Eclats de nylon et vieux papiers (36)

Eclats de nylon et imaginons l’imagination

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Les vieux papiers ou comment les journaux et autres nous donnent une vision de ce que furent la vie et l’actualité en d’autres temps

Votre imagination travaille toujours, même si vous ne le savez pas. Quand on vous parle de quelque chose, immédiatement vous créez une image abstraite ou réelle de ce dont on vous parle. Elle sera abstraite si, par exemple, l’on vous raconte un récit dans une ville dont vous n’avez jamais entendu parler. Par contre si vous l’avez visitée il y a 20 ans, vous ferez appel à ce qui constitue vos souvenirs de votre passage dans cette ville. Ces souvenirs peuvent être lointains et déformés dans votre mémoire, mais vous en contenterez certainement sur l’instant. L’endroit aura certainement changé, mais pour vous, il sera comme lors de votre visite. Vous avez certainement tous vu un film avec Louis de Funès, là quand je vous cite le nom, vous avez bien une image du personnage qui vous est venue à l’esprit, assurément celle d’une scène que vous avez vue dans un de ses films. Dites-moi, le personnage n’avait plus beaucoup de cheveux sur tête? Vous allez me répondre oui, car il y a de fortes chances pour que ce film soit l’un de ceux où il tenait la vedette, après 1964-65. Pourtant, bien plus chevelu, il apparaît dans d’innombrables fils où il n’a que des rôles assez secondaires. C’est une illustration de la manière dont les choses peuvent évoluer au fil du temps. On garde plus volontiers le souvenir de ce qui est récent, à la limite dans le cas de l’acteur, vous n’arrivez pas à vous le représenter chevelu.

En parlant de Paris, on voit la ville comme elle est aujourd’hui, très étendue avec sa banlieue. On a l’impression d’y être bien avant de fouler ce qui est véritablement Paris et ses vingt arrondissements. Elle fut bien moins étendue évidemment. En 1730, sous le règne de Louis XV, on peut voir son étendue sur une carte. Pour se repérer au niveau des distances, on peut prendre l’avenue des Champs Elysées qui existe déjà, de la Place de l’Etoile (en haut à gauche), à l’actuelle Place de la Concorde (environ 2 km). A l’époque c’est principalement des jardins et des potagers, même aujourd’hui le bas de l’avenue est peu construit, ce sont toujours des jardins. A l’ouest c’est la frontière de Paris, la frontière à l’est étant à peu près l’emplacement de la Place de la Bastille.

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La bastille justement, on en parle beaucoup mais peu de gens savent à quoi elle ressemblait. La voici, c’était une prison et impossible de s’y tromper en la regardant.

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Et Versailles, que voici vers 1660

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Le Louvre vers 1620, encore résidence royale sous Louis XIII, un jeune roi. Louis XIV choisira Versailles. Il est le plus grand palais européen.

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Le Pont Neuf, achevé en 1607, plus vieux pont de Paris encore en activité. Louis XIV l’a sans doute franchi quelques fois.

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Une photo qui pourrait poser quelques problèmes pour quelqu’un qui voudrait identifier la ville dans laquelle elle a été prise. A première vue et d’après l’architecture on pourrait penser à une ville d’Orient. Mais, on voit au fond quelque chose qui pourrait ressembler à La tour Eiffel. C’est bien elle et c’est bien Paris. Cette photo a été prise lors de l’Exposition Universelle de 1900, une exposition qui s’affichait avec un grand faste et qui se voulait universelle selon les critères d’alors, d’où ces bâtiments qui ne sont pas à proprement parler d’inspiration architecturale française. En dessous, le pont Alexandre III tel qu’il paraît aujourd’hui, débarrassé de ses maisons éphémères. Vous remarquerez que les lampadaires sont quasiment identiques. 

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En conclusion, vous aurez compris que les souvenirs peuvent être fugaces et évoluer au fil du temps. C’est une constante des personnes qui aiment l’histoire, il n’y pas beaucoup de hasard, si tel ou tel endroit paraît ainsi aujourd’hui, il y très probablement une bonne raison, encore faut-il la connaître. Et j’adore Paris pour cela, c’est une magnifique « machine » à remonter le temps.

Sources Gallica, BNF, DP

Du nylon sans titre encore

Editorial en nylon

Quand j’étais jeune, il n’y avait pas de secret, toutes les dames et jeunes filles à partir d’un certain âge portaient des bas. Si parfois avec un peu de chance, on apercevait la lisière d’un bas, on était ravis. il faut bien admettre que ce n’était pas entouré d’une aura mystérieuse comme aujourd’hui, les dames portaient des bas et n’en faisaient pas un secret, c’était une chose usuelle pour ne pas dire naturelle. Même si elles ne levaient pas systématiquement leur jupe si elles croisaient un passant, quand elles s’asseyaient elles prenaient aussi moins de précautions, et ma foi, si par accident un bout de jarretelle était visible, eh bien tant pis. Il y avait d’ailleurs un moyen pour en savoir plus. Spécialement ceux qui habitaient à la campagne ou dans les lieux pas trop urbanisés, il y avait toujours autour des maisons, un endroit où l’on mettait le linge à sécher quand le temps s’y prêtait. Alors avec un peu de chance, on apercevait les dessous de ces dames, qu’elles étalaient sans arrières pensées au vu de tout le monde. On savait que Madame Truc portait des gaines, d’ailleurs c’était la majorité, que Madame Chose était plutôt porte-jarretelles. L’imagination faisait le reste, quand on voyait l’une ou l’autre dans la rue parfaitement habillée, on pouvait sans trop se tromper, deviner quel secret se cachait sous sa jupe.

Vous pouvez toujours essayer de le faire maintenant, mais je crois que le jeu n’en vaut pas la chandelle, fut-elle en nylon!

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Eclats de nylon et vieux papiers (35)

Eclats de nylon et une maison d’apparence bien banale

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Henri Lafont et Pierre Bonny

Dans toutes les époques de l’histoire, il y a des sinistres personnages qui surgissent. La période de l’occupation 1940-1944 n’en fut pas exempte. Les plus férus d’entre vous savent très bien ce qui se cachait sur la désignation de La Carlinge, rien de moins que la Gestapo française, sise au 93 rue Lauriston dans le 16ème arrondissement. L’endroit n’avait rien d’une caserne, une simple maison d’apparence banale quand on passe à côté. Pourtant combien de hurlements retentirent dans cette maison où on torturait assassinait presque par plaisir?

Son histoire est pour toujours liée à deux personnages, Henri Lafont et Pierre Bony, le chef et le sous- chef. Deux sinistres crapules qui profitèrent de l’air du temps pour accumuler un symbole relatif de puissance et finir dans les poubelles de l’histoire.

A la décharge de Lafont, de son vrai nom Henri Chamberlin, on ne peut pas dire que les fées se sont penchées sur son berceau. Né en 1902, il est très vitre confronté aux duretés de la vie et livré à lui-même dès l’âge de 11 ans. Nul doute qu’il dut subir plus d’une fois les aléas d’une société qui ne lui lissait guère le choix de penser qu’elle pouvait lui offrir un minimum de sourires. Devenu rapidement un délinquant, pas toujours condamné à bon escient, il risque d’être envoyé au bagne et il doit se cacher, il s’appellera désormais Lafont. De petits coup d’éclats en coups montés, quand l’occupation arrive, il finit par être engagé dans les rangs de l’Abwehr, le redoutable service de renseignements allemand pas toujours très regardant sur le passé de ses collaborateurs, terme qui aurait pu faire fortune en droit d’auteur durant cette période trouble. Il y devient vite un personnage puissant, redouté et redoutable. Nul doute qu’il tient là sa revanche sur la vie, il est quelqu’un et dispose d’une carte blanche qui sera vite teintée de sang. A l’instar des pratiques allemandes dans les camps de concentration, il s’entourera d’une équipe de lieutenants issus des rangs des droits communs, qu’il fera sortir de la prison de Fresnes avec la célèbre phrase qu’on lui attribue: tu es libre, mais tu m’appelleras patron!

Son principal adjoint est un ancien flic, Pierre Bonny, né en 1895. Il est déjà célèbre à sa manière, il a tenu des rôles plus ou moins troubles dans différentes affaires retentissantes, Seznec, Stavisky, Prince. Révoqué de la police et condamné pour corruption en 1935, on le retrouvera quelques années plus tard en compagnie de Lafont. A vrai dire le personnage est assez insaisissable, ambigu, peut-être vénal. Il semble avoir été un homme politiquement à gauche durant des années, alors comment peut-il se retrouver dans les rangs de la Gestapo. Une des explication données, il a toujours considéré sa destitution de la police comme une injustice. Si Lafont agit toujours avec un certain panache, Bonny est plutôt son contraire. Il est vrai que malgré les tonnes de livres qui lui sont consacrés, on a jamais très bien su quel personnage il était réellement, lui-même le savait-il?

Malgré son côté sinistre, le 93 de la rue Lauriston va devenir le centre d’intérêt de bien des personnages. Si on y torture quasiment sans relâche, c’est aussi un gigantesque centre de toutes sortes de trafics où tout peut s’acheter ou se vendre, même la liberté. Tout dépend de l’humeur du patron, il peut avoir une faiblesse pour un crime impardonnable selon les moeurs de l’époque, ou alors devenir un sadique pour une peccadille. Sans aucun doute, il sera pendant quelques années, une des personnalités de Paris. D’un clin d’oeil, il peut s’approprier de tout ce dont il en a envie, mais il peut vous décrocher la lune moyennant une valise de billets. Il mène grande vie, c’est un combinard, des personnages importants viennent le solliciter, disons pour une affaire les concernant. Il est aussi sur un plan plus militaire, il a le grade de capitaine SS, un fervent chasseur sans pitié de partisans.

Evidemment, cette sorte de paradis terrestre pour lui prendra fin brutalement en 1944. Alors que les collaborationnistes bien en vue fuient en Allemagne, il reste ainsi que Bonny, sans doute confiants en leur mauvaise étoile. Planqués dans une ferme, ils espèrent passer en Espagne, mais sont arrêtés le 30 août 1944.

Une fois les autres membres de la Gestapo encore « disponibles » mis hors circuit, un procès qui commencera en décembre 44 amènera les coupables devant la justice de l’épuration. On peut s’étonner de la rapidité de sa mise en route, l’est de la France n’est pas encore libéré. Comme tout ce qui touche à la politique est sensible, il ne faut pas se laisser les langues se délier. On peut très bien imaginer que certains personnages ne gagneraient pas à être connus. Ceux qui entrèrent dans la résistance à 23 h 59, ne seront pas les derniers à condamner cette pourriture dont ils se targuaient d’être les amis une année avant, oui c’était avant et il vaut mieux que cela ne se sache pas.
Ce procès a été quelque peu mené au pas de charge, il aurait dû se dérouler sur des mois, faire apparaître tous le tenants et les aboutissants. Il n’aurait blanchi en rien les principaux accusés, mais il en aurait noirci bien des autres, sans doute tout aussi coupables envers la justice qui devait moralement être rendue à tous ceux qui ont souffert à cause d’eux. Mais ça c’est une autre histoire, que l’histoire n’avait pas envie qu’elle figure plus tard dans ses livres.

Bien évidemment ce procès fut repris et commenté par la presse pour l’essentiel. Voici, sur la dizaine de jours qu’il dura, ce qu’en résume au jour le jour le journal Ce Soir, l’un des quotidiens de la libération. Assez minimaliste, il ne contient qu’une feuille imprimée des deux côtés, le papier est rare, aussi rare que les vrais résistants.

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Pour ceux qui ne le sauraient pas, Geneviève de Gaulle, est la nièce du fameux général. Résistante, elle fut déportée à Ravensbruck, camp d’extermination des femmes. Elle en revint et mourut en 2002. 

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Source Gallica, BND, DP

Toujours du nylon sans titre

Editorial en nylon

Je ne sais pas si j’ai un visage qui attire la sympathie, mais quand je me promène dans les grandes surfaces, j’ai bien souvent un bonjour monsieur, de la part des vendeurs et des vendeuses, alors que les autres clients peuvent se rincer. Il est vrai que quand je suis de sortie, je m’habille avec un rien d’élégance, tout en restant dans mon style plutôt décontracté, c’est peut-être cela qui fait que.

Pas plus tard que l’autre jour, justement dans une de ces grandes surfaces plutôt anonymes où le client est avant tout un acheteur plutôt qu’un roi, j’ai repéré une vendeuse en robe avec, ma foi, une jolie paire de flûtes, un rien voilées par un nylon brillant. Un peu plus tard et comme je n’étais pas là pour admirer des paires de jambes, enfin pas trop, je me dirigeais vers un rayon précis que je cherchais déjà des yeux. C’est alors que la vendeuse venant en sens inverse, se fendit de la formule fatidique en arrivant à ma hauteur, alors que je ne la regardais pas. Je réagis immédiatement en lui rendant sa politesse et en la cherchant du regard. Je ne sais pas si les femmes ont un instant particulier pour dénicher, parmi cinquante personnes, celle qui a un intérêt particulier pour une chose qu’elles possèdent. En me fiant à mes expériences passées, je pencherais plutôt pour le oui. Un moment après, occupée avec un client, elle se baissa pour ramasser une feuille de papier tombée parterre. D’où j’étais et par pur hasard, elle m’offrit à la vue le haut de ses jambes. Je pus apercevoir que ce que croyais être des collants étaient des bas jarretières, presque à coup sûr des Dim Up. Bon, pour moi ce n’est pas tout à fait aussi charmant que vraie paire de bas, mais c’est un bon début, si cela ne s’arrête pas là. Alors après ça, je serais tenté de croire que ce fameux sixième sens féminin existe bien. Vous êtes d’accord avec moi n’est-ce pas? Et puis si vous ne l’êtes pas tant pis, tout le spectacle était pour moi!

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Eclats de nylon et vieux papiers (34)

Eclats de nylon et une bagnole avec 1300 passagers

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Les vieux papiers ou comment les journaux et autres nous donnent une vision de ce que furent la vie et l’actualité en d’autres temps.

A la Belle Epoque posséder une voiture était encore l’apanage des gens fortunés, les rues de Paris bien loin des embouteillages d’aujourd’hui. On pouvait apercevoir, sous le regard curieux des passants, quelques véhicules munis d’un moteur. La diligence avec ses chevaux, pas fiscaux mais bien vivants, étaient encore bien présente dans les rues. Petit à petit le métro, première ligne en 1900, pas encore très développé, aspirait peu à peu les candidats au déplacement dans la capitale.

En 1903, la France a produit plus de 30000 automobiles, c’est trois fois plus qu’aux USA. Par rapport à la population, cela fait une voiture pour 1300 habitants. Les grandes marques, Peugeot, Renault, sont déjà modestement en piste. En vitesse, on dépasse déjà le 100 à l’heure.

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Le métro aérien vers Barbès, on peut jouer à la pétanque sur la route

La presse dédiée à l’automobile était encore rare, mais pas inexistante. Pour sûr, les tirages restaient dans une certaine confidentialité, s’adressant plutôt à une élite qui pouvait désirer en acheter une, ou changer de modèle. A défaut d’être l’heureux propriétaire d’un véhicule à essence, la curiosité du passant pouvait être attirée par les courses qui gentiment devenaient populaires.

Feuilletons une de ces revues datant de 1907, Le Monde Automobile, qui traite le sujet de manière tantôt sérieuse, tantôt humoristique. Pour une meilleure vision, certaines images sont cliquables.

La couverture, la bagnole à la conquête du monde

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Publicité humoristique

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Publicité « élégante »

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Lettres de noblesse de la voiture

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Si le moteur tousse, pas les passagers

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Avec Sigma, ça va!

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Des kilomètres au compteur

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Quand la justice s’en mêle

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Des voitures et des dames

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Conte pris en compte

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La Targa Florio était une course « vintage »de bagnoles qui avait lieu en Sicile

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Sources Gallica, BNF, DP

Toujours du nylon sans titre

L’éditorial en nylon de ce numéro

En tant qu’animateur d’un blog sur le nylon, enfin plutôt orienté bas, il m’arrive d’être confronté à diverses choses. On y fait des rencontres sympas, pas toujours virtuelles heureusement, on tisse une toile de contacts, enfin à quelque part on défend une vision de quelque chose, chose qui en vaut bien d’autres. Hélas, il nous arrive aussi d’être confronté à certains personnages qui ne manquent pas d’un certain toupet, d’un sans gêne qui confine à la muflerie.  Certain personnage, qui envoie un mail ainsi rédigé ou a peu près: j’aimerais des adresses où l’on rencontre des femmes en bas nylon, je suis officier militaire et ça m’intéresse. Je n’ai pas oublié les formules de politesses, car elles n’y figurent pas pas, ni bonjour, ni merci, ni svp.

Vous voyez le style du personnage. Je ne vois pas en quoi le fait d’être officier lui octroie le droit de me demander des adresses, je ne suis pas sous ses ordres. Si l’armée en général supprime les formes de politesses dans la transmission de données, il n’en reste pas moins que l’on peut les employer quand on s’adresse à un civil. Et puis vous pensez bien que je suis d’une discrétion absolue dans le domaine. Loin de moi l’idée de transmettre l’adresse de mes contacts au premier venu, fut-il général. Le blog a une partie publique et ce qui se passe en coulisse ne regarde que moi, du moins ne sera divulgué qu’avec un accord réciproque. Et cela c’est moi et la personne concernée qui décidera qui peut voir quoi  ou rencontrer qui. 

Dormez tranquilles braves dames en bas nylon, certaines d’entre-vous me connaissent et vous savez bien mon idée de l’élégance ne s’arrête pas aux bas dont vos jambes aiment à se parer.

Quant aux beaux militaires impolis et conquérants, je les emm…

Et maintenant du nylon sans titre…

Et pour commencer les uniformes comme ça, j’aime!

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