L’évangile en nylon de Jean ou le retour à l’école.

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Jean est un de ces visiteurs qui passait par-là. En lisant son commentaire, j’ai tout de suite pensé qu’il avait quelque chose à dire, et même qu’il était de ma génération. Il y a des mots qui ne trompent pas, un adolescent d’aujourd’hui ne va pas regarder un film de Tarzan comme nous le faisions dans les années 60. J’avais parlé dans un article de la relation entre l’âge et le bas nylon. Cela n’apparaît que pour les anciens, mais eux savent que la manière de contempler un bas nylon a  bien changé au cours des ans.

J’en profite pour publier son commentaire, l’abandon progressif du bas pour le collant, vous verrez qu’il abonde dans mon sens.

Oui, ce que vous dites est rigoureusement exact; en tant qu’adolescent parisien passionné (le mot est encore trop faible), j’ai fait maheureusement les mêmes à l’époque; c’est un premier tournant, un premier recul de civilisation qui sera suivi d’une second trente ans plus tard, avec la généralisation du pantalon. L’obscurantisme féministe avant l’obscurantisme islamiste.

En effet, vous faites bien de souligner cette différence entre nous, les plus anciens, et les jeunots de moins de soixante ans; car pour nous, le bas est inséparable de nos premiers émois sexuels, quand bien même les vraies relations sexuelles n’ont pu se réaliser pour certains que beaucoup plus tard, la lisière du bas était la frontière qui nous séparait de la condition de l’homme, du vrai, au moins est-ce ainsi que nous l’imaginions… Et chez tout un chacun, ce sont ces premiers émois, par leur violence et leur mystère, qui marquent à jamais, qui nous amènent sans cesse à évoquer en nous mêmes – et exceptionnellement avec d’autres – le paradis perdu. Robes, talons, parfums, bijoux.. Au sommet de cette pyramide d’accessoires qui contibuaient à construire notre admiration angoissée de la féminité trônait le bas, indépassable merveille ! Que peuvent réllement comprendre à cela ceux qui n’ont pas eu la chance de vivre leur puberté à cette époque, qui n’ont pas acquis le réflexe d’épier, d’espérer à tout instant un croisement de jambes, une montée d’escalier, ou l’ouverture d’une portière de voiture, de celles surtout qui s’ouvraient vers l’avant (la bonne vieille Deuche, je parle des anciennes versions…). Mais où étaient donc les principaux lieux de notre veille incessante ? La maison restait bien sûr un lieu tabou, et quelque peu démystifié, mais à part la rue, c’est bien l’école, le collège ou le lycée où nous passions le plus clair de notre vie..

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Ah l’école, voilà bien le lieu que nous avons tous fréquenté par obligation. Il y avait les copines de classe, il y avait surtout l’institutrice, pour ceux qui ont eu la chance d’en avoir une. Chance? Quelle soit du style acariâtre ou douce dame, c’était très souvent l’occasion d’avoir une vraie femme, à part la mère, de longues heures sous notre oeil observateur. Personnellement, j’en ai eu deux, pour une période de 2 fois 2 ans. Je ne suis jamais tombé secrètement amoureux de l’une ou l’autre, mais j’imagine qu’il n’en a pas été de même pour tous, comme le chante Eddy Mitchell dans sa chanson, peut-être une histoire vécue. Si je ne suis pas tombé amoureux, il y a de bonnes raisons à cela. Les deux n’étaient pas tellement du style canon, l’une proche de la retraite et l’autre d’un âge bien avancé pour moi alors, la quarantaine pour être précis. Pourtant, il y avait un détail qui m’intéressait plus que le reste, les jambes. Bien évidemment, ces dames portaient des bas, la jupe ou la robe était de rigueur, alors imaginez tout le profit que j’ai pu en tirer, le spectacle était continuel. Si je m’analyse mentalement ce n’est pas ces deux dames qui me branchèrent sur la chose. Mais je peux dire qu’elles assurèrent une belle continuité et même en quelque sorte le couvercle de la marmite dans lequel cuisait ces délicieux bas, n’en fut que plus souvent soulevé.

Sur une idée de Jean, je vais lancer une rubrique consacrée à nos maîtresses d’école. Il l’alimentera à sa manière, mais pour ne pas être en reste, je vais ouvrir le feu avec mes souvenirs personnels. J’espère que cela incitera d’autres à m’envoyer leurs propres souvenirs de ces dames qui maniaient instruction et bas nylons.

J’ai commencé l’école à la fin des années 50. Je me souviens assez bien de premier jour, où sous la conduite de maman, nous allions vers ce lieu encore un peu mystérieux, l’école. Je n’étais absolument pas angoissé de ce changement de vie, je crois qu’une grande curiosité m’apportait un calme olympien et j’avais même une certaine impatience de commencer. Je ne sais pas ce qu’il en était de mes camarades, confrontés aux mêmes ressentiments. Les citer tous nommément est mission impossible, j’en revois encore mentalement une douzaine, dans la réalité trois ou quatre qu’il m’arrive de croiser. Ah ils ont bien changé, vieillis, des cheveux gris ou presque blancs, même plus beaucoup de cheveux du tout. Quelques uns sont déjà partis pour le grand voyage, ainsi va la vie. Ma première maîtresse, quand j’emploierai ce terme il s’agira bien évidemment de celle d’école, fut une certaine dame que j’appellerai Arlette. Elle était la femme d’une sorte d’huile locale, un de ces messieurs qui sont impliqués un peu dans tout, personnages incontournables mais pas indispensables. C’était le vrai milieu de très petite bourgeoisie.
Physiquement elle avait les traits d’une femme qui avait du être assez jolie dans sa jeunesse, son point faible étant une dentition en bon état mais à l’aspect inégal, ce qui rendait son sourire peu enjôleur. De plus, elle était méchamment myope avec des lunettes en fonction, sans doute très design pour l’époque, mais un rien ridicules aujourd’hui. Elle arborait un chignon bien rond sur la tête, représentant la notion du cercle parfait, toujours entouré d’un ruban en velours. Son tenues étaient assez classe, branchées sur la mode des années 50 avec robe et crinoline, Brigitte Bardot était quasiment un mythe à cette époque. Bien sûr elle portait des bas, une maîtresse avec les jambes nues était quelque chose d’impensable, je l’ai toujours vue porter des bas sans couture avec le talon renforcé, dans des tons absolument classiques, couleur chair. Ce quelle portait dessous reste bien sûr un mystère, mais nous savions qu’elle portait un corset suite à une chute qui lui avait endommagée la colonne vertébrale. Alors on peut imaginer le reste, bien qu’une ou eux fois j’ai vu la lisière de ses bas suite à un vent coquin qui prenait un malin plaisir à soulever sa robe. Pendant les deux années que j’ai passées avec elle, je dois dire honnêtement que je ne préoccupais assez peu de ce qui se passait sous les jupes, j’avais certainement quelque intérêt, mais sans plus. 

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Madame Marthe fut la seconde, elle était ce que l’on appelait une vieille fille, aujourd’hui on dirait célibataire, d’une douzaine d’années plus âgée que la précédente, bien qu’elle lui ait survécu d’une dizaine d’années. Elle avait vraiment une vocation d’enseignante et je dois admettre qu’elle savait bien y faire. On en avait un peu la trouille, car elle était réputée pour sa sévérité. Sûrement plus soupe au lait que sa collègue, elle piquait des colères où pendant un instant on avait l’impression de voir un cheval hennir. Mais plus que l’autre elle savait aussi sourire. Physiquement elle était assez quelconque, cheveux gris, elle arborait aussi un chignon, mais derrière. Son habillement était plus strict, mais pas sans une certaine recherche dans la qualité, je dirais style anglais. Elle mettait toujours un foulard autour du cou dans la rue. La plupart du temps, elle portait des bas à coutures, c’est une des dernières personnes que j’ai vu faire cela régulièrement à cette époque. C’est dire que j’ai pu contempler ce genre de bas pendant des heures entières, sans jamais penser plus loin. Elle n’était pas non plus le genre de maîtresse dont on pouvait tomber amoureux. Un intérêt plus prononcé commencera l’année suivante en changeant de classe et avec mes copines de classe qui commençaient à porter des bas. Mais cela, je l’ai déjà raconté ailleurs dans mon blog.

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Il est certain que pour nous les amoureux du bas, avoir vécu cette période constitue un retour à l’âge d’or dans nos souvenirs. Habitant un petit village, j’ai certainement eu moins d’occasions que si j’avais habité une grande ville. L’avantage de cela, c’est qu’ils me sont restés marqués de manière précise et à jamais. C’est un film sur lequel, comme au cinéma, on ne se concentre que sur le héros, ici le bas. Parfois tout le reste est dans une sorte de brouillard qui ne veut plus se dissiper, mais j’imagine que c’est cela qui aide les meilleurs souvenirs à faire de beaux souvenirs.

5 réflexions sur “L’évangile en nylon de Jean ou le retour à l’école.

  1. a l ecole primaire en 1952 il n y avais pas de mixiter les garsons dans une ecole les filles dans une autre en 1 annee un belle femme fesait la classe a 6 ans je suis tomber a moureux de ma maitresse j ai rater les examin de fin d annee pour ne pas changer de classe car de la place ou je ma trouvais j avais une vision de reves bien a vous chris

  2. L’école primaire

    Quand tout cela a-t-il vraiment commencé ? Je ne saurais vraiment le dire, car je me souviens que j’étais troublé par Mme F, ma première maitresse ( !) du primaire, mais aucun épisode précis ne ressurgit ; comme l’ont reconnu depuis longtemps les psy en tout genre, la curiosité sexuelle chez le petit garçon est en fait très vive vers les 6 ou 7 ans, puis qu’elle diminue ensuite pour revenir à la pré adolescence ; et c’est bien de cette première période que nous parlons. Dans mon souvenir, Mme F était pourtant plutôt âgée, comme le trahissait sa voix, elle avait tout d’une maman, mais elle avait aussi pour elle la douceur, la gentillesse… Peut-être était-ce le mouvement de ses robes, qu’elle portait assez amples, sa façon de se déplacer, de virevolter, qui me faisait sentir, ou plutôt pressentir la féminité, car je n’avais pas la moindre idée de ce que c’était, sauf que cela représentait l’interdit, puisque ma mère, par exemple, se cachait pour se déshabiller… Je pensais donc à Mme F le soir dans mon lit, en l’imaginant nue, et cette pensée déclenchait chez moi une érection, et je me souviens très bien par contre m’être bien demandé pourquoi ! Car bien évidemment, je n’avais pas la moindre idée de ce qu’était la fonction reproductrice, et quand un copain plus âgé me l’expliqua un ou deux ans plus tard, je crus franchement à une plaisanterie, car le fait que j’étais un enfant sans père (un enfant « naturel », comme on disait à l’époque) prouvait bien qu’un couple n’était nullement indispensable à la procréation…
    Le véritable choc, ce n’est que l’année suivante que je le connus, avec Mme D, une grande femme rousse bien bâtie et bien en chair, à qui sa carrure donnait une autorité certaine ; loin d’être aussi douce que Mme F, elle était assez sévère, et notamment avec moi, car il se trouva que cette année la fut la plus mauvaise (et la seule vraie mauvaise) de ma carrière scolaire… Alors, elle m’envoyait au piquet, ou en retenue, où je devais « faire des lignes », en écrivant 250 fois « je ne dois pas parler en classe » ! C’est donc une année où je ne fus pas très heureux, mais venons en au fait…
    Un jour comme un autre, nous faisions je crois, un devoir en classe, et Mme D passait dans les rangs pour voir le travail de chacun ; à un moment donné, elle se trouva juste à côté de moi, penchée sur le cahier de mon voisin de la travée d’à côté, et il se trouva que par hasard – je dis bien par hasard cette fois là, car maintes fois par la suite je n’ai pas pu me retenir de provoquer ce hasard- ma gomme tomba par terre… Je me baissai pour la ramasser, et, relevant la tête, je me trouvai exactement sous sa jupe… Combien de temps cet instant dura t-il ? Une fraction de seconde, ou une éternité ? Je ne saurais le dire, mais mon cœur bondit dans ma poitrine, une onde de chaleur m’envahit, une incroyable vague de plaisir et de honte mélangée, dont une fois encore, je ne comprenais pas l’origine ; elle portait une gaine bien sûr, avec des jarretelles, qui tendaient ses bas et faisaient déborder sa chair abondante, marquée d’une infinité de délicieux petits cratères de cellulite, et de ce magnifique fessier, emprisonnée par la jupe, émanait, comme d’un inaccessible au-delà, une chaleur puissante… Cela fut si court que personne, ni elle ni mes petits camarades, ne me remarqua, mais ce fut un de ces rares instants qui comptent vraiment dans la vie d’un homme, une révélation qui dans l’instant bien sûr, m’échappait, mais qui, après une éclipse de quelques années, reviendrait souvent en boucle dans mon esprit.
    Mais d’abord, comme je l’ai dit, ce souvenir s’estompa pour quelques années, ces années où chez les garçons, la sexualité apparaît certes encore un peu comme honteuse, mais surtout ridicule, ces années où l’on aime se dépenser dans parties de foot ou des bagarres, où l’on méprise un peu les filles, ces étrangères avec leurs cordes à sauter et leurs rubans dans les cheveux ; vous avez noté que malgré les pressions en tout genre et les sornettes que l’on entend de toutes part aujourd’hui sur la théorie du genre, je parle au présent, car c’est bien la nature qui est à l’œuvre à cet instant, et non pas je ne sais quelle construction culturelle. Cette nature donc, nous accorde à nous autres petits mâles, un répit, certes de courte durée, mais un répit quand même avant que ne revienne l’esclavage du désir, répit qui nous donne aussi, et c’est heureux, un certain sentiment de notre supériorité : on n’est pas des gonzesses !
    Un épisode caractéristique de cette période fut une fois –je pouvais avoir une dizaine d’années- où, remontant le large escalier qui menait à notre cinquième étage, je me retrouvai sous un angle idéal pour contempler le fessier d’une jeune voisine en jupe plissée qui, sur le palier au dessus, se penchait en s’exclamant vers un petit enfant qui lui était présenté par une autre ; c’était le temps béni où les jeunes filles se mettaient au porte-jarretelle dès l’âge de 15-16 ans, et le spectacle encore une fois était de nature tout à fait troublante ; pourtant, loin d’être fasciné comme à l’épisode que j’ai conté plus haut, je me contentai de détourner la tête, en me disant que regarder sous les jupes, au fond, c’était pour des types un peu dégeulasses, et pas pour moi…
    Mais entre temps, je raconterai encore une anecdote mi troublante, mi émouvante ; c’est celui de Mme W, ma troisième maîtresse ; Mme W était une dame de petit format, mais qui soignait tout particulièrement ses tenues et sa féminité, ceci sans doute pour compenser cela… Et de sus c’était une grande patriote, qui aimait exalter en nous les valeurs de la république, qui justement était au programme d’histoire cette année là ; c’est dire qu’après les ennuyeuses séances d’arithmétique et de Français, nous attendions tous avec impatience cette unique heure de la semaine consacrée à l’histoire. A cette occasion, et sans doute pour mieux nous faire partager ses nobles émotions, Mme W venait s’asseoir au milieu de nous pour faire son cours ; elle s’asseyait sur une table, en posant les pieds sur une chaise, et bien sûr nous restions nous sur nos sièges… En s’enflammant en nous racontant les exploits de Kellermann ou de Hoche, elle oubliait ainsi de se surveiller et de maintenir serrées les cuisses, qu’elle avait fort courtes, ce qui nous permettait de profiter (je ne dirai pas encore « jouir ») du spectacle, en même temps faut-il le dire, que de boire ses paroles… Ainsi, à la récréation suivante, en pouffant de manière un peu gênée, alors que nous formions un petit cercle, l’un de nous –je me souviens même que c’était le premier de la classe- nous prit à témoin que « l’on voyait les bas de la maîtresse » ; mais pour ma part, je renchéris en disant que « l’on voyait même sa culotte », et les autres approuvèrent bruyamment !
    Eh bien oui, au-delà de nos différences, du petit dur au plus timide d’entre nous, nous étions en fait tous à l’affut, tous de gentils petits vicieux chez qui ces inventions diaboliques qu’étaient les bas et les jarretelles déclenchaient un trouble encore inexpliqué, une gêne certes, mais si délicieuse… L’exaltation à la fois de la Patrie et de le Féminité : deux mots inséparables pour lesquels depuis toujours, les braves vont jusqu’à donner leur vie ; une époque bénie décidément, mais nous n’en n’avions pas conscience… Faudra t-il aujourd’hui, soixante dix ans après le Général, fonder le nouveau RPF ?

  3. Sur les commentaires de Jean-Benoît et Chris:
    je dois être un peu plus jeune que Jean-Benoît et Cris mais, possédant, je pense, une mémoire rétroactive vive, je confirme les dires. Enfant dans la décennie 60, j’ai connu cette période ante 1968 où TOUTES les femmes portaient des bas nylon accrochés en général à des petites gaines. Le rite initiatique pour les adolescentes qui entraient dans l’âge d’être femme (terme horrible pour la doxa qui a suivie) était précisément de « chiper » les bas de leurs mères + rouge à lèvres … Et talons. L’Education Nationale de l’époque en faisait la chasse – non vécu pour ce qui me concerne puisque mai 68 étant passé par là, les « frangines » portaient des mini-jupes avec des chaussettes montantes sur collant et – miracle – pour quelques unes encore – sur des « vrais bas » … Disparition totale au milieu des 70’s …
    La façon de les porter (les bas) était « variée » : courts sur jambes, (s’arrêtant guère au dessus du genoux); dans les faits de moins en moins car les jupes raccourcissaient d’où ces publicités (on ne disait pas « pubs » à l’époque) pour des bas montant haut sur les cuisses (le nirvana,pour ce qui me concerne). Nonobstant le côté extensible avec les nylons type élasthanne/lycra (non déposé comme marque à l’époque … Il y avait d’ailleurs 2 types de mailles avec dénomination voile ou mousse. Ces derniers à peu près aussi « glamour » que des serviettes éponges … Et arrivent les collants avec les mini-jupes … En corrélation, les pantalons …
    Un point souvent oublié : à une époque beaucoup plus contemporaine – les années 1980 précisément- ont vue un retour en force d’une « image » féminine dans la rue. Les jeunes femmes de 25 ans au plus de l’époque, ont jugé – pour un certains nombre d’entre elles que, les conquêtes féministes étant « largement » acquises, elles ne se sentaient pas obligées de se vêtir comme leurs mamans c’est à dire avec des pantalons … Des tenues « unigenres » … Je me souviens de cette période qui a durée 10 ans exactement – entre 1981 et 1991 où il n’était pas « rare » (et même assez fréquent à Paris mais aussi y compris dans des villes de province bien « ternes » par ailleurs sur ce point), de croiser dans la rue de très jeunes femmes (plus rarement des femmes de 30 ans et plus; aucune s’agissant des 40 et + …). LE point qui révélait le « détail qui tue » : les plis aux chevilles (et/ou genoux) car les bas à maille repassées étaient ressortis des stocks d’invendus de la fin des années 60 début 70 … Plus ou moins « tendus » par des porte-jarretelles « lights » (en tout les cas pas à 6 attaches), la tenue sur les jambes était « approximative »… Torride pour moi … Puis, les fabricants ont remis le lycra (marque déposée et inventée dès la fin des 50’s)) et de fait, ce « détail qui tue » n’est plus visible aujourd’hui … A part la jarretelle invisible, rien n’indique si une femme porte des bas ou des collants …
    Sur les bas qui plissent : je me souviens que, jadis donc, pour la majorité des femmes il ne fallait pas qu’ils fassent « un plis ». D’où des jarretelles très tirées qui lâchaient et là nul doute …
    Bien belle époque sur ce point; largement révolue aujourd’hui à l’exception de quelques divines femmes …

    • Bonsoir et bienvenue,

      Merci pour ce très intéressant témoignage qui rejoint toutes mes observations.

      Je me permettrai de le reprendre dans un prochain post avec quelques illustrations le moment venu

      Bien à vous et encore merci

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