Coquines pour un demi-million

Eh oui c’est le Boss encore lui. Un certain sourire orne son visage attendri, car il vient de franchir la barre du demi-million de visites.  Plutôt que de m’extasier sur ce chiffre, qui n’est possible que grâce à vos fidèles visites, je préfère vous mettre quelques images qui parlent d’elles mêmes. Nous allons faire un tour dans la photo coquine des années 50 et 60. A cette époque faire de la photo coquine se ramenait souvent à montrer des femmes un peu nues, mais pas trop. Souvent elles s’exposaient pour le compte de quelques magazines un peu confidentiels, le Paris-Hollywood » pour la France en est un bel exemple. Le photo plus osée existait aussi, mais le grand problème restait que la saisie de ces photos pouvait vous conduire directement en prison sans passer par le start. On ne rigolait pas trop avec la morale. La plupart de ces photos rangées dans les alcôves y sont probablement toujours ou enfouies dans d’obscurs fichiers de police oubliés par le temps. On peut aussi imaginer que les photographes qui pratiquaient ce genre d’exercices les ont détruites plutôt que de les léguer lors d’une succession. Mais la photo coquine, celle qui exposait la femme en tenue légère a bien passé le cap du temps. Les magazines dans lesquels fleurissaient ces charmantes dames, eh bien on en retrouve de temps en temps, dans les puces, dans les brocantes, il faut chercher. Sur la plupart de ces images, les dames portent des bas, mais à la manière de l’époque, quand même assez différente de ce que l’on peut voir aujourd’hui. Du bas en passant par la jarretelles jusque à la coupe de cheveux, tout a un look différent. C’est l’âge d’or du bas, dont on avait quand même compris l’essentiel, son grand pouvoir érotique. Que tout ces modèles puisent inspirer les nouvelles générations dans leur quête de l’élégance.
Et merci à toutes mes fidèles visiteuses qui portent des bas et qui nous font partager cette quête pour le plus grand plaisir de tous.

Un upskirt portugais

La samedi, j’ai l’habitude d’aller manger dans un centre tenu par une colonie de travailleurs portugais. La cuisine y est bien sûr à la mode du pays. A part la morue qui peut se cuisiner de mille manières, nous avons des plats plus typiques comme le « poulpe à la galega », une salade de poulpe avec du paprika, c’est délicieux. Nous avons encore la « feijoada » un plat à base de toutes les parties du porc, cuites dans un bouillon et servies avec du riz et des haricots. C’est pas très léger comme cuisine, surtout que les portions servies sont très généreuses. On part à chaque fois dans une petite orgie culinaire. Avec ça il faut boire un de ces petits vins verts directement importés, qui fait  des centenaires à ne plus savoir qu’en faire s’il ne vous tourne pas la tête, oui je sais elle n’est pas de moi celle-là.
Aujourd’hui, c’est un peu la fête dans le centre, car ce soir il y a au programme un concert par une vedette du cru très populaire dans son pays. Je tairai son nom et vous allez comprendre pourquoi. C’est une demoiselle d’environ 25 ans qui chante dans un style qui n’est pas sans rappeler le disco. Elle chantera probablement sur une bande orchestrale, je ne crois pas qu’elle a amené un orchestre avec elle, enfin peu importe. Les Portugais sont une grande famille et je ne suis pas surpris qu’elle a un oncle dans le coin, comme un serveur me l’apprend. Justement cette famille est assise à la table à côté de la mienne. La miss est déjà dans les lieux et la voici qui s’approche de la table où se trouve l’oncle et sa suite, accueillie par des grands sourires, on est fière qu’elle fasse partie de la famille. Elle me tourne le dos et pendant ma petite inspection habituelle, je constate que ses jambes sont gainées de nylon noir, dépassant d’une jupe assez courte. Au moment où elle arrive, j’étais en train de consulter la boîte de réception de mon mail. Ah tiens, il y a Miss Legs qui a fait un petit commentaire sur un article, merci beaucoup, bisous! Le propre de ces téléphones, c’est d’avoir un appareil de photo, et ma foi, la miss à son popotin tellement près de moi, que je suis tenté de prendre un cliché. Vous pensez, avoir les jambes d’une célébrité rien que pour moi tout seul, c’est bien tentant. Et qui sait, si je lui envoie par la suite, elle va peut-être me la dédicacer. Rêvons pas trop, la photo est bien plus dans le domaine du possible. Je planque mon appareil sous la table, je vise au mieux, je prends trois clichés et hop. L’air de rien je regarde le résultat et je fais une belle découverte. Je ne résiste pas, c’est très difficile, de vous faire connaître les résultats de mon exploit. Je sais ce n’est pas d’une qualité époustouflante, mais j’ai fait avec les moyens du bords. Je n’avais pas mon Lumix, optique Leica, qui aurait donné de bien meilleurs résultats. Ah si j’avais su!!!

Comme je sais qu’il y a des petits malins qui regardent d’abord la photo et qui ne lisent même pas l’article, j’ai mis la photo à un autre endroit. En cliquant à quelque part, cherchez un peu, vous aurez la même surprise que moi, un petit coin de paradis découvert par le Boss. Pour ne pas avoir des commentaires partout, j’ai supprimé ceuc-ci sur ce post, mais vous pourrez les faire plus loin. J’imagine que vous n’y manquerez pas

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