En passant

Bas nylons et garage austral

Suite de notre voyage dans les garages australiens

MA SELECTION DE CET ALBUM

Grandma’s Tonic – Lost Girl

Australia 1967

The Jackson Kings – Watch Your Step (1965)

The Running Jumping Standing Still – She’s So Good To Me (1967)

The Vacant Lot – Don’t Let Me Sleep Too Long (1967)

The Hergs – Style Of Love (1967)

Derek’s Accent – Ain’t Got No Feeling (1966)

Barrington Davis – Raining Teardrops (1967)

The Birds – Dust in my pants (1970)

The La De Da’s – Little Girl (1965)

The Blue Beats – She’s Coming Home (1965)

The Jet Set – What Did the Man Say? (1965)

The Five – There’s Time (1966)

The Sunsets – Hot Generation (1967).

The Atlantics – Hard Life (1966)

Dans d’autres articles je vous présente des productions françaises qui eurent le privilège d’être publiés au format EP, c’est à dire quatre titres par disque, un phénomène typiquement français qui n’a pas vraiment un équivalent ailleurs pour les fifties et les sixties. Il en existe des milliers. Mais le 45 tours single existe aussi, souvent pressé en quantités moindre et surtout destiné à la promotion et pour les jukeboxes. Ceci perdura tout au long de la vogue du EP qui commença à décliner à partir de 1967. La publication en single devint la règle, sauf des exceptions de plus en pus rares. Pour certains artistes, ils sont devenus un objet de recherche par les collectionneurs, encore plus s’ils sont présentés dans une pochette avec une photo. les fans d’Hallyday connaissent bien la chose. Mais que ce soit avant, pendant, ou après 1967, quelques publications atteignent parfois de jolies sommes.

En ce qui concerne les artistes Tamla Motown édités en France sous forme de EP’s, la plupart sont en général de très belles pièces de collection. Le phénomène s’amplifia encore quand les licences du label pour la France passèrent de Barclay à EMI en 1963, les publications pour les artistes du label furent nettement plus nombreuses et présentées dans des emballages souvent splendides. Pour les singles à partir de 1967, on sent tout de suite qu’ils attirent moins les amateurs, ils n’ont plus ces belles pochettes plastifiées qui font leur réputation et bien évidemment les prix chutent. Cet unique single de Brenda Holloway n’atteint dans les enchères que des sommes presque ridicules par rapport aux deux publications françaises en EP’s

Brenda Holloway – FT 111   Tamla Motown, publié en 1967, meilleure enchère sur Ebay 37 euros.

You’ve Made Me So Very Happy

 I’ve Got To Find It

Just Look What You’ve Done, en live tv américaine en 1967

Toujours la même chanson

Il est rare qu’une chanson ne soit jamais reprise si elle a eu un peu de succès. Quand on est lassé d’une version, il peut s’avérer plaisant d’en écouter une autre. Il arrivé même que l’on soit étonné par une reprise à laquelle on se s’attendait pas ou encore découvrir le créateur de la version originale. dont on ignore complètement l’existence. C’est un jeu où je me défends très bien. Alors selon ce principe, je vous propose en premier la version originale, en second une reprise française, et en troisième une autre version, que vous ne connaissez pas forcément.

The Dakotas – The Cruel Sea

Michel Cogoni – Oublie Qu’Elle Est Si Belle

Les Champions – Cruel Sea

2 réflexions sur “Bas nylons et garage austral

  1. Bonjour M.Boss,
    Très bon voyage dans les garages Australiens.
    j’adore le clip de Derek’s Accent – Ain’t Got No Feeling.
    Je ne connaissais pas la version française de « The Cruel Sea » de Michel COGONI
    , aucun souci pour The Dakotas et les Champions..!!
    Bonne semaine
    cooldan

  2. Hello Cooldan,
    Bon choix, j’aime aussi !
    Pour Michel Cogoni, il m’a fallu longtemps pour le localiser. Le truc des Dakotas a fait partie de mes tous premiers disques, j’adore cet instro et son son, obtenu en jouant simultanément les notes sur une guitare et un piano. Plus tard, j’ai trouvé le EP des Champions. Comme je décortique toujours les disques, titres, compositeurs, je me suis rendu compte que sur cet EP, il était mentionné un titre en français, donc j’ai supposé qu’il y avait une adaptation française. Bien des années plus tard, j’ai mis la main sur le disque de Cogoni et découvert que c’était lui qui l’avait repris, c’était au CIDISC à Paris en fouillant les bacs. Une très bonne reprise est celle des Ventures, cela n’apparaît que sur le vinyle, mais quand le batteur frappe sur ses cymbales au début et à la fin du morceau, on croirait entendre le « floufff » des vagues quand elle se brisent sur le rochers. Bon vieux vinyle !
    Bonne suite de semaine

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