chansons que j’aime de chanteurs que je n’écoute pas

Il y a des chanteurs qui ne sont pas vraiment ma tasse de thé, que je n’écoute pas beaucoup, ce n’est pas une critique mais un choix personnel. Je me suis quand même dans certains cas fendu de l’achat d’un disque, car il arrive parfois que chez eux, j’aime bien une chanson ou l’autre. Alors voici un choix dans cet esprit.

C’est une des rares chansons de Gérard Lenorman que l’on peut classer ailleurs que dans la variété.

Une que j’aimais bien, les paroles sont bien posées sur le sujet.

Serge Lama est plutôt un bon interprète, il sait faire passer ses sentiments dans une chanson, c’est bien le cas ici.

De Michel Sardou, je n’en retiendrai qu’une : celle-ci.

Pour le moins, Dave possède une voix avec pleine de possibilités, sans doute mal exploitées. D’abord une face A puis la face B de son tube « Vanina », c’est une chanson qui m’a toujours plu, c’est bien la seule.

Une assez belle reprise d’un des excellents titres de Gilbert Bécaud, dommage que cela sonne un peu trop synthé, mais on est 25 ans plus tard.

Pour moi Michel Delpech, il y avait « Chez Laurette » que j’aimais bien. mais bien plus tard j’ai trouvé un certain charme à cette histoire de rock. Plus drôle, j’avais un copain, entendez par là qu’il n’y avait rien de sexuel, dont j’ai été le photographe pour son mariage, qui lui ressemblait assez étonnamment.

Changeons un peu de langue, avec une chanson à laquelle j’ai vraiment succombé, la plus célèbre de Meccano. De toutes celles que je propose dans ce listing, c’est encore celle que j’écoute le plus souvent. Il existe une version française, mais c’est vachement plus beau en espagnol.

Je n’ai jamais été vraiment Eurovision, ni partisan du « la la la » dans les chansons, pourtant j’ai passablement écouté celle qui remporta le prix en 1968 pour l’Espagne. Sans doute si elle n’avait pas été chantée en espagnol, j’aurais zappé. Mais c’est quand même une langue qui chante d’elle même avec de jolis sons, c’est une sorte de romantisme qui je partage encore plus avec l’italien. Bon 1 minute de « la la la » à la fin, faut aimer.

Je me souviens très bien de ce dimanche, il y a une trentaine d’années. Alors que mes parents regardaient « Dimanche Martin » et que je lisais le canard du dimanche, j’ai entendu ce truc. Et ma foi, je ne peux pas dire que j’ai détesté.

Du côté de l’Italie, un disque que j’ai depuis 50 ans, trouvé d’occasion dans un grand magasin. Au dos d’une reprise de « With A Girl Like You » des Troggs, un gentil slow qui aurait mérite de figurer en face principale.

Un petit 45 tours vers 1975, un truc un peu spécial, qu’il me faut ressortir de temps en temps, une plaisante histoire belge.

 

Bas nylons et chansons et des restes de blues

Bon nombre d’artistes ont des titres qui leur collent à la peau. Mais si l’on prend la peine d’explorer leur discographie, nous trouvons d’autres choses très intéressantes. Je me propose dans ce post d’explorer la carrière des Moody Blues seconde période, celle qui démarre avec « Nights In White Satin », leur hit le plus immortel. Pendant une période de cinq ans, plusieurs albums à thèmes virent le jour. Force est de constater qu’il y a une pléthore de chansons qui ne manquent pas d’attrait. En voici une sélection qui concerne les albums entre 1967 et 1972, c’est à dire six albuma, où je fais volontairement abstraction des succès connus de tous. Il n’y a pas à dire, mais les artistes ne sont pas tous égaux devant la création.

Days Of Future Passed, 1967

Twilight Time

In Search Of The Lost Chord, 1968

Legend Of A Mind

On The Treshold Of A Dream, 1969

Dear Diary

Lazy Day

The Voyage (instrumental)

To Your Children’s Children’s Children

Beyond (instrumental)

Gypsy

Eternity Road

A Question Of Balance, 1970

How Is It ?

Don’t You Feel Small ?

Tortoise And The Hare

Every Good Boy Deserves Favour, 1971

The Story In Your Eyes

My Song

Seventh Sojourn, 1972

Lost In Lost World

I’m Just A Singer (In A Rock And Roll Band)

Bas nylons et la guerre pour rire

Pendant la guerre, sans aller jusqu’à les lire dans les journaux, les blagues circulent parmi le peuple. Que l’on soit d’un bord ou d’un autre, l’histoire vise en premier « l’ennemi » et souvent ses principales figures. En voici quelques une qui circulèrent de manière à illustrer que même pendant la guerre, l’esprit n’est pas en panne. Il semblerait que toutes ces histoires ont toutes été effectivement racontées.

Celle-ci concerne Hitler. Inquiet sur l’opinion publique, il se déguise de manière méconnaissable et va dans la rue pour interroger les gens. Il arrête un ouvrier et lui demande :

– D’après vous, combien de personnes en Allemagne sont opposées à la politique du Führer ?

– Six, répond l’ouvrier.

– Six seulement ? s’extasie Hitler.

Oui ! Moi, toi, lui, nous, vous et eux.

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Goering, second personnage du Reich, aimait bien parader. Il ne manquait jamais une occasion de se mettre en évidence. Il arborait sur son uniforme de nombreuses médailles. Un matin, devant se rendre à une conférence improvisée, il arrive bon dernier et un peu en catastrophe.

– En bien, s’étonne Hitler, comment se fait-il que vous ne portiez pas vos médailles  comme d’habitude ?

– Bon sang, je les ai oubliées sur mon pyjama !

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Hitler devait aller faire une tournée d’inspection sur le front est où ça ferraillait sec. Il alla chez son tailleur pour chercher un uniforme en lui expliquant la raison.

– Mein Führer, dit le tailleur, je viens de lire un truc qui va vous intéresser. Napoléon quand il allait dans un zone de combat portait des pantalons rouges. Si jamais il était blessé, on ne verrait pas les traces de sang.

– Hitler réfléchit et dit :

– Vous n’auriez pas des pantalons marrons ?

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Sur le front est, l’armée allemande fit connaissance avec le terrible hiver russe à la fin 1941, qui stoppa l’avancée et la logistique des armées d’Hitler, spécialement mal équipées pour les grands froids. Une collecte nationale tenta de plus ou moins d’atténuer les souffrances des soldats en leur faisant parvenir des habits chauds. Un fils ayant reçu une paire de bottes de sa mère, lui écrivit et la remercia en ces termes :

– Merci pour les bottes, je n’en avais jamais mangé d’aussi bonnes !

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Un autre amateur de la parade fut Mussolini. C’est très visible dans ses discours, ma mère qui assista à Milan à l’un de ces fameux discours sur la place du Dôme à Milan dans les années 1930, employa l’expression de fanfaron, en me racontant ses souvenirs. Pourtant Hitler admira pendant longtemps sa personnalité. Il est vrai qu’il prit le pouvoir dix ans avant lui. Bien qu’alliés, Hitler dut se rendre compte qu’il ne pouvait pas trop compter sur lui lorsqu’il déclencha la guerre. Alors que les armées d’Hitler gagnaient des batailles partout, Mussolini se trouva plutôt en difficulté avec ses armées d’invasion. Il est vrai que Mussolini est loin d’être un stratège, il est même qualifié d’amateur par le maréchal Badoglio, ce qui lui vaut d’être limogé. On attribua assez vite à l’armée italienne une réputation de couardise, qui n’est sans doute pas toujours très justifiée, mais que voulez-vous les gens sont méchants.

Un de ces moments d’anthologie de la connerie. On ne peut toutefois lui reprocher d’être un mauvais orateur, chose indispensable en politique.

Dans cette optique voici quelques histoires sur ces braves soldats, sans doute parmi les plus drôles.

Depuis l’Albanie, les Italiens veulent envahir la Grèce. L’ordre d’invasion est lancée, mais à peine les soldats partis les voici qui reviennent à leur point de départ encore plus rapidement.

Le général demande alors les raisons.

– Qu’avez-vous vu une division grecque ?

– Pire que cela.

– Cinq divisions grecques ?

– Pire que cela.

– Toute l’armée grecque ?

– Pire que cela.

– Mais alors quoi ?

– Un pancarte : attention chien méchant !

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Dans cette histoire, la guerre ne se termine pas en 1945, mais continue dans une autre optique, celles des forces de l’Axe qui n’ont pas subi de défaite et qui continue de se battre. Imagines quelques années plus tard, les informations à la radio.

– La Wehrmacht vient d’entrer dans Vladivostock, communique le quartier général allemand. De son côté, le gouvernement nippon nous informe que l’Armée du Mikado est en train d’envahir New York. Selon des sources bien informées, Mussolini prévoit d’envoyer des avions de reconnaissance sur Malte.

A propos d’aviation un général allemand et italien discutent. L’italien demande :

Quel est l’effectif dans une mission de parachutage ?

– Vingt trois. Le pilote, le navigateur, le radio et les vingt parachutistes. Et vous ?

– Vingt-trois aussi : le pilote, le navigateur, le radio et un parachutiste.

– Un seul parachutiste, mais alors à quoi servent les dix-neuf autres ?

– A pousser dehors le parachutiste !

Affiche propagande alliée

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Un inventeur présente à Mussolini sa dernière trouvaille.

– Voyez-vous, dit-il,  c’est un tank semblable aux autres. Sa particularité, c’est qu’il possède six vitesses pour faire marche arrière.

– Formidable, approuve Mussolini.

– Et puis il y a une marche avant.

– Une marche avant, mais cela ne sert à rien dans l’armée italienne !

– Eh bien, supposez qu’elle soit attaquée par derrière.

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Un italien demande une entrevue à Mussolini, ce qui lui est accordé.

– Duce, j’aimerais changer de nom, car chaque fois que je me nomme, tout le monde se moque de moi,

– Et comment vous appelez-vous.

– Benito Merda.

– En effet je comprends, et comment aimeriez-vous vous appeler ?

– Angelo Merda.

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En tournée d’inspection Hitler subjugue ses soldats car il marche sur un marécage sans s’enfoncer.

– Mein Fuher, s’exclame un capitaine, vous marchez sur un marais sans vous enfoncer, c’est un miracle !

– Mais non, je suis sur les épaules de Mussolini…

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Pendant l’occupation à Paris, un officier allemand s’étant égaré demande à un passant :

Pouvez-vous me dire où est la place de l’Etoile ?

– A gauche sur la poitrine, répond le passant.

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De Gaulle avait un sens du bon mot et de la formule, c’est indéniable. A la libération, il ne manqua pas de perpétuer son art.

Les F.F.I. (Forces françaises de l’intérieur) furent avant la libération, une armée constituée, entre autres, des principaux mouvements de résistance durant l’occupation. Pas vraiment organisée comme une véritable armée, elle n’en fut pas moins d’une certaine efficacité pour la préparation du débarquement, par exemple. En son sein, il y eut aussi quelques électrons libres, même des collabos, qui se bombardaient aux plus hautes fonctions avec des grades qui relevaient plus de la simple usurpation que de l’école militaire. Ainsi, le sinistre docteur Petiot fut dans cette armée le Capitaine Valery, lui qui connut plus les prisons militaires que Saint-Cyr. De Gaulle en tournée s’arrête au milieu d’une équipe locale de ces troupes et constate que ce sont tous des officiers de rang élevé, sauf un qui est simple lieutenant. Il va vers lui et lui demande avec bonhomie :

– Alors mon ami, on ne sait pas coudre ?

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Notre général défile dans une ville libérée. Partout ce sont de « Vive De Gaulle ! » à n’en plus finir. Soudain, il entend très nettement un « Vive Pétain ! ». Il se tourne vers son accompagnateur et lui dit :

– Encore un qui ne lit pas les journaux.

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Entre le général et Churchill ce ne fut pas toujours l’amour fou. Ce dernier déclara après la guerre :

– De toutes les croix que j’ai portées, la croix de Lorraine fut la plus lourde à porter.

En Suisse on a d’autres préoccupations

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Cette histoire fut, parait-il, racontée par Churchill. Un matin De Gaulle et son aide de camp vont nager dans la mer et s’éloignent des côtes. Quand il sont à un bon mile au large, De Gaulle demande :

– Nous sommes seuls ?

– Oui nous sommes seuls mon général.

– Eh bien je vais essayer de marcher sur l’eau !

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Lors de la libération de Paris, un libérateur obtient une permission de deux heures pour aller voir sa femme. 1 heure et 59 minutes plus tard, le voici de retour avec son uniforme complètement trempé.

– Alors tu as vu ta femme, pourquoi tu as ton uniforme mouillé ?

– Quand je suis arrivé à la maison, elle était dans son bain !

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L’armée US était plutôt du genre bien organisé, tout était prévu, sauf le petit grain de sable qui peut enrayer toute la machine. Un général peste dans son bureau :

– Il n’y a plus de formulaire pour commander des formulaires !

Espace temps musical

Des trucs que j’écoutais dans les années 80 et que j’écoute encore maintenant, si, si! Dans la mesure du possible, j’ai recherché des clips ou des versions en live.

Des Australiens assez peu connus ici.

Un petit air de rockabilly, mais léger.

L’une des meilleures découvertes des années 80 et mon meilleur concert.

Une jolie reprise des 13th Floor Elevators.

Un mec que j’aime bien encore aujourd’hui.

J’ai jamais aimé l’armée, mais là je fais une exception, j’aime bien ces vocaux tourmentés et ces riffs du guitare.

La sagesse tranquille des Nits, assez envoûtant.

Un petit relent de psychédélique vers la fin des années 80

Les dieux d’une nouvelle église où j’ai pas mal écouté la messe. Stiv Bators, le chanteur trop fou pour vieillir.

Beaucoup plus calme, mais joli.

Un autre groupe que j’ai écouté à mort.

Les Turbines, du garage moderne même en self-service. Le chanteur me rappelle quelqu’un, vous voyez qui ?

Bas nylons et un moulin dans la tête

Nous allons explorer une chanson qui a ses origines en France, d’un compositeur français, qui est en fin de compte plus connue dans les pays anglophones, mais dont les origines sont allemandes  via un certain Mozart. et dont la première version moderne est enregistrée par un champion de ski qui participa aux Jeux Olympiques, et qui devient populaire à travers la bande originale d’un film. Tout un programme !

Le compositeur en est Michel Legrand, qui vient de décéder récemment, et la chanson « Les Moulins De Mon Coeur ». C’est un des compositeurs que j’aime bien, qui avait attiré mon attention il y a très longtemps avec une chansons où il revisitait très gentiment le phénomène des yéyés et qui s’appelait « 1964 ». Sans le suivre avec fidélité, c’est un des artistes qui figure dans ma discothèque avec quelques albums. Mais la chanson dont je parle dans cet article est la première qui me vient à l’idée. Pour être honnête, ce n’est pas par le film que j’ai découvert la chanson, mais par la version pop du groupe Vanilla Fudge.

Après le succès des « Parapluies De Cherbourg », Michel Legrand tente une carrière à Hollywood. Il n’est pas tout à fait un inconnu là-bas, mais il n’est pas non plus accueilli avec le tapis rouge. Il est apprécié de Quincy Jones et Henry Macini, ce qui l’aidera quelque peu. Les choses vont bouger quand le réalisateur Norman Jewison qui vient de tourner « L’Affaire Thomas Crown » avec Steve Mc Queen et Faye Dunaway, le sollicite. Jewison ne sait pas comment monter son film, il n’a pas encore de fond musical. Il fait appel à Legrand qui lui propose de composer 90 minutes de musique qu’il pourra servir pour le montage de son film. C’est une nouveauté, car à Hollywood on travaille à l’envers, la musique vient se coller après le montage du film. Le thème principal du film que Legrand a travaillé sur une pièce de Mozart,  est confié à Noel Harrison (1934-2013), un Anglais entre deux continents. Ce n’est pas tout à fait un inconnu. C’est un fils à papa, il est le fils du célèbre Rex Harrison. Mais il se débrouille plutôt bien tout seul, car il se fait connaître d’abord comme champion de ski. Par la suite, il vient au cinéma et à la chanson, domaines dans lequel il ne réussit pas trop mal. Il est l’agent Slate dans la série « Annie Agent Très Spécial ». Doté d’une très jolie voix, il a un premier petit succès en 1966 avec une adaptation d’un titre que Charles Aznavour a écrit pour Edith Piaf, « Une Enfant » en 1951. Mais le vrai succès viendra avec la fameuse chanson du film. En effet, elle obtiendra quelques récompenses dont l’oscar de la meilleure chanson originale en 1969. Elle n’est pas no 1 au hit-parade, mais elle deviendra très rapidement un standard incontournable, les reprises sont nombreuses. Michel Legrand en fera lui-même peu après, une version française avec un très joli texte, digne des beaux textes de la chanson française.

L’air de Mozart qui a inspiré Michel Legrand.

La version de Noel Harrison en playback, 1968.

La version française originale studio de Michel Legrand, 1968.

Le version pop de Vanilla Fudge, 1969.

Le version de Dusty Springfield, 1969.

Jose Feliciano,  un excellent « faiseur » de reprises, en live 1969.

Evidemment transposée en jazz par le compositeur avec Claude Bolling, 1984.

Une version par Sting, 1999.

Patricia Kaas, en français, 2002.

Version symphonique japonaise

Une version en arabe récente.

A propos de moulins, un vieux dessin animé de Walt Disney datant de 1937, une perle à redécouvrir.

 

Bas nylons et un petit de la capitale

Pendant presque 70 ans Le Petit Parisien fut un des principaux quotidiens de la Troisième République, fondé en 1876. Il a tiré jusqu’à trois millions d’exemplaires. Comme beaucoup de journaux qui ont une longue existence, il se situera dans diverses tendances politiques. Plutôt de gauche à ses débuts, il se décale vers la droite après la première guerre mondiale. Après l’invasion de 1940, il devient un journal collaborationniste et le restera jusqu’à la fin, son dernier numéro paraissait le 17 août 1944. Son dernier directeur, Jean Dupuy, également ministre et homme politique, fit partie de ceux qui furent jugés pour collaborationnisme. Il fut néanmoins acquitté. Il tenta sans réussite de relancer le journal.

Dans la plupart des derniers numéros d’août 1944, on peut trouver un dessin humoristique et politique, bien évidemment se moquant des libérateurs, comme si l’Allemagne avait encore un espoir de gagner la guerre, alors que l’armée d’invasion était aux portes de Paris. Voici ces dessins, qu’il faut bien remettre dans leur contexte, celui d’un journal de propagande et collaborationniste. Toutefois certains, en y regardant bien, expriment quand même quelques doutes sur la « victoire finale » si chère à Hitler. Mais s’il y a bien quelque chose qui n’a pas de frontières, c’est l’humour.

Source Gallica, BNF, DP

divers et variés

Quelques titres extraits de discographies, quelques documents, d’artistes plus ou moins connus, cela dépend beaucoup de vos connaissances en la matière, mais vous avez ici un chance d’en savoir un peu plus.

Commençons en douceur avec les Mojos, un de ces titres qui sent bon Liverpool et les Beatles. Aurait-pu être un hit.

En 1966, j’avais tout de suite croché avec ce titre des Them qui figurait sur le 3ème EP français. Un titre assez décousu avec des influences de jazz. Je l’avais enregistré sur une cassette pour mon magnétophone et il m’arrivait de l’écouter en présence de copains ou copines. Ils trouvaient cette musique débile, évidemment cela les changeaient de Johnny ou Cloclo

En live, le premier disque des Yardbirds, sans doute un des groupes où je possède la plus belle collection, j’ai même un pressage iranais, c’est vous dire.

Aussi un groupe qui fit partie de mes premières écoutes dans le genre, c’est le même producteur que les Yardbirds.

Un mec un peu délaissé, il a pourtant fait des trucs intéressants.

La première fois que j’ai entendu cette version de ce célèbre titre, je me suis immédiatement dit que Vince Taylor s’en était inspiré pour sa reprise quelques mois plus tard.

Phil May, le chanteur des Pretty Things avait formé dans les années 70 les Fallen Angels. Ce n’était pas inintéressant. Repris par Nino Ferrer en France.

Un mouture de Deep Purple, Rod Evans, Ian Paice avec cette excellente version du standard de Bob & Earl. Acheté 1 franc en 1968, belle affaire.

Un clip exceptionnel avec des stars de l’époque et d’autres en devenir. Les Animals avec une section cuivre. accompagnent dans ce boeuf : Stevie Winwood, Rod Stewart, Julie Driscoll, Long John Baldry, et bien sûr Eric Burdon. 1965 Richmond Jazz Festival, Brian Epstein est un des producteurs.

Une belle prestation du Spencer Davis Group où l’on retrouve Stevie Winwood dans une version de « My Babe » pas celle de Little Walter / Willie Dixon, mais celle des Righteous Brothers.

Un titre assez ambitieux pour 1965 par Mickey Finn. C’est un guitariste de cuvée supérieure, pas vraiment célèbre, mais très apprécie. Il a travaillé en France avec Nino Ferrer et Jacques  Higelin.