Vrac de l’été 26.08.2016

Vrac de nylon

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Jeu

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Six personnages dont il est impossible que vous n’ayez pas entendu parler d’eux au moins une fois. Ils sont tous très célèbres. Chacun à sa manière a modelé l’image de la France. Connaître leur nom est une chose, mais mettre leur nom sur une photo est certainement plus difficile. Très honnêtement, vu que c’est moi qui ai fait le jeu et qui ai choisi, je dois avouer que j’en aurais trouvé trois si on m’avait posé la colle et peut-être quatre si l’un d’entre eux fut surtout connu sous sa binette d’homme d’âge mûr.

Solutions en bas de la page

Humour

Jésus est au collège et il recoit son bulletin du 2ème trimestre.
Sa mère, Marie, le vérifie :
Math : 2 . Multiplie les pains à volonté et ne sait pas faire une division . Pitoyable
Chimie : 3 . Transforme l’eau (H2O) en vin ! Alcoolisme en cours : Blame
Sport : 0 . Ne sait toujours pas nager (s’amuse à faire rire ses camarades en marchant sur l’eau !)
Marie s’écrie alors :
– Jésus, avec un bulletin comme ça tu peux faire une croix sur tes vacances de Paques !

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Un puceau va voir une prostituée. Lui demandant de lui faire un apprentissage elle lui propose un 69. L’ignorant accepte. Une fois dans la chambre ils se mettent tous deux au travail et au bout de 5 minutes la prostituée se laisse aller à une flatulence immonde. Le jeune homme se jettent sur la fenêtre, l’ouvre et respire profondément, quelque peu dégoûté. Ils se remettent au travail et quelques minutes plus tard la prostituée réédite son ignominie. Le mec se jette une nouvelle fois sur la fenêtre pour reprendre ses esprits mais se retourne cette fois ci en pestant :
– S’il y en a encore 67 comme ça, moi j’me casse !

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Trois personnes sont convoquées pour un entretien d’embauche en Angleterre.
Arrivés au test d’anglais, le recruteur leur dit: « Faites une phrase avec les 3 mots suivants : green, pink, yellow. »
C’est d’abord le Belge qui se lance :
« I wake up in the morning, I eat a yellow banana, a green pepper and in the evening I watch the Pink Panther on TV ».
C’est ensuite au tour de l’Allemand :
« I wake up in the morning, I see the yellow sun,the green grass and I think to myself: I hope it will be a pink day ».
Enfin, le Français s’avance et dit:
« I wake up in ze mornink, I hear ze phone: « green…..green…green…  » I pink up ze phone and I say « Yellow? »…

Musiques en vrac

Rien que du français à ma manière

La pétillante et ironique Stella, plus tard Madame Vander-Magma, a mine de rien un air de musique garage punk dans l’accompagnement de son titre. C’est orchestré par Gerard Hugé, l’un des meilleurs de cette époque.

Celle-là, elle a incontestablement quelque chose de plus que les autres et une belle reprise…

Un beau duo Bobby Lapointe et Anne Sylvestre et de l’humour…

Un grande dame déjantée, de la musique pas top 50

J’ai 50 ans d’amour (platonique) avec cette autre dame

Je fus charmé tout au début par cette chanson-ci

Solution du jeu 1 Victor Hugo – Louis Pasteur – Paul Verlaine – Jean Jaurès – Georges Clémenceau – Aristide Bruand. 

Eclats de nylon et vieux papiers (23)

Eclats de nylon et vieilles stars sur voie ferrée

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Les vieux papiers ou comment les journaux et autres nous donnent une vision de ce que furent la vie et l’actualité en d’autres temps.

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Au début du 20ème siècle, malgré des moyens médiatiques encore assez balbutiants, le phénomène de star prit son envol. Il devint possible d’admirer quelqu’un sans pour autant aller le voir sur scène ou dans un endroit donné. On pouvait commencer de cultiver son idolâtrie avec ce qu’offrait le progrès. A la Belle Epoque, un des moyens les plus sûrs, juste pour avoir son idole accessible à la demande, restait le gramophone. Cela concerne bien sûr les documents sonores, le film n’avait encore que peu d’impact. L’ancêtre de nos platines ne tourna pas toujours à 78 tous/minute, mais à 100, 90, 80 tours avant l’adoption définitive de 78 tours dans les années vingt. Les diamètres varient, mais c’est finalement celui de 25 cm qui prévaudra. Posséder un gramophone, bien qu’onéreux, n’était pas totalement impossible. La production de disques suivit l’évolution de la demande, on offrit un choix de plus en plus grand et de plus en plus varié. Dès le début du siècle, l’industrie proposera ou tentera d’imposer divers talents.

L’une des ces grandes idoles internationales fut un chanteur d’opéra, Enrico Caruso (1873-1921). D’origine très modeste, il est à considérer comme l’une des premières stars de la production phonographique et l’un des premiers millionnaires du disque. Dès la fin du 19ème siècle, il devient célèbre d’abord en Italie, ensuite en Europe et en Amérique au tournant du siècle. On dirait presque que ce statut de grosse vedette a été involontairement inventé par lui, tant sa réputation était énorme. On le connaît partout, on veut le voir l’admirer et surtout l’entendre. Artistiquement, il possède une voix de ténor et consacre l’essentiel de sa carrière à  l’opéra. Mais ses origines napolitaines le poussent aussi à enregistrer et interpréter des musiques typiquement napolitaines comme « O Sole Mio ». Au hasard de ses récitals, il se trouvait à San Francisco lors du tremblement de terre qui anéantit la ville, le 19 avril 1906. Son premier réflexe fut de chanter un air pour voir si sa voix était toujours intacte.

Il avait la réputation d’être un personnage plutôt affable, bon vivant, on le voit plutôt souriant ou débonnaire sur les photos qui existent de lui. Il chanta assez souvent pour des oeuvres de charité renonçant à tout cachet. Il eut 5 enfants de deux femmes différentes, dont une seule se maria avec lui. Etrangement pour un chanteur d’opéra, il était un gros fumeur. Il meurt prématurément en 1921, âgé de 48 ans.

Deux extraits de presse datant de 1910

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L’annonce de son décès, on exagère son âge

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Il existe une pléthore d’enregistrements de Caruso, bien évidemment avec les moyens de l’époque qui ne lui rendent sans doute pas justice. Le voici dans un extrait de Rigoletto de Verdi, enregistré probablement en 1908.

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Le développement des voies de communications à partir du 19ème siècle, chemin de fer notamment, a toujours buté contre un obstacle de choix, les montagnes. La France ne s’en tire pas trop mal, les hautes montagnes s’étalent plutôt du côté des frontières, les Alpes au sud-est et les Pyrénées au sud. Si les Alpes peuvent encore se contourner pour une liaison avec l’Italie, les Pyrénées forment pratiquement un mur de l’ouest à l’est, seules les parties extrêmes, celles qui baignent dans l’eau, sont  franchissables sans trop de complications, sinon des tunnels qui partent à basse altitude.

Il apparut bien vite que l’axe est, celui qui tend vers l’Italie et Turin, nécessitait un raccord à travers les Alpes pour éviter un détournement trop long par le sud. Le percement du tunnel du Mont Cenis,  aussi appelé tunnel de Fréjus, achevé en 1871, rasa cet obstacle et relia la Savoie à l’Italie. Le tunnel est situé a plus de 1100 mètres d’altitude, 13688 mètres de long, un tube pour deux voies. Il est encore aujourd’hui le second plus long tunnel ferroviaire français, battu par celui sous la Manche.

On pensa de même à propos des Pyrénées, il fallait une liaison par chemin de fer qui passerait par le milieu de la chaîne de montagnes. Elle offrirait l’avantage d’une liaison directe à Saragosse et à Madrid, qui se trouve pile au centre de l’Espagne. On en parla dès le milieu du 19ème siècle, sans penser qu’il faudrait presque 80 ans pour que cette ligne ne devienne une réalité. On compara les diverses possibilités qu’offraient ou n’offraient pas les obstacles du terrain accidenté. Toutefois il y avait quelques quasi certitudes, la ligne partirait de Pau, elle emprunterait la vallée d’Aspe, il faudrait percer un tunnel relativement long.  Ce fut un peu son percement qui alimenta pas mal les discussions et retarda le projet à sa manière. Certains passages nécessitaient un tunnel plus court, mais il fallait grimper plus haut. De plus certains hivers étant très rigoureux, cela impliquait une accessibilité restreinte, voire un paralysie de la ligne, alors la question de l’altitude joua aussi son rôle. Finalement et tardivement, en 1880, on se décida pour une percée par le col du Somport, qui aboutirait à Canfranc côté espagnol et partirait d’un lieu-dit, les Forges d’Abel, côté français. La décision prise, on ne s’emballa pas pour autant. Le percement du tunnel, d’une longueur de 7875 mètres commença en 1908 et fut terminé en 1915. Il est prévu pour une voie unique.

L’un des articles vers l’année 1880 qui fait état d’une sision du projet

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L’entrée du tunnel côté Espagne

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L’entrée du tunnel côté France

Un peu de technique, revue Génie Civil, 1911

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Maintenant, et avant le percement du tunnel, il fallut accorder les violons avec  l’Espagne pour que la ligne devienne aussi une réalité côté espagnol, sinon les efforts français ne serviraient à rien, le but ultime étant une liaison internationale. Toutefois, les Espagnols semblaient plus motivés que les Français pour qu’un jour cette ligne devienne réalité. La France commença les travaux à Partir de Pau vers Oloron en 1880 et les termina en 1883. La suite fut plus hasardeuse, car le suite du tracé ne fut vraiment terminée qu’après le première guerre mondiale et la ligne finalement inaugurée en 1928.

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Techniquement c’est une réalisation difficile, mais très bien maîtrisée. La déclinaison entre Pau et Canfranc est de 1000 mètres, plus de vingt tunnels, dont un hélicoïdal, et une multitude de ponts furent nécessaires pour rejoindre la frontière, un pente de 40 pour mille à certains endroits. Mais ce qui est sans doute le chef d’oeuvre de la ligne, c’est la gare de Canfranc. Un gare que l’on s’attendrait plutôt à trouver à Paris ou à New York, que dans un village de quelques centaines d’habitants. La gare est plus grande que le Titanic, tout y est démesuré, elle est aussi un miroir, la moitié est le reflet exact de l’autre. On frise le surréalisme, voire le surnaturel, chose qui attire les amateurs du genre. Elle est malheureusement en piètre état. 

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Intérieur du tunnel hélicoïdal de Sayerce, 1793 mètres. Ce tunnel fait une boucle sur lui-même, ce qui permet de monter ou descendre de 60 mètres dans la montagne.

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Dans le paysage, on voit la ligne en bas et la sortie du tunnel en haut


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Construction de la ligne

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La gare de Canfranc à l’époque de son inauguration

Le 18  juillet 1928, c’est l’inauguration, présentation, bla bla, on cire les pompes en grande pompe

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Le roi d’Espagne passe les troupes en revue

Malheureusement, l’exploitation ne tint pas ses promesses, peu de voyageurs surtout côté français. Ce fut pourtant pendant la seconde guerre mondiale que la ligne connut sa plus belle apogée. Un moment en zone libre, elle devint une sorte de train de la liberté pour ceux qui fuyaient l’occupation. Elle fut aussi utilisée par la résistance et pour certains échanges commerciaux, et même un histoire de trafic d’or. Après la guerre, elle continua son déclin avec une fréquentation anecdotique. En 1970, un accident détruit un pont métallique coté français. Depuis la ligne est fermée, seule une partie de la ligne entre Pau et Oloron a été réactivée. Par contre côté espagnol, la ligne fonctionne toujours depuis Canfranc. Un mouvement citoyen se bat pour la réouverture de cette ligne, quelques lueurs semblent poindre, surtout depuis qu’un tunnel routier, dont le tunnel ferroviaire sert de voie de délestement a été inauguré. On parle de ferroutage, mais c’est un combat de longue haleine. 

Une promenade le long de cette ligne, dont il existe de nombreux vestiges, devrait constituer un parcours de rêve pour les amateurs de chemin de fer, dont je suis toujours féru côté histoire. Alors si par hasard, un visiteur de la région me lit, qu’il me contacte, je serais charmé de m’organiser un petit voyage dans le coin avec sa complicité. Merci d’avance. Et puis, les Pyrénées c’est tellement beau!

Documents source: Gallica et DP

Vrac de l’été 12.08.2016

Un petit rappel

Sans doute vous ne l’avez pas remarqué, mais il y a quelques jours j’ai franchi le cap de ma septième année avec BNMR. Pour ceux qui s’intéressent aux statistiques, il y a 1162 articles dans 37 catégories, 4593 commentaires dont à peu près la moitié sont les miens, la politesse c’est de toujours répondre à un commentaire. Le record de visites pour une seule journée fut de 2274 visites. Je vais gentiment mais sûrement vers mon deuxième million de visiteurs. La page d’accueil, celle qui change toujours, c’est en principe la porte d’entrée, a été vue un million de fois. Après c’est selon ce que chacun veut aller voir dans les divers menus, mais les plus fréquentés ont étés cliqués directement entre 30 et 60000 pour les 10 premiers. Voilà pour les petites histoires et ça continue…

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Vrac de musiques

Quand je discute avec les jeunes émerveillés par la musique actuelle style rap et autres, ils ont parfois de la peine à admettre mon point de vue quand je leur affirme que leur musique est à mes yeux, et surtout à mes oreilles, trop répétitive, basique, sans une vrai présence de musiciens avec un feeling. J’en écoute aussi du répétitif, mais des trucs différents et surtout pas lassants. Voici un exemple qui date de bientôt 40 ans, c’est dire si ce n’est pas nouveau. Le groupe Suicide, un duo avec Martin Rev et  Alan Vega, qui nous a quittés le mois passé après avoir collaboré au dernier album de notre Christophe national, à l’âge respectable de 78 ans.

Encore et toujours l’un de mes bluesmen préférés, mister Slim Harpo!

En général les fils à papa et à maman c’est pas toujours ça. Il y en a pourtant un qui se débrouille bien, Thomas Dutronc. Sans style précis, un peu de tout avec un certain bonheur. Il ressemble à papa et chante un peu à sa manière. Ici avec avec Imelda Day et une petite touche de rockabilly, pas mal du tout. 

Eh bien voici papa en 1962. Pas encore chanteur, mais guitariste avec un solo qui est presque entré dans l’histoire, pas par sa grandeur d’interprétation, mais pour les débuts d’un incontournable de la chanson française savoureuse et un peu ironique. C’est bien sûr, l’adaptation d’un très célèbre rock.

Bon dieu, qu’est ce-qu’on a pu b… (2 mots possibles) sur ce slow. Pour ceux qui ne connaissent pas, cherchez qui est le chanteur!

Cet album-là, je l’ai cherché longtemps, mais j’ai fini par le dénicher en y mettant un certain prix. Des Canadiens bien déjantés en 1967, grandiose les Sinners!

 

Nylon paparazzi (27)

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Les articles sur le bas nylon ne sont pas une exclusivité des journaux européens. De l’autre côté de l’océan, on en parle aussi, d’autant plus que c’est une invention américaine. Voici quelques extraits de journaux qui en parlent, ils sont principalement canadiens ce qui nous permet aussi d’avoir des textes en français. Bien que politiquement il s’agisse de pays assez différents, le style de vie y est quand même un peu le même. Ce que ressent la femme canadienne n’est sûrement pas éloigné de sa cousine en matière de mode.

Commençons du côté de New York, de la pub qui vante la bas nylon d’après guerre.

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Suivons par un autre article en anglais, mais côté canadien. En 1946, le trou laissé par la pénurie de bas nylons s’estompe. Rappelons que le nylon est strictement réservé à l’effort militaire, le Canada est aussi un pays qui combat avec les Alliés, mais pour le nylon, on peut imaginer que les Américains se servent les premiers. Le spectre de la guerre s’éloigne et on peut consacrer le nylon à la fabrication des bas et un tas d’autre choses, ici et là. Les yeux des dames le guettent et les mains des homme aussi. Il y a un trou à combler et il faut rattraper le retard. Cet article fait le point sur la situation et on s’attend un peu à une ruée sans en être très sûr. Pour ceux qui ne lisent pas l’anglais c’est brièvement résumé, mais je me suis attardé sur le trait d’humour du dessinateur qui met ces dames sur la ligne de départ avec un pistolet à la main, comme dans une couse d’athlétisme, avec la fameuse phrase: à vos marques prêt…

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Une publicité qui rappelle, si besoin en est, que le bas nylon annonce son grand retour

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Cinq ans après, on sent que la pénurie fait partie des souvenirs. Tant et si bien que les Anglais accordent des crédits nylons. Aux travestis?  C’est ce que l’on pourrait penser si on ne lit que le titre de l’article.

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Un article intéressant, qui commente le pouvoir d’achat d’un canadien avec un travail rétribué à un 1 dollar 50 de l’heure. Ce qui doit sans doute constituer un salaire décent à cette époque au Canada. Si je l’ai choisi, c’est qu’il fait justement mention du bas nylon. Alors on peut comparer maintenant avec ce que vous gagnez et le prix qu’il faut payer maintenant pour un paire de bas nylon authentiques. Mesdames à vos calculettes! 

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Bien qu’ancien cet article pourrait rester d’une certaine actualité. Il explique comment on peut se procurer une brochure qui vous permettra de faire des poupées avec vos vieux bas nylons. Inutile d’écrire, je crois que la maison n’existe plus. 

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Une pub

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On commence à parler d’un nouveau bas, le bas extensible. C’est une sorte de teste consommateur made in 1955. 

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Et pour terminer une petite vidéo