En passant

Bas Nylons, machaffiches et deux rigolos

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Retournons dans les affiches et changeons de thème en se posant des questions. Quels pouvaient être les désirs d’une ménagère en matière d’appareils utiles durant la seconde moitié du 19ème siècle ? Que proposait-on, à quel stade en était l’industrialisation de ces appareils, et où les fabriquait-on ? A travers quelques affiches, nous aurons quelques réponses. La machine à coudre est la plus représentée, à part l’indispensable cuisinière pour la préparations des repas, elle pouvait sembler un secours bien utile en des temps où il fallait tenir un budget tirant vers l’économie. On peut penser que c’était déjà un produit d’un certain luxe, mais pas encore complètement inaccessible à un ménage qui pouvait compter sur des revenus réguliers. En comparant les marques, on peut déjà constater les promesses de la publicité, on vante le petit truc en plus, fabriquée dans un lieu qui devait déjà avoir une certaine réputation, un prix abordable, un prix glané dans un concours, une garantie, des offres de paiement échelonnées, le petit gadget qui la distingue des autres, ou simplement une description accrocheuse. Bref la publicité dans toute sa splendeur. Le reste vous le découvrirez en contemplant les affiches, et c’est le point commun, elles sont toutes splendides, toutes avant 1900. Cliquer sur l’image pour les voir en plus grand. A la suite quatre petites vidéos de deux célèbres rigolos.

Le duo le plus marrant d’une certaine époque, filmés lors de passages en Angleterre et à Paris, en fait le mince était natif d’Angleterre, on peut pas dire qu’ils tirent la gueule.

 

Source Gallica, BNP, DP

2 réflexions sur “Bas Nylons, machaffiches et deux rigolos

  1. Bonjour M. Boss,
    3 francs par semaine pour s’offrir la machine à coudre SINGER , !!s avaient déjà inventé la LLD (location longue durée) comme pour les voitures actuellement. !
    Laurel et Hardy ont marqué mon enfance ….Les Bodins avant l’heure…ils sont incomparables et me font toujours rire !
    Bonne fin de semaine
    cooldan

    • Hello Coldan,
      Ah le crédit ! Je me suis amusé à calculer, en 1964 il fallait environ les 2/3 du salaire annuel de ma mère pour acheter une télévision en noir et blanc au comptant, alors on l’achetait à crédit sur 36 ou 48 mois. Au bistrot du coin où j’allais parfois boire une bière avec mes premiers collègues de boulot, 50 ans après, le prix a été multiplié par 8 ou 9. Chris Dreja, le rythmique des Yardbirds, m’a raconté une anecdote. Quand ils ont commencé à gagner un peu d’argent le succès venant, il avait acheté une télévision en n&b, pour ses parents si je me souviens bien. Eh bien près de 50 ans après, elle marchait toujours !
      Laurel et Hardy. j’ai toujours adoré, avec Chaplin et les Marx Brothers, c’est toujours un plaisir de revoir. Je possède à peu près des intégrales de tous. Ce n’est jamais méchant, la preuve qu’on peut rire sans y mettre du sexe ou se moquer d’autrui. Les victimes ce sont toujours eux.
      Bon week-end

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