La petite encyclopédie sur l’art de porter des bas

Le Boss vous présente sa dernière publication 

Le bas nylon s’éclate en bulles colorées dans les désirs des hommes, qui n’ont jamais eu la chance de l’admirer de près, encore moins de le toucher. Ce livre qui se veut une petite encyclopédie didactique sur le bas nylon, aborde tous ses aspects, son histoire, ses accessoires, et la façon de l’apprivoiser ou l’admirer par ceux qui n’ont connu que les collants. Il rafraîchira aussi la mémoire de celles qui le portent de temps en temps, en leur rappelant les choses essentielles pour faire de lui un instrument de séduction incontournable et surtout confortable. C’est un livre à offrir à la dame de ses rêves, où de manière plus indirecte, à laisser traîner négligemment sur la table du salon. Nul doute qu’elle le lira et, qui sait, lui donnera des idées.

Illustré par de nombreuses photos dont certaines inédites.

avec

les modèles

Miss Nylon

Miss Eva

Miss Legs

Sandrine Raimbaut

Axelle

les photographes

Claude Vittiglio

Stéphane Perruchon

JFH Photographe

Alban Lavigne

X

et la participation de 

Cervin

SodibasParis

Secrets In Lace

en vente exclusive sur

Humour rock et autres

Depuis que Henri Cording, alias Henri Salvador, a brocardé le rock dans ce qui fut pourtant un, sinon le premier disque du genre en France, on ne s’est pas arrêté en si bon chemin. Pour chaque style quelques personnages qui ne manquaient pas d’humour on fait de même. Le rock, le yéyé, la pop furent un terrain de vaste inspiration pour les observateurs à l’oeil critique et la plume acidulée. Ce mouvement connut un pic en 1966, qui fit suite aux élucubrations du fameux Antoine. On se répondait par disque interposé dans une petite guerre en 45 tours à la minute. En voici quelques uns parmi les plus piqués…

Jean Yanne n’aime pas le rock

Un moment d’anthologie, les yéyés vus par Pierre Gilbert

Tout ce dont rêvaient les jeunes filles d’alors résumé par une Stella de 13 ans, future Stella Vander,  femme de Chistian Vander, l’âme de Magma

Hector, un farfelu qui transporte les années 60 dans le monde arabe

La salve d’Antoine

Réponse du principal visé

La vision de Jean Yanne, très drôle

Le même

Une autre retombée d’un titre d’Antoine vue par les Charlots

Evariste s’érige en penseur mathématique humoristique

Jean Pierre Kalfon, oui l’acteur, revisite l’actualité des célébrités de l’époque. La date annoncée sur le clip est fausse, cela ne date pas de 1965

Ca continue avec le disco, deux allumés jouent avec « Grease »

Sim qui fut quand même un excellent comique qui avait pris le parti de rire de lui-même

Nylon paparazzi (10)

Le geste qui trahit

Le Boss est en train de boire son café dans un centre commercial. Pour votre gouverne, il ne boit que des expressos ou à la limite des ristrettos, si je sais que la café est particulièrement bon.  Une bonne recette pour un bon café c’est de faire tenir la cuillère debout dans le café, si elle ne tient pas vous rajoutez du café. Pour moi il n’y a qu’un pays qui sait vraiment faire le café, c’est l’Italie. Ailleurs il peut être bon, mais jamais merveilleux. J’étais donc en train de déguster la chose, le deuxième en fait, le nez plongé dans mon journal, il faut être au courant de tout, s’il y a une nouvelle marque de porte-jarretelles par exemple, ça c’est indispensable. Je suis certain que le café ne donne pas de visions. Devant moi je vois passer de jolies dames tout émoustillées par un petit air de printemps qui se pointe à l’horizon. Une sur deux est en jupe, ce qui n’est pas pour me rendre de mauvaise humeur. Bien sûr les jambes ne sont pas encore nues. De temps en temps je lève un oeil pour les voir passer. J’imagine des collants à tour de jambe, cela doit être le cas dans la réalité. Quand on passe devant moi, il y a des gestes à ne pas faire, si on ne veut pas attirer mon attention. En voici une qui s’approche, une jupe assez courte et les jambes gainées de nylon, couleur chair un rien brillant. A chaque dizaine de pas, elle prend le bord de sa jupe et le tire en bas. Comme sa jupe est quand même loin de la ligne de flottaison, cela m’intrigue. Comme un bon détective, je me dis que cela doit cacher quelque chose. A peine passée à ma hauteur, je remarque sur l’arrière deux bandes sombres qui dépassent de la jupe. Ah si elle ne porte pas des bas celle-là, je veux bien manger la nappe de la table et sans sel encore. Elle entre dans un boutique à peine plus loin. Je ne veux pas trop y pénétrer, car elle est exclusivement dédiée aux vêtements féminins, je serais trop visible. Mais j’attends, je me mets en position de chien d’arrêt en faisant oaurf ouarf! Cela peut durer un moment, mais je suis patient, elle finira bien par sortir. Une dizaine de minutes écoulées, la voilà qui sort, rejointe par un bonhomme qui n’a pas l’air d’être son frère à la manière dont il lui met la main au popotin. Sans le vouloir, il m’aide avec sa main à relever la jupe, ce que je ne pouvais faire que dans mon imagination. Cela confirme ce que je soupçonnais, ce sont bien des bas jarretières, aucune jarretelle visible, mais faut quand même pas trop en demander. J’aurais bien voulu piquer une photo, mais la présence du gaillard m’en empêche, il a l’air de monter la garde. Mais au lieu de monter la garde, il aurait mieux fait de garder ses mains dans les poches, j’en aurais moins vu. Reste toujours cette fameuse question à l’esprit, pourquoi porter un jupe si courte avec des bas? Remarquez que c’est un bon équilibre, le ying et le yang, la jupe qui remonte et les bas qui descendent. De quoi se rincer l’oeil!!!

Un film qui tue

Sans qu’il puisse entrer dans ma rubrique Cinébas, il comprend quand même un scène avec des bas assez visibles, je ne peux que jouer au journaliste qui vous chronique un bon film. Il y a tous les ingrédients que j’aime trouver dans un film, une histoire pas trop convenue, des personnages savoureux et marginaux, une époque qui n’est pas contemporaine, de l’humour.

Le titre en est « The Killer Inside Me », autrement dit « L’assassin Qui Est En Moi ». C’est un film américaino-européen, du réalisateur Michael Winterbottom sorti en 2010. Il a glané quelques modestes nominations et prix. Les interprètes en sont Casey Affleck, Jessica Alba, Kate Hudson et le savoureux Ned Beatty. On peut aisément le classer dans la catégorie du film noir, là ou le vrai cinéma américain excella jadis et tente de se refaire une santé aujourd’hui.

L’histoire se déroule dans une petite ville américaine du nom de Center City. Nous sommes dans les années 50, la musique en toile de font nous le rappelle, rock and roll, romances distillée par des crooners. Décor, ambiance, tout y est, il ne manque plus de savoir pourquoi on est là. On le découvre dans le bureau du chérif qui charge son adjoint, Lou Ford, d’aller expulser une racoleuse qui dérange la tranquillité de la ville. Oui nous sommes dans l’Amérique profonde, celle des ont dit. Les huiles de la ville sont tous des personnages de façade, tous des magouilleurs discrets, mais tirant les grosses ficelles des petites marionnettes soumises à leur pouvoir. La fameux adjoint deviendra le pire de tous, un assassin sans cause, il tue pour tuer, par sadisme pur. Beau gosse, il séduit pour mieux tendre sa toile meurtrière. A la suite d’un premier crime qu’il croit parfait, il doit encore tuer pour masquer les indices qu’il a laissés traîner derrière lui. Pour ceux-là, il est rassuré, il a une raison. L’étau qui se resserre sur lui est manipulé par des personnes qui n’osent pas trop jouer les justiciers, ils ne sont pas exemples de vertu et traînent quelques casseroles qui pourraient s’avérer bruyantes.
Le film contient des scènes violentes, les victimes ne meurent pas discrètement sur l’écran. A la projection, dans un festival des personnes quittèrent la salle, écoeurées par la violence à l’écran. Le réalisateur justifie ses scènes par la réalité de ne pas laisser le spectateur indifférent, un but qu’il atteint sans aucun doute. Je suis assez d’accord pour admettre qu’une personne normale en ressortira plutôt convaincue par la non violence que le contraire. Néanmoins il en reste quand même une film intéressant par la couleur des personnages qui défilent devant nos yeux.  Pour faire un film avec des méchants et des sadiques, il faut qu’ils en aient l’air et qu’ils le prouvent. Ici rien n’est suggéré, tout est montré. Ce n’est pas une bluette, c’est presque un documentaire sur les monstres qu’une société peut engendrer grâce à la complicité de tous. Personne n’est tout à fait innocent, vous, moi, mais heureusement ici, il ne s’agit que des autres.

SITE OFFICIEL

La belle Beyoncé porte-elle des bas? La photo suivante pourrait nous le faire penser…

Et  petits films rétro…

En classe nylon, témoignage

Notre ami Ludovic se rappelle de quelques souvenirs qui le ramènent sur les bancs de l’école. Il est question d’une prof de physique-chimie qui avait quelques habitudes vestimentaires et celles dont il aime à se souvenir s’arrêtent à la hauteur de ses jambes. L’invention du nylon est justement un résultat de la matière enseignée par la belle prof. Peut-être avait-elle envie d’en faire la démonstration? Peut-être se reconnaîtra-t-elle dans ce témoignage? Pour ce qui est de nous, elle vit à travers les mots de Ludovic, merci à lui!

Quand j’étais en première, j’ai eu comme prof de physique-chimie une jolie blonde d’environ vingt cinq ans aux jambes ravissantes, agrégée s’il vous plait, comme quoi il ne faut pas toujours médire des blondes.
De taille moyenne, elle avait toujours des talons hauts, s’habillait de préférence dans les tons bruns ou clairs, et avait le bon goût de ne mettre des pantalons qu’au plus dur de l’hiver, quelques jours par an à peine.
Je ne l’ai jamais vue jambes nues, même en septembre ou à la fin du mois de juin. Sous les jupes et les robes qu’elle portait la plupart du temps, ses jambes étaient toujours gainées de nylons fins. En hiver ses jambes tendaient vers le brun. Elles étaient plus claires au printemps et en été sous ses robes légères.
Détail merveilleux, elle mettait souvent de vrais bas à couture, des « fully fashioned » selon le terme consacré que j’ai appris depuis, bien reconnaissables aux talons en pointe et aux pointillés des diminutions sur le mollet. J’avais repéré ce détail parce que ma propre mère en a porté bien après que la mode en fût passée, avant de les abandonner définitivement plus tard, sujet dont bien entendu je n’ai jamais parlé avec elle. Dr Freud, est-ce là une explication de mon goût incontournable pour cet atour féminin ?Je reviens à ma jolie prof blonde. Quand, parfois, ses nylons étaient sans couture, on ne pouvait savoir, comme ses jupes étaient au genou, s’il s’agissait de bas ou de collants. On peut raisonnablement pencher pour la première hypothèse…
En cours d’année elle s’est mariée, sûrement avec un homme de goût puisque Mademoiselle C, une fois devenue Madame D, a continué de pratiquer la même élégante alternance. C’est à se demander si cet homme heureux n’était pas à l’origine de la façon dont la belle agrégée habillait ses jolies jambes…
Inutile de dire que j’étais d’une assiduité et d’une ponctualité proches de la perfection avec toujours cette délicieuse petite angoisse : « Alors, aujourd’hui, avec ou sans couture ? »
L’année suivante, en terminale, je l’apercevais dans les couloirs avec le même intérêt, puisqu’elle avait gardé ses bonnes habitudes. Malheureusement, ayant quitté le lycée une fois mon bac en poche, je l’ai depuis et à mon grand regret perdue de vue.

Le Boss est en bas

Ah! attirés par le titre, vous pensiez que le Boss a franchi le pas et que maintenant il fait dans le travesti. Désole vous allez rester sur votre faim, mais rassurez-vous, il y aura quand même des bas. A travers quelques anecdotes que je vais vous narrer, façon souvenirs, la pêche de ce week-end ayant été nulle.

La première est un vision extraordinaire, une des plus belles que j’ai faites avec la complicité involontaire d’une dame. Je l’ai mentionnée ailleurs, mais je vais vous la narrer avec force détails. L’histoire n’est pas toute fraîche, elle remonte à 1970. Je suis précis pour l’èpoque, car je n’ai aucune peine à la situer dans le temps. Cette année là, j’étais abonné à un hebdomadaire, cadeau de Noël, qui faisait fureur à l’époque « Pilote ». Non ce n’était pas un journal qui parlait de courses automobiles, mais il marquait l’avènement d’une bande dessinée un peu décadente et un brin anarchiste, on refaisait le monde avec humour et pas trop de sérieux, les anciens connaissent. Il y avait Astérix en toile de fond, plus conventionnel par rapport au reste. Avec mes parents, nous allions souvent casser la croûte dans un restaurant attenant à un grand magasin, qui a disparu aujourd’hui. C’est justement là que je me trouvais. Il y avait une clientèle d’habitués que nous connaissions de vue, on se disait bonjour et parfois on discutait le bout du gras. Les lieux étaient assez vastes et on se plaçait selon les places libres. Parmi les habitués, il y avait une couple qui venait souvent avec leurs deux petites-filles, deux mignonnes fillettes, plus jeunes que moi de 5 ou 6 ans. Je vois toujours le visage du grand-père dans mes souvenirs, il est fixé comme une photo. Un visage rougeaud, presque toujours une cigarette au bec qu’il enlevait de la bouche chaque fois qu’il toussait. D’après ce que j’ai pu comprendre, ils s’occupaient de leurs petites-filles en l’absence des parents, occupés ailleurs. Mais la fois où cette histoire se déroule, la mère était présente. Une dame, ni belle, ni moche, qui devait avoir un peu plus de la trentaine. Après avoir fini mon repas, qui était presque invariablement un vol-au-vent avec des frites, j’attaquais la lecture de mon journal reçu le matin, pas pour longtemps d’ailleurs. Le dame était  presque en face de moi sur ma droite, à 5 ou 6 mètres. Pour rappel nous sommes en 1970, époque où le collant avait conquis pratiquement toutes les jambes féminines. Entièrement non, car comme dans Axtérix, il y en avait qui résistaient à l’envahisseur. La dame en question. Elle avait une jupe blanche et des bas couleur chair. Prise par la sa conversation et les mouvements de son popotin, la jupe s’était peu à peu relevée. Elle laissait à ma vue un splendide panorama sur ses jarretelles blanches, visiblement reliées à un porte-jarretelles de la même couleur. Non seulement les jarretelles étaient bien visibles, mais également plusieurs centimètres des élastiques. Le meilleur dans tout cela, c’est que ce ne fut pas une vision  fugace. Cela dura bien quelques minutes, la propriétaire ne se rendant absolument pas compte de la situation. Par contre le grand-père, ce vieux con,  s’en aperçut et elle redescendit sa jupe cachant pudiquement cette admirable vision. Ce spectacle, intense, fut aussi un des derniers qu’il me sera donné d’observer avant longtemps. Mais mon petit lutin qui devait déjà exister, bien je ne sois pas très conscient de sa présence à sans doute voulu me donner des provisions pour la route. Merci à lui.

L’histoire suivante est inédite, bien que les personnages qui apparaissent sont également cités dans une autre histoire. C’est une anecdote où je peux l’avouer, mon flair n’a pas fait merveille. Elle se déroule 4 ans après la précédente. Quand j’étais à l’école au tout début, ma maitresse (d’école), amenait parfois le dernier de ses fistons en classe pour lui faire entrer les joies du calcul en leçons de rattrapage. Il semblait d’ailleurs peu sensibles aux charmes de la règle de trois. Plus âgé que nous, un peu fanfaron sur les bords, il mettait de l’ambiance. On en profitait un peu car c’est lui qui se faisait mettre en place par maman et pas nous. Bien des années plus tard, il prit un bar avec sa femme. J’allais quelquefois prendre un jus, c’était un point de ralliement pour les jeunes du coin. Je me mettais assez volontiers au comptoir sur de ces chaises à rallonges qui vous mettent le cul à 1,30m du sol. Sa femme officiait  derrière, préparant les consommations. Elle était plutôt jolie, toujours en jupe ample, les jambes toujours gaînées de noir. J’ai eu ce spectacle bien souvent sous les yeux, sans penser plus loin. Ils firent un temps la gestion de l’endroit avant de se consacrer ailleurs à autre chose. Un coup en passant dans le village, je le vois sortir de chez lui. Il m’invite à prendre un verre et j’entre chez lui. On parle de choses et d’autres. A mon grand étonnement, il commence à parler de sa femme en termes qui ne pouvaient qu’attirer ma curiosité. Elle était très amatrice de dessous sexy. Ni une, ni deux, il m’emmène dans la chambre à coucher et me montre toute une panoplie, porte-jarretelles, guêpières, le rêve quoi. D’un côté, je trouvais un peu mufle de sa part de me montrer tout cela, surtout en son absence, et de l’autre, j’étais plutôt ravi. Mais connaissant le personnage, je n’étais qu’à moitié étonné. Cet étalage m’amena quand même une question à l’esprit. Depuis quand portait-elle ce genre de dessous? Sa réponse fut claire, elle en avait toujours porté depuis qu’ils étaient mariés. Me rappelant mes nombreuses visites au bar, le dame sous mes yeux, eh ben m… alors!
En pleine période de disette, le Boss victime d’un manque de flair, il fallait que cela lui arrive.