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avec Miss Eva
LA PETITE ENCYCLOPEDIE SUR L’ART
DE PORTER LE BAS NYLON
Le bas nylon des nuls aux experts

Deux fois les Monkees
(I’m Not Your) Steppin’ Stone
Words

CHANSONS
MONUMENTS
Chansons qui ont un brin d’éternité
Greenfields
Les gens de mon âge connaissent tous cette chanson, en 1960 il était impossible d’y échapper. Elle fut matraquée à la radio via la version des Compagnons de la Chanson, bien qu’à l’époque une dizaine d’artistes francophones en firent une version, dont Henri Salvador. Mais à l’origine il s’agit bien d’une chanson américaine. Elle fut enregistrée et composée par un trio folk en 1957, Terry Gilkyson & The Easy Riders. Elle resta en sommeil pendant deux ans avant qu’un groupe d’étudiants, les Brothers Four, l’enregistrent pour un faire un gros succès au début des sixties. La version originale est plutôt dans le style troubadour, celle des Brothers Four bénéficie d’harmonies vocales impeccables et sera leur carte de visite pour le futur, tant discographique que live. Plus de 60 ans plus tard, ils tournent encore régulièrement sur la réputation de ce seul succès. Une de ces chansons qu’il m’arrive de réécouter sans me lasser.
Terry Gilkyson & The Easy Riders (1957)
La reprise à succès des Brothers Four, (1959)
Dans le fatras de la production phonographique, il y a des millions de chansons dont seule une petite partie émerge des profondeurs. C’est un peu la même chose que l’iceberg dont vous voyez le sommet hors de l’eau. Même chez les artistes très connus, il y a les succès et la part qui reste plus ou moins dans l’ombre. D’autres artistes n’ont jamais accédé à la notoriété, mais parfois on trouve dans leur démarche, de très intéressantes petites pépites. Ils se peut aussi qu’elles furent des succès dans une autre partie du monde, mais restent plutôt inconnues chez nous. Elles ne demandent qu’à briller de tous leurs feux. C’est un peu le principe de cette rubrique, exhumer ces chansons qui méritent une peu plus que de rester au fond de la cave. Sans distinction de style, artistes connus ou inconnus, ils n’ont pas échappé, un jour ou l’autre, à ma curiosité. Assez pour que je m’en rappelle encore aujourd’hui.
Un choix parmi d’autres…
The Gun – Sunshine (1968)
The Shake Spears – The Saint (1965)
Les Guitares Sèches – Le Pénitencier (1964)
Les 5 Gentleman – LSD 25 Ou Les Métamorphoses De Margaret Steinway (1966)
The Master’s Apprentices – But One Day (1967)
Vous avez perdu quelque chose…

David Brigati (1940 – 2026)
Il débuta sa carrière dans le groupe de doo wop The Hi-Fives in 1958 avec un modeste hit « Dorothy ». Il est engagé comme vocaliste par Joey Dee pour ses fameux Starliters qui cartonnèrent avec « Peppermint Twist ». Plus tard, il rejoint son frère Eddie qui est membre d’un fameux groupe à hits, les Young Rascals / Rascals. Il devient en quelque sorte le cinquième Rascal en participant aux vocaux. On peut notamment l’entendre dans l’album de 1968 « Once Upon A Dream ». Il fut aussi compositeur et producteur.
The Hi-Fives – Dorothy (Doo Wop) (1958)
The Rascals – Once Upon A Dream (1968)