Lauren, une toile en nylon bien tissée

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Les poètes, mettent les grains de poussière en des écrins pour en faire des diamants. Beaudelaire, Verlaine, Rimbaud, peut-on imaginer ce qu’ils auraient écrit si d’aventure ils avaient rencontré une dame en bas nylon au tournant d’une rue. Même s’il m’arrive de boire de l’absinthe, je n’ai pas la verve de Verlaine. Même s’il m’arrive de regarder un feu follet, je n’ai pas le regard halluciné de Beaudelaire. De Rimbaud j’aime assez dormir dans son val d’alexandrins. Je ne sais pas s’il y une saison pour les poètes, j’aimerais le croire. Alors moi qui suis si peu poète, je devrais laisser ma plume à d’autres en cet automne où la nature s’apprête à battre le rappel qui annonce que le nylon est de retour?

Eh bien non, ma verve se mettra une fois de plus au service du nylon. Ce nylon que j’admire sur toutes les coutures de ses bas, ce nylon qui file doux sur la peau des dames et sous la peau de messieurs, une fois de plus j’aime à le mettre en mots.

Sur les  autoroutes de la Toile,cette ruche qui bourdonne de mille abeilles en quête de plaisir ou de connaissance, j’y ai croisé Lauren, une femme en quête de partage de ses passions. Son art est celui du charme qui tient à un fil de nylon. Ce charme pourrait paraître un atout suffisant pour titiller l’oeil du visiteur, mais dans son esprit cela ne l’est point. Elle adore tremper sa belle plume dans une encre légère et nous servir de doux babillages tout aussi charmants que ses jambes. Cela ne pouvait me laisser insensible, plutôt que de me contenter d’un simple lien tout aussi utile qu’anonyme, j’ai choisi d’aller à sa rencontre pour mêler ses mots avec les miens. Par ces mots, vous l’aurez compris, je vous encourage vivement à découvrir ce blog pas tout à fait comme les autres. Un femme cultivée en bas nylon, plaisir des dieux et des yeux…

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Une femme qui porte des bas, c’est tout un univers. Chacune à sa manière aborde le sujet et le met en scène. Je n’insisterai jamais assez, porter des bas contrairement au collant, ouvre une variété infinie de contrastes. Imaginez la nature, avec deux yeux, deux oreilles, un nez, une bouche, combien elle peut créer de visages différents. Lauren a accepté de répondre à ce petit questionnaire, avec une rapidité déconcertante, qui nous éclaire sur sa personnalité de femme adepte du bas. Je l’en remercie vivement.

Dans ses réponses, elle souligne quelques points auxquels je souscris pleinement. Je les ai commentés.

1) Dans quelle tranche d’âge vous situez-vous?

Oops, j’ai maintenant plus de 40 ans… malheureusement. Donc disons dans la tranche 35/45… 

2) Etes-vous mariée ou vivez-vous en couple?

Je suis mariée ! Et heureuse depuis de nombreuses années ;o)

3) Quel effet cela vous fait-il de répondre à un questionnaire axé uniquement sur le bas nylon?

Le bas nylon fait partie de mon quotidien, donc cela me semble plutôt naturel d’en parler.

4) Avez-vous commencé par porter des collants, pendant combien de temps?

 Non, j’ai plutôt commencé par les « dim-up », il y a plus d’une vingtaine d’années (décidément, vous avez décidé de ne pas me rajeunir ;o)

Commentaire: si cela peut vous consoler, je pense sincèrement que c’est dans votre tranche d’âge que les femmes portent les bas le plus divinement

5) Quand vous étiez adolescente quelqu’un de votre entourage portait-il des bas?

 Non, je n’en ai pas souvenir.

6) Si oui, comment considériez-vous les bas à ce moment-là?

— 

7) Quand vous avez porté des bas pour la première fois, quelqu’un vous a-t-il influencé?

 Influencée, je ne sais pas… mais disons que j’en ai porté par curiosité, et surtout, pour voir si ça allait plaire à mon chéri.

8) Qu’est-ce qui vous a décidé de franchir le pas?

Comme je te le disais, faire plaisir à mon chéri et le séduire ! 

9) Portez-vous exclusivement des bas maintenant?

 Je porte des bas nylon quotidiennement, presque exclusivement, mais il m’arrive de temps en temps de mettre une paire de dim-up ou un collant, selon les circonstances. Mais c’est bas nylon 90% du temps.

10) Si non, à quelle fréquence?

11) Considérez-vous que le bas a un fort potentiel érotique?

Oui, je pense ! Ca reste un essentiel de la féminité et de la séduction. 

12) Quel style bas affectionnez-vous le plus, genre, matière, teinte?

 Ma préférence va aux bas 100% nylon, dit RHT (reinforced heel & toe). C’est pour moi le classique incontournable. Pour les teintes, beige/chair pour la discrétion, gris ou noir.

13) Un genre que vous n’aimez pas éventuellement?

 Tout ce qui peut être vulgaire ou « cheap » !

14) Combien de paires en possédez-vous? Comment les achetez-vous?

 Je ne collectionne pas les paires. J’en ai bien sûr toujours un petit stock d’avance, mais comme j’en porte au quotidien, c’est pour moi plutôt un produit de consommation. Donc, j’en use, j’en file, j’en jette, j’en rachète. Je les achète en ligne principalement, en général en Angleterre.

15) Quand vous portez des bas, avec quel sous-vêtement les portez-vous le plus souvent?

 Ensemble 3 pièce avec porte-jarretelles 6 attaches ! De temps en temps, des guêpières (6 attaches obligatoires également).

16) Que possédez-vous comme pièces de lingerie en rapport avec le fait de porter des bas?

Comme je viens de le dire, pas mal de « vrais » porte-jarretelles 6 attaches, noirs, blancs, rouges, roses, de quoi assortir avec ensembles culotte/soutien-gorge. Et sinon, serre-tailles, guêpières, etc.

17) Considérez-vous le fait d’accorder votre lingerie en style et couleurs comme indispensable?

 Oui, indispensable pour moi ! Mais pas forcément l’ensemble coordonné (car on trouve très rarement des ensembles avec de vrais porte-jarretelles), mais au moins, le PJ de la même couleur et de la même matière que le reste.

18) Quatre ou six jarretelles ou plus?

 Six !!! Comme dit précédemment ;o)

19) A quelle fréquence faites-vous des achats lingerie?

Assez régulièrement, sans doute tous les mois au minimum.

20) Avez-vous des copines, des amies, qui sont égalent adeptes du bas?

 Des dim-ups, sans doute… mais des vrais bas, non, pas à ma connaissance. Ou alors des « amies » du web, bien sûr.

21) Que l’on devine que vous portiez des bas, bosses sur une jupe, lisière visible, cela vous gêne-t-il?

 J’aime rester discrète et n’en fait pas un signe ostentatoire… mais non, cela ne me gêne pas. Déjà, ça s’adresse plutôt aux connaisseurs qui sauront le remarquer.

Commentaire: à condition de rester dans les limites de la courtoisie, c’est un jeu plaisant avec une inconnue. Parfois il m’est arrivé d’attraper dans un regard le fait qu’elle savait que je savais

22) Parfois, selon les circonstances, vous êtes-vous amusée à faire savoir que vous portiez des bas?

 Oui, par jeu, cela m’est peut-être déjà arrivé ;o)

23) Hésiteriez-vous à réajuster une jarretelle devant une connaissance?

 Non, je ne le fais pas. Ce geste est réservé à mon jardin secret et aux lecteurs & lectrices de mon blog ;o) Et bien sûr, à mon mari !!! ;o)

24) Si un homme vous complimente parce que vous portez des bas, comment réagissez-vous?

 Je serais peut-être un petit peu gênée, mais pas plus que ça. Je prendrais le compliment comme il vient.

Commentaire: cela m’est admiré, il faut tout de suite faire passer le message que c’est un compliment teinté d’admiration. Balourds s’abstenir!

25) Avez-vous une anecdote à nous raconter d’une situation gênante en portant des bas?

 Je n’ai pas de souvenir particulier là-dessus. Comme je le disais, cela fait partie de mon quotidien, donc je m’en accommode et c’est rare que cela puisse être gênant, à partir du moment où je choisis les bon bas, des porte-jarretelles qui tiennent très bien, et la bonne longueur de jupes !

Commentaire. Lauren nous prouve que porter des bas n’est pas si compliqué que cela, contrairement à celles qui invoquent mille excuses pour ne pas le faire

26) Une situation marrante?

Marrante je ne sais pas, mais comme je suis dans le graphisme et mon mari dans la conception web, il m’est arrivé que des lecteurs assidus de notre blog nous contactent pour du travail parce qu’ils avaient eux-mêmes besoin d’un logo ou d’un site par exemple, et qu’ils aiment notre travail. Donc, c’est assez amusant de se retrouver en réunion professionnelle avec des clients, leurs collaborateurs, quand on pense qu’ils m’ont vue en porte-jarretelles et bas nylon sur mon blog ;o)
D’ailleurs, je porte bien sûr, dans ces cas-là, des bas nylon et des talons hauts pour aller en réunion, car hors de question que je brise le « mythe » et que je déçoive ;o)

27) Quel conseil donneriez-vous à une femme qui ne veut absolument pas porter de bas?

Aucun ! Je pense qu’il ne faut pas se forcer, c’est un choix par goût, cela doit être un plaisir. Et puis, si toutes les femmes portaient des bas nylon aujourd’hui, cela n’aurait plus le même intérêt je pense, on perdrait ce côté « culte ». Ce qui est rare est précieux ;o) 

Commentaire: entièrement d’accord avec le fait que si toutes portaient des bas cela n’aurait pas le même intérêt. Personnellement ma passion pour le bas s’est amplifié quand il a commencé à disparaître

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Poussez la porte

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Souvenirs de Charme

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J’aime beaucoup ouvrir mon blog aux souvenirs des autres. Pour autant qu’ils  les racontent, je les accueille avec autant de curiosité que de plaisir à les lire. Avouer qu’on aime le nylon et le témoigner est certainement la meilleure façon de convertir toutes celles qui peuvent douter de son effet magique sur la libido des hommes. Sans vouloir jouer les statisticiens, je constate que les témoignages émanent le plus souvent de personnes qui possèdent un certain niveau culturel. De là, à déduire que les admirateurs d’un certain charme se recrutent dans un milieu assez élevé est un pas que je ne franchirai pas. Par contre, ceux qui l’expriment de manière ouverte et élégante appartiennent plus probablement à cette catégorie. Cela n’a rien à voir avec le compte en banque, car on peut posséder une très grande culture et être clochard. J’en ai moi-même fait le constat. Tout ceci  m’arrange bien, car j’écarte tous les lourdauds qui peuvent assimiler bas nylon avec invitation au sexe de la part de celles qui en portent. Que l’on finisse dans la chambre à coucher d’une dame qui porte des bas est une éventualité qui peut se produire selon les circonstances. Mais que l’on imagine que ses bas servent de passe-partout pour y entrer, c’est certainement la plus grosse erreur que l’on puisse faire. Pour autant que l’on soit un peu psychologue, il y a d’autres signes qui sont annonciateurs de son désir de vous connaître un peu mieux. Eh oui, imaginez-vous que toutes les femmes qui portent une mini jupe sont prêtes à vous inviter chez elles? Bien sûr que non, alors je ne vois pas pourquoi il en serait autrement si elles porte des bas. L’une comme l’autre peuvent juste faire cela parce qu’elles aiment cela.

Il a choisi de paraître sous le pseudo de Charme et de nous raconter le début de ses aventures dans sa quête du nylon. Il le fait à sa manière avec ses mots, mais avec la sensibilité que son pseudo peut laisser supposer. Il a promis de revenir nous raconter la suite. En attendant, je lui donne la parole en le remerciant.

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Je viens de parcourir avec plaisir les différents témoignages des passionnés de tous sexes des bas nylons.

Je vais donc apporter ma pierre à l’édifice de la manière la plus courte possible car l’histoire est longue et elle continue.  

J’ai 52 ans et dès mon plus jeune âge j’ai été bercé, avec bienveillance, par une grand-mère couturière, sur les petits rien qui font que toutes les femmes sont belles à partir du moment où elles restent féminines. Tous les jeudis, j’étais mobilisé pour tenir la boite d’aiguilles ou la craie pour aider les petites mains de ma grand-mère pour rectifier ici une couture mal ajustée ou là, la longueur précise de la jupe droite.  J’ai tout connu des aléas de la mode des jupes au-dessus du genou ou en dessous du genou.  J’en ai vu défiler des dames de tous rangs, de toutes tailles et de toutes morphologies. Pour moi elles étaient toutes belles car ma grand-mère savait parfaitement accorder les formes et les teintes pour que tous les petits défauts soient gommés.  

C’était beau mais étant jeune je ne savais pas vraiment ce qui pouvait me passionner autant.  Souvent, j’ai entendu que je finirai avec un dé à coudre et que les tissus deviendraient mon quotidien.   Finalement,  j’ai préféré le métier des armes qui était nettement plus viril.   

Pendant longtemps les choses en sont restées là, jusqu’en 1982.  Cette année-là, j’ai rencontré une jeune femme de mon âge qui allait me faire découvrir ma passion enfouie.  

Nous avions décidé, avec un autre ami, d’aller passer la soirée au restaurant ensemble.  Nous étions passés la récupérer chez elle en début de soirée.   Elle s’était habillée d’une manière très élégante qui mettait sa silhouette en valeur.  Jolie brune aux cheveux courts et aux yeux sombres,  elle avait parfaitement accordé sa tenue avec sa beauté naturelle. Elle s’était présentée devant nous en imperméable beige noué à la taille par une ceinture.  Ce vêtement laissait paraitre de jolies jambes perchées sur des talons hauts.  Moi qui l’avait souvent vue en jeans, j’étais d’un coup fasciné par son charme qui m’avait si souvent échappé. 

Arrivés au restaurant, elle dégrafa son imperméable pour le disposer sur le dossier de sa chaise.  Je ne pouvais pas la quitter des yeux tellement je l’ai trouvée belle et je me dépêchais pour me retrouver à côté d’elle.   Dans l’ambiance détendue et souriante, je ne manquais pas de la féliciter sur sa tenue et de la complimenter sur son glamour.   Séduite par mes propos, elle se livra un peu et expliqua qu’elle adorait la touche hyper féminine allant jusqu’à mettre des sous-vêtements vintage, en commençant par les bas.  En 1982 quand on parlait de bas, ( il n’y avait pas de dim-up à l’époque )  on parlait vraiment  de séduction car ces ustensiles ne servaient plus que pour des jeux de séduction privés. J’étais sous le charme, et d’un seul coup, elle me ramenait 15 ans en arrière dans les salons d’essayage de ma grand-mère.  La conversation n’en resta pas là.  Me montrant très curieux, elle n’hésita pas une seconde à dévoiler, très discrètement,  le haut de ses cuisses pour nous faire découvrir la beauté des bas fixés à son porte-jarretelles.  J’étais comme un fou.  L’ami qui nous accompagnait n’en manquait pas une miette.  

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Sur le retour, dans la voiture,  elle nous livra encore la beauté de ses jambes en les glissant entre nos sièges.    A partir de cet instant,  l’idée des bas devint mon obsession, j’en étais convaincu.  

Ma fiancée de l’époque l’était un peu moins mais j’allais trouver les arguments pour la convertir.   Sans être accroc autant que je l’étais, elle fit quand même  des efforts, même si elle trouvait ça inconfortable.  Heureusement Dim passa par là quelques années plus tard, apportant un bas joli, facile à mettre et confortable.   Merci Dim…. 

De temps en temps Gerbe passait par là pour mon plus grand plaisir.   Mais dans ma conquête du Graal,  je me devais de convertir d’autres femmes.  Je commençai donc par quelques amies avec plus au moins de réussite. Puis arriva internet ce facilitateur de rencontres. Par ce biais, j’en ai fait de belles et c’est pour ça qu’aujourd’hui je suis là.

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Adèle et les bas nylons

J’ai rencontré Adèle en fidèle amatrice de bas. Quand je dis amatrice, le terme de professionnelle lui conviendrait mieux. En effet, ce n’est pas une convertie de fraîche date, elle n’a porté que cela tout au long de sa vie et ne s’en cache pas auprès de ceux qui la connaissent. Lors de notre rencontre avec elle et son mari, nous avons bien sûr discuté de cela en toute simplicité comme si nous avions parlé de n’importe quel autre sujet. Nous avons décidé d’un commun accord de donner une suite à cette rencontre sous la forme d’un questionnaire d’une trentaine de questions qui donne un éclairage sur sa personnalité. Pour moi, il est essentiel que ce genre de témoignage parvienne au plus grand nombre, pas tellement les messieurs, mais les dames qui hésitent à franchir ce pas qui mène vers la féminité dans ce qu’elle a de plus beau. Il est le milieu de la route entre celles qui à travers un blog nous charment de leurs photographies et celles qui refusent de rester totalement anonymes, au nom de la défense d’une véritable élégance. Ce n’est que comme cela que de nous ferons avancer cette cause, chère à moi et à tant d’autres. Mais nous ne serons jamais trop.

Je remercie Adèle du fond du coeur pour sa participation au questionnaire, sa gentillesse et son élégance lors de notre rencontre.

1.     Dans quelle tranche d’âge vous situez-vous?

–  56 ans.

2.     Êtes-vous mariée ou vivez-vous en couple?

– Mariée.

3.    Quel effet cela vous fait-il de répondre à un questionnaire axé uniquement sur le bas nylon?

– Si cela pouvait donner envie a des personnes de tout sexe d’en porter..

4.     Avez-vous commencé par porter des collants, pendant combien de temps?

– Pas beaucoup, sauf en laine sous une robe courte ou un short l’hiver.

5.     Quand vous étiez adolescente quelqu’un de votre entourage portait-il des bas?

– Oui ! C’était l’époque.

6.     Si oui, comment considériez-vous les bas à ce moment-là?

– Toujours de la même manière qu’aujourd’hui. Une sensation de douceur.

7.    Quand vous avez porté des bas pour la première fois, quelqu’un vous a-t-il influencé?

– Non je suis tombée en admiration devant des dessous .

8.       Qu’est-ce qui vous a décidé de franchir le pas?

 – La beauté de ces dessous

9.    Portez-vous exclusivement des bas maintenant?

– Oui même quelque fois sous des pantalons.

10.    Si non, à quelle fréquence?

       –
11.    Considérez-vous que le bas a un fort potentiel érotique?

– Bien sur! D’abord pour moi,  puis pour celui ou celle qui pourrait les apercevoir.

12.    Quel style bas affectionnez-vous le plus, genre, matière, teinte?

– Bas nylon 15 deniers avec ou sans couture, teinte selon mes couleurs de vêtements.

13.    Un genre que vous n’aimez pas éventuellement?

– La soie épaisse.

14.    Combien de paires en possédez-vous ?

– Plus de 400 paires.

15.    Quand vous portez des bas, avec quel sous-vêtement les portez-vous le plus souvent?

– Avec un porte-jarretelles.

16.    Que possédez-vous comme pièces de lingerie en rapport avec le fait de porter des bas?

– Guêpière, porte jarretelles et aussi serre-taille.

17.    Considérez-vous le fait d’accorder votre lingerie en style et couleurs comme indispensable?

– Bien sûr! Cela va de la beauté.

18.    Quatre ou six jarretelles ou plus?

– 4 jarretelles.

19.    A quelle fréquence faites-vous des achats lingerie?

– Trois fois par an et c’est mon mari qui fait souvent l’achat et j’en suis ravie.

20.    Avez-vous des copines, des amies, qui sont égalent adeptes du bas?

– Je ne sais pas, mais j’ai mon mari.

21.    Que l’on devine que vous portiez des bas, bosses sur une jupe, lisière visible, cela vous gêne-t-il?

 – Non pas du tout, bien au contraire.

22.    Parfois, selon les circonstances, vous êtes-vous amusée à faire savoir que vous portiez des bas?

 – Oui par un croisement de jambe, un escalier, un sol ,en voiture en relevant la jupe.

 23.    Hésiteriez-vous à réajuster une jarretelle devant une connaissance?

– Non pas du tout! C’est plus érotique qu’un homme qui se réajuste.

24.    Si un homme vous complimente parce que vous portez des bas, comment réagissez-vous?

– Je lui dirai merci du compliment et pourquoi pas engager une conversation sur le sujet…

25.    Avez-vous une anecdote à nous raconter d’une situation gênante en portant des bas?

– Un soir mon mari et moi étions dans un sex shop à Paris je regardais une vitrine avec des godes, et avant  la fin de la  vitrine, il y avait un escalier. Omnibulée par la vitrine, je n’ai pas vu l’escalier et j’ai chuté jusqu’en bas. En remontant, mes bas étaient déchirés et il fallait sortir du magasin. J’étais gênée.

26.    Une situation marrante?

– La même que dessus. Maintenant, j’en rigole.

27.    Quel conseil donneriez-vous à une femme qui ne veut absolument pas porter de bas?

– Je lui dirais d’essayer pour qu’elle ou il éprouve cette sensation de douceur, de caresses, de  sensualité, d,érotisme, de féminité. En fait, un énorme plaisir.

28.    Y a-t-il une question, des questions, que vous auriez aimé que l’on vous pose et que ne l’ont pas été ?

– Enormément ! Quel plaisir de se laisser déshabiller, qu’on vous regarde, qu’on vous touche, que l’on vous sente de la  tête au pied, puis caresser le corps de l’autre avec des jambes galbées de nylon .

29.    (Facultatif)   Les bas et la sexualité. Pensez-vous que le bas joue un rôle dans le rapport sexuel.

-Ouïe, la vue, l’odorat, le toucher, autre…    Vous pouvez argumenter.

N’hésitez pas à remercier Adèle pour nous avoir fait part de ses réponses. Et si vous mesdames, vous désirez aussi défendre la cause du bas nylon en répondant à ce questionnaire, c’est l’occasion d’apporter votre témoignage en toute discrétion. Porter des bas dans son petit univers, c’est bien, mais le prouver aux autres, c’est encore mieux. Pour cela, point n’est besoin de grandes rencontres et de grands discours, le virtuel nous offre ses possibilités infinies. Et il ne s’use même pas si l’on s’en sert! Le mail de contact vous attend, moi aussi!

Daniel et les souvenirs d’en bas (2)

Daniel nous revient avec ses souvenirs, souvenirs dont il se souvient très bien ou complètement oubliés. Il m’a avoué qu’en parcourant mon blog, ils refaisaient surface pour certains. C’est souvent ainsi quand on a beaucoup. Je lui donne une nouvelle fois la parole, en laissant son texte tel qu’il l’a écrit tout en rassemblant ces souvenirs disparates.

La presse parfois peut nous faire sourire.
C’est drôle, mais de parler de la presse me rappelle que dans les années noires, je veux dire quand le collant régnait en maître absolu, la presse n’était pas très présente pour parler bas.
Pourtant à cette époque je dévorais les revues féminines dans l’espoir de lire un article sur les bas… rien!
Puis un jour, c’était dans le journal “Elle”. Un titre énorme.
“Aujourd’hui, je remets des bas”.
Cet article faisait suite à la diffusion quelque temps avant d’un film avec Bébel et où la belle C. Deneuve enfilait une paire de bas en vitesse alors que notre Bébel arrivait par l’ascenseur.
S’ensuivait dans l’article une conversation avec une mère qui disait à sa fille d’essayer les bas et celle ci de lui répondre: “tu me vois faisant de la moto avec un porte jarretelles et des bas…
Puis d’autres femmes qui témoignaient…
J’ai lu cet article des dizaines de fois tellement il était rare que l’on parle bas dans ces revues…
Les temps étaient durs…je me raccrochais à ce que je trouvais…sans me “dé filer”.

Je remets le nez parfois dans de vieux numéros de Paris/Hollywood, de Cancan ou de Nadine…J’aimais beaucoup ces filles qui nous montraient leurs dessous, leurs bas, toujours avec un sourire.
Leurs poses n’étaient pas provocantes ni vulgaires. Le papier, la qualité photo de l’époque reproduisait bien le reflet du nylon au niveau des revers. Cette brillance me faisait rêver. J’ai été un de ces adolescents boutonneux qui se régalait de ces parutions de l’époque.
Nous nous les échangions entre copains…Quel délice alors de découvrir le nouveau N° DE P/H.
Maintenant la photo couleur, retouchée, parfaite et avec des mannequins qui montrent parfois les dents dans des poses vulgaires me désole un peu…mais bon! Il en faut pour tous les goûts.

Quand même, je me souviens du temps béni où les femmes avaient souvent des jupes près du corps et il était aisé de voir ces fameuses petites marques si révélatrices.
On voyait beaucoup aussi les marques de soutient-gorge, d’ailleurs ceux ci étaient visibles par transparence…Ah le bleu marine…!
Les femmes n’en faisaient pas toute une histoire.
Il a fallu que le PJ disparaisse presque complétement en 70 pour qu’ensuite les femmes en remettant des bas butent sur les petites bosses???…alors que les boucles de jarretelles sont bien plus plates qu’avant…?
A l’ère des caleçons, collant sans pied, jupe ultra courte, string qui dépassent quand c’est pas le porte jarretelles de Madonna qui est porté sur le jean’s….nos jeunes femmes nous montrent tout et ça coince pour une jarretelle sous une jupe un peu près du corps?
Pas mal d’amies et de relations de travail m’ont souvent dit qu’elles ne mettaient pas de vrais bas pour ce seul motif.
Avouons que c’est quand même dommage.
Je vais parler de ma Dame, qui met des bas régulièrement et ne se soucie pas de savoir si la jupe laisse deviner une petite bosse par le relief ou même par transparence.
Elle aime et elle est fière de porter des bas (souvent à coutures) et donc même si elle ne montre rien, ou alors accidentellement et aussi par jeu coquin, elle indique quand même qu’elle porte des bas.


J’aime voir le regard des gens sur ses jambes.
Les yeux des hommes se trahissent rapidement et s’éclairent rapidement alors que ceux des femmes observatrices trahissent de la curiosité, de la surprise et parfois de l’intérêt.
Peut être un jour une actrice lancera une mode un peu près du corps et “la mayonnaise prendra”. Parfois il faut peu de chose…
J’aime beaucoup deviner une jarretelle sous un fin tissu. Le tout est que ça soit discret et là, ça ajoute au charme. J’aime aussi beaucoup regarder une couture et les points de réduction sur un fin mollet mais là le message n’est pas le même…
-Ah délicates jarretelles, tendez le fin nylon d’un bas à couture….
-Ah délicieuses jarretelles, laissez votre empreinte sous la fine soie d’une jolie robe….

A propos de strip tease, je me souviens quand j’étais gosse qu’il y avait sur les boulevards de Clichy et de Pigalle des salles de jeux avec des machines à sous qui montraient de rapides petits strip teases. Peut être glissions nous une pièce d’un franc à l’époque.
Les patrons ne nous laissaient pas toujours regarder car les “hirondelles” rodaient. Les images étaient médiocres et la musique faisait plutôt bruit de gamelle mais tant pis, quand on avait cramé une ou deux pièces on avait des images plein la tête…
Bravo pour ce thème de la musique et de l’effeuillage.

J’ai la chance de travailler sur un site énorme ou nous sommes très nombreux avec une très grande majorité de femmes.
Ma seconde chance est d’avoir une fonction qui me permet d’aller partout et d’être connu de la quasi totalité des personnes de ce site.
Alors oui, les secrétaires viennent au boulot en Lewis, en leggin’s, en pantacourt, en… et pas souvent en jupe, ni en robe.
Parce qu’elles prennent le RER bondé le matin, plein de petites odeurs le soir, parce qu’elles courent pour récupérer les enfants, pour faire leur deuxièmes journée de femme moderne à la maison, avec pas toujours un mari pour les soutenir…
Comme je les comprends, et j’aurais même pu rajouter  « et tout ça pour un salaire minuscule et souvent avec une disponibilité exemplaire ».
Alors je ne leur en veut pas à toutes ces secrétaires de n’être pas ce que nous, nous voudrions qu’elles soient.
Et puis, au milieu d’elles toutes, contre vents et marées, quelques unes continuent, et perpétuent le mythe. Notre mythe…
Il y a les irréductibles du talons hauts, celles en tailleur toute l’année, les quelques unes qui portent des bas et le font savoir parfois au détour d’une discussion en précisant..( je l’ai entendu il n’y a pas très longtemps) dans un bureau..
“Oui, parfois je mets des bas, genre Dim Up, mais je ne me sens pas prête pour mettre un porte jarretelles..”
.Alors moi, je ne dis rien, j’écoute et intérieurement je repense à mes copines, à ma soeur et à toutes ces jeunes femmes qui suppliaient leur mère de leur acheter leur premiers bas…
Mais il y a aussi les quelques unes qui pour rien au monde ne troqueraient leurs bas et leurs porte jarretelles contre une autre tenue.
A commencer par ma douce moitié qui se plait à dire que si elle avait été une secrétaire d’un patron, ça m’aurait couté cher en bas…
Elle a souvent été au boulot avec de vrais bas, personne ne s’en ai aperçu…sauf moi, qui avait le privilège parfois le matin d’assister à la cérémonie de l’enfilage et de l’accrochage des bas…
Elles sont quelques unes, et c’est pour moi, mes copines irréductibles.
Je leurs dis bravo, je leur dis merci de faire cette démarche, d’être ce qu’elles sont, de vouloir être belles et un peu sexy, pas trop au boulot, ça pourrais être mal interprété…
Et puis, et puis, je me dis que j’ai quand même une sacrée chance de travailler dans un univers presque totalement féminin.
Alors pour conclure j’avouerai bien volontiers que le fantasme de la secrétaire est bien présent dans mon esprit, comme celui de l’hôtesse ou celui de l’infirmière, mais que tous comptes faits, je me demande s’il vaut pas mieux que cela reste au niveau du fantasme…

Daniel et les souvenirs d’en bas

Daniel est un aventurier du nylon. A l’instar du Boss, il est parti un jour à la découverte, à sa manière, de cette matière mystérieuse dont il ne soupçonnait pas encore qu’elle l’accompagnerait tout au long de sa vie. Petit dernier d’une famille qui comptait des éléments féminins, il observait le rituel, à l’époque immuable, des bas qui s’accrochent et se décrochent. Attiré par ces sensations qui avaient le goût de l’interdit, comme seul l’interdit peut en avoir, il partait en exploration à la recherche des paires de bas qui traînaient négligemment ici et là.

« Dès mon plus jeune âge j’ai été bercé, fasciné, comme hypnotisé par les bas de nylon que portait ma mère, ma grande soeur et aussi tout mon entourage féminin.
Très jeune, une envie irrésistible de passer des bas sur mes jambes d’enfant est née en moi et ne m’a jamais plus quitté.
Je devinais bien que ce n’était pas bien,  pas dans les normes…
Mais l’envie, au risque de me faire surprendre a toujours été la plus forte. Quelle révélation! Quelle douceur que ces quelques grammes de nylon tout plissé sur ma peau frissonnante. »

Oui, vous l’avez deviné, Daniel est devenu un travesti occasionnel. Mais c’est aussi, et c’est pour cela que je lui ouvre les portes de mon blog, un observateur attentif que tout ce qui est féminin et qui porte nylon autour de lui. A l’heure où tant de gens passent anonymement sur les blogs, lui, il désire raconter les souvenirs de toutes ces femmes auxquelles il a subtilisé d’un regard, un peu de leurs secrets cachés sous les jupes. Daniel, un homme heureux? On peut l’affirmer. Il a bouclé la boucle. S’il transforme parfois en travesti, il ne se cache pas dans quelque alcôve secrète. Son épouse est la complice de ces jeux. Eh oui cela existe…

Mais partons à la découvertes de ses anecdotes, de ses témoignages, de son pèlerinage, il en a tant à raconter. Merci à lui…

Premiers souvenirs…

Je me souviens d’une bonne qui travaillait chez ma cousine. Il y avait une épicerie. Souvent c’était elle qui montait sur un escabeau pour compléter les rayon de boites de conserves. Il fallait les lui passer une par une et c’était un peu long, mais j’adorais que ma cousine me fasse confiance. J’étais au pied de cet escabeau et tant d’années après je revois avec précision les dessous de cette bonne qui ne se souciait pas beaucoup de me dévoiler tous ces trésors.
Ma cousine lui donnait ses bas filés, mais peu importe elle les portait encore un peu. Elle avait de jolis jupons ou aussi des combinaisons en indémaillable. Quelle douceur pour mes petites mains quand j’en trouvais une qui séchait ou qui était en attente d’être lavée…
Curieusement comme j’étais encore très jeune je ne m’intéressais pas beaucoup aux culottes et encore moins à ce qu’elles cachaient.
Ce qui me fascinait, c’était les bas coutures, les bas noirs de fin nylon et les jarretelles qui les tendaient vers le haut. Toujours 4 jarretelles (c’est peut être pour cela que je porte essentiellement des PJ et serre taille à 4 jarretelles) c’est ce que je trouve le plus beau.
J’ai passé ainsi de longs moments au pied de cet escabeau que je bénissais. Et puis il avait une cave à vins dans laquelle on accédait par une trappe. Je me suis toujours demandé pourquoi ma cousine pour remonter l’escalier en bois très vertical, passait la première.
Souvent par la suite, j’ai eu envie de lui en parler mais je n’ai jamais osé. Je suis sûr qu’elle prenait plaisir à me montrer les dessous de sa jupe… la bonne aussi…
Puis j’ai eu aussi les institutrices…
L’une d’elle, était très sévère et nous prenions des gifles très souvent.
Elle passait dans les rangs de la classe et moi, j’admirais ses talons aiguilles, ses bas à couture, ses jupes serrées qui dévoilait l’emplacement de ses jarretelles.
Eh bien, si je l’admirais discrètement, je la haïssais aussi. Elle donnait aussi de très sévères fessées sur nos petites fesses déculottées devant les autres.
Je peux vous dire que personne ne bronchait. Ensuite elle nous envoyait sous son bureau…
Alors là, je tenais ma vengeance. Je regardais ses jambes dans la pénombre. Je les humais. Quel parfum émanait de ses jambes. Un vrai bonheur.
Elle devait être très agitée et elle se levait puis regagnait sa chaise.
Sa jupe remontait et me dévoilait les dentelles de ses jupons et il n’était pas rare qu’elle soit assise avec la jupe très remontée me dévoilant le revers de ses bas et les magiques jarretelles. Je regardais ces rubans tendus et la boucle des jarretelles qui pinçaient le revers me transportaient de joie. Je tenais ma vengeance, sous son bureau à admirer ses dessous…

J’ai eu dans mon entourage, souvent des visions de jupes trop relevées, trop courtes, sur des escabeaux.
D’ailleurs, ça me rappelle un détail que l’on ne voit plus aujourd’hui.
Dans leur façon de mettre leurs bas les femmes, parfois, faisaient un pli au revers de leur bas comme s’ils avaient été trop long, alors que ce n’était pas le cas.
Je ne comprenais pas pourquoi elles ne réglaient pas leurs jarretelles un peu plus courtes pour fixer les revers correctement.
Je disais me trouver désespéré de la disparition des bas.

Oh bien sûr celle-ci ne s’est pas faite du jour au lendemain et dans ma famille, mère, cousines ne cédèrent pas tout de suite et jamais pour certaines.
Je me souviens à ce sujet là, d’une publicité dans les revues de l’époque( l’écho de la mode) peut être ou l’on voyait une énorme paire de ciseaux qui s’apprêtait à couper net le ruban d’une jarretelle. Le slogan: “Fini les jarretelles” Porter le bas*$_^;:…
C’était en fait l’ancêtre du bas Dim up. Je haïssais cette publicité car j’avais compris que les créateurs voulaient supprimer la belle lingerie.
J’ai du me rendre à l’évidence. Le bas que je chérissais disparaissait.
La longue traversée du désert commençait pour moi.
Les notes (pam pam pam pam!!!!) de la pub pour les collants Dim me vrillaient les oreilles et je pleurais le souvenir de leurs ancêtres” les bas Dimanche”.
Mes seuls refuges étaient quelques films en noir et blanc où l’on apercevait parfois une belle actrice mettre ou ôter un bas devant la caméra…(Merci F. Truffaut et les quelques autres qui n’abdiquèrent jamais devant les dictats de la nouvelle race de couturiers, Paco Rabanne…etc…
Ah!!! La jarretière… Arletty a eu cette parole magique en disant:
” La jarretière! C’est le dernier obstacle avant le bonheur.”
Elle avait tout compris.
La belle Laura Antonnelli a déclenché en moi une vague de bonheur, quand je l’ai vu perchée sur son escabeau, tout en sachant que le jeune fils de la maison regardais sous ses jupes, les magnifiques bas à couture qu’elle portait avec tant de naturel et d’élégance aussi. Ce jeune acteur, a perdu dans le film sa virginité avec la belle Malicia, mais je crois qu’il a aussi perdu la vie en se suicidant quelques années plus tard… Amoureux de Malicia ou peut être de ses jolis dessous??
Ce film (vu des dizaines de fois) me donna le goût pour les films Italiens de l’époque… Oh bien sûr, pas des grands films mais ou la place des femmes avec leurs jolis dessous n’était jamais oubliée.
Et puis il y a eu le film culte: “La Clef”.
Un autre vrai bonheur de voir la délicieuse Stéfania Sandrelli évoluer dans des tenues d’une rare élégance, et qui laisse le vent soulever sa robe sur la plage ou dans une gondole pour nous laisser admirer ses jambes magnifiques que de merveilleux bas noirs ennylonnent de la plus exquises des façons.
Pour finir mon trop long propos ( c’est plus fort que moi dès qu’il s’agit de bas…) ceux qui disaient que les gaines, corsets et autres porte jarretelles étaient dangereux pour la femme et sa manière de conduire, ne sont que les descendants de ceux qui nous expliquaient que le train tuerait tout le monde et qu’il était impossible de respirer à plus de 40 km/h…

Juillet 2009. Il faut faire des kms pour apercevoir une Belle qui porte des bas.
Parfois la chance est là.
14 juillet 1990. La foule est là. Massée entre le pont Bir Hackeim et le Trocadéro.
Je l’aperçois de loin. Elle porte un imperméable???
A-t-elle peur d’un orage? Le temps est au beau fixe.
Ses jambes sont gainées de noir…Curieux pour un 14 juillet…
Elle a a peu près la trentaine…je lui dis bonjour. Elle me dit bonjour.
Je lui propose de regarder le feu d’artifice d’une façon inédite pour elle. Intriguée, elle accepte.
Ainsi nous regardons le feu depuis la terrasse d’un immeuble de grande hauteur voisin. Elle est sous le charme.Moi aussi mais je ne lui dit pas que c’est grâce à ses belles jambes… C’est elle qui m’a dit plus tard dans la discussion, qu’elle portait des bas plutôt que des collants. Je ne lui avait rien demandé…Comme quoi des fois.
Un peu plus tard, j’ai pu vérifier qu’elle ne m’avait pas menti…

A suivre

En classe nylon, témoignage

Notre ami Ludovic se rappelle de quelques souvenirs qui le ramènent sur les bancs de l’école. Il est question d’une prof de physique-chimie qui avait quelques habitudes vestimentaires et celles dont il aime à se souvenir s’arrêtent à la hauteur de ses jambes. L’invention du nylon est justement un résultat de la matière enseignée par la belle prof. Peut-être avait-elle envie d’en faire la démonstration? Peut-être se reconnaîtra-t-elle dans ce témoignage? Pour ce qui est de nous, elle vit à travers les mots de Ludovic, merci à lui!

Quand j’étais en première, j’ai eu comme prof de physique-chimie une jolie blonde d’environ vingt cinq ans aux jambes ravissantes, agrégée s’il vous plait, comme quoi il ne faut pas toujours médire des blondes.
De taille moyenne, elle avait toujours des talons hauts, s’habillait de préférence dans les tons bruns ou clairs, et avait le bon goût de ne mettre des pantalons qu’au plus dur de l’hiver, quelques jours par an à peine.
Je ne l’ai jamais vue jambes nues, même en septembre ou à la fin du mois de juin. Sous les jupes et les robes qu’elle portait la plupart du temps, ses jambes étaient toujours gainées de nylons fins. En hiver ses jambes tendaient vers le brun. Elles étaient plus claires au printemps et en été sous ses robes légères.
Détail merveilleux, elle mettait souvent de vrais bas à couture, des « fully fashioned » selon le terme consacré que j’ai appris depuis, bien reconnaissables aux talons en pointe et aux pointillés des diminutions sur le mollet. J’avais repéré ce détail parce que ma propre mère en a porté bien après que la mode en fût passée, avant de les abandonner définitivement plus tard, sujet dont bien entendu je n’ai jamais parlé avec elle. Dr Freud, est-ce là une explication de mon goût incontournable pour cet atour féminin ?Je reviens à ma jolie prof blonde. Quand, parfois, ses nylons étaient sans couture, on ne pouvait savoir, comme ses jupes étaient au genou, s’il s’agissait de bas ou de collants. On peut raisonnablement pencher pour la première hypothèse…
En cours d’année elle s’est mariée, sûrement avec un homme de goût puisque Mademoiselle C, une fois devenue Madame D, a continué de pratiquer la même élégante alternance. C’est à se demander si cet homme heureux n’était pas à l’origine de la façon dont la belle agrégée habillait ses jolies jambes…
Inutile de dire que j’étais d’une assiduité et d’une ponctualité proches de la perfection avec toujours cette délicieuse petite angoisse : « Alors, aujourd’hui, avec ou sans couture ? »
L’année suivante, en terminale, je l’apercevais dans les couloirs avec le même intérêt, puisqu’elle avait gardé ses bonnes habitudes. Malheureusement, ayant quitté le lycée une fois mon bac en poche, je l’ai depuis et à mon grand regret perdue de vue.

Les coutures de la belle, témoignage

Ludovic a apporté le témoignage d’une vision en nylon qui l’a quelque peu émoustillé, la preuve, il en a gardé un souvenir très précis. Comme quoi le Boss, n’est pas le seul a avoir des « visions ». Je l’avais déjà suggéré, mais je vais le faire, ouvrir une rubrique témoignages dans laquelle j’aimerais bien  publier vos récits sur mon blog. Vous messieurs qui avez admiré une belle qui vous a quelque peu laissé entrevoir le fait qu’elle portait des bas.  Vous mesdames, qui avez sans doute vécu une aventure semblable, mais de l’autre côté du miroir. N’avez-vous point joué de vos charmes en nylons, une fois ou l’autre, pour aguicher un inconnu? Je suis sûr que si. Alors n’hésitez pas, ne soyez pas timides, ne vous inquiétez pas de votre don d’écrivain, il existe j’en suis sûr. Au pire, je peux le mettre en forme. Vous pouvez me contacter via la rubrique contact ou par mail. Discrétion assurée sous le nom ou le pseudo que vous choisirez. Merci d’avance.

Le récit de Ludovic, merci à lui 

Nous sommes au printemps à la fin des années 80, époque où bas et coutures ont fait un significatif, mais hélas provisoire, retour sur les gambettes de nos compagnes, après 40 ans de suprématie des “sans couture” et 30 ans de dictature du collant. Plus tard il y aura pire avec l’invasion du pantalon, mais nous n’y sommes pas encore.

Je suis en rendez-vous du côté de St Philippe du Roule et, sortant de chez mon client pour aller déjeuner, je vois devant moi deux petites demoiselles d’environ 25 ans, très vraisemblablement secrétaires dans le quartier.

Elles sont de taille moyenne l’une et l’autre, et leurs vêtements sont standard pour l’époque et la saison : jupe, imperméable clair, trotteurs à talons moyens. L’une est une brunette aux cheveux bouclés, aux jambes en nylon clair sans coutures. Mais, bingo!, l’autre, une blonde aux cheveux épais et longs, a non seulement des coutures bien droites, mais aussi ces petits picots le long de la jambe qui, pour des aficionados comme moi, signifient “vrais” bas à couture, tendus par un invisible porte-jarretelles. Je les dépasse pour voir si le côté face vaut le côté pile. Je ne serai pas déçu, elles sont toutes les deux très mignonnes.

Mais surtout, passant à leur hauteur, j’entends mam’zelle coutures dire à sa camarade : ” tu sais, finalement, ce n’est pas plus compliqué à mettre que des collants”, preuve s’il en était besoin que sous sa très sage jupe de flanelle grise, elle était devenue, pour combien de temps?, adepte des bas à couture et porte-jarretelles. CQFD.

© Miss Nylon