Né sous le signe du nylon dans l’horoscope grivois

Dans une actualité proche et souriante, attardons-nous un instant sur cette demoiselle qui se basant sur une publicité, croyait qu’un enfilant une paire de collants elle allait atteindre le 7ème ciel.24 011615-1Pour elle, ce n’est ni plus ni moins que de la publicité mensongère. D’un point de vue tout à fait personnel et me connaissant comme vous me connaissez, je serais assez d’accord avec elle. Mais il me faut préciser mon propos. Je ne saurais porter plainte contre cette société, car d’abord, elle n’a jamais dit que cela se déclinait en une sorte de viagra féminin, et encore moins qu’il pouvait agir de même sur la libido masculine. Il me faut, une fois de plus, remercier toutes ces dames qui portent des bas. Elles connaissent bien tout le bonheur qu’elles peuvent en tirer. Le port de collants amenuiserait le bon sens de celles qui en portent? Ce n’est pas sût, mais dans le cas de celle-là, il mérite bien qu’on l’étudie sérieusement. Je vais d’ailleurs consacrer le reste de ma vie à étudier pour voir si les chaussettes ont un pouvoir aphrodisiaque, cela me concerne directement, car j’en porte tous les jours. Si jamais, je découvre que c’est vrai, je vais prendre garde de ne pas les mettre à l’envers.

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Pas plus tôt que récemment, j’étais dans un magasin de fringues, et comme vous savez que j’ai la pêche pour arriver au bon moment, j’ai observé une jeune fille qui se dirigerait vaillamment en direction de la caisse, un porte-jarretelles à la main. Elle venait faire comme moi les soldes, pour des raisons apparemment différentes des miennes Oui, vous savez que ces grands magasins ont le feeling pour proposer de la lingerie nulle pour celles qui désirent vraiment se mettre à porter des bas. Le plus étonnant, elle était accompagnée d’un bonhomme de type oriental, qui paraissait vraiment très jeune, 14-15 ans à tout casser. Je sais qu’il est parfois difficile de donner un âge à ces orientaux. On en drague une, elle nous emmène chez elle et nous présente à la famille, on s’apprête à présenter ses respects à la maîtresse des lieux avant que notre conquête nous dire : « c’est ma fille ».

Mais quand même dans ce cas précis, je suis sûr de mon coup, par son allure, sa personnalité, il devait encore fréquenter l’école. Encore plus sûr, à voir la manière dont il se comportait avec elle, ce n’étais pas sa soeur. J’aurais bien voulu lire dans ses pensées quand il quittèrent la magasin en se tenant pas la main, il y avait dans un sac à l’enseigne de la marque, de quoi passer une belle soirée. Sans doute son baptême du feu en la matière. Sacrée jeunesse!

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Il y a des histoires qui me sont personnelles que je crois ne jamais avoir racontées. Elles sont bien sûr placées sous le signe du nylon. Cette histoire se situe quand j’ai commencé ma carrière professionnelle. On a parfois l’impression d’atterrir dans une sorte de jungle. On est des blancs becs en face de ceux à qui on ne la fait pas. Il faut trier parmi les personnes qui ne sont pas réfractaires à notre jeunesse, avec qui on peut faire copain-copain. Pas toujours facile d’en trouver un, mais ils existent. Du mec au bord de la retraite qui nous demande de lui dire tu, à celui qu’il faut un peu amadouer, faisant figure d’une forteresse pas si imprenable que cela, sans oublier le connard fini. J’ai fini par en dénicher un, de mec sympa. Il s’appelait Francis, une bonne dizaine d’années plus âgé que moi, il est devenu un excellent pote et il l’est resté tout au long de ma vie, jusqu’à son décès, il y a 7 ou 8 ans. Je l’aimais bien pour plusieurs raisons, c’était un mec assez discret, d’une intelligence supérieure à la moyenne, doté d’un grand sens de l’observation de la société, d’un humour pince sans rire. Du côté des défauts, il fumait comme une locomotive, avait le gosier très en pente et il tenait la bouteille. Je ne l’ai jamais vu ivre pour autant ou devenir con quand il en était à sa dixième bière. Non, toujours le même.

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Nous avions l’habitude de travailler en horaire décalé et en début d’après-midi à la fin du travail, on se retrouvait au bistrot du coin pour siffler une ou deux bières, avant de nous séparer pour aller voir ailleurs si on y était. Justement dans ce bistrot, sa femme était occasionnellement serveuse. Sans être une beauté extravagante, elle avait un certain charme, un de ces physiques qui ne sont pas ceux de tout le monde. Ils formaient un couple assez bien assorti, un de ceux qui vit tranquillement sans trop casser la vaisselle. Je ne sais pas si mon copain était un amateur, mais le fait est et je m’en aperçu bien vite, sa femme portait encore de bas. Le collant avait déjà amplement conquis les jambes féminines mais visiblement pas les siennes.  J’en fus le premier surpris et je me suis pas privé du spectacle. Comme c’était un peu l’heure creuse, à part nous il n’y avait peu ou pas d’autres clients, elle s’asseyait en face de nous à la table réservée au personnel. Avec une jupe quand même assez courte, je ne pouvais manquer de remarquer la blancheur de ses jarretelles qui tenaient ses bas couleur chair, facilité par le fait qu’elle avait l’habitude de s’asseoir les jambes tournées vers le couloir. Je crois qu’elle n’a pas été dupe de mes regards insistants et qu’elle en a rajouté un peu, certains petits sourires pouvaient me le laisser supposer. Dommage qu’elle n’était pas la serveuse attitrée, car je crois que je serais devenu un très bon client. Je la revois encore de temps en temps, elle est devenue une septuagénaire plutôt bien conservée, mais elle semble avoir adopté le pantalon de manière définitive. A chaque fois, les mêmes souvenirs remontent et maintenant vous savez lesquels. 

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Bien que je n’aime pas trop ces braves gens qui vont photographier sous les jupes des dames, je dois admettre qu’il y en a qui réussissent des jolis coups, c’est presque aussi réussi que de photographier un ovni qui survole le toit du voisin. Le mec qui a fait ça, je dis mec car je mettrais ma main au postérieur d’une jolie dame que c’en est un, catégorie professionnel. Il a fait ça dans le métro, il présente la future victime avant de passer à l’acte dans un aperçu normal sur le quai et dans le wagon et ensuite hop! Avec cette manière de faire, il prend certains risques, car il signe son crime en quelque sorte, elle peut dire c’est moi la victime et le prouver. Tandis que sous l’anonymat relatif du dessous d’une jupe, c’est plus difficile, la photo du postérieur ne figure (pas encore) sur les pièces d’identité. Quoiqu’il en soit, voici la photo, ce sera probablement la seule que je mettrai sur ce blog, il y a assez de « volontaires » pour admirer des visions de nylon.

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