Les surprises de l’hôtesse de l’air

Les belles soirées ne s’improvisent pas d’avance. En général quand c’est organisé, on se traîne comme des âmes en peine le verre à la main, à la recherche d’une ivresse qui ne se trouve pas dans son verre. J’en veux pour preuve cette histoire, qui fut l’une des plus charmantes dans mes observations en jambes gracieuses et bas qui dissimulent à peine la perfection d’une jolie peau.

Un samedi, en fin d’après midi. Client fidèle dans la boutique d’un copain branché musique, nous avions l’habitude de fêter, souvent avec son amie, la fin de la semaine en allant boire un verre. Lui, content de mon passage en ces lieux, dame le tiroir caisse était gonflé de quelques billets venant de ma poche. Moi, heureux d’avoir quelques nouvelles musiques à me mettre sous l’oreille. Une vieille passion dont l’ivresse m’aurait valu quelques retraits de permis de conduire, si la conduite en état d’ivresse musicale était sanctionnée par la loi. La minute fatidique de la fermeture de boutique allait sonner au clocher de l’horloge mentale du copain, quand soudain, comme dans les films à suspense, la porte du magasin s’ouvrit. Point de gangsters venant faire la quête pour les voleurs nécessiteux, mais un couple mal assorti, pénètre dans les lieux. Lui, le genre macho excité, elle, belle et gracieuse comme une brise de printemps venant faire fondre la neige. Des copains du patron que je ne connaissais pas, nous n’allions pas tarder à faire connaissance.

Une invitation à l’apéritif chez le couple qui abritait ses amours dans un appartement pas très lointain, et c’est parti. Charmant appartement par ailleurs, une vaste pièce sous les combles, des bières qui circulent et de gentilles conversations, le cul posé sur un tapis très confortable. Il fut question de poursuivre la soirée dans un autre lieu, un restaurant où, parait-il, on mangeait bien. D’accord, d’accord, mais avant un petit tour dans les commodités, la bière ça surmène la vessie. Je me fais indiquer l’endroit et j’y pénètre. L’interrupteur de la lumière se trouvant sur la gauche, je l’actionne. Une salle bain avec tout le nécessaire. Une baignoire, un lavabo et cet objet dont nous tairons le nom, objet de ma visite en ces lieux. Autre découverte, plus inattendue celle-là, un séchoir à linge, amplement garni. La belle avait fait sa petite lessive, lessive qui en principe devait rester discrète. Une guêpière rouge et deux porte-jarretelles, l’un blanc, l’autre noir, des bas de même couleur, attendaient sagement que la dernière larme du passage dans la lessive, veuille bien quitter leurs délicats tissus.


Oh oh, la Belle était une adepte des dessous sexy. Je m’en serais douté un peu, mais là ,c’était vraiment une convertie. Je quittai les lieux avec regret, mais les yeux pleins d’étoiles. Retour vers les autres et regard à l’intéressée. Rien de spécial à signaler. Avait-elle oublié ses parures? Avais-je vu des choses qu’elle estimait visibles pour tous? Je n’en sais rien. L’histoire peut continuer…
Avant de partir pour le repas, la Belle alla faire un brin de toilette, Elle rappliqua en talons et avec une mini jupe qui méritait bien son nom. Je remarquai ses jambes gainées de noir. Je pensai immédiatement à un collant, la jupe ne pouvait cacher la moindre lisière de bas. Tant pis, je me résignai intérieurement, la soirée aurait quand même lieu. Direction les voitures. Il fut décidé que les hommes iraient  dans la voiture du copain et que moi j’emmènerais les deux dames présentes dans ma voiture. Elles décidèrent d’aller s’assoir sur le siège arrière, afin de papoter comme seules les dames ont le chic pour le faire. A un feu rouge, juste après le départ, je jetai un coup d’oeil dans le rétroviseur. Je m’aperçus que j’avais une assez belle vue sur les jambes de la Belle. La jupe avait un peu remonté sur les jambes et à mon grand étonnement je me rendis compte que c’était des bas et non un collant qui se cachait sous le peu de tissus qui avait servi à la confection de la dite jupe. Je me traitai intérieurement de con, car étant tellement parti dans mon histoire de collant que j’avais quelque peu baissé l’allure dans la recherche du détail révélateur. La jauge de température de ma voiture était bien calme, par contre je ne pouvais pas en dire autant, tellement la journée semblait faste en plaisirs visuels. Le repas, excellent par ailleurs, m’empêcha de me rincer l’oeil, car le sujet de toutes mes attentions était assis en face de moi, mais j’eus quand même un plaisir auditif. Délaissant les discussions viriles des messieurs qui comparaient les mérites des joueurs de l’équipe locale, je m’intéressai à celle des dames. L’amie de mon copain, plus observatrice que moi, avait remarqué que la Belle, par ailleurs hôtesse de l’air, portait des bas. Et presque naturellement la conversation roula sur le port des bas dans le métier d’hôtesse de l’air. Bon ,j’appris,mais je m’en doutais un peu que les bas n’étaient pas obligatoires dans l’exercice du métier, qu’elle n’en portait pas professionnellement, mais qu’il était défendu d’avoir les jambes nues. Je lui posai quand la question à cent balles, puisque qu’elles parlaient librement devant moi, pourquoi elle aimait les bas. Sans aucune gêne, elle me répondit que c’était à son avis bien plus sexy et confortable que les collants et que ça allumait bien son copain, bien qu’intérieurement je le pensais assez allumé comme ça. Elle m’avoua que dans ses bagages d’hôtesse, il y avait toujours un porte-jarretelles et que dès que l’occasion s’en présentait, elle délaissait ses collants. Vis à vis des collègues de travail, elle préférait une tenue plus passe partout. J’étais aux anges, bien que ces derniers soient, dit-on, sans sexe, je les imaginais bien volontiers en guêpière et bas à couture. Quelle belle soirée!

On a changé de d’endroit pour aller prendre un verre dans un club des environs. Vous devez penser sans doute, qu’il me manquait quelque chose pour que le plaisir soit total. Vous avez raison, mais cela dépend aussi ce à quoi vous pensez. Si c’est comme moi, la suite vous l’apprendra. L’excité, un peu pris par l’ambiance d’un slow emmena la Belle sur la piste de danse. Je ne sais pas s’il le fit exprès, mais en mettant ses mains sur les fesses de sa partenaire, il fit remonter, pas besoin de beaucoup, plusieurs fois la jupe dévoilant de coquines petites jarretelles noires. La température de l’endroit monta sans doute de quelques degrés en peu de temps, le spectacle en ayant conquis plus d’un.
Le lundi, au boulot, un copain me demanda si j’avais passé un bon congé. Que croyez-vous que je lui ai répondu?

11 réflexions sur “Les surprises de l’hôtesse de l’air

  1. vous qui aimez la musique et les bas nylon et porte jarretelle un disque de ses années a le titre je croix que ses (y avais un e ville) de claude nougaro un disque de la belle époque ou il n y avais pas de cette saloperie de collant . toute ma jeunesse a quelle belle époque que j ai vécu mais j ai eut la chance d épouser une femme qui ne porte que bas et jarretelle et cela depuis 48 ans de mariage un femme que j aime et que j adore .bien a vous cris

  2. Oh ! que je comprends votre frustration…..plus de bas..plus de dentelles,…plus de jarretelles …..mais un saucissonnage de collants les plus divers avec fantaisie vraiment pas envoûtante . Oui aussi les femmes ont d’elles même supprimé les atouts qui leurs amenaient le retour sur investissement
    je m’explique mieux : Qui bénéficiait le l’éxitation des fous de dentelles, des bas, de soie de satin,….
    de jarretelles…?? Tout était caché et nous avions le suprême bonheur de découvrir progressivement….

    J’ai connu ces années merveilleuses ….et que je comprends votre amertume surtout qu’il n »y a à mon avis que peu de gagné : Pour certain …? et pour certaines je dirais que chez certaines femmes l e fait de leurs dire …assied toi ….et aussitôt elle se couche .

    Nous avions des créateurs de lingeries et dessous féminins qui dans leur travail de création pensaient autant à la femme qu’a l’homme . Aujourd’hui les chinois manquent de délicatesse et nos femmes ont tout jeté leurs trésors à la poubelle
    .

  3. Belle histoire de bas, une fois de plus. Bravo Boss!
    J’ai eu moi aussi de bonnes surprises dans quelques salles de bain…toujours délicieuses.

  4. Cette très belle époque se faisait aussi sur le premier pas de l’amant
    Nous trouvions de quoi dénicher une très jolie pièce qui bien sur nous plaisait en premier …..et bien sur nous nous voyons ……lui offrir, la voir sur elle et ….bien sur qu’elle soit encore là en complice de nos ébats…

    Ces affriolantes boutique était nombreuses et les vitrines regorgeaient
    de trésors savamment présentés pour nous jouer le jeu de la tentation
    Aujourd’hui ! presque tout à disparu. les vendeuses ne prennent plu le rôle de la complice que nous attendions pire on peut ressentir chez certaines leur piète prestation semblent nous dire :
    – C’est un peu gênant que vous soyez là…mes clientes vont être gênées…. Que voyons nous en vitrine : du noir et du noir, la dentelle est presque disparue elle coûte trop chère et les femmes n’en sont plus friandes .le choix : des Soutiens-gorge, des mini strings…quelques nuisettes…un soupçon de porte-jarretelles .
    Ne soyons pas du tout étonné qu’elles sont aujourd’hui très clairsemées il est vrai que le net est là; …la vitrine à la maison
    Petit détail qui fait du chemin : plusieurs marques présentent des culottes de nos femmes avec une large bande élastique comme chez les slip homme + une présentation avant avec un +/- similaire au slip kangourou avec une fausse ouverture bien sur et ça marche …..
    je suis triste oui nous perdons beaucoup et beaucoup plus qu’a ce premier plan. j’ arrette là et sachez que je suis encore très heureux.
    ne serait que de penser à cette belle époque.

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