Bas nylons et des loisirs qui s’affichent

Un faucon mais un véritable bolide

Retournons vers nos faucons dont vous avez déjà vu quelques images dans un post précédent. Nous allons assister à un autre repas. Je ne sais pas ce qu’il amène, en fait c’est la femelle, à manger aux petits, probablement un autre oiseau, car c’est un redoutable chasseur qui n’a pas peur de fondre à toutes vitesse sur d’autres bestioles ailées. Un faucon s’est fait piquer au radar à une vitesse de 389 km/h, c’est dire s’il va vite. Doté d’un vision exceptionnelle, il est capable de détecter le vol d’un pigeon à plus de six kilomètres, essayez d’en faire autant. Vous remarquerez sur la vidéo, la femelle en train de déplumer sa proie, c’est assez visible. J’espère avoir l’occasion de capturer le premier vol des petits. C’est sonore et en HD

Dans un post précédent nous avons vu l’idée d’un voyage au 19ème siècle et toutes les difficultés que l’on pouvait rencontrer pour un trajet qui relève de la rigolade aujourd’hui. Nous savons que dans la seconde moitié de ce fameux siècle qui vit l’apparition d’une industrialisation galopante, l’ouvrier qui pouvait gagner quelques sous avait la possibilité de se distraire en pur amusement ou en allant faire quelques voyages, pas forcément très loin, mais qui ouvraient de nouveaux horizons. Paris a toujours été un endroit où se distraire n’était pas trop difficile, de la simple absinthe bue au bistrot aux plaisirs plus raffinés comme s’offrir un concert ou une soirée au théâtre. La multiplication des voyages et les voyageurs de retour de pays lointains y allaient de leur petit boniment, ils avaient tous vus de trucs pas possibles, inimaginables ici. Voir un bateau sur une affiche, c’était déjà voir la mer et éventuellement rêver à des pays lointains où les femmes sont à moitié nues (cf  chanson La mauvaise prière de Damia) et où les vaches pondent des oeufs (cf la noix de coco dans Les révoltés du Bounty). Que de clichés !

Mettez-vous à la place d’un citoyen parisien, vous avez entre 30 et 60 ans, vous gagnez de l’argent, un peu ou beaucoup, et vous avez la possibilité de prendre quelques vacances. Vous n’avez jamais vraiment quitté Paris, vous vous y plaisez, mais vous avez simplement l’idée de faire quelque chose de nouveau, de culturel, d’insolite, sans trop vous éloigner de la capitale. Au fil de votre  balade dans Paris, vous remarqué sur les murs des affichent qui incitent à la distraction ou au voyage. En voici quelques-unes que vous auriez pu remarquer. A vous de décider laquelle vous ferait le plus rêver, celle qui vous dit qu’il faut que vous le fassiez. Une ou deux à défaut de pouvoir répondre à toutes les invitations…

Vous pouvez cliquer sur les photos pour une meilleure vue, j’ai noté en bas à droite l’année de publication de ces affiches.

Souce Gallica, BNP, DP

9 réflexions sur “Bas nylons et des loisirs qui s’affichent

  1. Bonjour Mr Boss,

    Ha Ha Ha Ha !! Vous nous proposez « le Tour du monde en 80 jours ».
    Ne manque plus que Philéas Fogg et son fidèle compagnon… Rires.
    C’et juste : les affiches vous font déjà humer les embruns du large, l’air iodé…
    J’ai vécu à St-Nazaire (44), capitale de la construction navale française, où mon père travaillait au service de halage, jusqu’à l’âge de ma majorité.
    St-Nazaire est devenu le port de départ des transatlantiques dès 1887.
    Puis en 1960, le paquebot « France », fleuron de cette ligne trans-maritime, est inauguré par le Général De Gaulle pour une carrière d’une décennie… Hélas !
    La station balnéaire de Plombières (15), connue pour ses eaux thermales, vit l’entrevue secrète, en 1858, entre le Comte de Cavour, partisan de l’unité italienne et Napoléon III. Comme récompense » de sa neutralité dans le conflit armé qui opposa l’Italie et l’Autriche-Hongrie, la France, en 1860, reçut la Savoie et le Comté de Nice (ville natale de Verdi et de Garibaldi, le chef mythique des indépendantistes italiens) qui approuvèrent majoritairement leur rattachement à leur nouvelle patrie.
    Peut-être est-ce pour cette raison en particulier que le courant passe bien avec nos « cousins » transalpins ? Rires…
    Peter’.

  2. Hello Peter,
    Merci pour ces précisions éclairées.
    Pour moi, les affiches seront toujours un sujet de rêverie.
    A propos de nos cousins, vous savez que je suis de culture française et de mère italienne. Et j’ai toujours eu le coeur qui balançait entre les deux. Je suis fier d’avoir des racines italiennes, pas du tout par patriotisme, mais bien pour sa culture et sa langue, l’élégance des Italiens et la passion qu’ils mettent dans tout ce qui les intéresse. Et je ne parle pas des arts de la table… mmmhhhh !!!
    Bonne soirée

    • Bonsoir Mr Boss,

      Je me permet de rectifier une petite erreur de ma part:
      Dans mon commentaire ci-dessus, je situais Plombières dans le Cantal (15) mais je l’avais confondu avec Plomb-du-Cantal, dans ce département.
      Alors que la ville thermale de Plombières, où séjourna pour raison de santé (calculs) l’empereur Napoléon III qui rencontra le Comte de Cavour, fervent indépendantiste italien, se situe, quant à elle, dans le département des Vosges (88), au sud d’Epinal. Une entrevue qui permit d’agrandir une dernière fois notre territoire .
      J’aime bien être juste dans mes explications. Cela va de soi.
      Bonne soirée. Peter’

  3. Bonsoir Mr Boss,

    Je suis dans le même cas que vous,
    Ah les Mamans italiennes, avec leurs caractères parfois volcaniques, parfois onde calme, mais souvent changeantes…
    Mes deux grands-parents maternels (les seuls que la fratrie ait connu) étaient Napolitain (naturalisé en 1923) d’un côté, et italo-maltaise (de naissance) de l’autre. Donc je ne peux être plus Européen . Rires.
    Et si je dois retracer une partie de mes origines, je dois forcément repasser les Alpes. Comme Hannibal mais sans éléphants, bien sûr.
    La France a beaucoup d’ « affinités empruntées » avec l’Italie: sa langue latine, son architecture (Merci François 1er !), ses érudits, sa cuisine entre autres.
    Côté design, les Italiens sont les meilleurs quant aux lignes des voitures…
    Ne dit-on pas parfois que France et Italie sont deux Républiques latines sœurs ?
    Gamin, j’adorais écouter mon grand-père nous raconter les « petites colères  » du Vésuve qu’il vécut avec sa famille avant d’émigrer…
    Les moments vécus avec nos grands-parents sont comme des « Madeleines » de Proust. Il s’en dégage une saveur inimitable… mais révolue. Ce sont des moments un peu magiques. Uniques. Comme des trésors. Du temps passé !
    Bonne fin de soirée.
    Peter.

    • Hello Peter,

      Je n’ai hélas plus aucune famille du côté italien, ma mère était fille unique et sa famille très peu nombreuse, et puis cela remonte à loin. Mon grand-père est mort en 1911 et ma grand-mère en 1926. Tout ce qu’il me reste c’est deux vieilles photos, Bien tout ça ne me rajeunit pas…
      Bonne soirée

  4. Bonsoir Mr Boss,

    En effet, je vous comprend.
    C’est triste une famille réduite à quelques membres.
    Remarquez, de mon côté, nous étions au maximum neuf à table le Dimanche midi jusqu’en 1975. Ensuite, les aléas de la vie ont fait le reste…
    C’est la raison pour laquelle il faut profiter de chaque personne quant il en est encore temps. Et profiter des moments présents.
    « Carpe Diem » comme le disait un écrivain.
    Bonne soirée. Peter.

  5. Bonjour à tous,
    Je vais me rajouter à la liste, mes grands parents sont italiens, et donc ma mère, même si née en France est de pur sang italien .
    Ma grand mère décédée en 1968 assez jeune avait une demi soeur restée en Italie
    ( décédée également en 2000) donc j’ai des cousins du côté du lac de Garde, on s’est vu de rare fois, la dernière étant en 2005, mais on s’écrit de temps en temps.ce qui me permet de garder mes demi racines italiennes
    Bonne journée
    cooldan

  6. Hello Cooldan,

    Bienvenue au club. Je connais bien le lac de Garde, j’y ai encore quelques connaissances.Ma mère avait dans ses relations rien de moins que le ministre de l’éducation de la province de Trente. Je l’ai rencontré plusieurs fois, un mec super, très cultivé, et qui parlait un français impeccable. Il me cuisinait chaque fois sur les écrivains français. Il avait écrit un livre sur la guerre 39-45, car il était officier dans l’armée italienne et fait prisonnier par les Anglais. Il en avait profité pour apprendre aussi l’anglais. Il est décédé il y a une trentaine d’années.
    Bon week-end

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