Musiques qui vous avez peut être écoutées autrement

Puisque notre rocker national est décédé, paix à son âme, revisitions sa discographie d’une manière un peu particulière. Beaucoup de ses succès, surtout ceux des années 60, sont des reprises de trucs anglais ou américains avec souvent les créateurs complètement inconnus des fans de Johnny. Certaines sont très faciles à situer, d’autres un peu moins, je vous laisse vous amuser.

chansons que j’écoute de-ci de-là (5)

Très souvent ou plus rarement, elles reviennent sur ma platine.

Faites votre marché musical, vous achèterez ou pas!

Les Rolling Stones et un de leurs plus fameux coup de baguette magique!

Mitch Ryder et un de ses plus grands disques, c’est toujours très plaisant a écouter!!!

Ca j’aime encore beaucoup…

S’il ne m’en restera qu’une de James Brown, ce sera celle-là.

Dans son premier album, les légendaires Savoy Brown nous proposent un de ces petits amusements en studio qui tient un peu de l’improvisation. C’est toujours aussi succulent!

Un de mes premiers goûts d’Espagne…

Les Kinks avaient un compositeur de talent dans leurs rangs, pas besoin de trop faire de reprises, pourtant leur premier disque en fut une, celle de « Long Tall Sally » de Little Richard. Sans doute pas la meilleure, les Beatles en firent une fantastique à peu près en même temps, mais celle des Kinks est la plus originale…

A propos des Beatles, l’une des plus belles…

Un des deux ou trois titres des Monkees que je kiffe toujours et je crois que c’est encore parti pour longtemps…

Dans la seconde moitié des années 60, Donovan était presque un incontournable. Je fus d’abord séduit par « Hey Gyp » puis dans son répertoire par « Gold Watch Blues », un plaisant titre folk. Pour les connaisseurs cette chanson a été adaptée en français par Long Chris « Première Interview ».

La première chanson de Brel qui entra dans ma discothèque ne fut pas interprétée par lui mais par la reprise de « Grand Jacques » que firent les Sunlights après « Le Déserteur ». C’était une bonne initiative. Dommage que par la suite ce groupe sombra dans une facilité dont ils semblent encore être fiers aujourd’hui. Je poste la chanson malgré un son pas terrible.

A propos de Brel, une des plus charmantes versions anglaises de sa pièce maîtresse « Ne Me Quitte Pas », par Terry Jacks

 

Vendredi en nylon (19)

Musiques que j’écoute et pochettes que je regarde depuis au moins 40 ans 

Steamhammer, je vois ai déjà présenté ce groupe, c’est l’un de mes favoris. Ultime album après quelques changements de personnel, entre planant et plus hard.

Il y avait sans doute très peu de monde qui écoutait ça dans les années 70, enfin au moins un, moi!

Les Moody Blues toujours…

Très bonne idée de Procol Harum de mélanger la pop et le symphonique…

Pour les branchés, l’Allemagne offrait de jolies visions de la musique planante. Le label Cosmic Courriers qui éditait ses albums en quadriphonie, était un must. Ash Ra Tempel figurait dans cette écurie.

Issu de cette mouvance Tangerine Dream arriva à se hisser au niveau international avec sa machine électronique, alors employée comme un moyen de créativité.

Un groupe Suisse et un morceau que j’adore

La fusion de membres de Steamhammer et de Renaissance dont le chanteur Keith Relf amena la publication d’un seul et unique album par le groupe Armageddon, un superbe album assez remuant.

Aerosmith, j’ai commencé en 1976 avec l’album « Rocks ». J’ai toujours assez bien aimé les vocaux de Tyler, c’est plutôt énergique, ce titre est dans mes favoris du groupe.

En 1975, l’apparition d’une certaine Patti Smith ne me laissa pas indifférent…

chansons que j’écoute de-ci de-là (2)

Le but de cette rubrique est de vous faire découvrir des choses plaisantes dans n’importe quel style ou époque ou vous rappeler quelques souvenirs que vous avez peut être oubliés. A vous de trier!

Classé en 3 étoiles

*** – Chanson qui a eu un retentissement certain dans un style ou un autre ou très représentative de ce style et ayant bénéficié de nombreuses reprises sur le plan mondial. Peut de mettre pour un artiste remarquable sans être une très grosse vedette.

** – Chanson typique d’un style ayant eu quelque impact, quelquefois appréciée internationalement et qui perdure dans le temps. Quelquefois, mais pas toujours, encore diffusée dans les radios ou écoutée dans les circuits nostalgiques

* – Chansons n’ayant qu’une importance secondaire, dans l’impact quelles on eues, sans préjuger de la qualité de l’artiste,  Plutôt local ou branché Souvent ne figure plus que dans les souvenirs d’un public ciblé, fidèle, plus ou moins nombreux. Très peu de chances de l’entendre encore sur une grande radio ou chaîne de télévision.

* –  Un de ces petites chansons pop qui fait toujours merveille. Peu connu, mais délectable.

** – Très bon et grand groupe venu d’Australie. Quelques albums bien ficelés et ce rapide et concentre « Buried And Dead ».

* – Dans les quelques disques que j’adore du fameux label allemand Star-Club, j’en écoute encore quelques-uns régulièrement dont celui-ci. Sans me douter que bien des années plus tard, j’allais passer une soirée avec le batteur de ce groupe, ainsi qu’un ancien membre et clavier des Rattles.

*- En liaison avec le commentaire précédent, puisque les mentionnés lui servaient d’accompagnateurs, en ajoutant le guitariste de James Last, voici Mr Lee Curtis. C’est une des rares fois de ma vie où un chanteur m’a invité personnellement à un de ses concerts. Un mec super qui m’a accueilli très chaleureusement. Je me souviens très bien ce qu’il ma dit : « quand je viens en Allemagne, il est Anglais, on ne m’a jamais fait payer un verre. Puisque tu es mon invité, il en sera de même pour toi ». De 7 heures du soir à 5 h du matin, j’ai bu gratos 3 litres de bière (10 x 3 dl), je les ai comptés. Le titre que je vous propose, dans lequel il a une voix très proche de celle de Presley et copie carbone dans certains autres titres, est une trépidante reprise de « Boppin The Blues » de Carl Perkins. Il m’a affirmé que l’album dont est extrait le titre a été enregistré dans une halle de gymnastique. En rigolant, il a dit qu’il aurait payé pour ça, mais c’est le contraire qui s’est passé. Il a très bien connu les Beatles à Hambourg et a rencontré une nombre impressionnant de stars et m’a cité un tas d’anecdotes. C’est une des mémoires encore vivantes du Star-Club de Hambourg, puisque d’après ses comptes, il est produit plus de 7000 fois sur la scène en tant qu’animateur et chanteur.  Je dois avouer que pour moi c’est une soirée que je ne suis pas près d’oublier.

* – Le suivant est aussi lié au Star-Club. J’aime bien écouter cette chanson qui est à la base une célèbre chanson de jazz que les amateurs doivent connaître. Mais ici point de jazz, mais une rythmique très beat. Savoureux!

** – Love Sculpture est un groupe apparu vers la fin des années 60 avec le célèbre et très bon guitariste Dave Edmunds. Ils se sont amusés parfois à reprendre en pop de la musique classique. Leur version de la « Danse Du Sabre » connut quelques succès. Mais bien meilleur et plus démonstratif du talent de Dave Edmunds fut cet arrangement sur la « Farandole » de « L’Arlésienne » de Bizet. 

*** – S’il fallait élire la plus grande chanteuse du 20 ème siècle, il n’y aurait pas tellement de prétendantes pour le titre, une vingtaine peut-être. Ce qui est sûr, c’est que Janis Joplin figurerait dans le tas. 

** – Les Pink Fairies furent au tournant des années 70, l’un de ces groupes anglais qui produisait une musique que n’était pas trop destinée à s’attirer la sympathie des fans de Mireille Mathieu. Pas mal des artistes aimaient bien remanier un classique du rock à leur sauce maison. Ici les Pink Fairies s’attaquent au célèbre instrumental de Johnny Smith via la version célèbre des Ventures « Walk Don’t Run ». Première originalité ils ajoutent une partie vocale  et après se lancent dans la partie instrumentale dans une manière à laquelle les Ventures n’avaient sans doute jamais pensé ou osé penser. Cela n’en reste pas moins délicieux et une belle démonstration de la manière dont s’amusait avec un certain bonheur dans les studios anglais.

** – Les Pretty Things que j’ai déjà mentionné maintes fois dans mes articles ont suivi un peu la même démarche que les Moody Blues. Très R’N’B au départ, ils se sont assez vite tournés vers des musiques plus fouillées. A partir de 1968, il commencent d’enregistrer des trucs qui confinent parfois au génial. Même si moins appréciée, leur démarche est dans la même veine que celle des premiers Pink Floyd. En voici un exemple qui fait sans doute allusion au zeppelin allemand qui brûla en atterrissant à New York en 1937. Une belle pièce.

*** –  De ma part, le jazz a nécessité une longue approche. Pour une bonne partie c’est une musique que j’ai surtout découverte quand je me suis un peu lassé des autres. J’ai bien évidemment commencé par des trucs d’approche facile. Un bel exemple que même ceux qui détestent le jazz peuvent aimer reste le « Take Five » de Dave Brubeck. Et puis j’aime le côté cool de ce titre, c’est tout en nuances.

*** – En musique je n’ai jamais été sectaire, je me suis toujours efforcé d’aller vers d’autres horizons pour tenter de les explorer. En 1966, il était difficile d’échapper à Sergio Mendes et à son « Mas Que Nada » qui inondait toutes les radios. Ce titre m’a servi pour une grande part d’introduction à la musique brésilienne et que je connais assez bien maintenant. Je considère plus cette chanson comme une musique de pure distraction qui vous met de bonne humeur.

*** – La chanson de folk qui m’a fait découvrir le folk américain. Si je n’aime pas trop « l’american way of life » je dois reconnaître que leur folklore est d’une richesse exceptionnelle, mélange de musiques venues de divers horizons. Je connais cette chanson depuis l’âge de 7 ou 8 ans, c’est parfait vocalement et très reposant, une chanson écolo avant l’heure.

** – Parmi les nombreuses chansons de ses débuts, Joan Baez a beaucoup puisé dans les traditionnels américains et elle les interprète de la même manière. Avec une voix comme la sienne, même la guitare semble de trop. Une très grande dame dans le folk US et aussi ailleurs, quasiment sans rivale excepté peut être Judy Collins.

 

Vendredi en nylon (12)

Chansons que j’écoute et pochettes que je regarde depuis au moins 45 ans.

A partir de 1969, on peut dire que j’achète rarement, ce qui ne veut pas dire jamais, un disque qui a un succès commercial. Je vole de découvertes en découvertes et je n’ai jamais arrêté. Evidememnt la musique est plus sélective, je commence à fréquenter avec mes oreilles  des musiciens d’une autre carrure. 

Je suis assez partagé sur Black Sabbath et l’ensemble de sa carrière, mais cela avait rudement bien commencé et ça s’écoute encore.

J’ai toujours été un amateur de folk, mais un des groupes qui m’a définitivement attiré vers cette musique, c’est bien Pentangle, réunion de grands musiciens et une jolie voix. Je n’ai jamais cessé de les écouter.

Ah oui bien sûr il y avait aussi Led Zeppelin, une plutôt bonne réunion de quelques petits doués avec quand même la voix de Robert Plant qui domine le tout. Une de mes préférées…

Ten Years After a toujours, du moins pour les 4 premiers albums, été un de mes groupes préférés. Je trouve que c’est une belle alchimie de musiciens très pointus, d’ailleurs ils fonctionnent assez comme un orchestre de jazz, l’individualité n’est pas bannie. Et puis Alvin Lee était un sacré guitariste, si vous voyez les nuages passer dans le ciel à toute vitesse, c’est sûrement lui qui joue de la guitare là-haut!

Un truc indémodable. Un souvenir indirect aussi, j’ai fait une belle noce à Paris avec le cousin du chanteur Alan Wilson. 

Voilà l’histoire belge du jour vous vous souvenez de Wallace Collection ? Un joli mélange de soft pop et de classique. Je ne me suis jamais lassé de cette « Serenade ». Et je puis vous promettre que c’est efficace. Plus de 20 ans après sa sortie, j’ai dansé là-dessus avec un dame que je draguais. A la fin du disque elle a merveilleusement trouvé une suite :  « il faut que tu me montres où est ton lit! »

Une chanson que j’écoute depuis très très longtemps en de multiples versions. Mais une des mieux torchées c’est quand même celle-ci.

Pour moi Pink Ployd c’est surtout la première époque, après j’aime moins. Je possède à peu près tous les albums mais je ne les écoute pas ou peu. Par contre les deux premiers alors là ça tourne. Un de mes préférés sur le deuxième album.

L’albinos de service et un monsieur que j’ai suivi un peu toujours. Sans négliger de revenir à cette fameuse version du standard popularisé par Muddy Waters.

Evidemment autour de 1970, il était difficile de se passer de Frank Zappa, même encore aujourd’hui je ne sais pas faire, comme dirait un Belge de mes connaissances.

Je me souviens très bien j’avais trouvé l’album dans une grande surface, je me demande bien ce qu’il foutait là, car c’était vraiment pas de la musique pour minettes! Je n’ai pas tout de suite compris l’allusion érotique de la pochette, mais bon le contenu ça m’a marqué au fer rouge. Si si, je peux vous monter, j’ai encore les cicatrices….