Dick sans Rivers

Encore un bout d’adolescence qui fout le camp, Dick a mis les voiles. Les Chats Sauvages ne viendront plus nous donner des coups de griffes. Chanteur incontournable des yéyés, avec ce petit plus qui n’appartenait qu’à quelques uns. Il fait partie de ceux que j’ai toujours suivis d’un oeil et même après le tournant des années 70,  c’est peut-être là qu’il a été le meilleur ou du moins le plus intéressant pour moi. Sa série d’albums de « Dick’N’ Roll à « Dixie » n’étaient pas si mal torchés que cela, j’en garde une certaine nostalgie. Je l’ai vu en concert une fois, tout à fait par hasard. J’étais au bistrot attendant l’entrecôte bordelaise que j’avais commandée en feuilletant le journal. Je suis tombé sur un article qui annonçait qu’il se produisait le même soir dans la ville où j’étais. Alors vous imaginez ce que j’ai fait. Il me reste en souvenir une photo dédicacée.

Résumer Dick Rivers en quelques chansons est chose difficile, il y en a au moins une trentaine que je peux prétendre avoir pas mal écoutées, pas forcément celles que vous connaissez le plus. Je ne choisirai que celles que je pense être en tête de liste. Cela doit représenter pas mal d’heures et j’ai pas encore aujourd’hui l’impression d’avoir mon temps. Salut l’artiste !

De l’époque Chats Sauvages, que j’ai toujours préféré aux Chaussettes Noires, je n’en garderai qu’une, leur belle reprise qui balance bien de « What’d I Say ».

1962, premier disque solo, très représentatif d’une époque.

En 1965, la reprise de « Go Now » de Bessie Banks via les Moody Blues.  Elle n’est pas ridicule face aux précédents.

Cette face B que j’adorais, un original qui sonne bien anglais.

J’aimais aussi bien celle-là, un autre original du même duo, Guy Magenta, Ralp Bernet.

Une autre création maison et sans doute un de ses meilleurs trucs période sixties.

Sur l’album 1971 « Dick’N’Roll », du rock en pop, ce fut un bel album, sans doute l’album de lui que j’ai le plus écouté.

De l’album country « Rockin’ Along » quand il travaillait avec Bashung, existe aussi en français.

Du même album, une autre qui me plaisait, allez savoir pourquoi.

Un peu pour s’amuser et un peu pour le pognon sous le nom de Rock Band Revival, Dick avait enregistré dans les années 70, un double album de reprises rock and roll avec Bashung en alterné.

Ca aussi j’aimais bien, 1974.

Une de celles qui passe le mieux à la postérité, 1974, sur l’album avec la pochette dessinée par Morris.

Une interview de 2011.