En passant

Bas nylons et grilles croisées

Une autre grille de mots croisés proposée par Peter Pan. Merci à lui. Vous pouvez agrandir l’image en cliquant dessus. Solutions tout en bas de la page, ainsi que des extraits de films concernant notre vedette mystérieuse.

Et si on retombait en enfance ?

Enid Blyton en 1942

Enid Blyton, cette romancière anglaise disparue il y a plus de 50 ans reste une recordwoman en nombre de livres vendus. Elle a écrit plus de 600 histoires qui vont des premières lectures jusqu’à l’adolescence. Véritable vedette de son vivant, un fan club basé sur ses héros comptait plus de 500 000 membres à la fin des années 50. Après sa mort, le succès ne s’est guère démenti entraînant avec lui sa cohorte de nostalgiques et de nouveaux convertis. La plupart de ses livres sont toujours disponibles dans les librairies et sont constamment réédités. Il existe des réunions de fans et le site internet compte des milliers de membres.


J’ai toujours eu une certaine passion pour mes livres d’enfance. Quelques uns sont restés de fidèles amis tout au long de ma vie. Il m’arrive de les relire de temps en temps. C’est une lecture reposante et c’est souvent vite lu. Les gens de ma génération ont immanquablement lu quelques aventures écrites par Enid Blyton. Il est clair que cela a pris un coup de vieux, mais il faut les lire de le contexte de l’époque où ils ont été publiés. On imagine assez mal Arsène Lupin tapant sur un clavier d’ordinateur, Blyton, c’est la même chose. Déjà quand les premières histoire furent publiées en France, il y avait un décalage de 10 ans entre les histoires en édition originale et l’adaptation française. Le série de référence et la plus célèbre, Le Club de cinq a vu sa première édition anglaise en 1942, Le Club de cinq et le trésor de l’ile. Quand la première aventure parut en France en 1955, il y en avait déjà 14 de publiés en Angleterre. De plus, les éditions françaises ne respectent absolument pas l’ordre chronologique anglais. La première aventure anglaise fut publiée en France 20 ans après. On ne s’étonne donc pas de trouver des trains tirés par des locomotives à vapeur ou les Cinq qui regardant la télévision pour la première fois.
Enid Blyton se trouva assez vite piégée par les histoires enfantines qui mettent en scène les mêmes héros, ceci pour une histoire de simple logique. Elle a écrit 21 histoires avec son club, il devient assez difficile de les caser dans le temps en les laissant avoir à peu près le même âge. Les vacances d’été, de Noël, de Pâques, surtout qu’ils sont écoliers dans des lieux différents et ne se retrouvent ensemble uniquement pendant ces périodes, cela fait un grand étalage d’années. Cette logique échappera certainement à un jeune lecteur, mais pas à un adulte, bien que cela ne lui soit pas directement destiné.
Cela poussa Blyton à créer d’autres personnages et d’autres héros avec plus ou moins de réussite. Parmi eux, je retiendrai deux séries, Les Cinq détectives, série originale « The Mystery Serie », et une partie de la série Mystère, celle tirée de la suite originale « Barney Mystery Series ». La première a une particularité, les aventures sont laissées dans leur contexte original et se déroulent dans un village anglais. C’est la série la plus humoristique. Les héros, tout en jouant les détectives, font tout pour faire enrager le policier local qui n’est pas très futé, mais surtout arrogant. A chaque fois ils le coiffent au poteau. Les premières publications eurent lieu dans Ideal-Bibliothèque, une série assez luxueuse mais plus onéreuse que la Bibliothèque Rose, ils sont beaucoup plus difficiles à dénicher car plus rares. La seconde sur laquelle je vais m’attarder est également très bonne, mais différente. Elle ne contient que six histoires, toutes adaptées en français et transposées en France comme Le Club des cinq, les héros ont des noms français et les aventures se déroulent en France. Certains histoires se distinguent par une ambiance tendue et sinistre et aussi par deux personnages parmi les plus attachants créés par Blyton. Il y a Sylvain, un enfant de la balle qui cherche son père, ce dernier ignorant sa naissance. C’est un débrouillard qui connaît la vie dure et qui n’a peur de rien. Il a pour compagne une guenon facétieuse Virginie, qui le mettra plus d’une fois dans des situation périlleuses. Et puis il y a Toufou, Eric de son prénom et orphelin. Lui c’est le Gaston Lagaffe de Blyton, il n’a pas son pareil pour attirer les ennuis malgré lui. Il a un chien, Crac, qui se calque assez bien sur son maître pour semer la pagaille. Les deux restants, cousins d’Eric, sont Roger le plus sérieux de la bande, et sa petite soeur Nelly, plutôt timide mais pleine de bons sens. Il y a aussi Mlle Dupoivre, vieille fille plutôt sympathique, qui s’occupe des enfants quand les parents sont en voyage pour affaires. Elle apparaît dans quatre histoires. Les histoires originales furent publiées entre 1949 et 1959, première publication française en 1959.
J’ai mis une appréciation de * à ***, selon la valeur du récit et son originalité. Disons qu’avec *** un adulte peut les lire avec un certain plaisir en ayant bien en tête que ce sont des histoires pour la jeunesse publiées il y a 50 ans et plus, ensuite on se rapproche de quelque chose de plus banal.
Mais voyons un peu ces histoires.

La série mystère dans leur éditions originales

Cette image a un attribut alt vide ; son nom de fichier est image-58.png
Cette image a un attribut alt vide ; son nom de fichier est image-60.png
Cette image a un attribut alt vide ; son nom de fichier est image-56.png
Cette image a un attribut alt vide ; son nom de fichier est image-59.png
Cette image a un attribut alt vide ; son nom de fichier est image-61.png


Je les prends dans l’ordre, car il y a une certaine suite entre les histoires, bien que chacune soit différente et complète. La suivante peut faire référence à la précédente du point de vue anecdotique.
Le Mystère du vieux manoir ***
C’est dans cet épisode que les cousins font la connaissance par hasard de Sylvain et de sa guenon, ils deviennent des amis. A l’écart du village, il y a un vieux manoir dans lequel personne n’habite. D’après les histoires du village, les locataires ont eu des malheurs et ils sont morts. L’équipe trouve le moyen de pénétrer à l’intérieur. Ils constatent que tout est vide et rempli de poussière, à l’exception de deux chambres d’enfants encore meublées, mais tout autant à l’état d’abandon. Sylvain qui n’a pas d’endroit où se loger, décide un soir de pluie d’aller se réfugier dans une des chambres meublées. Au cours de la nuit, il entend des bruits dont il ne peut expliquer la provenance. Ils en parle à ses amis qui entreprennent une fouille du manoir en règle, mais ne trouvent rien qui pousse produire ces bruits. L’arrivée d’un répétiteur chargé de leur donner des cours de rattrapage, devient bien vite un personnage étrange à leurs yeux. Il va la nuit rôder autour du manoir et semble aussi s’intéresser à ces bruits. Pour les enfants, il ne fait aucun doute que c’est un faux enseignant et qu’il semble être à l’origine de la disparition soudaine de Sylvain. Ce dernier ne donne plus signe de vie après avoir passé une nuit au manoir dans le but de résoudre le mystère de ces bruits. Mais il y aura encore bien des surprise pour tous.
Pour un livre d’enfant, c’est une ambiance à la Hitchcock. Ce manoir est sinistre à souhait, tout est sale, triste, mystérieux. Assurément de l’excellente littérature adolescente, même adulte on peut se laisser prendre par l’intrigue.
Le Mystère des gants verts **
Toufou part en train rejoindre ses cousins. Engageant la conversation avec un vieillard, il invente une histoire de toutes pièces où il est poursuivi par une bande de malfaiteurs qui portent des gants verts. Ce qu’il ne sait pas, c’est que le vieillard et lui partageront la même résidence, car il est également invité chez les cousins. Alors il devra donner le change et renchérir pour ne pas avouer la vérité, d’autant plus que le vieillard semble croire à son histoire. Une série de vols audacieux de documents historiques se produisent dans la région. L’équipe enquête et la piste semble mener à une fête foraine dans laquelle ils retrouvent leur ami Sylvain.
C’est une histoire basée sur une énigme policière, ventilée par toutes les inventions que Toufou devra faire pour se tirer de la fameuse bande des gants verts, car elle existe peut-être réellement.
Le Mystère du Carillon **
Sylvain part en stop rejoindre ses amis qui séjournent dans un petit village perdu tout droit sorti d’un conte de fée. La village est dominé par un vieux château qu’ils visitent, malgré une gardienne peu avenante. Ils sont très intéressés par le passage secret dissimulé derrière un panneau et qui s’ouvre en appuyant sur bouton situé ailleurs. La château possède un clocher qui selon la légende se met à carillonner tout seul quand il y a du danger. Sylvain toujours sans logis, décide de s’installer clandestinement la nuit dans le château. Une nuit. il entend un bruit qu’il semble connaître mais qu’il ne parvient pas à identifier. Ce bruit semble venir du côté du passage secret. Voilà de quoi piquer la curiosité de l’équipe qui entreprend de nuit une exploration de château. Et soudain le carillon se met à tinter.
Une histoire assez bien ficelée, pleine de personnages pittoresques, de méchants, et surtout de passages secrets qui semblent encore être plus secrets qu’ils n’y paraissent.
Le Mystère de la roche percée **
Des vacances dans un petit hôtel au bord de la mer, près d’une base secrète. Parmi les pensionnaires, il y a un monsieur sourd qui ne semble pas l’être, une miss excentrique, un magicien qui a l’air d’avoir plus d’un tour dans son sac, des personnages qui se battent la nuit dans l’hôtel. Un sabotage a lieu à la base mettant tout le village en émoi. Où sont les coupables ? Sylvain qui les a rejoints trouve un emploi comme assistant du magicien. Ce dernier lui confie une mission en prétendant faire partie des services secrets et lui promet d’entreprendre des recherches sur son père.
C’est une aventure qui met l’espionnage en vedette. Le bénéfice de tout cela, c’est que Sylvain va retrouver son père.
Le Mystère de monsieur Personne ***
Sylvain qui a maintenant une famille invite ses amis à passer les vacances d’hiver dans un manoir isolé appartenant à la famille. Des chutes de neige isolent complètement le manoir, même le téléphone est coupé. A la porte d’entrée du manoir il y a un immense heurtoir qui fait trembler toute la maison quand on l’actionne. Selon une légende qui circule dans le pays, cet heurtoir se mettrait en branle tout seul pour avertir de la présence d’un ennemi. En pleine nuit, le bruit du heurtoir retentit sans que personne ne semble l’avoir actionné. D’autres événements se produisent, un bonhomme de neige qui se déplace, un igloo qui disparaît, une silhouette qui semble les observer. Et si le heurtoir avait raison ?
C’est une très bonne ambiance angoissante, un récit qui frise le fantastique. Une maison isolée, un ennemi invisible, il va falloir se débrouiller, à moins que ce soit la faute de monsieur Personne.
Le Mystère de voleurs volés *
A la suite d’un événement imprévu, les vacances projetées se dérouleront d’une toute autre manière. Avec l’aide de Sylvain et de son père, ils atterrissent dans un petit village côtier et logent dans un hôtel où, parait-il, la cuisine est excellente. Toufou est parti les rejoindre. A peine arrivé, par une de ces gaffes dont il a le secret, il est mêlé à une histoire de contrebande avec un bien encombrant message chiffré. Il se trouve que deux louches pensionnaires de l’hôtel veulent absolument récupérer ce message et soupçonnent Toufou de le détenir. Il aura fort à faire pour ne pas se retrouver seul avec eux et confondre ceux qui le poursuivent, avec l’aide de ses amis.
Sur une intrigue policière assez banale, l’histoire ne manque pas de rebondissements, car Toufou doit inventer mille manières de se cacher, sans que Mlle Dupoivre ne se doute de rien.


Notre vedette mystérieuse

Présenter la carrière de Fernandel en quelques clips est une gageure. Il faut différencier entre les acteurs célèbres et les acteurs populaires. Fernandel fait partie des deux, le nombre de films appréciés rien que pour sa présence est longue et de ce fait sont devenus populaires. Nombre de ces films seraient très certainement juste de bons films, mais ils sont devenus des succès par sa présence. Il est bien entendu connu pour ses rôles comiques, mais il savait aussi très bien jouer les idiots et les paumés dans des films plus tragiques. Il est crédible dans tous les rôles. Acteur, chanteur, conteur, les anciens ont tous une scène de Fernandel qui trotte dans un coin de leur tête. Un monument dont voici quelques pierres…

Le Schpountz 1938 , de Marcel Pagnol, extrait. Un bel exercice.

Dans « Naïs », un de ses rôles tristes, la célèbre scène sur les bossus, 1945, de Marcel Pagnol

L’Auberge rouge, bande annone 1951, de Claude Autant-Lara. Rappelons que cette histoire est inspirée de faits qui défrayèrent la chronique au 19ème siècle. Il y eut des condamnations à mort. Cette auberge située à Peyrebeille dans l’Ardèche existe toujours et est un musée. Les personnages du film sont complètement fictifs, mais s’inspirent des faits qui sont censés s’être produits à cet endroit. Julien Carette et Françoise Rosay partagent l’affiche avec Fernandel.

La Vache et le prisonnier, bande promotion, 1959, de Henri Verneuil

La Cuisine au beurre, bande annonce, 1963, de Gilles Grangier

Interview 1966

Interview lors du tournage d’un Don Camillo qui ne sera jamais achevé « Don Camillo et les contestataires », interrompu par sa maladie.

Aventure galante, une chanson qui peut s’écouter de différentes manières.

10 réflexions sur “Bas nylons et grilles croisées

  1. Bonjour à tous,
    Fernand Contandin de son vrai nom est pour moi un acteur, chanteur, conteur inoubliable, un monument comme vous dites M. Boss.
    Bonne fin de semaine
    cooldan
    PS : Encore merci à M. Peter Pan pour cette grille croisée

    • Hello Cooldan,
      Il y a aussi un film de lui que j’aimerais bien revoir « L’Homme à l’imperméable » de Julien Duvivier. C’est très drôle.
      Fernandel est un pauvre mari complètement dominé par sa femme. Alors qu’elle doit partir quelques jours le laissant seul, il décide de s’accorder un peu de bon temps. Il va rendre visite à une dame de petite vertu. Pendant qu’elle se prépare, il attend dans la pièce à coté, Ne la voyant pas revenir, il va voir et la trouve assassinée. Il se tire, mais un témoin l’a vu (Bernard Blier) et le fait chanter. Plus cela de l’avant, plus il s’enfonce dans des situations compliquées , car il a surtout peur que sa femme l’apprenne. C’est une belle suite de quiproquos drôles.
      A voir si l’occasion se présente.
      Bon week-end

  2. Bonjour M. Boss,
    Ce film est disponible en DVD à la Fnac, oui le duo avec Bernard Blier est cocasse tout est dans les situations et les dialogues ! un régal !!!
    Bon weekend
    cooldan

  3. Bonjour Mr Boss et Mr Cooldan,

    Merci pour votre compliment. Je m’amuse bien à reconstituer ces filmographies inoubliables.
    Il me semble que le film évoqué par Mr Boss est passé à la TV il y a un certain nombre d’années. Peut être à l’occasion du « Cycle Fernandel  » en août 1979. La chaine FR3 avait aussi diffusé « La loi, c’est la loi » avec l’acteur italien Toto, ou « la bourse ou la vie » avec Heinz Ruhmann, et « L’Homme à la Buick » entre autres. On pourrait évoque « Sénéchal le magnifique  » où Fernandel se fait passer pour un officier supérieur qui raconte ses fausses campagnes militaires et c’est l’occasion pour des situations burlesques dont il avait le secret… De bons moments à (re)voir.
    Bon WE à vous. Peter Pan.

    • Hello Peter,
      C’est bien là que je l’ai vu, il y a une quarantaine d’années.
      Je l’avais enregistré en VHS et regardé plusieurs fois, mais comme le système est depuis au musée, il y a belle lurette que je ne l’ai pas vu, Le film m’avait permis de me mettre en mémoire la binette de Jacques Duby, qui joue aussi dans le film,. Par hasard , il est venu manger dans un bistrot où je mangeais aussi. Il devait sans doute tourner dans la région. Mais je ne lui ai pas demandé d’autographe, il avait le droit de manger en paix.
      Bon dimanche

  4. Bonjour Mr Boss,

    Ah les bonnes cassettes vidéo !!! Que de souvenirs agréables !! En effet, elles sont devenues des « fossiles télévisuels » ! La Préhistoire de la TV , quoi !! Rires.
    Vous avez croisé pas mal de vedettes du cinéma, au final ! Sympa.
    L’acteur Jacques Duby avait joué le faussaire un peu « secoué » par les inspecteurs dans « le clan des Siciliens ». Il a prêté sa voix, comme beaucoup d’acteurs, pour raconter l’histoire dans le livre-disque « Les trois petits cochons » au début des années 1980 (que j’avais offert en cadeau à ma nièce).
    Vous avez raison: les vedettes ont aussi le droit de déjeuner tranquillement…
    Bon dimanche. Peter.

    • Hello Peter,
      La préhistoire de la télé ? En effet, on y passe très vite, tout se démode rapidement, très rapidement.
      Si je connais pas mal de monde dans la musique et le journalisme, J’ai assez peu croisé de monde dans le cinéma. Le plus souvent c’était par pur hasard comme Jacques Duby. Je ne souviens qu’il a mangé un banal steak frites, je le voyais plus gastronome. J’ai aussi croisé Jean-Perre Kalfon et Pierre Richard. lui c’était le plus marrant, il plaisantait sans arrêt. Sinon dans une soirée en Allemagne, il y avait Horst Buchholz (Les Sept mercenaires) qui était dans la salle, nais je ne l’ai pas approché, j’avais assez à m’occuper ailleurs.
      Voilà je crois que c’est tout pour mes rencontres avec le cinéma.
      Bonne semaine

  5. Bonjour Mr Boss,

    Oui, la TV diffusait de bonnes émissions à l’époque. Pendant l’été 1985, je me souviens que la chaine FR3 avait diffusé les meilleurs films de Chaplin dont « Monsieur Verdoux » qui traite de la peine capitale et des procès. C’est la seule fois où j’ai vu ce film. Et il y a quelques années, pour les fêtes de Noël, même rediffusion pour le plaisir des fans de Charlot…
    L’acteur Jacques Duby avait joué le faussaire un peu « secoué » par les inspecteurs dans « le clan des Siciliens ». De même, comme beaucoup d’acteurs, il a prêté sa voix pour raconter l’histoire des « Trois petits cochons » en livre-disque dans les années 1980.
    On oublie souvent que les artistes ont droit eux aussi à une vie privée comme tout un chacun. Je salue votre retenue.
    Bon Dimanche.

    • Hello Peter,
      Il me semble que Chaplin avait lâché les droits pour ses films à la télévision un peu avant sa mort. Monsieur Verdoux est inspiré de Landru. J’ai par ailleurs un coffret de Chaplin avec tous ses longs métrages, c’est presque indispensable pour moi car j’ai toujours admiré.
      Les célébrités, en principe je leur fous la paix, mais il m’est arrivé que ce soit eux qui engagent la discussion, alors je suis.
      Bonne semaine

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.