Des voeux, mieux que ça!

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Le Boss m’ayant confié à moi, Achille Talon, érudit connu dont le nom associé à haut est déjà un frémissement de volupté pour les spectateurs avertis de la contemplation muette, le soin de vous présenter 2013, accompagné des vœux qui pimentent d’un agréable soupçon de sincérité l’envol vers les promesses alléchantes des jours heureux et futurs, je m’exécute l’âme légère et compatissante.

A l’heure de l’artisan qui pose sa clé à pipe comme l’on jette un mauvais jeu de mots au silence rédempteur et affable. A l’heure du sportif qui n’a plus qu’un ski pour briller sur les pistes glissantes de sa libido. A l’heure où la paire de rangers cherche preneur dans une solderie aux prix qui font sourire les gens de bien et rire les avares. A l’heure où la poissonnière emballe sa marchandise dans un journal étalant ses nouvelles aussi peu fraîches que ses filets, l’année se termine sur les pavés luisants de souvenirs. D’un balai à l’humeur joyeuse, balançons dans le caniveau avec l’élan de la main du destin qui ne tremble pas, la poussière des jours défunts.

L’avenir a coiffé son haut de forme pour saluer en se soulevant d’un geste altier et précis tous les matins couronnés de soleils qui sentiront la rosée des jours rieurs. Les cloches de la basilique aux sonnailles envoûtantes qui relèguent le rap au rang de borborygme incontrôlé et fétide, salueront toutes les dames qui, le geste sûr et précis, accrocheront leurs bas nylons à la jarretelle diabolique et si agréable pour nos sens en quête de pèlerinage aux sources de la beauté qui galbe les jambes. Sous le palmier qui suggère les tropiques de notre désir, l’océan amènera ses vaguelettes paisibles mourir sur la plage aux mille reflets de soie. Le porte-jarretelles au ton de coquelicot nous offrira ses pétales d’extase pour caresser le string qui l’accompagne dans ses nuits folles. La guêpière envoûtante fera les déesses dansant devant nos yeux qui n’ont pas envie de dormir, avides de contempler les portes du paradis et ses parfums qui enivrent les âmes perdues mais sereines. La gaine aimable qui enveloppe les coquines formes sur le présentoir du désir exacerbé et confiant, face au smartphone à l’œil inquisiteur mais serviable.

Ainsi donc, moi Achille Talon, grand visionnaire à côté duquel les voyantes célèbres sont justes bonnes à prédire le passé, aucune n’avait prédit le succès du blog, je vous vois tous succomber sous des tonnes de nylon, des kilos de jarretelles, une santé de fer pour assumer tout ça, et bien sûr un tas de bonheur, en sachet, en boite, en tube, en cataplasme, en infusion, mais du bonheur !

BONNE ANNEE!!!

Note: j’avais emprunté à Cassiopée les mots clé à pipe, poissonnière, ski, palmier, borborygme, haut de forme, rangers, coquelicot, smartphone, basilique, je les lui rends donc en espérant en avoir fait un bon usage, avec des tas de bises en guise d’intérêts.

Calendrier janvier 2013

Pour janvier, nos murs seront décorés avec les jambes d’Adèle avec en spécial guest star, son chat. Merci à elle!

Pour imprimer: cliquer sur l’image et la copier. La coller dans un logiciel de traitement d’images quelconque. Si vous n’en avez pas, le Paint fourni avec Windons 7 convient très bien: aller sous tous les programmes/accessoires/paint. Ajuster à la dimension de la page en paysage, le reste dépend de la qualité de votre imprimante. La résolution de l’image est suffisante pour faire une bonne impression, au propre comme au figuré.

Maintenant, si vous désirez figurer sur une page future, je suis prêt à vous accorder ce plaisir, du moins j’espère que c’en est un pour vous. Il faudra juste m’exprimer votre désir et donner votre accord. Pour cela, il faut que vous ayez un blog ou un site sur lequel je pourrai « piquer » une photo de vous en bas nylons, celle qui me plaira. En plus me donner votre accord tacite, ici dans les commentaires de l’article. Je ne manquerai pas de mettre le ou les liens qui se rapportent à votre personne, ce qui vous amènera quelques visiteurs supplémentaires, j’en suis sûr. Bien évidemment cela dépend des personnes qui voudront bien imprimer la page et la faire figurer à quelque part. C’est quand même mieux que le calendrier paroissial, soit dit en passant,  et cela défendra notre cause de manière agréable. Chaque mois aura un graphisme différent.

Alors Mesdames et Mesdemoiselles ne soyez timides, vous figurerez dans les chaumières à côté du portrait de Mon Général et celui de la tante Hortense, en plus vous aiderez à savoir quel jour on vit!

adele

Le Noël de Noël

Un conte de Noël, avec Noël, pour Noël.

Histoire inédite spécialement écrite pour les visiteurs de Bas Nylon Et Musique Rétro

Une bise mordante balayait les rues de le ville, ce soir du 24 décembre. Peu à peu les rues se vidaient de leurs passants. Des paquets plein les bras,  ils allaient se préparer pour aller fêter la nuit de Noël, chacun à sa manière. Dans les restes de foule anonyme, Noël s’en allait au hasard. Il maudissait ses parents qu’il n’avait jamais connus, qui l’avaient affublé de ce prénom qui lui paraissait si peu synonyme de réjouissances à ce moment précis. Pour lui, la fête se résumait à trouver un endroit qui lui permettrait de n’avoir pas trop froid , une gargote crasseuse ferait l’affaire. Il en connaissait bien une ou deux, dans des endroits pas toujours très recommandables, mais où il pourrait manger un repas honnête à moindre prix. En plus,  il espérait  y trouver quelqu’un avec qui il avait plus ou moins rendez-vous. Aujourd’hui, il avait quand même eu un peu de chance. Un libraire qui fermait boutique, lui avait demandé un coup de main pour charger quelques cartons de livres dans une camionnette. Il le gratifia d’une somme d’argent assez rondelette pour lui, peut être pas de quoi faire un festin, mais il avait rarement autant d’argent dans ses poches. Jadis, il avait été une de ces idoles adulées le temps d’un disque, gagné à toute vitesse un tas d’argent qu’il avait dépensé encore plus rapidement. Il fut un roi vite déchu de son trône. Aujourd’hui plus personne ne le reconnaissait et tout le monde s’en foutait.  Il avait connu des fêtes autrement plus glorieuses que celles qui s’annonçait pour ce soir.

Alors qu’il déambulait dans une rue, il vit une jolie femme qui sortait d’une boutique. Elle avait les bras chargés de paquets. Elle voulut monter dans une voiture qui l’attendait, mais un paquet tomba sur le sol sans qu’elle semble s’en apercevoir. Noël courut vers la voiture pour l’avertir, mais la voiture démarrait déjà et s’éloignait sans qu’il puisse intervenir. Son regard s’attarda sur le paquet tombé, d’assez modestes dimensions.  A l’évidence, il s’agissait d’un cadeau en raison de son emballage dans un papier au luxe aguicheur. Il le ramassa et se proposa plus tard d’en examiner son contenu. Dans l’immédiat, il préféra s’éloigner au cas où quelqu’un pourrait avoir vu son manège. Il trouverait bien un coin tranquille où il pourrait à loisir voir ce qu’il contenait.

Le destin en décida autrement. Tandis qu’il se dirigeait vers son repère, une voix le héla:

– Hé Noël, viens un peu par ici!

Il connaissait bien cette voix, c’était celle de Lucie, une femme vieillie prématurément, mais qui gardait encore quelques traces d’une beauté qui avait dû attirer pas mal de regards en des temps reculés. Elle fut même mariée à un homme qui disparut sans laisser de traces. Tombée dans le besoin, elle se débrouillait tant bien que mal en habitant un taudis dans lequel Noël allait parfois quand le hasard le conduisait là plutôt qu’ailleurs. Comme il était plutôt bricoleur, il faisait les petites réparations et dénichait parfois un objet de quelque utilité pour améliorer le chiche confort des lieux. Entre eux était né une sorte de complicité, qui frisait parfois la sentimentalité. Mais comme Noël était un foutu solitaire, il ne désirait pas s’engager plus envers elle, ce qu’elle semblait parfois regretter. Une misère plus une misère, cela ne fait que deux misères, tel était l’avis de Noël.

Il se tourna en direction de la voix et il eut de la peine à cacher un air de surprise. Lucie semblait avoir été métamorphosée. Elle était vêtue plutôt correctement avec des habits qui semblaient neufs. Elle était même maquillée, ce qu’il n’avait jamais vu auparavant. Elle arborait un petit sourire moqueur.

– Eh bien tu as gagné à la loterie?

– Mieux que ça, j’ai croisé la roue de la fortune!

– Tu te fous de moi?

-Mais non, je vais t’expliquer. Tu te souviens que j’ai été mariée. Figure-toi que mon mari a cassé sa pipe et que je suis son héritière pour une somme d’agent assez rondelette.

– Il était où?

– En fait pas très loin, il était parti au Maroc. Là-bas, il a plutôt bien réussi en créant une affaire d’import-export, il est devenu un monsieur. Il est mort d’un cancer il y a six mois en me léguant une partie de l’argent qu’il avait amassé. Il avait un associé, plutôt un homme de main. Il a mis une clause assez redoutable dans son testament. Il lui  laisse une partie de ses biens à condition qu’il retrouve mes traces, sinon il ne toucherait rien. A charge pour lui d’entreprendre des recherches, s’il voulait toucher sa part. Il avait un délai de deux ans, sinon tout irait à une oeuvre de bienfaisance. D’après ce que je sais, il ne s’est jamais remarié, je suis encore officiellement sa femme, enfin sa veuve. J’ai de la peine à croire que les remords aient parlé à sa conscience, mais je vois pas d’autres hypothèses. Son ami a fini par me retrouver.

Noël avalait ses paroles sans émettre le moindre commentaire. Il pensa juste que cette histoire allait provoquer un changement dans sa vie, il ne savait pas encore lequel. Il imagina volontiers que Lucie allait prendre ses distances, puis il se dit que le contraire pouvait aussi se produire. Fatalement, il attendait la suite.

– Ce soir, nous allons fêter ensemble, je te cherchais, j’ai préparé une petite fête, ce sera ton cadeau. J’habite depuis hier un appartement bien plus présentable. Mais tu as l’air d’avoir un cadeau avec toi, tu allais voir quelqu’un?

Noël sourit à cette pensée et il expliqua à Lucie  dans quelles circonstances il l’avait eu et qu’il n’en connaissait pas encore le contenu. Elle sembla rassurée et il l’a suivit vers sa nouvelle résidence. Elle le conduisit dans un quartier nettement moins sordide et entra dans une maison d’assez belle apparence. Il y avait même un ascenseur dans lequel ils s’engouffrèrent. Finalement ils pénétrèrent dans un appartement au troisième étage. Noël eut l’impression d’entrer dans un palais. Il y avait bien longtemps qu’il n’avait pas vu un tel étalement de belles choses.

– Tu vois c’est gentil ici, tu es chez toi, installe-toi, je vais préparer la fête. Il y aura de tout et plus spécialement des choses que tu n’as plus mangé depuis longtemps. J’ai aussi pensé que tu voudrais te débarrasser de tes vieux habits, je t’en ai acheté des plus confortables et neufs. Tu les trouveras dans la salle de bains. Et comme je sais que tu aimes prendre un bain, tu peux en profiter, il y a tout ce qu’il faut, même l’eau chaude. Pas besoin comme avant de se laver au robinet d’eau froide.

Noël était aux anges, ainsi ce soir qu’il redoutait un peu prenait des allures de conte de fée. En songeant à son paquet, il ne sut trop qu’elle attitude adopter. Cet objet trouvé pas hasard lui devenait encombrant. Un peu plus tôt il était chargé de curiosité, de promesses, maintenant il  paraissait presque ridicule.

– Ce fameux paquet qui m’est tombé du ciel, eh bien tu vas l’ouvrir pendant que je prends mon bain. Si jamais son contenu t’intéresse, il est à toi. Ce sera mon cadeau improvisé.

– C’est d’accord, nous verrons quelle surprise il nous réserve.

Noël s’effaça dans la salle de bains. Il y trouva ce que Lucie avait posé à son intention, une tenue d’intérieur du plus bel effet. Pour l’instant ce qui lui importait le plus, c’était de se faire couler un bain. Même s’il pouvait s’afficher avec une barbe de plusieurs jours, il avait gardé une certaine divination pour le bain. A la limite, on aurait pu le payer en bains chaque fois qu’il effectuait un travail qui méritait salaire. Certains de ses compagnons de misère ne juraient que par une cigarette ou un coup de rouge, lui il s’éclatait dans la baignoire. Alors son bain, il le fit couler à ras du bord, sans ménager les produits qui allaient donner une senteur agréable aux vapeurs qui ne manqueraient pas de s’élever de la surface de l’eau. S’il avait pu, il aurait encore ajouté des épices comme si des cannibales l’attendaient à la sortie pour en faire leur repas de Noël. Il s’immergea avec délices dans l’eau presque bouillante, dame il voulait rattraper toutes les eaux froides qui avaient caressé désagréablement sa peau plus ou moins  propre. Heureux, détendu, il s’endormit même quelques minutes dans un sommeil sans rêves. Même s’il avait rêvé à de belles choses, aucune n’aurait pu surpasser la réalité. Il serait resté des heures dans l’eau, si ce n’est qu’une autre sensation l’envahit, il avait faim. Il supposait qu’un repas de roi l’attendrait en sortant de la salle de bains. Entre regrets d’abandonner un délice pour en découvrir un autre, il se hissa hors de la baignoire. Lucie avait pensé à tout, il y avait même un rasoir et sans remords sa barbe hirsute disparut de son visage. En contemplant son visage dans le miroir, il se sourit à lui-même, certain qu’il n’avait pas besoin de se pincer pour savoir s’il rêvait ou non. Tout cela était bien réel, les habits qu’il portait, la douce température des lieux, la fête qui l’attendait. Finalement, il sortit et s’installa confortablement dans le salon pour l’instant désert. La voix de Lucie lui parvint par la porte entrouverte de la chambre à côté.

– Tu sais, j’ai ouvert le paquet et ce qu’il contenait ne risque pas de te laisser indifférent. Dans un minute, tu pourras apprécier un spectacle que tu n’as pas vu depuis longtemps!

Intrigué, Noël patienta. Quand il vit la porte s’ouvrir, il faillit avoir un arrêt de coeur. Lucie était à demi nue. Elle fit un tour de danseuse pour lui faire miroiter un porte-jarretelles retenant des bas noirs avec une couture. Un culotte assortie presque transparente cachait à peine son sexe, tandis qu’un soutien-gorge mettait en valeur une poitrine encore ferme et de belles dimensions. Quel spectacle!

– Et dire que je croyais que c’était des chocolats, avoua Noël

-Oh si tu veux vraiment des chocolats, je peux aller t’en acheter, répondit Lucie avec un sourire moqueur.

Le passé de Noël ressurgit dans sa mémoire. Il en avait troussé des jupons quand il était une idole. Les filles qui l’acclamaient avait encore la bonne idée de porter des bas et des jarretelles. C’était loin, mais dans un tourbillon, il revoyait des dizaines d’images, les soirs après les concerts, quand il n’avait qu’à lever le petit doigt pour en emmener une dans sa loge. Il choisissait toujours celles qui portaient des jupes avec les jambes couvertes de nylon. Un ballet de jarretelles de toutes sortes, des noires, des blanches, des bleues. tournait devant ses yeux. Des bas de toutes sortes sur lesquels il promenait ses mains, des jambes qui ne demandaient qu’à s’écarter pour lui faciliter l’accès à des petites culottes qui ne demandaient qu’à s’enlever.

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Après cet instant de rêveries accumulées, il n’eut plus qu’une idée, remettre ses mains sur des bas, se coller contre Lucie en promenant ses mains sur la bosse de ses jarretelles. Il devinait qu’elle ne demandait rien d’autre, qu’elle allait enfin avoir ce qu’elle cherchait depuis longtemps, les caresses de Noël dans une nuit à n’en plus finir. Elle l’avait piégé, il n’était même pas sûr que la boîte contenait réellement ce qu’elle portait, il s’en foutait.  Elle avait agi en connaissance de cause, il lui avait maintes fois raconté son passé de chanteur, ne cachant rien de ses petites fantaisies. C’était sa nouvelle fan, la première depuis  longtemps. Elle avait de l’argent maintenant, assez pour en faire l’idole d’un nouveau concert à chaque soir, un concert où il serait l’idole d’une seule fan. La seule qui ne le laisserait sans doute jamais tomber.

– Viens, dit-il simplement,

Le Père Noël au Cashbox

Pour un artiste quel pourrait-être le plus beau cadeau de Noël?

Je pense avoir une réponse possible, être no 1 au Cashbox, l’une des deux références au niveau des classements pour les Etats-Unis.

Alors voici ceux qui dans les années 60 y sont parvenus. Vous verrez que certaines mélodies ne vous sont pas inconnues. (source Cashbox)

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Comment j’ai survécu à la fin du monde -0

Ah cette sacrée fin du monde, elle n’en finit pas de finir. Chaque minute est angoissante, la dernière peut-être, je tremble. Je scrute le ciel pour voir si des nuages apocalyptiques (compliqué ce mot) s’amoncellent à l’horizon. Je regarde mon sismographe guettant le moindre frémissement. Mon détecteur de radioactivité ne détecte rien. Mon téléscope ne remarque pas la moindre météorite. La radio n’annonce que des bonnes nouvelles, trois morts ici, hausse des impôts là, augmentation du prix de l’essence, je respire, ça aurait pu être pire. Chez moi tout baigne , le café est dégueulasse, j’ai une chaussette trouée, la chauffage est en panne, les voisins font du bordel, mais ça vit, je revis, Ca aurait pu être pire. Imaginons que la fin arrive, mon café me gicle à la gueule, ma chaussette brûle, le chauffage explose, les voisins viennent sonner à la porte. Rien de tout ça, alors flânons, rêvons aux belles visions…

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Le spectacle que j’aime voir. Mais ooooooui, je porte des bas. Tu n’me crois pas en bien regarde!

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Ah c’est comme ça que j’timagine quand tu m’file un coup de fil

22122112-3Elle ressemble à ta mère, dis elle mets des trucs comme ça? Je comprends qu’elle soit toujours mariée

22122112-4Remplacez les bas par des collants et ce sera nettement moins intéressant

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Délicieuse cette petite photo champêtre! La nature y’a q’ca d’vrai!

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Le mec qui a pris la photo, il est pas tombé sur une tuile!

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La plus prometteuse des scènes qui nous suggère le plaisir, une femme qui enfile ses bas

Cet article a été rédigé le 21.12. 12 et terminé à 21h 12. Il est évident que tous ceux qui lisent dans les chiffres ne manqueront pas de remarquer la suite maléfique qu’ils représentent. Mais comme je suis persuadé que tout ça c’est de la connerie, la preuve quand vous avez regardé les photos vous n’avez pas un instant songé à la fin du monde. Je vous dis à bientôt et j’espère que vous avez passé une excellente fin du monde!

Je vous laisse en compagnie de Lucifer Sam, lui, il a probablement existé, mais il n’a pas l’air bien méchant…

This the end my beautiful friend, the end -1

Vous êtes encore là?

Comment ça on est vendredi, mais la fin du monde c’est aujourd’hui et le compteur marque -1. Ben vous connaissez l’heure vous? Si on prend les fuseaux horaires, à quelque part c’est encore hier, alors pour eux c’est seulement le 20. Si le corniaud qui a fait le calendrier des Mayas s’est basé sur son fuseau, compte tenu du décalage par rapport à notre bonne vieille heure de Greenwich (0-4), la seule, la vraie, et que disons il a vu cela pour 23h59 à l’heure du clocher de sa pyramide, ben reste encore du temps, assez pour nous accorder presque un jour de plus. Et puis, je crois qu’il a arrêté son calendrier parce qu’il en avait marre. Il est sûrement parti s’occuper de sa bonne femme en se foutant pas mal que des cornichons pourraient imaginer que son envie de baiser engendrait le fin des temps, pile aujourd’hui.

Tout ça c’est de la blague, mais il est vrai que le monde dans lequel nous vivons aura bien une fin, de par les lois qui régissent l’univers et la matière. Peut-être que l’homme donnera un petit coup de main pour activer tout ça, c’est juste une hypothèse.

Pour l’instant occupons-nous de ce qui nous intéresse le plus… de quoi oublier bien vite toutes ces singeries

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Je vous souhaite une excellente fin du monde et vous dit… à demain!

Pas de nylon pour les neurones

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La terrible panne de l’écrivain, celui qui doit écrire quelque chose et qui n’a aucune idée. Je prends un exemple tout à fait au hasard, enfin presque. Ne connaissant personne d’autre dans cette situation, je suis bien obligé de me mettre en ligne. Je devrais écrire quelque chose sur le nylon, mais nada, pas le moindre bas en nylon qui s’agite à l’intérieur de mon cerveau pour le ventiler et lui donner un peu d’élan. Pas le moindre bout de jarretelle qui vienne se glisser au croisement de la neurone 2347 avec la 6358, l’endroit exact ou je range toutes celles que j’ai déjà vues. Faudra me faire penser à agrandir la place, car cela devient un peu juste et risque de déborder sur 6359, là ou je range mes souvenirs religieux. Je sais, il y a encore une énorme place, on pourrait encore y mettre un régiment d’infanterie en état de marche, mais je préfère éviter les conflits de voisinage. L’eau bénite et le nylon n’ont jamais fait bon ménage. Mesdames, il me vient une idée, si vous portez de bas, ce que j’espère vivement, avez-vous songé à tremper vos bas dans l’eau bénite? Je ne sais pas, mais cela me paraît un bon début pour entrer en odeur de sainteté. Tant qu’à faire profitez aussi pour y mettre votre porte-jarretelles. Je suis sûr que si vous mourez subitement, ce que je n’espère bien sûr pas, il y a déjà si peu de dames qui portent des bas, si en plus elles filent au paradis, il va nous rester quoi? Je disais donc, si vous arrivez à la porte du paradis, vous serez certainement remarquée avec vos objets bénis. On vous fera passer en priorité, j’en suis sûr. Il y a toutefois un risque, bien terrestre celui-là. Vous voyez toutes ces mains qui ont trainé on ne sait pas trop où, qui vont puiser cette eau, pour se faire la petite bénédiction autodidacte? Eh bien, c’est du propre comme on dit chaque fois que quelque chose de foireux survint. Certains peuvent penser que je prends certaines libertés avec les fidèles, les croyants de toutes confessions, mais il faut avancer un peu et vivre avec son temps. Le Benoît XVI il se met bien à tweeter, il va bientôt nous envoyer des photos de pin’up’s, station euh non, gare à la mauvaise manip! J’espère que son chef a la wifi et qu’il s’est abonné à son représentant terrestre et vice-versa. Il peut maintenant lui envoyer sa prochaine série de commandements, c’est quand même mieux que de les graver  sur la pierre et bien moins emmerdant à transporter. Ah si Moïse avait eu un iphone, la face du monde en fut changée. Bip bip, tu ne tueras point; bip bip, tu ne commettras point d’adultère,: bi… veuillez brancher votre chargeur, il vous reste 10% de charge!

Ah oui la fameuse panne, peu ou prout il faut que je me concentre, chercher quelques oublis, il doit sûrement y en avoir. L’air de rien, je vais remuer un peu toutes ces neurones. C’est vrai, quel bordel là-dedans, tout est rangé n’importe comment. Ah tiens la fois où j’ai surpris la copine à ma mère en train de jouer avec les boutons de ses jarretelles à travers sa jupe, fameux! Et puis le coup où je montais les escaliers du métro derrière cette dame dont la longueur de la jupe laissait entrevoir la lisière de ses bas, superbe! Et cette autre copine de ma mère qui enleva ses bas sous mon nez, quoique assez distant malgré tout, l’un de mes premiers grands souvenirs historiquement parlant. Oui ils sont tous là, ils veulent bien se rappeler à ma mémoire. C’est un peu comme les feuilles mortes que le vent fait tourbillonner, on en remarque une en particulier, elle s’éloigne pour revenir devant nos yeux un instant après. Ah oui, celui-la il était posé sur le tas, bien visible parce que tout récent, donc je ne l’ai pas encore raconté en détail, alors on y va…

C’est un de mes grands magasins préférés, j’y ai fait pas mal d’observations intéressantes, déjà racontées ici. Je crois que cela tient surtout à une chose. Il vise une clientèle un peu moins populaire que les autres, petite bourgeoisie dirons-nous. Par contre tout y est en ambiance soft, personnel très aimable et stylé genre le client a toujours raison. Même s’il ne propose pas la révolution dans son assortiment, il offre quand même quelques marques exclusives, mais assez onéreuses. J’y achète la plupart de mes vêtements, quand je veux un peu avoir l’air plus classe pour fréquenter les beaux salons. C’est de qualité et plutôt confortable. Le rayon lingerie est un des plus vastes que je connaisse dans la région. Il est toujours intéressant d’observer les clientes flâner à travers les rayons. Elles tirent tel ou tel article en le mirant comme s’il s’agissait d’un oeuf, soupesant dans l’imaginaire l’effet qu’il peut produire. A quelque part, la psychologie d’une femme peut se deviner à travers la lingerie qu’elle achète, c’est flagrant. On achète pas une banale culotte en coton ou un porte-jarretelles dans l’intention de produire les mêmes effets. Justement voici la cliente qui s’amène. Une demoiselle qui n’a visiblement pas encore coiffé Sainte Catherine. Elle a tout un assortiment de lingerie à la main. Un porte-jarretelles, même noir, perdu là-dedans se repère assez bien. Les élastiques de jarretelles dépassent, je dirais pendouillent en se balançant dans le vide. La chose une fois repérée, il est toujours amusant pour moi de m’intéresser un peu plus à la personne. Elle ne peut pas ignorer que je m’intéresse au bas nylon, car j’aborde un t-shirt très parlant, acheté au rayon messieurs du même magasin. Une magnifique paire de jambes cachées par des bas noirs tenus par des jarretelles.  Elle me remarque, mais je fais semblant de rien, regardant ailleurs. Quand elle a fini de payer ses achats, je marche dans sa direction en la fixant du regard. Elle me dévisage, je remarque un air étrange qui a l’air de dire, moi aussi je porte des bas. Une impression ou une certitude, je pencherais pour la deuxième solution. J’en reste là, car il n’est pas dans mes habitudes d’aborder les dames inconnues pour les questionner sur leurs achats. Je me dis juste que c’est peut-être en parcourant mon blog que l’idée lui est venue. Je ne pourrais la blâmer que d’avoir acheté un article peu confortable. A sa décharge, je dois reconnaître qu’on ne trouve pas grand chose d’autre dans cet endroit là.

Ben voilà, le Boss est en train de réparer ses neurones, enfin c’est quand même un peu de la blague, il a toujours de bonnes histoires à raconter. J’en suis à quelque chose comme 450 articles dans mon blog dont une bonne moitié parlant de nylon. Vous admettrez que le mec qui débarque en disant « j’aime les bas nylons » ne doit pas spécialement m’épater. C’est un début, pas très original si il n’y a pas de suite. Comme nous sommes dans un climat de fin du monde, j’en profite pour vous montrer quelques belles images, on sait jamais…

Plus de nylon dans les neurones, mais encore de belles images…

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Vous préférez laquelle?

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Et là?

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Ou encore ici?

Tous ceux qui auront répondu au moins deux fois la première photo seront bannis de mon blog jusqu’à la fin du monde!