de grands compositeurs en la personne de Lennon et McCartney, mais aussi de grands interprètes

Les Rolling Stones furent moins traditionnels comme en témoignent leurs emprunts à Buddy Holly et à Dale Hawkins

Les Swinging Blue Jeans furent, du moins au début, un groupe essentiellement rock and roll. Un peu en manque de répertoire original, ils obtinrent deux gros hits en reprenant « Hippy Hippy Shake » de Chan Romero et « Good Golly Miss Molly » de Little Richard. Leur discographie est parsemée de bonnes reprises. Un bon jeu entre guitariste rythmique et soliste insuffle un certain punch à ces titres remis au goût du jour pour plaire à une presque nouvelle génération.

Avant que le rock and roll devienne une musique parodique dans certains courants, on peut dire sans exagérer que les premiers à faire ce genre de truc furent les Tornados en 1963. Forts des millions d’exemplaires qu’ils vendirent de leur fameux « Telstar », leur producteur Joe Meek, pouvait se permettre de leur faire faire ce genre de truc. Pas inusable, mais bien un changement dans la manière de revisiter ses classiques.

Ancien bassiste des Tornados, Heinz les quitte pour enregistrer un album en hommage à Eddie Cochran d’où sortira le hit « Just Like Eddie », toujours sous la houlette de Joe Meek. Le son est résolument plus moderne. A noter la présence d’un certain guitariste Ritchie Blackmore, 18 ans au garrot, qui sera membre de Deep Purple à l’âge adulte.

Les Américains après le rock and roll aiment le surf. Bon prétexte pour revisiter les classiques en son de guitare surf. Ici les Astronauts qui surfent sur le « Linda Lou » de Ray Sharpe.

Les Beach Boys ou comment piquer une fille de seize ans à Chuck Berry

Pour leur premier disque les Kinks choisirent une reprise de « Long Tall Sally » une des plus célèbres filles du rock and roll. Avant de devenir un acte majeur dans les sixties et Ray Davies un compositeur admirable, ils réécrivent presque ce classique. Ce fut un plantage complet, mais au titre de l’originalité assurément une réussite complète.

Apparemment à Liverpool on aime toujours de temps en temps faire un titre qui sonne plutôt traditionnel et qui chauffe. Les Merseybeats, groupe spécialisé en ballades, le démontre fort bien.

Les Yardbirds sont un bon exemple des ces gaillards qui écoutaient du rock and roll étant adolescents et qui ne pouvaient pas manquer de s’y intéresser pour l’interpréter autrement qu’en copie carbone. Avec un fameux Eric Clapton à la guitare, leur reprise de Too Much Monkey Business » de Chuck Berry est bien différente, ce n’est pas du pur rock. Il y a toutefois un point qui reste dans l’interprétation et qu’ils n’ont pas effacé, ça chauffe comme un bon vieux rock and roll.

Rocker anglais malchanceux, Lee Curtis trouva en Allemagne le moyen de nous laisser quelques traces discographiques, surtout en Allemagne, assez remuantes et de nous montrer qu’il avait une voix à la Presley, son idole.

En 1967, il manqua peu à Jerry Jaye pour faire d’une chanson de Fats Domino « My Girl Josephine », un tube mondial. Une belle manière de faire du neuf avec du vieux. Entre rock and country, un rocker tardif mais intéressant.

Rendez-vous avec Miss Nylon

Nous avons pas mal parlé de collants ces derniers temps, alors maintenant nous allons exclusivement parler de bas. Et pour cela nous allons faire appel à une grande spécialiste en la matière, une référence, je vous présente pour ceux qui ne la connaissent pas, roulements de batterie, MISS NYLON!

Si certaines jolies dames font pencher la balance entre le bas et le collant, Miss Nylon doit avoir une tonne de bas contre 0 grammes de collants  pour la faire pencher du côté qu’elle affectionne, celui du bas véritable, vintage, de préférence avec des coutures. C’est son idée de l’élégance, de la sensualité, de la femme femme. Elle milite activement pour la réhabilitation du bas, de la jarretelle sur tous ses supports. Je suis bien évidemment à ses côtés dans cette, disons, guerre en dentelles et jarretelles. Une complicité s’est établie entre nous, j’ai quelquefois mis ma plume à sa disposition pour en parler, chose facile sous l’inspiration de ses images. Si elle vient promener sa charmante silhouette dans mes écrits, plaisir personnel, il se peut que vous la croisiez au détour une rue. Si c’est le cas, je suis sûr que vous n’allez pas voir, si d’aventure il y en a un, le trou béant du  chantier qui est juste  devant vous, hop dedans! Finies les visons de charme, elle aura tourné au coin de la rue. Avec plus de chance, sans les pièges tendus par la préfecture, vous allez certainement vous retourner sur son passage. Vous messieurs à coup sûr, vous mesdames, jouerez les admiratrices ou les indifférentes, tout dépendra de l’idée que vous avez de paraître. Mais oui, c’est ainsi que vous l’apercevrez,  pas de doute ce sont des vrais bas, c’est Miss Nylon, elle ne porte que cela!

Elle le dit…

– J’apprécie vraiment le contact du fin nylon sur ma peau, la sensation des coutures le long de mes jambes et la tension de mes jarretelles sous ma jupe. Pour ceux que ça intéresse, j’ai porté ma première paire de bas en vrai nylon et une parure de lingerie en dentelles avec un porte-jarretelles dès l’âge de 15 ans.

Elle est depuis longtemps présente sur la Toile, elle anime son blog et surtout depuis plus d’une année son site. Le premier est visible par tous, le second est payant. Les raisons qui l’ont amenée à le rendre payant sont avant tout le travail que cela représente. Il ne s’agit pas de photos ou de vidéos prises à la va-vite, mais de travail exécuté par un professionnel. Chaque série de photos est basée sur un thème en de nombreuses poses, toutes les photos, des milliers, sont en haute définition, les vidéos aussi. Miss Nylon arbore chaque fois une tenue différente, et si il lui arrive de les enlever ou de les mettre, toujours des bas. Les nouveautés sont en général bi-hebdomadaires. Je vous laisse imaginer, rien qu’en frais de lingerie, ce que cela représente financièrement. C’est un endroit discret, de charme sensuel, dans lequel on s’y trouve à l’aise. Il n y a pas de photos osées, tout est en belles lingeries et bas classe.
Parler du paradis et ne pas voir le bout de l’aile d’un ange serait dommage. Alors, je vous laisse admirer quelques photos directement extraites des séries de son site.  Je les ai réduites en dimensions et en poids, elles ne sont pas comparables en qualité à celles des originaux. © Miss Nylon

Les portes du paradis

Le Site

Le Blog

(En) filant les collants…

Ma petite citation sur les collants « le collant est un bas qui n’est pas mûr » m’a valu un très nombreux courrier comme on dit à la télé. Le douce Pussy m’a envoyé un défi, celui d’avouer détester une paire de collants. Bien, le moins que l’on puisse dire c’est qu’elle y a mis les formes (!) et la manière (!). Seuls les aveugles, je crois, pourraient jouer les indifférents. Si j’ai l’habitude d’être un peu moquer avec ces satanés collants, le raison primitive est toute simple… je préfère les bas! Je veux toutefois modérer mon propos et les situer exactement à la place qu’ils occupent dans mon coeur, pour autant que j’en aie un.  Je n’irai pas jusque à faire mienne la citation de Claude Brasseur: « enlever un collant à une femme, c’est comme peler une pomme de terre ». Je crois que la femme mérite mieux que de la comparer à une future frite!

Il y a une chose que je déteste cordialement, c’est une femme en pantalons. Bien, me direz-vous, elle fait ce qu’elle veut et vous avez raison. Une femme en jupe, robe, c’est déjà bien plus intéressant, c’est plus féminin. C’est mon avis et je suis entièrement d’accord avec moi. Difficile de dire quand une femme passe devant vous avec les jambes ennylonnées, si c’est des bas ou des collants. J’avoue avoir une certaine intuition qui me ferait pencher pour une ou l’autre réponse. C’est un sens qui n’a rien à voir d’autre qu’avec l’expérience et l’observation. Une femme a souvent une attitude, un comportement différent, quand elle porte des bas, même si elle n’en est pas consciente. Pour ce qui est visible, bas ou collant, je réagirai tout d’abord au galbe de la jambe. Ensuite il y a l’aspect, je peux trouver joli sur la jambe un collant qui répond à certains critères. La couleur, l’aspect, l’allure. Je préfère les collants de couleur chair ou noirs quand ils sont très brillants, je dirais même que j’adore. Il mettent bien en évidence la jambe, entourée de ces reflets qui se conjuguent avec la lumière environnante, ça a son petit charme. Certains collants sont décorés de motifs très jolis, c’est encore un plus. Si j’aime savoir qu’une femme porte des bas, le Nirvana étant qu’elle ne porte que cela. Selon les situations, elle peut varier entre un ou l’autre. Il n’est pas vraiment nécessaire de faire le ménage ou d’aller travailler en portant des bas. Les températures parfois basses de nos hivers peuvent aussi être une raison de garder ses fesses à l’abri des coutants d’air, surtout quand une bise glaciale a envie de jouer les coquines et se mettre à l’abri sous les jupes en remontant vers le point le plus chaud.

J’ai quand même vécu pas mal de situations dans ma vie où j’avais comme compagne une femme qui portait des collants. Mon Dieu, j’ai survécu! Mais je tiens aussi à préciser qu’aucune n’a jamais refusé, au moins occasionnellement, de porter des bas. Certaines le faisaient de leur propre initiative, avec d’autres il fallait un peu le suggérer.  Une sortie en amoureux, une occasions spéciale, là je préfère nettement les bas. Les nombreuses anecdotes qui parsèment mon blog, sont autant de témoignages de ces situations. Avant de vous laisser admirer les charmantes photos de la belle Pussy, témoignage sensuel que les collants ont aussi du charme quand il sont si bien portés, je voudrais vous donner un éclairage. Il est typiquement masculin, peut-être même que certaines dames n’ont jamais approfondi le sujet ou ne soupçonnent pas la différence qu’il y a entre un bas et un collant au regard masculin.

Il s’en dégage certains charmes que les collants n’auront JAMAIS…

– Apercevoir une lisière de bas, spectacle très émoustillant…

– Deviner qu’une femme porte des bas, plaisante certitude…

– Se promener en public avec une femme qui porte des bas et être le seul à le savoir, plaisir rare…

– Contempler une femme en train d’enfiler ses bas et les fixer à ses jarretelles, un must de mise en scène…

– Quand une femme se déshabille, le spectacle est plus affriolant…

– Avoir la main qui se balade sous une jupe et découvrir la présence de jarretelles, encore mieux quand on ne s’y attend pas, woauh…

– En public, faire joujou discrètement avec les jarretelles de madame que l’on sait cachées sous la jupe ou la robe est un vrai bonheur…

– Surprendre une dame qui réajuste une jarretelle discrètement, spectacle captivant, oh zut il y avait une crotte j’ai marché dedans…

– Le spectacle du bas fixé aux jarretelles n’est jamais deux fois le même…

– Le jeu des couleurs entre le tenant le tenu permet un tas de possibilités…

– Lors d’un rapport amoureux, les bas peuvent  gardés et laissent toute liberté de mouvement…

Plus particulièrement pour les vrais bas vintage…

– Ils offrent un toucher que l’on  ne trouvera que rarement sur un collant

– La diminution du bas, spécialement celui à couture, épouse parfaitement la jambe et la met divinement en valeur…

– Le crissement du vieux nylon est une symphonie à l’oreille, c’est le musicien qui parle… 

Voilà quelques bonnes raisons qui parlent en faveur du bas, chacun peut penser ce qu’il veut, mais j’imagine que la plupart des messieurs qui passent par ici on déjà fait leur choix. Mais ne vous faites pas de souci mesdames, bas ou collants, vous êtes des reines au royaume de nos plaisirs coquins…

Et maintenant place au Pussy Show, des photos à damner les saints que nous ne sommes surtout pas…

Merci Pussy

Le commandant Leboss et sa charmante hôtesse Pussy, espèrent que vous avez fait un bon voyage.  Ils vous remercient d’avoir choisi Nylon Airlines pour votre voyage. Dans quelques instants nous allons atterrir, la température extérieure est nettement plus fraîche qu’à l’extérieur. Nous vous prions d’éteindre vos cigarettes et de ramasser les débris de votre thermomètre personnel, qui a sauté depuis longtemps sans que vous vous en aperceviez. Nous vous rappelons qu’une fois au sol, vos suggestion et commentaires, ne dépassants 327142 signes ou espaces sont les bienvenus.  Nous espérons vous revoir bientôt et nous vous souhaitons un bon séjour au pays de vos rêves.

Rencontre avec « M » Legs

Je vous propose de rencontrer la délicieuse « M »Legs. Vous ne la connaîtrez que sous ce nom et ne verrez que ses jambes. Mais quel amateur de nylon s’en plaindrait?

Son style est celui qui figure parmi mes préférés, les véritables bas à coutures surmontant des hauts talons, présentés de manière sublime. Petit jeu coquin qui capte l’oeil et vous envoie vous perdre dans les nuages de nylon qui passent à travers le ciel de vos pensées coquines. Je trempe ma plume dans la rosée matinale, pour vous écrire l’aube belle et la brise qui ondule doucement une paire de bas sur un fil, avant qu’ils ne partent à la conquête de vos regards admiratifs. Mais les voici déjà…

Dites-lui votre admiration et peut-être qu’elle reviendra!

Dites-lui votre admiration et peut-être qu’elle reviendra!

Un grand merci aux deux complices!

http://m-legs.blogspot.com/