Histoire de talons…

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Les hauts talons ont toujours représenté un très fort fantasme dans l’imagination masculine. Bien que ce genre d’accessoire existe depuis très longtemps, on peut imaginer que le fait de l’apercevoir sous Louis XIV devait constituer un spectacle des plus délectables pour la gent masculine alors que ces dames ne montraient en principe pas le moindre bout de jambe. Ce n’est que bien plus tard, quand le bas des jupes a cessé de brosser le sol, que la chaussure est devenue visible en permanence. Elle a certainement gagné à être vue, mais elle a certainement fait monter la pression dans une sorte de regard alangui. Son âge d’or se situe probablement dans les années cinquante quand il est devenu talon dit aiguille, dans le langage de la mode. Pour ceux qui ont vécu visuellement cette époque, ils se rappelleront sans doute de cette sorte d’exploit qui consistait à ne pas se casser la gueule, perchée sur ces minces supports à l’équilibre précaire. On ne parlera pas trop des petits accidents qui survenaient quand un talon cassait, assez fréquemment en fait, et ces pauvres dames qui devaient continuer de marcher à cloche-pied jusqu’au garage, non cordonnier le plus proche, dans l’espoir de réparer la casse. A propos d’accident, un souvenir d’enfance me revient. Un soir d’hiver alors que la famille était attablée, on entendit un grand badaboum. Un accident de voiture venait d’arriver sur la route toute proche. Une pin up de l’époque, début soixante, venait de se payer la borne centrale d’un carrefour tout nouvellement construit. Sa voiture ayant pris feu, la dame n’eut que le temps de s’extraire de sa ferraille devenu tas, heureusement sans blessure grave. Le petit problème, c’est qu’il fallait enlever ses chaussures pour conduire, les talons aiguilles se prêtant fort peu à ce genre d’exercice. Bien sûr, elle n’eut pas le temps de les enfiler et la voici avec juste ses bas en guise de protection calorifère dans quelques centimètres d’une neige bien fraîche. Ce qui la tourmentait le plus, ce n’était pas la perte de ses souliers, mais l’accueil qui lui réserverait son mari. La voiture était flambante neuve et elle faisait ses premiers kilomètres avec. Heureusement un voisin complaisant lui refila une paire de pompes à sa femme pour la dépanner. Si je raconte cette anecdote, c’est qu’elle est liée à un souvenir précis. Les gosses du quartier dont moi, allèrent le lendemain matin tourner autour de la voiture et je vis, à côté des pédales, une paire de hauts-talons calcinés.
Les chaussures à talons ne finissent heureusement pas toutes aussi tristement. La plupart du temps, elles sont reléguées dans la boîte à oubli, plus par l’humeur de la propriétaire, que par une fin imprévue. Au fil des ans, en allant vers aujourd’hui, les talons connurent des fortunes diverses, presque relégués à l’histoire durant la période contestataire post mai 68, ils refirent des apparitions au gré des saisons de la mode. Maintenant il est de bon ton que chaque femme en possède une paire, avec des talons plus ou moins hauts, pour les sorties où la femme aime bien se montrer sous un certain jour. Des inconditionnelles aux occasionnelles, il est très souvent assimilé maintenant avec un symbole d’élégance ayant pour équation, plus c’est haut, plus c’est beau. Seuls certains mouvement féministes considèrent encore cela comme un objet de torture qui devrait être banni de la garde-robe. A ces braves gens, je répondrais que chacun fait ce qu’il veut et que les femmes qui portent des hauts-talons ne sont pas forcément moins intelligentes que celles qui portent des espadrilles, dont acte. Et puis, je m’adresse à tous spécialement aux hommes, trouveriez-vous sexy une femme qui porte des bas à couture et des sandale en plastique? Non, alors Mesdames continuez et merci…

Quelques petites vidéos qui illustrent le sujet…

Billet gagnant à la loterie du nylon – 2ème tirage

Ce fameux après-midi (voir première partie) qui n’était pas celui d’un chien pour contrefaire le titre d’un film, va continuer de se dérouler sous mes yeux émerveillés. Les dieux du nylon avaient sans doute pensé que je méritais une récompense, alors ils m’envoyèrent leurs petits anges pour me guider sur le chemin de la félicité.

Après avoir joué le Saint Bernard de service avec mon petit tonneau qui empêche les bas de choir sur les pieds, me revoici dans la foule. Surgissant de nulle part, une dame débouche sur ma gauche et me coupe presque la priorité. Heureusement je n’allais pas vite et puis mes freins sont excellents, les gommes sont neuves. J’exagère un peu la probabilité de cette collision, en fin de compte la dame est bien loin devant moi. C’est tant mieux, car elle porte une jupe et ses jambes sont couvertes de nylon couleur chair. Suite à cette vision, vous pensez bien que je ne regarde pas dans le ciel pour voir si le temps se couvre. Le bas de sa jupe se dandine à l’allure de sa démarche, se soulevant pour m’offrir une vision plus dégagée. Peut-être est-ce le petit ange envoyé de là-haut qui joue sa partition, mais il me semble apercevoir une partie plus sombre en haut de ses jambes, jeu d’ombres, je n’en sais rien, mais il se fait insistant. La dame pénètre dans un bistrot, et comme les émotions ça donne soif, je décide de prendre une petite bière. C’est justement ce que la dame commande après s’être installée à la table d’un monsieur qui semblait l’attendre. Je me mets en face d’elle et j’attends. Très occupée dans sa conversation, elle opte pour une attitude très décontractée. Petit à petit, les bord de sa jupe remonte sur ses jambes et bingo! Très bonne idée madame de tenir vos bas avec des jarretelles blanches, dans cette pénombre qui enveloppe les alentours de vos jambes, elle sont comme Sirius qui brille dans la nuit polaire. De plus, la lisière de vos bas est charmante, toute de dentelle décorée. Ainsi donc vous portez des bas, comme je l’avais soupçonné et vous m’en offrez innocemment, je veux bien le croire, le spectacle. Je n’ose siroter ma bière, de peur qu’elle finisse en vapeur à l’odeur de houblon. C’est mieux que les vapeurs de l’actualité, moins radioactives, mais quand même. Le spectacle dure un bon moment, je voudrais qu’il dure éternellement, mais le couple finit par s’en aller. Ils se dirigent vers un parking, le même qui me vit prendre congé de la dame au bas libertin, un peu plus tôt. Il s’agissait probablement  du prélude à une charmante soirée à laquelle je n’assisterai pas, mais j’en ai profité quand même un peu. Madame a probablement mis tous les atouts de son côté et va tantôt étaler sa suite royale et gagner la partie. Je voudrais bien faire le croupier.

Quand je suis descendu en ville,   oui vous ne le saviez pas mais j’habite sur les hauteurs, j’avais quand même l’idée de faire un ou deux achats. Des choses très simples comme un cerf volant, un taille-parapluie, une loupe amincissante, sans oublier l’indispensable montre qui tourne vite pendant les heures de boulot. Pour trouver tout cela, je connais un bon magasin et je me dirige droit vers lui. Muni de mes achats, je me dirige vers la caisse, juste derrière une jeune dame. Elle est train de  faire comptabiliser ses emplettes. Venue de sa bouche une phrase me fait sursauter:

– Et pour tenir les bas, vous avez quelque chose?   

La vendeuse tient une pochette qui ressemble fortement à une paire de bas et renseigne   la cliente.

– Il vous faut aller au rayon lingerie au premier étage.

Tiens, tiens, une débutante, si je m’attendais à celle-là. Après avoir côtoyé  les professionnelles, me voici chez les apprenties. Je veux bien m’improviser prof et donner des cours du soir, mais bon j’ose quand même pas. Ce n’est pas le culot qui me manquerait, mais je crois que ce serait le meilleur moyen de la dégoûter à jamais de porter ce genre d’accessoire. Je vais la laisser filer faire ses achats sans l’accompagner dans le fameux rayon, en ayant l’air de chercher les dix minutes que j’ai perdues tout à l’heure. Je crois que j’ai eu assez d’émotions  pour aujourd’hui. Il faut un peu ménager ce pauvre coeur . Ah décidément quelle journée!!!    

Billet gagnant à la loterie du nylon – 1er tirage

Si vous êtes un joueur de loto, de loterie, vous avez souvent l’impression que le sort s’acharne à tirer les numéros que vous n’avez pas choisis. A l’inverse, il peut vous favoriser sans que vous ne lui ayez rien demandé. C’est un peu ce qui m’est arrivé au cours d’un fameux après-midi d’automne, il y a une vingtaine d’années. Je me promenais en ville sans idée précise, un jour de semaine. Il y avait pas mal de monde, profitant des dernières douceurs en attendant la venue de l’hiver. Un général aurait trouvé que c’était un temps idéal pour faire un défilé, ni trop chaud, ni trop froid, surtout pas de pluie à l’horizon. Le défilé allait pourtant avoir lieu et s’il y avait des canons, ils n’avaient rien de militaire. Tout commença par un jeune couple qui se dirigeait vers le banc sur lequel j’avais posé mes fesses. La demoiselle portait un jupe rouge à hauteur du genou. C’est ce qui attira mon attention. Jetant un oeil sur la chose, à ma grande surprise, le remarquai deux petites  bosses sur le devant. Ah ben tiens, si ce ne sont pas des jarretelles qui font ça, je veux bien mourir sur le champ. Comme vous le remarquerez, je suis toujours en vie, alors. Le fait me fut confirmé quand ils se rapprochèrent, on  devinait même la silhouette des élastiques. Elle portait du nylon clair, légèrement brillant.  Le couple entra dans une pharmacie et comme je n’avais décidément pas mal à  la tête, ni  une ordonnance dans ma poche, je ne les ai pas suivis.  J’ai sagement attendu qu’ils ressortent pour profiter encore du spectacle  tout en pensant que le jeune homme avait bien de la chance, une fille qui porte des bas pour aller faire les courses, c’est une brave fille comme dirait l’autre. Je pensais que mon après-midi était réussi, mais n’anticipons pas, il n’était pas trois heures. Tout à mes rêveries, le temps passait et j’ai senti que j’avais besoin d’un petit café avec une bonne clope. Quelques toussotements et un petit séjour sur un terrasse sans qu’il se passe quelque chose de spécial,  me revoilà en route vers de nouvelles aventures.

L’aventure commence à l’aurore, c’est une blague. Elle commença ou plutôt se poursuivit d’une manière assez spéciale. Une charmante dame marchait devant moi, jambes ornées de bas foncés.  Je compris bien vite qu’elle était en proie à un tourment plutôt gênant. Coquine dans l’âme elle avait choisi de mettre des bas pour aller faire ses courses. Trouvant plus simple de porter des bas jarretières et n’étant probablement  pas une adepte du porte-jarretelles, son bas droit avait une certaine tendance à vouloir choir sur ses talons. Tous les dix pas, d’un geste  aussi discret que possible , elle tirait la lisière du bas vers le haut (sympathique bizarrerie de la langue française), afin d’empêcher le contestataire de lui faire monter le rouge aux joues. L’exercice était d’autant plus difficile qu’elle devait avoir dévalisé la moitié des magasins (peut-être un porte-jarretelles dans ses achats!) le tout fourré dans trois sacs qu’elle devait tenir de sa main gauche, la droite étant occupée ailleurs. A un moment, elle se mit dans un coin un peu discret vers une porte d’entrée, afin de poser ses paquets et mettre de l’ordre dans ses affaires. Après un remaniement ministériel, elle repart. Mais ce damné bas ne veut rien savoir, il est décidément épris de liberté comme au plus beaux jours de mai 68. A vrai dire, j’avais plutôt de la peine pour elle, et je décidai de l’aborder. Dans ce genre de situation, on peut passer pour un dragueur et être remis en place, mais je pris le risque.

– Madame, je vois que vous avez des problèmes un peu particuliers et je vais vous aider.
Air étonné de la dame, mais je vis dans son regard un soupçon de reconnaissance. Bon, la baffe ce n’est pas pour aujourd’hui. Renseignement pris, elle tentait de regagner sa voiture parquée trois centaines de mètres plus loin.

– Je vais vous accompagner en portant vos sacs et marcher derrière vous en vous cachant le mieux possible, ainsi vous pourrez  tenir votre bas.

Affectant l’air innocent du condamné à mort qui file discrètement quand le bourreau a le dos tourné, nous arrivons enfin, c’est certainement ce qu’elle a pensé, à sa voiture. Elle ouvre sa portière, lève discrètement sa robe et tire franchement son bas.

-Vous devriez mettre des jarretelles, je lui suggère.

– Oui, mais ce n’est pas très pratique avec des bas jarretières. Je vais d’ailleurs les enlever pour rentrer chez moi.

Sa réponse me laisse deviner qu’elle doit aussi avoir un porte-jarretelles dans son tiroir de lingerie. Il a bien fait de rester là-bas, car cette sympathique petite histoire ne serait jamais arrivée.
Je la quitte, après avoir été chaudement remercié, mais de rien, je vous en prie, ce fut un plaisir pour moi.

Nous verrons dans un prochain épisode,  le tirage suivant qui m’a foi, me permit de gagner plus qu’un lot de consolation.


Des photos pour Pathos

Il y a toujours des trucs qui m’ont fait sourire, la pudeur exacerbée en est un. Pour moi c’est un peu comme une religion. Chacun est libre de la pratiquer ou non. Mais de là à l’imposer à tout un chacun, voire à mettre des interdits, j’en ai les poils qui se rebroussent. Je ne parle pas des gens qui se promènent dans la rue, il me parait tout à fait normal qu’il ne circulent pas à poil, par ailleurs le spectacle n’en serait pas toujours de premier choix, j’imagine. De là à mettre un embargo sur des photos qui jadis exposaient une poitrine féminine, comme ce fut le cas il n’y encore pas si longtemps, est une belle bouffonnerie. Même en y mettant toute mon imagination, je ne vois pas en quoi une belle poitrine a quelque chose d’impudique. C’est une partie du corps et rien d’autre, et contrairement à celle de l’homme qui est plus ou moins plate, elle n’est pas plus choquante en étant proéminente.

Je n’ai pas une affection particulière pour le nu, je préfère nettement une dame avec des bas et un porte-jarretelles, mais de là à faire un signe de croix si je vois un nu, il y a un fossé que je ne franchirai pas.

Pour une fois, j’ai choisi des photos qui montrent des belles avec leur bas et sur lesquelles la poitrine est apparente.  Et ce n’est pas si mal…

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Eclats de nylon et vieux papiers (38)

Eclats de nylon et une nouvelle année

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Les vieux papiers ou comment les journaux et autres nous donnent une vision de ce que furent la vie et l’actualité en d’autres temps

Les voeux de bonne année peuvent prendre selon les époques une signification particulière. Remontons de 100 ans au 1er janvier 1917. Nous somme en pleine guerre, à peu près au milieu. La situation de l’armée française est encore très incertaine quant à une victoire définitive. Les morts se comptent par centaines de milliers, tous horizons confondus, notamment à la fameuse bataille de Verdun (début 1916 durant plusieurs mois) et la célèbre offensive de la Somme (qui commencera en juillet), guerre de tranchées et véritable boucherie. A la fin de l’année, on est loin de crier victoire et le pire est encore à venir en 1917, 40000 soldats se mutinent et refusent de monter au front, houspillant l’incapacité des officiers et le peu de cas que fait le général Nivelle de la vie des soldats au fameux Chemin des Dames. Des milliers de soldats français tombent sans qu’un seul mètre de terrain ne soit reconquis.

Contrairement à la guerre suivante, le territoire français n’est que partiellement occupé par les Allemands. C’est principalement une guerre de tranchées, qui comprend en gros les territoires depuis la mer du Nord à Bâle avec une pénétration maximum de quelques dizaines de kilomètres selon les endroits. C’est dire qu’il reste de la place pour danser, et l’on ne s’en prive pas, à part ceux qui vont au casse-pipe. Le guerre c’est toujours immoral, celle-là peut-être plus que les autres, Landru astique tranquillement sa cuisinière, Paris vit presque dans l’insouciance, les officiers, pas tous heureusement, se pavanent dans les salons. Les poilus, eux, se font casser la gueule et surnagent dans un immonde cloaque pour la gloire de quelques uns.

A la lecture du Figaro du 1er janvier 2017, on plonge en plein dans cet état d’esprit. Alors qu’aujourd’hui, quelques morts, on pourrait dire sélectionnés parmi des centaines qui laissent tout le monde indifférent, suffisent pour créer une marée de protestations, les boucheries des champs de batailles semblent laisser de glace les commentateurs. Personne ne dit: « je suis Verdun ». On pourrait presque lire ce journal comme s’il avait été publié aujourd’hui, excepté un survol de la guerre qui existe de manière minimaliste. On y parle de tout et de rien.

En voici quelques extraits…

Voilà à peu près ce qui est publié sur « les nouvelles de la guerre ». Le bilan de fin d’année d’année est assez fantaisiste, on a fait des prisonniers, mais on ne dit rien sur les dizaines de milliers de poilus qui sont allongés en ligne, mais sans vie. A croire le ton de ce billet, c’est presque une promenade de santé couronnée par des dégâts qui ne concernent que l’ennemi.

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Un peu plus étoffé un éditorial qui tombe dans le « ya ka ». Encore un de ces mecs, ici un académicien élu à son troisième essai, qui se croit indispensable derrière son bureau et qui va gagner la guerre à lui tout seul.

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Quelques mots sur l’ennemi, un ordre du jour très pompeux qui ne manque pas de parler de lauriers et d’immortalité. L’immortalité, c’est sans doute ce qui a manqué le plus à ceux qui sont morts au front. Et bien sûr, Dieu est de la partie, c’est bien la moindre des choses.

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Une nouvelle plus insolite, la mort du fameux Raspoutine, un ces personnages insaisissables de l’histoire. Apparemment, les nouvelles vont assez vite, plus que celles de la guerre, puisqu’il n’a fallu que deux petits jours pour annoncer la nouvelle.

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Dans les faits divers, une dame élégante qui fait ses petites affaires et un incendie, celui d’un atelier ayant appartenu à Marguerite de Merbitz, une artiste miniaturiste dont l’art n’a pas trop retenu le nom.

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Les Boches, l’expression existe déjà, ont trouvé un moyen de combler les vides question main d’oeuvre. Un commentaire mi-figue, mi-raisin.

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Les théâtres, et le cinéma dans une moindre mesure, sont là pour distraire ceux qui ont échappé au affres de la guerre, on s’amuse, on danse, la vie continue. On peut constater en lisant les programmes, ce qui était à la mode en cette période. Pas vraiment de grands noms, du moins qui ont passé à la postérité. Seul exception Harry Baur, qui deviendra un des plus grands acteurs français dans les années 30. il mourut en 1943, suite à un passage dans les geôles de la Gestapo, soupçonné d’être juif. 

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Il ne manquait plus que la météo, eh bien là voici! Il semble que le temps était doux. Il faisait même 26 à Monaco, il est vrai que cette nouvelle réchauffera le coeur des poilus si d’aventure ils lisent le journal.

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Source. Gallica, BNF