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avec Miss Nylon et Miss Eva

LA PETITE ENCYCLOPEDIE SUR L’ART

DE PORTER LE BAS NYLON

Le bas nylon des nuls aux experts

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avec Miss Eva

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En passant

Inventaire musical à la Prévert (90)

USA – The Freeborne – Peak Impressions – Monitor – MPS(C) 607 publié en 1968

Voilà le genre de bijoux que l’on peut trouver en explorant un peu les territoires inconnus, car c’en est un. Tous les ingrédients d’une belle musique psychédélique qui nous fait voyager sont réunis. C’est assez bizarre que cet album soit resté dans l’obscurité, il fut quand même publié à l’époque en Allemagne et au Japon. Cela peut faire penser au Pink Floyd des débuts, bien qu’il soit hors de question qu’ils aient pu les influencer, leurs débuts sont quasiment simultanés. Rien que des titres originaux conçus par ce groupe originaire de Boston, comme leurs voisins tout autant talentueux, Flat Earth Society. C’est le seul et unique album, mais rassurons-nous, le suivant aurait certainement été moins bien tant il est difficile de faire mieux. Le genre de disque à emporter sur une île déserte, du moins s’il en reste encore une.

Images

Peak Impressions & Thoughts

Land Of Diana

Visions Of My Own

Sadly Acknowledged

Yellow Sky

Hurtin’ Kind Of Woman

Inside People

A New Song For Orestes

But I Must Return to Frenzy

Séquence humour

Jean Yanne – Suivez Le Veuf

Collectors made in France

Un des titres qui est dans le top 5 de ceux qui font immanquablement penser au surf. Sur ce seul titre « Pipeline », les Chantays se sont bâtis une réputation qui dure depuis 60 ans, le groupe existant encore aujourd’hui. Si le titre fut quasiment un succès mondial, il fut pratiquement ignoré en France. Cette publication en EP sur London est très difficile à dénicher, elle n’apparaît pratiquement jamais dans les ventes. Il est vrai que l’habitude de London de présenter ses disques sous des pochettes peu aguichantes, n’incita pas les curieux à l’écouter. Difficile en la regardant de rêver aux plages de Californie. Deux titres sont des reprises, un vieux truc de jazz devenu surf « The Lonesome Road », et la reprise du succès de Santo & Johnny « Sleepwalk ». Tout cela me fait penser qu’en 1963, j’étais au bord de la mer, mais en Italie.

The Chantays – London – RE 10.147, publié en 1963, meilleure enchère sur Ebay 150 euros.

Pipeline

The Lonesome Road

El Conquistador

Sleepwalk

Les Chantays version 2019, encore deux membres originaux facilement repérables.

Envies de découvrir autre chose ?

La musique n’a pas de frontières. S’il y a bien un point où je suis très éclectique, c’est assurément la musique. Entre un disque de hard rock et un opéra, pour moi c’est de la musique. C’est la différence qu’il y a entre un plat de haricots et un entrecôte bordelaise, les deux pris dans leur contexte propre peuvent s’avérer délicieux. Je fouille, j’écoute, je trouve, et puis quelquefois je tombe sous le charme. C’est pour moi une quête permanente.
Je vous invite à partager ces découvertes au hasard. Des artistes qui ne font pas forcément la une des médias, mais qui ne sont pas dépourvus d’un certain magnétisme ou plus simplement nous présentent une belle vision musicale.

A Dallas, se déroule un festival dédié à la guitare, c’est une sorte de compétition ouverte à des gens qui n’ont par encore vraiment un nom bien établi, mais aussi des noms plus confirmés. Le but c’est la guitare électrique sous toutes ses formes. Une section est ouverte pour les jeunes talents entre 10 et 20 ans. En voici quelques extraits récents, des presque gamins pour certains, en train de revisiter Jimi Hendrix et autres, la reléve semble assurée, peu de chance qu’ils se mettent au rap. Ouf !

Dallas Guitar Festival

Danny Garwood

Nathan Pope

Kane Alvarado

Lucas Plowman

Nate Gregory

En passant

Bas nylons et vinyles en fusion en (12)

Les Cramps, groupe emblématique apparu au tournant des années 80, est une sorte de machine à remonter le temps, tout en lorgnant vers le futur. Ils puisent leur inspiration dans le rockabilly, le psychédélique, le garage, avec une prédilection pour ce qui est déjanté, décadent, et un peu trash. Pour ceux qui avaient 15 ans 1980 et qui kiffaient le groupe, ce fut pour eux l’occasion d’aller voir avant ce qui se passait quand papa écoutait de la musique. Bien sûr le punk est passé par là, et les vieilleries prennent un nouvel air qui les projette vers le futur. Nombre de leurs reprises s’identifient maintenant via leur interprétation. Mais ils ne font pas que des reprises, il y a aussi des originaux qui parsèment leurs albums.
A partir de 1986, une série de compilations « Born Bad » revisitent presque tout ce que les Cramps on fourré dans leur discographie au fil du temps, mais aussi dans des reprises qu’ils jouent sur scène, et bien entendu des titres qui 10 ou 20 ans avant sonnaient déjà comme du Cramps. Ces compilations, d’abord éditées sur disques pirates, sont un régal absolu pour ceux qui en ont marre de Radio Nostalgie version fast-food. Elles contiennent des obscurités, mais aussi des noms et des titres très connus, mais n’est pas une inspiration pour les Cramps qui veut, il y a un petit côté d’inspirateur agréé.
Commentaires sur ce volume 6 – On sent bien à travers ces morceaux ce qui a influencé assez directement les Cramps. En tête de liste on peut citer les Sonics et dans une moindre mesure les Wailers, d’ailleurs copain d’écurie des précédents et titre commun aux deux formations. Parmi les noms très connus, les Ventures dans un titre à l’ambiance particulière. Et puis les Sparkles, seul titre de l’album a avoir eu une édition française chez Festival en 1968.

Dean Carter – Jailhouse Rock

Lee Dresser And The Krazy Kats – Beat Out My Love

The Ventures – The Fourth Dimension

J.J. Jackson and the Jackals – Oo-Ma-Liddi

The Sonics – He’s Waitin’

The Wailers – Dirty Robber

Carol Connors – Yum Yum Yamaha

Flower Children – Mini Skirt Blues

The Sparkles – Hipsville 29 B.C.

Jim Lowe – Green Door

Mel Smith – Pretty Pleated Skirt

Runabouts – When I Got The Blues

Tommy Jim Beam & The Four Fifth’s – The Golden Boy

R. Lewis Band – Get off the Road

Documents

The Sonics – Psycho

En 2015, les Sonics live en studio, exceppté le batteur et le bassiste, ce sont les membre originauy

La France n’a pas le monopole du disque de collection. Il existe ailleurs et même dans des quantités qui peuvent laisser la France loin derrière. Il n’y a pas de formule magique pour qu’un disque devienne un collector. Un des critères pour qu’il le devienne, c’est la rareté multipliée par son attrait pour les collectionneurs. Parmi les artistes, il faut distinguer ceux qui arrivent à franchir la porte du collectionneur, certains ne le sont peu ou pas, d’autres s’installent volontiers dans les discothèques personnelles. Ces critères sont très subjectifs, mais il est certain qu’il y a des disques qui atteignent des fortunes et d’autres dont on a de la peine à se débarrasser pour des sommes très modiques. Des artistes inconnus peuvent avoir des publications qui s’arrachent à prix d’or, tandis que des célébrités sont boudées par les collectionneurs. Nous allons nous promener régulièrement parmi certains de ces collectors internationaux dont vous ne soupçonnez peut-être pas l’existence, mais qui sont souvent des pièces qui se négocient à bon prix. Pour les albums je me contenterai d’un ou deux exemples et pour le reste l’intégralité des titres si disponibles sur Youtube. Vous ferez certainement des découvertes.

Hank Mobley

Le jazz présente aussi de belles pièces de collection. J’en vois quelques uns qui sourient déjà, ils ont une belle collection de Sidney Bechet. Désolé de les décevoir, mais c’est un peu le circuit touristique de cette musique, ce qui n’enlève rien au charme que peut avoir le style New Orleans. C’était certainement une révolution dans les années 1920, mais 30 ans plus tard, c’est presque un produit de consommation courante. Mais le jazz a aussi fait sa révolution, dans les années d’après guerre est apparu le bebop. C’est bien entendu du jazz, mais il a beaucoup plus de liberté de création, c’est disons plus psychique, plus compliqué. La saxophone, la trompette, la guitare électrique, le batterie, la contrebasse, la batterie, sont des instruments typiques du style, ensemble ou séparément. Des noms comme Charlie Parker ou Diizzy Gillespie sont intimement liés au genre. Un des labels les plus prestigieux pour le bebop est le fameux Blue Note, une sorte de Graal pour les musiciens de jazz. En édition originale, notamment celles des années 1950, certaines publications valent un joli pactole. En voici une, un album de Hank Mobley qui tout le monde ne connait pas. Les illustration sonores sont en stéréo bien qu’à l’époque il fut publié en mono.

USA 1957 – Hank Mobley – Blue Note  – BLP 1568. Meilleure enchère sur Ebay 8704 euros

Mighty Moe And Joe

Bag’s Groove

Double Exposure

Toujours la même chanson

Il est rare qu’une chanson ne soit jamais reprise si elle a eu un peu de succès. Quand on est lassé d’une version, il peut s’avérer plaisant d’en écouter une autre. Il arrivé même que l’on soit étonné par une reprise à laquelle on se s’attendait pas ou encore découvrir le créateur de la version originale. dont on ignore complètement l’existence. C’est un jeu où je me défends très bien. Alors selon ce principe, je vous propose en premier la version originale, en second une reprise française ou autre, et en troisième une autre version, que vous ne connaissez pas forcément.

Neil Sedaka – You Mean Everything To Me (1960)

Les Gendarmes – Vivre Sans Toi (1966)

Helen Shapiro – You Mean Everything To Me (1962)

En passant

Dimanche en quelques de printemps (9)

Il sont partis vers les étoiles

Mickey Gilley (1936 – 2022)
Chanteur américain de country et de rock, cousin de Jerry Lee Lewis

CHANSONS
MONUMENTS

Chansons qui ont un brin d’éternité

Pino Donaggio – Io Che Non Vivo Senza Te 

L’adaptation de Dusty Springfield 1966 (no 1 UK), You Don’t Have To Say You Love Me, repris par Elvis Presley en 1970

Rétroviseur

Il y a pile 56 ans ces chansons se pavanaient aux premières places du hit parade anglais ou américain. Certaines sont encore très connues, d’autres moins, et même un peu oubliées

The Mamas & The Papas – Monday Monday

The Young Rascals – Young Rascals

The Righteous Brothers – Soul & Inspiration 

Paul Revere And The Raiders – Kicks

Percy Sledge – When A Man Loves A Woman

De l’autre côté

Au temps des 45 tours, les disques avaient deux faces, alors on retournait le disque et parfois, il y avait une bonne surprise. Des chansons aussi bien roulées, voire supérieures à la face principale. Dans certains cas, elle reflètent le vrai visage de l’artiste. En voici une sélection.

Procol Harum – Good Captain Clack

The Four Dreamers – Attila

The Hollies – Mad Professor Blyth

The Kinks – Sittin’ On My Sofa

The Small Faces – Grow Your Own

Des trucs originaux

Des chansons que l’on connait éventuellement en version française, elles furent toutes diffusées sur les radios à une époque où à une autre, fréquemment ou plus rarement. Ce sont des reprises de chansons anglophones ou autres et plus ou moins obscures, dont certaines personnes ne connaissent même pas l’existence. Voici les versions originales qui vous rappelleront peut-être quelque chose. C’est une sorte de jeu, cherchez le titre de la version française. Dans certains cas c’est facile, dans d’autres plus difficile, mais c’est possible puisque je le fais mais à l’envers. Bravo si vous faites un 5/5. Je vous donne les solutions tout en bas de la page. Mais on peut aussi simplement les écouter.

1) The Kinks – You Really Got Me

2) Brian Poole & The Tremeloes – You Know

3) Helen Shapiro – You Don’t Know

4) Bo Diddley – Bring It To Jerome

5) The Easybeats – Friday On My Mind

Repêchages en vrac

Quelques sélections sans ordre, ni époque, ni style précis

Beautiful Nothing – Simple Lies 

The Growlers – Old Cold River

Sugar Pie DeSanto – Going Back To Where I Belong

Les Senders – Good Stark

Argent – Like Honey

Deux musiques pour rêver

AngeliqueMio Amore Sta Lontano


Peppino Di Capri « Nun M’aspettà Chesta Sera »


Solutions – 1) Dick Rivers / La Seule Qui Me Tient // 2) Danyel Gérard / Seize Ans // 3) Richard Anthony – Dalida / Tu Ne Sais Pas // 4) Claude Righi / Voilà L’an Deux Mille // 5) Erick Saint Laurent – les Hou-Lops / Vendredi M’obsède