En passant

Bas nylons et fin des kangourous

Suite et fin de notre voyage dans les garages sixties australiens. Pour compléter l’article, je vous ai mis 3 exemples de sixties japonaises tendance psyché. Nous repartirons dans une autre direction prochainement, le garage c’est presque inépuisable.

MA SELECTION DE CET ALBUM

The Easybeats – Baby I’m A Comin (1965)

Australia 1965

Vyt & The World – Tiny Timothy (1968)

The Simple Image – Spinning Spinning Spinning (1968)

Inside Looking Out – Long Live Sivananda (1969)

The Twilights – Time & Motion Study Man

Love Machine -The Lonely Hearts Club Christmas Party (1968)

Doug Parkinson & The Questions – And Things Unsaid (1968)

Terry Britten – Bargain Day (1969)

The Dave Miller Set – Mr Guy Fawkes (1969)

The Master’s Apprentices – I Feel Fine (1967)

GARAGE PSYCHE SIXTIES JAPONAIS

The White Kicks – Ai No Kotoba (1969)

Blue Comets – Linda (1967)

The Spiders – Boom Boom (1967)

Dans d’autres articles je vous présente des productions françaises qui eurent le privilège d’être publiés au format EP, c’est à dire quatre titres par disque, un phénomène typiquement français qui n’a pas vraiment un équivalent ailleurs pour les fifties et les sixties. Il en existe des milliers. Mais le 45 tours single existe aussi, souvent pressé en quantités moindre et surtout destiné à la promotion et pour les jukeboxes. Ceci perdura tout au long de la vogue du EP qui commença à décliner à partir de 1967. La publication en single devint la règle, sauf des exceptions de plus en pus rares. Pour certains artistes, ils sont devenus un objet de recherche par les collectionneurs, encore plus s’ils sont présentés dans une pochette avec une photo. les fans d’Hallyday connaissent bien la chose. Mais que ce soit avant, pendant, ou après 1967, quelques publications atteignent parfois de jolies sommes.

Les Flamin’ Groovies, groupe absolument légendaire et décadent dont j’ai eu le plaisir de rencontrer deux membres et de faire une jolie java à Paris avec l’un deux, est ici dans sa période de transition. C’est l’apparition au chant et à la guitare de Chris Wilson (cousin du Wilson chanteur de Canned Heat), qui orienta le groupe dans une nouvelle direction, au goût très rétro. Le titre « Slow Death », une chanson sur l’héroïne, fait partie de la légende. Ce single paru en France est assez confidentiel et existe aussi en deux publications 1972 et 1976. La seconde est la plus recherchée mais aussi la plus visible. La face B contient une reprise du célèbre hit de Freddie Cannon.

Flamin’ Groovies – United Artists UP 35392, publié en 1976, meilleure enchère sur Ebay 32 euros

Slow Death

Tallhassee Lassie

Toujours la même chanson

Il est rare qu’une chanson ne soit jamais reprise si elle a eu un peu de succès. Quand on est lassé d’une version, il peut s’avérer plaisant d’en écouter une autre. Il arrivé même que l’on soit étonné par une reprise à laquelle on se s’attendait pas ou encore découvrir le créateur de la version originale. dont on ignore complètement l’existence. C’est un jeu où je me défends très bien. Alors selon ce principe, je vous propose en premier la version originale, en second une reprise française, et en troisième une autre version, que vous ne connaissez pas forcément.

Nancy Sinatra – These Boots Are Made for Walkin’

Eileen – Ces Bottes Sont Faites Pour Marcher

The Beau Brummels – These Boots Are Made for Walkin’

En passant

Bas nylons et un bavard

Et un avocat, un !

Si vous avez suivi un tant soit peu les grandes affaires criminelles du siècle passé, il y a un nom qui revient souvent, celui de Moro-Gaffierri. C’est un avocat né en 1878 et mort en 1956, il fut aussi un homme politique. Mais c’est bien son rôle d’avocat qui le rendit célèbre. Il apparaît comme défenseur dans des causes célèbres, Dieudonné de la bande à Bonnot, Landru, Seznec, Stavisky, pour ne citer que ces quatre. Son talent oratoire est reconnu, de même que celui de se faire plutôt avocat des déshérités. Profondément anti-nazi dès la première heure, il a une véritable aversion pour Goering et parle de terreur hitlérienne. Durant l’invasion allemande, il se réfugie en Corse pour ne pas être déporté.
La revue Détective fondée en 1928, par les frères Kessel se voulait alors un journal un peu de contre pouvoir envers la justice. Il n’hésite pas à mettre en évidence des cas où elle n’apparaît pas toujours impartiale. D’un autre côté on lui reproche son côté un peu voyeur, Kessel rétorqua que l’information vaut mieux que le silence. Il est vrai que les affaires criminelles qui arrivaient dans les journaux étaient souvent relatées de manière partiale pour les gens de rien, mais tout autant pour les ennemis politiques d’un autre bord. A la différence des autres journaux de faits divers, on ne se contente pas de relayer l’info, on la commente, on mène l’enquête, et ceci par des journalistes qui connaissent bien le sujet. Dans les premiers numéros, le journal consacre des articles aux célèbres avocats, mais pas tellement quand ils plaident devant la cour, plutôt dans la vie de tous les jours et le côté face de leur métier. Voici celui sur le fameux avocat dans un numéro de 1929.

Durant le procès de Landru

En 1929, la radio aurait pu diffuser…

Mistinguett – Il M’a Vue Nue

Jimmy McHugh & Dorothy Fields – I Can’t Give You Anything But Love, Baby

Duke Ellington – The Mooche

En passant

Bas nylons et garage austral

Suite de notre voyage dans les garages australiens. Cette-fois-ci, il s’agit plus de psychédélique que de garage. On retrouve encore une fois les Easybeats et aussi les fameux Master’s Apprentices, à mon avis l’un des grands groupes autraliens, leur premier album de 1967 est une perle.

MA SELECTION DE CET ALBUM

The House Of Nimrod – Slightly Delic

Australia 1967

James Taylor Move – And I Heard The Fire Sing (1967)

The Wright Of Waye – Sun God (1968)

Inside Looking Out – Long Live Sivananda (1969)

The Easybeats – Peculiar Hole in the Sky (1969)

The Wild Cherries – Krome Plated Yabby (1967)

Jeff St John & The Id – Eastern Dream (1966)

The Vegetable Garden – Hypnotic Suggestion (1969)

The Bucket – I Can’t Help Thinking Of You 1969)

Hi Revving Tongues – Tropic of Capricorn (1968)

The Masters’s Apprentices – Living in a Child’s Dream (1966)

Procession – Listen (1968)

Larry’s Rebels – Halloween (1968)

Dans d’autres articles je vous présente des productions françaises qui eurent le privilège d’être publiés au format EP, c’est à dire quatre titres par disque, un phénomène typiquement français qui n’a pas vraiment un équivalent ailleurs pour les fifties et les sixties. Il en existe des milliers. Mais le 45 tours single existe aussi, souvent pressé en quantités moindre et surtout destiné à la promotion et pour les jukeboxes. Ceci perdura tout au long de la vogue du EP qui commença à décliner à partir de 1967. La publication en single devint la règle, sauf des exceptions de plus en pus rares. Pour certains artistes, ils sont devenus un objet de recherche par les collectionneurs, encore plus s’ils sont présentés dans une pochette avec une photo. les fans d’Hallyday connaissent bien la chose. Mais que ce soit avant, pendant, ou après 1967, quelques publications atteignent parfois de jolies sommes.

L’Oeil qui chante Bernadette, c’est le type même du disque qui peut affoler quelques collectionneurs prêts à casser leur tirelire pour un disque dont presque personne ne connaît l’existence. Sorti en 1970, destiné sans doute aux discothèques, il ne fut pas prisé par ces dernières avant tout par manque de passages radio. S’il était devenu un tube, il aurait sans doute fait fureur sur les ponts de danse, surtout qu’il ne manque pas d’un certain humour et porte plutôt à la bonne humeur. Ce sont probablement des musiciens de studio qui sont derrière, bien que l’on retrouve le nom d’Aldo Frank parmi les compositeurs. Il enregistra de nombreux disques et composa pour de multiples artistes, il pourrait anonymement être derrière les vocaux, la voix est assez semblable. Bref, ce genre de tentative arrive souvent à la surface par leur apparition dans des compilations ou des extraits qui en sont samplés par des rappeurs et autres DJ’s. Je connais quelques personnes, pas forcément très âgées, qui ne jurent que par ce genre de style, il faut qu’ils y trouvent du « groove » au creux des sillons. Comme c’était déjà le cas à l’époque, le disque contient la même chanson, une face chantée et l’autre instrumentale. Je n’ai trouvé que la première.

L’Oeil – Fontana 6010 025 publié en 1970, meilleure enchère sur Ebay 431 euros

Bernadette

Un exemple de travail refait sur la version originale

Toujours la même chanson

Il est rare qu’une chanson ne soit jamais reprise si elle a eu un peu de succès. Quand on est lassé d’une version, il peut s’avérer plaisant d’en écouter une autre. Il arrivé même que l’on soit étonné par une reprise à laquelle on se s’attendait pas ou encore découvrir le créateur de la version originale. dont on ignore complètement l’existence. C’est un jeu où je me défends très bien. Alors selon ce principe, je vous propose en premier la version originale, en second une reprise française, et en troisième une autre version, que vous ne connaissez pas forcément.

Stan Jones – Ghost Rigers In The Sky (1948)

Compagnons de la Chanson – Les Cavaliers Du Ciel (1949)

The Ramrods – Ghost Rigers In The Sky (1961)