En passant

Bas nylons mais pas en 1850

Je ne sais pas ce que vous considérez comme étant les inventions les plus significatives de l’histoire de l’humanité. Certaines relèvent d’un côté utile et pratique, voire indispensable. D’autres sont plus futiles, mais permirent une évolution considérable dans la connaissance et le domaine culturel. De ce point de vue, même si on peut vivre sans, la photographie est un apport gigantesque qui permet de soumettre de manière indélébile les limbes d’un moment quelconque dans la mémoire des hommes. Imaginez qu’elle serait notre vision de l’histoire si la photographie avait existé à la cour de Louis XIV. Il s’en faudra encore de plus de 100 ans avant que cela ne devienne une réalité. J’ai toujours considéré une photo sous deux aspects, un voyage dans le temps qui rencontre un moment d’éternité. Sans doute ceux qui s’adonnèrent à cette passion au 19ème siècle pensaient comme moi, mais un peu à l’envers, fixons le présent pour le futur. Par la grâce d’Internet, cette machine qui remplace un peu Dieu pour certains, il est aisé de se perdre dans les dédales du temps et aller frapper à des portes qui sont closes depuis longtemps, de voir des visages qui ne sont plus que poussières aujourd’hui, mais est-on vraiment complètement mort quand quelqu’un pense à vous ?

Fort de ces paroles, je suis aller en rechercher une douzaine qui furent prises entre 1850 et 1860. Visages, lieux connus ou inconnus, ils voyagent dans le temps.

Une assemblée de nobles anglais assistant à la mise à l’eau d’un bateau sur un chantier londonien.

Martin Van Buren, 8ème président des Etats-Unis.

Un couple avec un enfant posant devant les chutes du Niagara.

Marché public à Boston.

Jerusalem

Un chantier industriel de construction navale à Londres.

Morlaix, qui de Tréguier

Napoléon III, empereur de France.

Paris la Seine et l’île de la Cité.

Pierre Clément Eugène Pelletan, écrivain, journaliste, homme politique.

Une jeune fille hollandaise.

La reine Victoria et sa suite à une exposition d’art à Manchester.

Sources DP

Exploration en terre musicale inconnue

Au temps du vinyle, la production phonographique française est assez minimaliste par rapport à un pays comme les USA. Cela ne veut pas dire qu’elle n’existe pas. Malgré tout, une immense partie de cette production restera dans l’ombre, par manque de soutien par la presse spécialisée, par manque de diffusion radiophonique, par manque promotion. Je me souviens d’avoir vu chez les disquaires des représentants de maison de disques faire la promotion de nouveautés du catalogue. Ils n’avaient rien de différent des autres représentants, sauf qu’ils vendaient ou faisaient la promotion des disques au lieu de brosses ou d’assurances. Il y avait ce qui était en demande, les fameux succès du moment, et des trucs moins connus ou inconnus qu’il fallait essayer de refiler au disquaire en vantant la marchandise, charge à lui d’en souligner les mérites auprès d’une clientèle dont il connaissait les goûts.

Malgré cela une très grande partie de cette production est restée inconnue, ne s’est pas ou mal vendue, c’est en général ces disques qui font le bonheur des encyclopédistes, même certains sont devenus de très estimables pièces de collection. Allons faire un tour dans ces publications dont la plupart vous sont inconnues, autant les chansons que les artistes, à moins que vous n’ayez été un chasseur de disques averti pour quelques uns d’entre eux. Toutes les publication dont je parle ici ont bien été éditées en France et sont uniquement des 45 tours.

1972 – Amazing Blondel –  un trio de folk anglais à l’inspiration baroque et médiévale. Produit à l’origine comme Cat Stevens, par Paul Samwell-Smith, ancien bassiste des Yardbirds.

1972 – Spontaneus Combustion – Space Ship, trio anglais plutôt hard.

1970 – Groupe Naissance / A Bientôt. L’avènement de la pop donna l’idée à quelques uns de se servir de ce mouvement pour transmettre un message religieux. Si on fait abstraction des paroles ridicules pour un athée, ce titre est plutôt bien fait musicalement, un rien psychédélique. Il est produit par le label Jef spécialisé dans ce genre de truc.

1966 – Bob Lackman / Laughing Boy. Un excellent disque qui n’est pas sans préfigurer ce que fera David Bowie plus tard. On ne connait pratiquement rien de ce chanteur, sinon qu’il est anglais et lancé par le fameux President Rosko, célèbre animateur radio-télé.

1968 – Eyes Of Blue / Crossroads Of Time. Groupe sous la houlette du fameux Graham Bond, un titre qui aurait mérité un succès plus conséquent. Entre pop, jazz et classique.

1967 – The Lyrics / Wait . Groupe assez connu chez le garagepunkeux sixties, une belle réussite dans le genre.

1969 – The Locomotive / Mr Aramageddan. Du psyché anglais.

1968 – Mec Op Singers – Miserere. Après un titre inspiré de la musique grégorienne « Dies Irae », qui avait assez bien cartonné en Europe, les Mec Op Singers, un band belge voisin de la frontière française, enregistrent un disque de même style deux ans plus tard. C’est très plaisant pour ceux qui aiment ce genre d’ambiance. Si le premier sur Disc AZ est relativement courant, cette deuxième publication est nettement plus difficile à dénicher en pressage français.

1970 – Ben Cramer / Lady Of The Night. Hollandais, il a participé à l’Eurovision. Un peu dans le style de Barry Ryan.

1971 – Irish Coffe  / Carry On. Très connus en Belgique où ils sont nés, ils ont très bonne réputation chez les collectionneurs. Un disque intéressant.

1978 – Herman’s Hermits  / Heart Get Ready For Love. En pleine période disco, Herman’s Hermits sans Peter Noone, tentent de relancer la machine sans convaincre vraiment.

1963 – Simone Jackson – Tell Me What To Do. Issue de l’ère Beatlemania, elle est peu connue ici ou même ailleurs.

En passant

Bas nylons et un mec un peu spécial

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De manière générale, la création d’un style musical est presque toujours le fait des artistes. Dans des cas beaucoup plus rares, une maison de disques arrive à servir de référence et devient pratiquement une icône pour un style précis. Par exemple, les fameux disques Sun à Memphis sont très réputés pour être une des pièces maîtresses de l’avènement du rock and roll dans les années 1950, surtout que le propriétaire, Sam Philips, est pour beaucoup dans la découverte d’Elvis Presley. Du côté des artistes noirs à cette période, les choses sont moins évidentes, mais le label Chess est en gestation et commence à enregistrer les premières pépites de ce qui va devenir un base de référence pour le monde entier à travers tous les musiciens anglais qui se feront fort de revisiter le style et lui donner une visibilité qui deviendra mondiale. Pour l’instant, le mouvement est encore assez marginal et intéresse plus spécialement la communauté noire. Le blues, le jazz, sont sans conteste originaires du sud des USA, la Louisiane, le Mississippi, le Missouri, sont les fiefs des bluesmen noirs qui pratiquent cette musique de manière assez artisanale. Le jazz fut le premier à prendre son envol au début du 20ème siècle et gagna  le monde en quelques dizaines d’années. Le blues reste alors assez confidentiel, bien que la frontière entre les deux musiques est parfois très ténue. Difficile de ne pas voir du blues dans certains disques de Louis Armstrong, mais pendant longtemps le blues est avant tout une musique acoustique, à l’accompagnement minimaliste, souvent une simple guitare.

C’est l’économie qui va s’en mêler à sa manière. L’état du Michigan et Chicago sont connus pour être une des bases de l’industrie américaine, notamment la voiture. Elle fait appel à une nombreuse main d’oeuvre dont les Noirs en sont une des composantes. C’est dans cette ville qu’Aristocrat records, devenu Chess par la suite, voit le jour en 1947. Ce qui va sans doute donner une orientation définitive à la musique du label, c’est que les fondateurs sont des Blancs d’origine polonaise, Phil et Leonard Chess. Les artistes seront presque exclusivement noirs, mais sous l’impulsion des managers blancs la musique deviendra électrique. La label va produire nombre d’artistes qui vont devenir de vraies légendes, mais aussi un compositeur – contrebassiste qui va se révéler un des pièces maîtresses du label, Willie Dixon.

Le plus célèbre artiste du label est Muddy Waters, bien que pas mal d’autres soient presque aussi célèbres que lui, enregistre en 1954, une composition de Wille Dixon « Hoochie Coochie Man », qui va imposer un style tant du point de vue rythmique que du tempo et susciter de nombreuses inspirations. Revisitons quelques interprétations de ce grand classique, comme d’habitude j’ai fait un choix, il y en a tellement.

L’original, Muddy Waters, 1954.

Le premier anglais à l’enregistrer Alexis Korner et Blues Incorporated, 1962.

Hoyt Axton, le fameux créateur de « Greenback Dollar » en folk et jazz, 1963.

Manfred Mann, c’est presque évident de la trouver chez eux, 1964.

Dion l’idole des teenagers aux millions de disques vendus, n’a jamais caché son admiration pour le blues. En 1964, il enregistre sa version très originale.

Les nashville Teens en 1964, une version assez inatteignable puisqu’elle ne figurait que sur le seul album d’époque publié seulement aux USA. On retrouve ce son et ce rythme appuyé si typique chez eux, lointain ancêtre du hard rock.

Long John Baldry, cet excellent pionnier du blues anglais, pousse la reconnaissance jusqu’à appeler son groupe Hoochie Coochie Men, dans lequel figure parfois un certain Rod Stewart, 1964.

Les Hollandais Johnny Kendall & Heralds, qui s’inspirent sans doute un peu de celle de Dion, un traitement qui s’approche plus du beat, mais aussi très original datant de 1964. C’est la première version que j’ai mise dans ma discothèque, il y a bien des printemps. J’adore toujours.

Les Rattles pour l’Allemagne, c’est la deuxième version entrée dans ma collection, 1965.

Wayne Fontana et les Minbenders, 1965.

Sam The Sham & Pharaohs, 1965.

Shadows Of Knight, 1966 premier album.

Une version assez inattendue, celle de Jimmy Smith, 1966.

Chuck Berry et le Steve Miller Band, 1967, live à St Louis.

Steppenwolf, premier album 1968.

La version du compositeur, 1970.

John Mayall l’enregistra en live en 1965 avec Eric Clapton à la guitare solo. Mais le titre ne fut publié qu’en 1977 sur une compilation.

Motorhead, en 1983, bonne version assez nerveuse.

Un document rare, de qualité moindre, Graham Bond Organisation dans une version live en 1965, on peut apercevoir Jack Bruce à la basse et Ginger Baker à la Batterie, deux futurs Cream et Dick Heckstall-Smith, un futur John Mayall, Sweet Pain, Colosseum,  entre autres.

Une version prise lors d’un concert des Doors en 1966.

En passant

Bas nylons et à propos d’Elle

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Une fois les blessures de la guerre plus ou moins pansées, les gens essayent de retrouver un semblant de vie normale. Chacun y va de ses goûts et de ses idées. Le superflu n’est pas le moins attrayant, c’est très souvent un des points de mire. C’est même assez vite un marché en expansion, on tente de procurer aux intéressés de quoi alimenter certaines rêveries. A partir de 1945, la femme n’est plus tout à fait considérée comme une simple ménagère dont l’occupation principale est de rester à la maison. La France a du retard  dans le domaine, ce n’est qu’en 1944 que le droit de vote leur est accordé. Certains s’imaginent avec raison qu’elle peut devenir une actrice plus importante dans le monde de la consommation. Actrice elle l’est déjà, mais dans des rôles plutôt subalternes surtout pour les femmes de condition modeste, comme acheter des paquets de lessive ou du fil à coudre pour réparer les dégâts à l’habillement.

La presse féminine existe depuis longtemps, mais elle est plutôt ciblée sur des conseils qui s’adressent à la ménagère ou à l’éducation des enfants. La presse consacrée à la mode est réservée à une plus petite élite de femmes qui ont les moyens et une certaine indépendance. La presse qui paraîtra après la guerre d’adressera à la gent féminine de manière différente, on lui fait miroiter qu’il est possible d’être elle aussi une actrice, au propre comme au figuré, en prenant de manière plus active son destin entre ses mains. On peut être belle avec des petits riens qui ne coûtent pas cher, comme le maquillage, les cosmétiques qui résolvent tous les problèmes de peau, ou la petite broche à prix imbattable que vous épinglez sur votre tailleur.

Un des journaux qui prit son essor après la guerre fut le fameux Elle qui deviendra une référence pour des dizaines d’années. Le premier numéro parut en 1945 en publication hebdomadaire. Je vous en ai sélectionné un numéro de mars 1948, alors qu’il est déjà une référence, qui offre un article assez significatif de cette (r)évolution féminine. En quelque sorte on se permet de donner des conseils à la femme qui désire se marier, l’homme de ses rêves est-il vraiment le bon parti ? Ce genre d’article aurait été presque impensable quelques années auparavant. C’est l’homme qui choisissait, du moins c’est ce qu’il croyait, affirmer le contraire dans les discussions entre hommes l’aurait fait passer pour un plouc. Dans les autres extraits de ce numéro, vous verrez qu’en fait on ne privait pas d’essayer d’impressionner la femme avec les grosses ficelles de la vente s’adressant à nos compagnes. Le produit Truc qui est forcément meilleur, la silhouette parfaite que l’on obtient avec Machin, sans oublier les conseils de l’astrologie qui vont indubitablement vous éviter tous les tracas qui pourraient vous arriver si vous lisez mal les conseils que l’on vous prodigue pour trouver le mari idéal quelques pages avant. Ce n’est pas encore les femmes aux seins nus que l’on verra vingt ans plus tard, elle arbore déjà une tenue légère, mais elle peut déjà choisir la marque et la couleur de son soutien-gorge entre des tas de publicités plus ou moins vantardes.

Notes de 1969

1969, c’était il y a 50 ans. Pour moi c’est une année particulière, car je finis l’école obligatoire après avoir prolongé d’une année. L’été c’est le départ en vacances avec des copains. Nous allons en Suisse à Lugano, pendant que l’homme pose son pied sur la Lune. Des copains qui m’accompagnaient, nous étions trois, l’un habite loin de moi, nous sous somme complètement perdus de vue. L’autre est toujours dans mon environnement, nous avons fêté ses 70 ans, il n’y a pas très longtemps. Pour moi, c’est aussi un amour d’été, Irene. J’avais fait sa conquête parce que je parlais plutôt bien l’italien, alors qu’elle ne pipait pas trop le « francese ». Les amours d’été finissent à l’automne, nous ne nous sommes jamais revus. Peut-être vit-elle encore et pense parfois à moi, à ce garçon à qui elle avait dit : « tu mi piaci ! ». Allez savoir. Mais pour moi la vie en souvenirs, c’est avant tout ceux que la musique me procure, les tubes de l’été, ceux qui étaient encore diffusés par les jukeboxes, la radio. Un choix parmi cette année 1969, entre ceux qui étaient déjà des tubes, ceux qui commençaient à percer, ceux qui allaient en devenir un peu plus tard dans l’année.

Les Beatles dans l’un de leurs derniers coups d’éclat.

Zager & Evans, sur les images du fabuleux Metropolis de Fritz Lang.

Fifth Dimension, un medley extrait de Hair.

Les Rolling Stones, 50 ans avant et leur dernier single pour Decca.

Tommy James & Shondels, des bons pondeurs de tubes.

Les Doors, des portes bien ouvertes sur l’éternité.

Steam, et sans doute un des disques que j’ai le plus détestés cette année-là. Eh oui ça arrive.

Par contre celui-là j’aimais beaucoup plus, j’étais assez fan des Bee Gees première époque.

Les Hollies, un de leurs grands tubes.

Credence Clearwater Revival, ça c’était plutôt rock.

Rare Bird et ce bien sympathique titre.

Sur un plan plus personnel, comme j’avais un mangeur de disques, je pouvais faire mon petit programme musical, pas forcément d’actualité. Une petite sélection de ce que j’ai beaucoup écouté du côté de Lugano. Les touristes qui nous prenaient en photo pour nos vêtements bigarrés et nos allures excentriques s’en souviennent peut-être encore. J’en rigole toujours en pensant que dans certains albums privés, ma binette doit figurer à côté de la photo du San Salvatore ou des jets lumineux nocturnes du lac de Lugano. Et si j’en trouvais une un jour sur Internet ?

L’endroit n’a pas tellement changé, nous allions souvent dans ce petit square, c’est là que la plupart des gens nous prenaient en photo.

Buffalo Springfield, en boucle !

Spencer Davis Group avant que Allman Brothers Band le reprenne.

Count Five et une réaction toute psychotique.

 

 

En passant

Bas nylons et des survivants

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Ils furent plus ou moins connus à une période que l’on peut qualifier de lointaine. Certains ont arrêté à un moment ou à un autre. D’autres sont restés accros, exerçant mille métiers liés à la musique dans l’ombre ou dans la lumière. J’en ai retrouvé quelques uns qui ont repiqué au truc après bien des années d’absence ou dans le prolongement des feux de leur rampe. Pour un moment, ils sont là ou seront encore là. Ce n’est pas moi qui décide. Mais les voici…

The Poets, groupe écossais des sixties en concert 2010

Herbie Armstrong, c’est toute une histoire. Dans les années 60, il fit partie des Wheels comme guitariste soliste, l’un des groupes irlandais les plus remuants, dans lequel passa brièvement Van Morrison à ses débuts. Le groupe n’émergea pas des profondeurs, mais un de leurs titres « Bad Little Woman » fut immortalisé de manière plus visible par les Shadows Of Knight. Avec un des membres du groupe Rod Demick, le bassiste, il forme un duo de folk Demick and Armstrong. A la séparation Demick fait partie de deux groupes populaires, les Strawbs et Bees Make Honey, tandis que Armstrong intègre deux groupes aussi assez populaires, Yellow Dog et Fox qui a un gros hit en 1974 « Only You Can ». Il enregistre des disques en solo et accompagne d’autres musiciens comme Van Morrison. En 2011, largement sexagénaire, il se présente à Britain’s Got Talant, le célèbre concours télévisé et fait la nique à tous les petits jeunes présent dans le concours. Qui l’eut cru ?

Voici l’autre, Rod Demick, un mec incroyable qui a joué un peu partout où il était possible de jouer et a accompagné de grands noms. Il fut aussi le bassiste remplaçant de Dire Straits lors d’une tournée US.  Bien qu’à l’origine il soit bassiste, il joue sur n’importe quelle guitare pourvu qu’elle aie des cordes. Il tourne encore dans les clubs irlandais et ailleurs. Le voici tranquille à la maison avec un truc qu’il affectionne particulièrement, le blues. Pour l’avoir rencontré lors de quelques soirées où il passait par-là, c’est un personnage à l’humour toujours présent et très drôle. Je suis même monté sur scène avec lui pour jouer des maracas, c’est ma seule expérience avec un musicien de métier.

Les Yardbirds dans la formation actuelle, 2019.

A propos des Shadows Of Knight, le groupe original s’est reformé pour un concert anniversaire en 2016.

Les Buckinghams, légende des sixties, 2016.

New Colony Six, les gazés des sixties américaines connaissent bien, 2017.

Les Blues Magoos en 2018.

Roky Erickson, décédé récemment, le gourou chanteur des 13th Floor Elevatotrs, en 2018.

Frijid Pink, un hit en 1970 avec une cover de « House Of The Rising Sun », 2018

Les Chantays du surf et leur incontournable hit, 2018.

Le groupe surf rival, les Surfaris.

Ben oui il est toujours là, Jerry Lee Lewis. Sa voix est quasiment intacte.

John Mayall, toujours chef d’orchestre, et sa dame. Increvable, il est 2 ans (85 ans) plus âgé que Jerry Lee Lewis, et toujours avec de nouveaux musiciens, un grand fournisseur.  Y’a pas à dire le blues ça conserve !