Mon nylon blues en couleurs

.Les couleurs étant un phénomène universel, elles s’expriment de diverses manières à travers les cultures. Chez nous le ciel est forcément bleu quand on est bien ou on a le sang bleu. Les idées et les colères peuvent être noires , on est vert de rage, rouge de confusion ou on a carte blanche. Il en va parfois autrement quand on va sous d’autres cieux. La couleur a toujours joué un rôle dans la mode contemporaine, d’abord de manière plutôt restrictive, puis de manière progressive. Le bas nylon n’échappe pas à cette évolution.

Avant de pouvoir porter un jugement sur la teinte d’un bas, il a d’abord fallu qu’il soit visible, ce qui n’a que timidement commencé avec le 20ème siècle. Seuls des endroits comme le Moulin Rouge et son célèbre French Cancan, exposaient les jambes d’une manière très visible, mais encore fallait-il y aller, ce n’était pas le spectacle de la rue. Auparavant, seul l’intimité du foyer ou de certaines maisons pas très ouvertes, permettait de voir une jambe et par définition ce qui les habillait quand c’était le cas. C’est surtout les matières employées qui déterminaient la couleur, le plus souvent, sombre, gris, noir. Il faut se mettre en tête que la vision de la peau de la jambe était un raffinement ou un scandale selon les cas. L’histoire de l’évolution des textiles qui ont servi à la confection des bas ne rentre pas dans l’objet de cet article, mais disons que la soie et la laine ont traversé les siècles. A la belle époque, le bas de soie est le principal apanage des belles dames qui sont aisées. Il en sera ainsi jusqu’à l’invention du nylon en 1938.

Le Moulin Rouge, ouvert en 1889, l’endroit est un appel à la coquinerie, à l’époque bien sûr

Au cours du siècle passé la femme a lutté pour son indépendance de diverses manières. La plus visible fut sans doute au niveau de sa libération des carcans, tels que les corsets,  qui enfermaient son corps et surtout le cachait.  Au lendemain de la 1ère guerre mondiale, les garçonnes donnèrent un coup d’accélérateur à la reconnaissance de la femme en tant qu’égale de l’homme. Même s’il restait beaucoup de chemin à parcourir, les femmes portèrent le pantalon, au propre et un peu au figuré. Les jupes et les robes se raccourcissent et on put enfin voir au moins quelques mollets.  Ce qui était caché devient visible et bien vite les soucis d’élégance prennent le dessus. Pas question de mettre un bas troué, il faut que tout soit impeccable. Cela permet aussi quelques fantaisies décoratives pour égayer le tout. La couture du bas, qui n’est pas une décoration comme certaines demoiselles peuvent le penser aujourd’hui, mais le résultat du procédé de fabrication, se doit d’être parfaite.

Une fantaisie d'époque Des temps plus austères qu’aujourd’hui, mais la visibilité appelle la fantaisie

Au niveau des teintes, on est toujours plutôt dans le sombre, parfois le clair ou le blanc. Mais le grand changement, c’est la transparence, le fil est moins épais, moins opaque. On commence à deviner  la peau à travers. La révolution de l’invention du nylon va bouleverser tout cela. C’est la ruée générale, spécialement en Amérique, pays d’origine. Pour le reste du monde, cela tombe plutôt mal, car l’Europe entre en guerre l’année d’après et les plus malheureuses devront attendre la fin de celle-ci, pour enfin voir de près et surtout porter cette fameuse invention. Pour l’instant, la révolution n’est pas synonyme de couleurs, les premiers bas nylons se déclinent en teinte chair plus ou moins nuancée et plus ou moins transparente. Le noir est aussi là, mais réservé plus particulièrement au deuil, car il est de bon ton de le monter, c’est même recommandé. Les années 50 ne vont rien changer à la chose, sinon dans sa fabrication. Le bas sans couture est techniquement possible et il prend sa part de marché au détriment de son ancêtre.

Un spectacle courant dans les années 50, la couleur chair est le standard

C’est bel et bien les années 60 qui vont qui vont apporter de la couleur sur les jambes des dames. Il y a plusieurs raisons à cela. La moindre n’est pas la présence d’argent dans les poches des adolescents. Alors vous connaissez le principe, on offre de plus en plus de choses pour attirer le client. Pour les demoiselles, mettre ses premiers bas est un grand pas en avant vers la sensation d’être quelqu’un et comme les bas sont d’utilisation très courante, on aguiche la cliente. Pour ce faire, on range au placard les vieilles idées et les bas peuvent se conjuguer en divers motifs et un tas de couleurs. Le summun fut les bas à l’effigie des Beatles.

Les Beatles ne sont pas seulement dans les pensées des adolescentes, mais aussi sur leurs jambes

L’apparition du mouvement hippie, psychédélique, très coloré, donne un coup de fouet à la chose. Il n’y a pas de raisons de ne pas porter des bas bleus, violets, rouges, roses, verts, enfin l’arc-en-ciel quoi. Tout ceci se déroule en peu de temps, car c’est justement la transition entre bas et collants, mais la fantaisie sera reportée sur les collants.

Bas ou collants la deuxième moitié des sixties s’inspire des flashs de guitare de Jimi Hendrix et autres musiciens en vue


Une dizaine d’années plus tard quand les bas font une timide réapparition, c’est surtout le bas résille qui fait des adeptes chez les punks. Il est vrai qu’il est souvent regardé comme un accessoire porté par les femmes légères d’un temps révolu, mais on ne gêne pas trop pour monter une certaine décadence. Vers 1977 et 1978, c’est déjà un peu la remise en avant d’une certaine nostalgie. C’est là qu’on peut contempler le retour du bas et l’apparition du collant à couture. Une fausse couture, dessinée en trompe l’oeil. Mais on reste assez traditionnel au niveau des coloris, chair, noir, blanc sont courants. Le bas, conjugué aux portes-jarretelles ne sont plus tout à fait absents des présentoirs, preuve qu’il y a un intérêt, certes petit, mais un intérêt quand même à porter de la lingerie sexy. Le phénomène prendra quand même un part d’évolution dans les ventes lentement progressives. Les fabricants de bas, tous modernes il n’y a plus d’artisanat dans le domaine, vont se lancer dans une valse d’idée nouvelles, de fantaisies qu’ils vont appliquer de diverses manières tant au niveau couleurs que de la présentation. Le bas qui tient tout seul trouve les faveurs de Dim, suivi par d’autres. Chantal Thomas, réinvente la lingerie avec un mélange de sexy et de modernité. Depuis les choses n’ont cessé de tenter de séduire la clientèle. Bas ou collant vous voyez le résultat tous les jours dans la rue. Peut-être le fait le plus significatif est la mode qui va vers le vrai rétro, proche de ce qui se faisait il y a 50 ans. Les sous-vêtements, pour une partie, retrouvent leur côté charmeur et fonctionnel d’antan. Des femmes qui portent des bas tous les jours, ne sont sans doute pas légion, mais certainement beaucoup plus nombreuses qu’il y a 30 ans.
Tout le reste est affaire de goût. Si je devais parler de mes goûts en la matière, eh bien, je vais le faire puisque vous me le demandez. Ma couleur préférée est sans conteste le noir, couleur à mon avis la plus sexy. Le bas, il sans dire que c’est le bas à couture, façonné à l’ancienne avec les diminutions. C’est surtout une question d’esthétique, car c’est celui qui habille le mieux la jambe, et si celle-ci est belle, c’est un plus incontestable. Une question que je ne sous estime pas: le toucher. Evidemment, il faut un certain contexte pour le faire. Certaines matières servant à la confection des versions modernes, n’offrent pas de sensations qui me font frémir. On a un peu l’impression de caresser un mouchoir. Les vrais bas rétro, et certains modernes, sont d’une autre dimension. La main glisse sur le bas, un peu comme sur une coquine culotte en nylon. Ravissement garanti chez moi. Sans oublier le jeu de la couleur du bas et celui de l’accessoire qui sert à les tenir. et la manière de le fixer. Un mariage entre le rouge et le noir, le noir et la blanc, enfin tout ce qui peut provoquer une sensation agréable au regard de celui qui contemple. C’est un aspect qu’il ne faut pas négliger, mais là encore, c’est le goût de chacun. On peut sans hésitation laisser courir son imagination.

Pour terminer, quelques exemples sur les textures, les couleurs, le résumé condensé du spectacle auquel on peut s’attendre aujourd’hui et un film incontournable dans son contexte.


La fameux film d’Antonioni « Blow-up » est mythique sur plus d’un point. La scène du club permet de voir un des groupes les plus légendaires des sixties, les Yardbirds et Jeff Beck qui casse sa guitare. Je crois que c’est le film qui représente le mieux la transition entre l’ancien et le moderne. Sur une intrigue assez ténue, on suit la caméra qui explore son temps. On peut y voir une jeunesse à la recherche de son absolu et les derniers vestiges d’une Angleterre traditionnelle. Regardez les tenues vestimentaires, vers 1’30 vous apercevrez même une demoiselle assise qui porte encore des bas, c’est la transition entre la vieille école et la nouvelle, le début du flash multicolore. Les gens qui passent dans la rue à la fin de la séquence sont un mélange des deux bords, les convertis et les conservateurs. Si dans la guerre bas/collant c’est encore 50/50, la fantaisie s’installe peu à peu. Le retour timide du bas quelques années après a gardé tout l’inspiration, la décadence de cette époque. On ne portera plus jamais des bas de la même manière. Ainsi soit-il comme dirait l’autre, mon nylon blues en couleurs commence ici.

Une partie de flipper bas…sionnante

Les retrouvailles avec un ancien copain d’école prirent un tournant tout à fait inattendu. Il y avait bien une bonne vingtaine d’années que l’on ne s’était pas vus. Il me présenta sa copine d’alors, une charmante petite brunette au sourire conquérant. Je notai en passant qu’elle portait une jupe en cuir et ses jambes étaient gaînées de nylon noir. Comme dirait le regretté San-Antonio, moi vous me connaissez? La jupe qui n’était pas très serrée, de plus d’un cuir assez épais, laissait planer un doute plus que certain sur ce qui pouvait s’y cacher par en dessous. Oui vous savez, ces fameuses petites bosses qui révèlent parfois la présence de jarretelles quand la personne a bien voulu s’habiller de manière aguicheuse. En fin de compte, la demoiselle était surtout venue en ce lieu pour jouer au flipper. Elle nous planta pour aller glisser une pièce dans la fente de l’appareil seul et unique qui trônait dans un coin du bistrot. Le copain et moi, on partit dans une de ces discussions digne de vieux copains de régiment qui avaient fait la guerre d’Indochine. En vérité, les seuls canons que nous savions un peu maneouvrer, se résumaient à ceux que l’on boit debout devant le comptoir du café du coin. Pendant ce temps, la miss attaquait sec sa partie de flipper. Et que je te fasse l’extra balle, et que je te double le bonus et que je te branle cette foutue machine. Justement, j’étais bien placé pour voir la scène, je l’avais en face de moi. Détail qui m’avait échappé, la jupe en cuir était fendue à l’arrière, mais la fente était fermée par une série de boutons, genre bouton à pression. Mais voilà, sous l’impulsion des coup de butoir de sa propriétaire, les boutons lâchaient un à un, si bien qu’une bonne trentaine de centimètres étaient libres de toute attache. Le spectacle en devint passionnant. Je pus me rendre compte que la miss portait des bas, tenus par des jarretelles noires, visibles de temps à autre selon les gestes accomplis par la demoiselle. Le spectacle dura un bon moment, mais je ne voulais pas trop fixer le regard sur cette charmante scène, car le copain aurait pu se douter de quelque chose. Il n’en fit rien ou ne le montra pas. Mais il est vrai qu’un peu plus tard, après un séjour au petit coin, les boutons étaient de nouveau crochés et il n’y eut pas d’autres parties de flipper.
Tant pis, mais j’avais quand même un sujet de satisfaction. J’avais retrouvé un vieux copain, ha! ha,! ha!…

Les Shangri-Las – Le chef de la bande est une femme

Le boulot d’un producteur consiste à produire, c’est évident. Mais une petite partie ne se contenta pas de financer une réalisation et en retirer les éventuelles réussites commerciales. Encore plus infime fut la part des producteurs qui devinrent plus célèbres que les artistes qu’ils lancèrent. Le plus renommé reste Phil Spector, entre ange et démon, il créa un style qui laisse aujourd’hui et pour l’éternité sans aucun doute, une empreinte indélébile dans l’histoire de la musique moderne. Mais passons…
Dans les viennent ensuite, mais tout de suite après, un autre personnage eut lui aussi une aura plus que respectable, George « Shadow » Morton. Si le nom à première vue ne vous dit rien, il y a quelques unes de ses productions que vous ne pouvez pas ne pas avoir entendues, a moins que vous soyez un Alien fraîchement débarqué de la planète Xylon, et encore. Son ouvre la plus spectaculaire, la plus célèbre, reste attachée à un groupe: les Shangri-Las
C’est un quatuor féminin composé de Mary et Elisabeth Weiss, deux frangines, et Marguerite and Mary Ann deux jumelles copie conforme. Les groupes féminins vocaux sont assez populaires aux USA, spécialement noirs. La voix fut ouverte par les Shirelles, les Chiffons, les Crystals, les Ronettes, ces deux derniers production Phil Spector. Bien que blanches, les Shangri-Las n’ont rien à leur envier et leur harmonies vocales sonnent même assez noires. Le cause indirecte de leur succès fut la création d’un label indépendant, Red Bird, fondé par Jerry Leiber et Mike Stoller, compositeurs célèbres, on se rappelle tous le « Jailhouse Rock » de Presley. En 1964, elles sont encore mineures 15-17 ans, mais avec la permission des papas et mamans, elles sont engagées par le label avec l’idée du producteur, George Morton, de les faire travailler. Elles ont déjà sorti un disque resté obscur, « Whising Well » sur le label Spokane et un autre non publié à ce moment là, « Simon Says ». Morton n’a pas prouvé grand chose professionnellement, mais il a des idées originales. Un soir dans sa bagnole, il a écrit une chanson bien inspirée qu’il a intitulée « Remember (Walking In The Sand) ». C’est cette chanson qu’il confie au groupe. Ce slow est présenté dans sa réalisation finale additionnée de bruit de vagues , chant d’oiseaux. C’est un succès retentissant mondialement (version française Richard Anthony – Souviens-Toi), qui les installe de belle manière dans le vedettariat.

Le disque suivant fera encore plus fort « Leader Of The Pack » (version française Frank Alamo -Le Chef De La Bande), avec bruits de motos et de collision. Morton clame l’avoir écrit seul, mais le crédit mentionne aussi les célèbres compositeurs Jeff Barry et Ellie Greenwich. A part ça, c’est le genre de truc qui approche la perfection, spécialement vocalement. Il rafle la première place des charts américains et consacre définitivement le groupe parmi les meilleurs du genre.

Elles font assez peu de scène, le plus souvent à trois, Mary Weiss n’aime pas trop voyager, de plus une ribambelle de mâles tentent l’aventure sexuelle avec l’une ou l’autre. Il faut dire qu’elles sont plutôt mignonnes, même un peu provocantes avec les tenues de cuir, bottes à talons, qu’elles arborent parfois sur certaines photos. Un petit côté sado-maso soft, dont elles n’ont pas vraiment conscience. Elles continueront sous la houlette du producteur, d’exploiter ce répertoire qui s’adresse aux amours adolescentes contrariées. Musicalement ce sera toujours, ou presque, d’une qualité énorme. Le succès sera toutefois plus mitigé, bien que tous les disques suivant se classeront plus ou moins bien dans les listes de succès. On ne peut ignorer les publications de 1965 et 66 « Give Him A Great Big Kiss », « I Can Never Go Home Anymore » le plus gros succès de cette série, absolument grandiose.

Une mention spéciale pour « Past Present Future », une adaptation de la fameuse sonate au clair de lune de Beethoven.

Elles passent chez Mercury, toujours accompagnées du producteur, mais sans succès notable. Elles se séparent officiellement en 1968.
L’après succès témoigne de l’importance de leur passage sous les spotlights. George Morton continuera à produire, notamment les premiers albums de Vanilla Fudge., le second de New York Dolls. Les membres du groupe connurent des fortunes ou infortunes diverses. Mary Ann mourut en 1971, sa soeur, d’un cancer du sein en 1996. Les soeurs Weiss eurent un peu plus de réussite. Betty travailla pour les cosmétiques Charles Of The Ritz et eut ce que l’on peut appeler une vie normale. Mary resta la plus accroc à la msusique. Elle participa et mena des réunions plus ou moins régulières de groupe avec sa soeur et Marguerite. A l’heure actuelle elle chante encore et a sorti un disque en 2007.
Le reste ne serait que légende, si elle n’était énorme. Plusieurs fois la réédition de « Leader Of The Pack » fit de très belles apparitions et à des places d’honneur dans les meilleures ventes. Mais c’est bien toutes les sources d’inspiration avouées qui leur donne une belle aura. La génération punk ne fut de loin pas en reste, Johnny Thuner des New York Dolls en sait quelque chose. Le hard rock, Aerosmith n’a-t-il pas enregistré « Remember », Twisted Sister « Leader Of The Pack », Agnetha du groupe Abba, « Past Present Future »? Que de témoignages éloquents, que d’écoutes dans un coin de salon leurs disques n’ont ils donné envie de le faire?


Les amours adolescentes d’une génération sont passées. Irradiées de rayons de voix merveilleuses, elles sont restées. Quand je veux retrouver un brin de ces amours et de ce qu’il en reste, j’écoute les Shangri-Las. Pour un instant, je me fous du reste et surtout du reste.

Ecouter gratuitement et télécharger les Shangri-Lassur MusicMe

C’est bas triste!


.

Pour commencer une petite histoire absolument véridique, mais dont je ne suis pas la vedette.

Un salle de tribunal de simple police avec un monsieur d’un certain âge appelé à comparaitre comme en dit en langage juridique.
Résumé des faits: l’accusé est accusé, c’est le cas de le dire, d’importuner une jeune demoiselle qui habite dans le même immeuble. Le monsieur un peu gêné se fait admonester pas le président, comme quoi ce n’est pas très élégant de sa part de s’intéresser d’un peu trop près à cette demoiselle qui n’a que faire de ses avances. Bon l’accusé, après une promesse de la laisser tranquille, s’en tire avec le minimum de la peine prévue au code pénal, l’affaire est classée et la plainte retirée devant ses engagements. Pour conclure le président demande à l’accusé s’il a quelque chose à ajouter. Oui, mais à voix basse…
– Et pourtant je suis sûr qu’elle porte des bas!

Seconde histoire qui celle-là me concerne directement et pour cause.

J’avais la réputation d’être un solide célibataire et personne ne me connaissait de petite amie. En réalité j’ai toujours été très discret et je n’ai jamais mélangé ma vie sentimentale avec mes amitiés. De temps en temps, je filais retrouver une copine où je l’amenais chez moi surtout le weekend. Un soir, un peu parti en fête, j’ai amené un bande de copains-copines pour boire le traditionnel dernier verre à la maison. On était une petite dizaine de personnes dans mon salon,chacun en discussions selon les affinités. Tout d’un coup, j’entends un rire et voilà qu’un des invités extrait d’un sac exposé bien visible, tout un attirail de lingerie sexy, porte-jarretelles, bas, guêpières et le montre sans discrétion. On m’a vite demandé si de temps en temps je ne jouais pas au travelo dans mes soirées solitaires. Euh… j’avais un peu l’air con et les gens sont si méchants que ma réputation était pour ainsi dire faite.
En réalité, ma copine de l’époque avait tout simplement oublié une partie son assortiment de lingerie posé sur un coin de la bibliothèque, en rentrant chez elle le dimanche soir. Sur le moment, j’étais furax. Mais pour ne pas être en reste, j’ai invité tout le monde au bistrot un autre soir et pour une fois je leur ai présenté mon amie, à charge pour elle de sauver mon « honneur ». Ce qu’elle a fait sans se faire prier. Elle n’avait d’ailleurs pas à tenir secret son goût pour la lingerie. Une dizaine de témoins en avait vu une partie…

Troisième histoire, où je fus juste un témoin

Quand il m’arrivait de monter à Paris, j’avais pris l’habitude d’aller rendre visite à un petite boutique de lingerie vers le boulevard Clichy. Cela me permettait de faire quelques achats pour la copine du moment,  j’y allais pour affaires et elle n’était que rarement présente.   La boutique offrait des articles de qualité que j’aurais eu de la peine à trouver où j’habitais. Cette boutique était tenue par un charmant couple et nous étions, au fil des visites, devenus presque des amis.  A vrai dire la clientèle était peu nombreuse et cela nous permettait de parler de la pluie et du beau temps et aussi pas mal de lingerie, car le proprio en était absolument dingue. Sa femme n’était pas en reste et argumentait de point de vue féminin. Voici un couple bcbg, visiblement pressé, qui entre.  La femme demande à voir des bas à couture, comme ceux qu’elle portait, précise-t-elle en s’adressant à la patronne,  en faisant demi-tour pour les lui montrer.  La patronne hésite et sort de derrière son comptoir pour faire le tour de la dame, un peu intriguée. J’avais compris le pourquoi de la chose, car bien sûr je n’avais pas regardé le plafond pendants ce temps-là. Les bas sans doute tenus par un porte-jarretelles inadéquat, avaient la couture qui était plutôt sur le côté de la jambe que bien aligné derrière.  La patronne lui offrit d’aller dans la cabine d’essayage afin de remettre les choses en place. Ce qu’elle fit sans se prier et repartit fièrement, les coutures bien droites, avec une nouvelle paire de bas à couture dans son sac.

Parfois les photos m’inspirent. En regarder une et voir ce que l’on pourrait en tirer d’amusant avec la complicité involontaire du photographe.




Le bas nylon à travers le monde

Eh bien nous y revoilà. Après avoir parcouru la France des jambes couvertes de nylon, j’ai pensé qu’il serait intéressant de parcourir le vaste monde à la recherche du même sujet et de tous ses accessoires. Toujours via les recherches effectuées sur Google. Bien sûr, j’ai dû employer les termes correspondants dans la langue anglaise, c’est à dire:

Nylon stockings, équivalent de notre bas nylon, j’ai volontairement ajouté nylon, car dans certains pays le mot bas est d’un emploi très courant pour désigner l’endroit où l’on dépose les cadeaux de Noël, Christmas Stockings. Les moteurs de recherches étant insensibles à la joie des enfants, il sortiront ce qui est lié au nylon et à la fête. Je crois que dans l’esprit d’un anglophone quand il a envie du voir des jambes en nylon, il ajoute le mot, sauf s’il croit encore au Père Noël.


Seamed Stockings symbole de l’élégance, c’est l’équivalent de notre bas à couture


Suspender belt ou suspenders belt
c’est l »égal de notre porte-jarretelles, bien que le terme suspenders désigne des bretelles et belt, une ceinture. Pour eux, c’est donc une ceinture de bretelles qui galope dans leur imagination érotique.

Garters Terme américain, parfois ajouté à belt pour les personnes qui sont bi-nationales ha! ha!. La traduction intégrale est jarretière, celle qui donna son nom à l’ordre du même nom et qui fut pendant des siècles ce qui empêcha les bas de tomber sur les souliers! Spectacle d’une rare intensité pour celui qui pouvait en voir une, alors que les robes des dames remplaçaient assez facilement les balais dans les salons huppés.

Corset Terme identique dans les deux langues.

Waist cincher ou waspie, Notre serre-taille est aussi de la revue, le terme waspie est surtout employé en Angleterre, je l’ai écarté du résultat, car il ne fait apparaître qu’une ville, Londres. Avec le corset, il peut très bien servir de parure sans porter de bas, mais alors visible comme survêtement. Mais dans le majorité des cas, il s’agit je crois, du corset qui s’approche de la guêpière dans sa conception et sert à tenir les bas.

Evidemment, d’une certaine manière, les termes anglais dominent la planète Web. Je pense que l’habitant d’un pays à la langue un peu exotique, va effectuer les recherches en anglais si il veut trouver un panel plus large. J’imagine que le mot porte-jarretelles écrit en serbo-croate, doit donner des résultats assez peu convaincants ou insignifiants. De même que Google resterait coi pour en tirer une statistique représentative. Comme on le verra cela se confirme pour certains pays.

Pour ceux qui n’ont pas encore ou pas lu l’article précédent, un résumé des résultats des recherches selon Google.

Impossible de savoir en nombre absolu les personnes qui ont fait les recherches, la calculation est est ainsi faite. Le meilleur résultat toutes époques confondues donne 100. Par rapport à ce chiffre vint se greffer pour les autres périodes, le résultat atteint (100 – quelque chose), c’est à dire moins. Si le nombre des recherches postérieures (sans jeu de mots) dépassait le plus haut chiffre précédent, il deviendrait alors le 100 de référence, décalant le précédent vers le bas (toujours sans jeu de mots). Les statistiques commencent en 2004. Je donne aussi la liste des villes qui apparaissent dans le classement géographique. Il ne faut pas oublier que les campagnes sont souvent reliées à des fournisseurs d’accès Internet situés en ville, donc il faut aussi inclure la banlieue et la périphérie, où par ailleurs peuvent se trouver les fournisseurs des grandes villes.

Pour voir le détail, cliquer sur chaque graphisme qui s’agrandira


Nom de la recherche nylon stocking


Premier tableau

Evolution depuis 2004, le nombre de recherches a tendance à décroître. Nous avons constaté le même phénomène pour la France.

Deuxième tableau

La Grande Bretagne arrive en tête, ce qui pour moi n’est pas vraiment une surprise. On sait les Anglaises assez coquines. L’intérêt pour les bas, si il s’est ralenti comme ailleurs, s’est bien plus vite rallumé. Les sites de vente en ligne, pour de l’authentique vintage, bas et porte-jarretelles, est bien plus ancien qu’en France. Il ne fait aucun doute que l’intérêt existait.
La suite est assez renversante, Suède et Finlande viennent après, la première très près du premier. Irlande et Canada, dans une certaine logique sont là, mais pour ce qui est des pays en partie francophones, la Belgique et la Suisse sont dans le tableau, ainsi qu’une assez inattendue Pologne. La France n’y apparaît pas, toujours assez réfractaire à l’anglais, mais qui offre aussi beaucoup de résultats dans la langue nationale. En fin de classement les Pays Bas. On peut aussi être très surpris de ne pas voir les Etats-Unis, l’Australie et surpris par l’absence de l’Allemagne dont les citoyens parlent presque tous anglais ou en ont de vastes connaissances. Toutefois le tableau géographique de droite montre que des recherches sont effectuées, mais insuffisamment pour atteindre les dix premières places. L’Italie, le Danemark, la Chine (?) et la Turquie (?) ne sont pas absentes non plus. Les résultats de cette recherche m’ont vraiment interloqué.

Troisième tableau

Trois villes anglaises arrivent en tête, Helsinki est plus demandeur que Londres. Bruxelles est juste derrière suivi par une très surprenante Varsovie et plus loin Milan.

Quatrième tableau

Les termes usuels qui guident les recherches. Rien de très étonnant, sinon une idée sur la langue, comme nylons avec un s qui sous-entend bas nylon, toujours ce sens de l’abréviation typique de l’anglais. Plus rigolo, l’idée de free stockings, c’est à dire bas gratuits, il doit s’agir d’une recherche écossaise, selon la réputation, à tort, qu’un leur fait. Dans la partie droite, l’évolution de la demande des termes. Là je vais vous donner un tuyau avec le très intriguant stocking tube. Non il ne s’agit pas d’une identification dans la libido, bas nylon me fait penser à un tube, pas du tout. Si je vous dis YouTube, oui, vous avez saisi.

Nom de la recherche suspender belt, garters

 

Premier tableau

Les deux termes sont liés dans la même recherche, suspender belt en bleu, garters en orange. Le terme garters, donc en principe américain, surclasse le suspender belt. Une assez belle régularité.

Deuxième tableau

Première constatation, le terme garters, toujours en principe américain, surclasse le suspender belt. Mais on remarque que le départ de la recherche depuis l’Angleterre est lui aussi centré sur garters et même prépondérant. On pourrait en déduire que dans l’imagerie anglaise, la chance de trouver un résultat plus vaste passe par ce mot ou que c’est plutôt une spécialité des cousins d’Amérique. Juste ou faux, on en sait rien. Même chose pour l’Australie. Mais voici la France au fond des % de recherches, 2 contre 1 pour garters. Par contre les Américains emploient garters à 100%, ils ignorent l’autre. En réalité, ils sont en tête du classement version garters. Et vraiment derrière quelques pays un peu exotiques en matière de lingerie, mais qui semblent avoir quelques adeptes, des éxilés? Possible.

Troisième et quatrième tableaux

Les villes liées à chaque terme

Dans l’appellation anglaise, c’est Manchester qui arrive en tête. Second le terme poplar abréviation de populaire qui doit regrouper dans l’esprit Google, un peu tous les endroits d’où partent `les recherches, c’est assez dire que ça fuse de partout. Brentford, dans la banlieur de Londres. Ici on trouvait une importante manufacture de nylon en Angleterre. le terme doit être pris dans le sens large du terme, tout ce qui est en nylon, chemise, bas etc… Cela fausse peut-être un peu la statistique, mais rappelons que la recherche de départ est suspender belt. Ensuite Birmingham, Thames Ditton, Londres.

Côté US, Chicago, Dallas, ensuite d’autres grandes villes. Remarquez qu’il ne s’agit pas spécialement d’endroits qui ont la réputation de tranquillité, les deux premiers cas surtout. Alors l’accessoire lié aux lieux ou ça bouge? cela semble assez probable.

Cinquième et sixième tableaux

Côté anglais, les recherches semblent aller droit au but, décliné dans toutes ses formes. Notons pour la première fois la notion de couleur, le blanc. dans le tableau de droite, les termes en demande et en hausse. Très remarquable, le porte-jarretelle rétro est en tête, une nouvelle tendance qui a l’air de s’affirmer. Le corset avec jarretelles est juste derrière. Aussi une couleur, le rouge, une matière, la soie. Il semblerait que les anglais tablent sur le retour vers l’ancien et les matières nobles.

Les Ricains mettent un peu d’eau dans leur vin. Il semble que l’accessoire est très et surtout lié à un moment particulier, le mariage. Termes: wedding, bridal, en font partie et prom, en vogue dans les bals de promotions. La touche humoristique est l’apparition de sock garters, c’est à dire les fixe-chaussettes. Peut-être les dames de là-bas fantasment sur l’accessoire. La partie droite confirme largement la gauche. Un peu d’exotisme Stars And Garters, qui fut une célèbre émission de variétés des années 60, pas spécialement axée sur l’exibitionisme.

Nom de la recherche seamed stockings


 

On le dit en demande, nous l’avons analysé pour la France. Qu’en est-il dans le vaste monde?

Premier tableau

Evolution tranquille, en baisse toutefois. Les buts de la recherche sont largement les diverses méthodes pour en trouver et en acheter.

Deuxième tableau

Sans trop d’étonnement, trois pays dominent. Largement en tête l’Angleterre, c’est là qu’on en raffole. USA et Canada paraissent assez modestes, mais sont là. Ensuite quelques pays où le bas à couture doit être un objet moins visible que les soucoupes volantes.

Troisième tableau

Les villes

Milton Keynes en tête, cela ne vous dit rien? Sachez juste qu’il y a là, un très grand centre commercial, 200 magasins dans un seul lieu. Alors on se renseigne avant d’aller voir. Birmingham et Manchester viennent ensuite. Les villes anglaises dominent largement, les USA et autres n’apparaissent pas. Peut-être un indication sur le style d’achat des citoyens des divers pays.

Quatrième tableau

Très parlant. On semble attacher plus d’importance à la couleur noire qui arrive aux deux premières places. Le vintage apparaît aussi, ainsi que le fully fashioned, terme ancien pour désigner l’authentique bas à couture. On semble aussi privilégier la production nationale liée au terme UK. Dans la partie droite, un moment d’angoisse, le plus fort indice en progression est seamed tight, autrement dit, collant à couture. On retrouve la notion de vidéo, ainsi que le bas résille. Plus rassurant, le terme est lié avec buy, acheter.

Terme de la recherche corset



Nul doute que cet accessoire fasse aussi partie des accessoires en demande. On pourrait dire que c’est un classique, pas toujours forcément dans l’optique de servir à tenir des bas chez les dames. Mais nul doute que si elles ne le font pas systématiquement, elles y pensent. Il sert aussi comme vêtement de « décor » porté par dessus, joliment affiné dans des tissus nobles pour les plus chers. A ce dernier on peut lui adjoindre la version cuir ou vinyle en vogue chez les fétichistes. Dans ce cas là, les jarretelles sont très souvent présentes. Il existe aussi des personnes qui servent le corset dans un but de minceur et de profil de silhouette et plus rarement dans un but médical.

Premier tableau

C’est une recherche toujours très présente et très régulière, aussi très stable.

.

Deuxième tableau

La répartition géographique est sans trop de surprises pour les deux premières places, l’Angleterre et les Etats-Unis. Grande surprise à la troisième où l’Iran arrive juste derrière. Peut-être un natif de là-bas pourrait nous expliquer l’intérêt de ce pays pour cet accessoire, mais il se peut très bien que les dames ou demoiselles du coin ne manquent pas de coquetterie, même si le tendance générale est assez peu démonstratrice dans la rue. Pour le reste on retrouve en gros les grands pays du Commonwealth. Se glissant entre,  la France et les Pays-Bas, pas étonnant mot identique pour la première, un peu plus inattendu pour la seconde.  Singapour figure aussi dans le classement. Au vu de l’étendue du pays et du nombre d’habitants, cela doit présenter un nombre assez conséquent de recherches. Autrement dit, ils ont l’air très branchés sur le sujet.

Troisième tableau

Les villes anglaises sont largement favorites, Manchester, Brentford (banlieue de Londres dont nous avons parlé plus haut), Londres, ensuite divers USA,  Sydney, Toronto et Amsterdam, où il n’y pas que des marins qui chantent.

Quatrième tableau

Les termes de recherches font penser au fait de porter  le corset par dessus, amalgamé avec le mot robe. Pour le reste, c’est le côté sexy qui prime dans diverses manières de le porter, genre, couleur et comme accessoire de mariage. Egalement lié avec le piercing et les fortes tailles, en progression dans le tableau de droite.

Terme de la recherche waist cincher


La fameux serre-taille.  A mi-chemin entre le corset et le porte-jarretelles, c’est l’accessoire qui monte. Pas seulement sur le haut du ventre , mais dans l’estime des porteuses de bas. Pour celles qui en mettent souvent, c’est un bon compromis entre le modelage de la taille sans l’écraser,  le maintien des bas bien en place, surtout ceux à couture. Et puis,  étant souvent d’inspiration très rétro, il offre beaucoup plus de présence visuelle quand une dame dévoile ses charmes cachés. C’est évidemment un sous-vêtement prisé par celles qui ont envie de s’habiller dans une mode années 40-50,  moins par les porteuses de bas occasionnelles. C’est quand même un petit investissement financier qu’il faut en quelque sorte amortir.  Mais le jeu en vaut la chandelle, si on a envie de séduire. Peu d’hommes résistent à ce genre de charme, qui allie distinction et passé.

Premier tableau

Très régulier avec une petite tendance à la hausse ces deux dernières années. Nul doute que c’est un accessoire qui s’affirme et dont les catalogues de lingerie ne sont pas avares de modèles, certaines maisons ne font presque que ça.

Deuxième tableau

Pas trop de surprises pour les trois premiers, Etats-Unis, Angleterre, Canada. Il semble que cela s’arrête à ces trois pays, le terme anglais étant générique. On voit apparaître dans les positions suivantes des pays assez exotiques, mais avec un 0 au nombre de recherches effectués, ce qui doit quand même dire qu’un tout petit nombre a quand même été fait.

Troisième tableau

Six villes dont cinq américaines en tête. Il semble que dans les vastes plaines de l’Ouest, on préfère les tracteurs à la coquinerie.

Quatrième tableau

Nul doute que le serre-taille est fortement lié à l’idée de taille mince aux USA, shapewear, squeem,  comme semble le prouver le tableau géographique avec  dans une moindre mesure, l’Angleterre.  Pas trop étonnant quand on sait que l’obésité n’est pas un phénomène rare au pays du Macdo.  Ceci dit dans certains cas il est lié avec le terme lingerie et corset, ce qui semble très bien convenir aux personnes plus romantiques et de taille normale.

Voilà pour cette visite mondiale,  en suivant des jambes couvertes de nylon. Il confirme que c’est surtout dans le monde occidental que ce vêtement est porté de manière visible.  Il est bien évident que les fantasmes sont différents selon les cultures, de même que la manière de s’habiller est assez différente selon l’endroit où la culture. On peut sans doute imaginer  qu’une Tibétaine  voit la mode à sa manière et que ses artifices de séduction sont ailleurs. Il y a peut-être un pays qui n’apparait pas pour cause de langue très différente, c’est le Japon. Les japonaises ont l’habitude de se vêtir entre la tradition locale et la mode occidentale. Les collants sont en vente libre bien sûr et très fréquents en matière d’habillement. Il n’est pas rare d’apercevoir des porte-jarretelles dans la vitrine des boutiques dédiées, mais je pense que c’est un peu comme ici, quelques amatrices sans pour autant constituer une élite nombreuse. Dans un article journalistique, il y a quelques années, on affirmait que la plupart des japonaises avaient un porte-jarretelles dans le tiroir à lingerie, mais c’est à prendre avec des pincettes. Seule chose sûre, il figure sur les étalages, c’est bien la preuve qu’il est demandé.

Alors pour les touristes amateurs et mateurs, les lieux de prédilection pour vos futures vacances, restent quand même l’Europe de l’ouest, l’Angleterre et dans une certaine mesure les grandes villes américaines. Mais ce n’est qu’un avis personnel, étant donné que j’ai peu parcouru le vaste monde dans les destinations lointaines. Bonne vacances quand même.