En passant

Inventaire musical à la Prévert (107)

David Bowie – Pinups

UK 1973 – David Bowie – Pinups – RCA Victor – RS 1003

Quand je replonge dans mes souvenirs en chroniquant cet album, il me semble qu’il y a 50 ans nous vivions tellement intensément que les années comptaient double ou triple. Je me souviens de la sortie de cet album et il me semblait que les titres qui y figurent faisaient partie d’un passé déjà lointain. Pourtant, ils sont seulement vieux de quelques années, rapportés à notre époque ils dateraient de 2014, 2015, 2016., presque la semaine passée, quoi.
Cet album est pour Bowie une sorte d’hommage à ses préférences musicales quand il était à l’aube, très discrète, de sa carrière. On devait avoir quelques goûts communs, car aucun des titres originaux de l’album n’était absent de ma discothèque au moment de sa sortie. C’est bien sûr revisité dans son style qui allait en s’affirmant. On peut écouter cela avec plaisir, mais on peut aussi préférer les versions originales dans certains cas. Pour cela, j’ai mis après le titre le nom de l’interprète auquel il fait référence.

Rosalyn (Pretty Things)

Here Comes The Night (Them)

I Wish You Would (Yardbirds)

See Emily Play (Pink Floyd)

Everythond’s Allright (Mojos)

I Can’t Explain (Who)

Friday On My Mind (Easybeats)

Sorrow (Merseys)

Don’t Bring Me Down

Shapes Of Things (Yardbirds)

Anyway, Anyhow, Anywhere (Who)

Where Have All The Good Times Gone (Kinks)

Documents

Clip avec « Sorrow » et Amanda Lear

I Can’t Explain

Héros, sa contribution à la langue française

Georgie Fame, on l’oublie un peu, fut très populaire au cours des sixties, il fut même considéré comme l’un des meilleurs organistes anglais: Sa carrière est longue, mais le point culminant de sa popularité se situe surtout dans les premières années de son parcours. Du blues, du r’n’b, parfois teinté de jazz, sont au menu de son répertoire plutôt original par rapport à ses concurrents sixties. La discographie française est assez fournie et bien entendu attire quelques fans, spécialement les éditions un peu plus rares. Le quatrième EP est un de ceux qui réussit les meilleurs scores. Ils restent relativement modestes car on tourne autour de la centaine d’euros, mais ce sont quand même des raretésn pas toujours faciles à dénicher pour la plupart d’entre elles.

Georgie Fame – Columbia ESRF 1706 publié en 1965, meilleure enchère sur Ebay 119 euros.

Like We Used To Be

It Ain’t Right

Monkeying Around

The Monkey Time

Documents

Monkeying Around, tv anglaise en live, 1965

Yeh Yeh, son célèbre tube en live 2018

LES DISQUES QUI N’EXISTENT PAS

Rêvons un peu. Les amateurs de vinyles sont par défaut des insatisfaits. Quand vous écoutez un album, je suis sûr qu’il vous paraît imparfait, il y a pratiquement toujours deux ou trois titres qui vous plaisent moins que les autres ou seulement deux qui vous plaisent. Le phénomène va se répéter si vous avez plusieurs albums d’une même artiste, vous adorez deux titres du premier, trois du second, un du troisième etc… cela peut aussi entrer en ligne de compte pour des 45 tours EP avec quatre titres. Quel est pour vous le disque parfait qu’il contienne quatre ou douze titres ? C’est ce que j’ai imaginé pour moi, je suis heureusement le personne qui connaît le mieux mes goûts. Alors voici des publications qui n’existent que dans mon imagination. Et comme j’aime le graphisme la pochette est également sortie d’un songe…

Un choix de psychédélique qui ne compte pas pour des prunes…

I Had Too Much To Dream (Last Night)

Dr. Do-Good

Hideway

Wind-Up Toys

Documents

Hideway, Les Prunes à Tokyo en 2014. Le groupe tourne encore aujourd’hui, seul le chanteur est un membre original

1967, Get Me To The World On Time, un autre de leurs tubes