Vendredi en nylon (21)

Chansons que j’écoute depuis au moins 35 ans

Je n’ai jamais été très amateur de disco, tout au plus j’en achetais pour animer les soirées disco que j’ai assurées une fois par mois pendant 3 ans. Je cherchais surtout des trucs dansants pouvant être diffusée en discothèque sans pour autant appartenir à ce style. Comme il y avait des minettes très branchées disco et d’autres clients, surtout des mecs, qui détestaient cela. C’était aussi ceux qui faisaient tourner la boutique, car tous plus ou moins bons buveurs et pas spécialement fauchés. Alors il fallait un peu naviguer entre deux eaux. Très très peu de titres disco que j’ai programmés sont restés dans mes écoutes. Je peux en citer au moins deux…

Un groupe français a connu un monstre succès en Italie et est devenu un vrai phénomène. Dans une musique disco d’inspiration spatiale, il avaient remis au goût du jours une version du célèbre « On The Road Again » créé 10 ans plus tôt par Canned Heat. J erigole encore en écoutant ça maintenant, mais je dois dire que c’était assez sympa. Leur nom ? Les Rockets !

Un chanteuse qui avait des possibilités vocales assez évidentes, mais pas toujours bien exploitées. Un titre que j’ai encore après bien des années

Bien que je connaisse cette chanson depuis l’album « Machine Haed » j’avais estimé que le version de l’album live « Made In Japan » était plus dansable. Ce qui est certain, le coin danse était complet quand je la passais. C’est encore un disque que je peux écouter occasionnellement, c’est assez irrésistible.

Je laisse mon expérience disco, car il se passait bien évidemment des choses plus intéressantes pour moi ailleurs…

Ceci par exemple, c’était sympa et j’avoue encore l’écouter avec plaisir aujourd’hui.

Et puis quand j’écoute la face A je ne peux pas m’empêcher de mettre la B, tout aussi sympa…

Elle reste une de mes chanteuses préférées un peu par son côté anarchiste, mais surtout par son talent et la qualité de ses textes. Avec le groupes Alpes, quelques albums de haute voltige virent le jour et ça j’écoute encore souvent, comme cette « Ere De La Putréfaction ».

Une autre grande dame de la musique branchée que j’écoute sans modération. Entre chansons très allumées aux ambiances chaotiques est d’autres plus calmes, j’aime tout. C’est un peu comme si Edith Piaf était née dans les années 50.

Bien sûr j’ai écouté du punk. Ce qui me plaisait le plus dans le punk, c’est plutôt l’esprit que la musique assez simpliste il faut l’admettre. Je dois avoir quelques dizaine d’albums de ce genre dans ma collection dont certains que je n’ai plus écoutés depuis belle lurette. Les quelques titres qui suivent sont ceux qu’il m’arrive encore de sortir pour une écoute.

Moins connu en général que les grands courants musicaux, les mouvements avant gardistes dans lesquels on peut inclure des musiciens comme Stockhausen, ont toujours plus ou  moins existé et cela ne s’arrête pas seulement à la musique. Je dirais que c’est avant tout de la musique d’intellectuels, mais on peut admettre d’une certaine manière que tout son est une musique en soi, cela peut vous passer sous l’oreille sans que cela vous interpelle, elle est perceptible seulement par certains. Le collectif de musiciens connus sous le nom de Residents est de cette veine. Tous au long de bientôt 50 ans de carrière, ils ont sortis des dizaines d’albums avec des titres qui peuvent constituer des approches assez faciles pour ce style, tandis que d’autres sont irrémédiablement réservés à une sorte d’élite qui y trouvera son bonheur. Il n’en reste pas moins que cette musique pour un peu que l’on veuille bien se laisser emmener par elle peut faire voyager vers d’étranges mondes imaginaires. Voici un de leurs titres assez facilement accessible et si vous l’écoutez, vous verrez que vous aurez l’impression d’avoir déjà entendu cela à quelque part. Ils adorent reprendre des chansons et les réécrire à leur manière.

Aujourd’hui, je m’y connais assez bien en musique classique, l’authentique pas celle tournée en pop, au pire j’ai quelques bonnes notions. Un des premiers disques de cette musique que j’ai acheté me fut inspiré par Chaplin dans « Le Dictateur ». Au cours de la scène du barbier, Chaplin rase son client au rythme de l’air de la « Danse Hongroise no 5 » de Brahms. Je trouvais cette mélodie charmante, ce qui me poussa à me procurer le disque, ce fut un début. Depuis une dizaine d’années, il m’arrive d’écouter du classique et je trouve que c’est une musique aussi valable que les autres.

Pour les amateurs de choses plus récentes, voici une version rock du même titre. Sympa aussi.

Vendredi en nylon (9)

 

Petites définitions

L’adolescence est le passage de l’âge de raison à celui de déraison 

Bien que l’adultère se consomme à deux, il est indispensable d’être au moins trois pour qu’il puisse avoir lieu

La météo est l’art de prédire le temps qu’il fera en lisant l’horoscope

La paix est un moyen de donner du travail à ceux qui préparent la prochaine guerre

Chansons que j’écoute et pochettes que regarde depuis au moins 50 ans

Je l’ai toujours considérée comme une des meilleures chanteuses françaises, jolie voix, bon répertoire, je suis tombé sous le charme de pas mal de ses titres, celui-ci n’est pas le moindre.

En musique l’une de mes facultés, c’est de pouvoir aimer un tas de trucs dans des styles complètement différents. En puriste je peux aimer Janis Joplin, Bille Holiday, Peggy Lee, et avoir une réelle admiration pour une chanteuse que l’on peut ranger dans la variété. C’est le cas pour Pétula Clark et quelques uns de ses titres. Une grande dame étonnante de longévité et de classe, presque 80 ans de carrière et toujours là. Chapeau! Sans doute mon meilleur souvenir d’elle ces cinquante dernières années.

Un autre de ces grandes dames pour laquelle j’ai un certain culte, Dalida. Il y a chez elle quelque chose que les autres n’ont pas. Je ressens comme un certain goût d’exotisme, exotisme un peu pacotille. Quand j’étais encore tout petit il était impossible de ne pas l’entendre à travers la radio. La première chanson dont je me souviens était « Bambino ». Quand on y regarde d’un peu plus près, sa discographie contient de belles et grandes chansons, pas forcément celles que tout le monde connaît. Et puis si je vous disais que que quand j’ai rencontré ma femme, elle ressemblait  à Dalida, me croirez-vous ?  Une de ses chansons pour laquelle je ne compte plus les écoutes…

Une parfum rose que l’on respire une fois et toujours.

A l’époque j’avais acheté son fameux « Ballade En Novembre ». Sur le même disque il y avait une autre chanson qui me plaisait « Les Enfants Tristes », que j’adorais aussi et que je ressors de temps en temps, en écoutant aussi quelques autres que j’aime bien. Cette chanson m’a marquée pour la vie, je crois que j’ai fait mon possible pour qu’il y ait le moins possible d’enfants tristes. Pour moi Anne Vanderlove est une grande dame de la chanson teintée de folk.

L’apparition de mecs comme Michel Polnareff a créé un souffle frais dans la chanson française. On passe du classicisme  de bon aloi de leurs grands interprètes à quelque chose de plus moderne, plus proche des jeunes et plus tourné vers une musique pop qui commençait à naître. J’ai toujours bien aimé son répertoire ou le disque suivant ne ressemble pas au précédent. Pour moi son chef d’oeuvre, c’est celle-ci

Que dire de Serge Gainsbourg… Eh bien en 1966,  il était musicalement en avance sur tout ou presque dans ce qui se faisait en France, même si ses disques se vendaient plutôt mal.

Bien qu’il s’agisse d’un titre anglais et d’un chanteur du même métal, le disque est une production typiquement française. En 1965, Barclay tente de redonner une seconde chance à son idole déchue, Vince Taylor. Il est prévu l’enregistrement d’un album avec quelques reprises. On recrute des musiciens assez connus dans les milieux rocks, des Anglais émigrés en France en fait, dont le fameux batteur des anciens Playboys de Taylor, Bobbie Clarke. Ils forment dans le but de l’enregistrement le Bobbie Clarke Noise, avec Johnny Taylor et Alan Bugby, transfuges de Johnny Taylor et les Strangers. Disons-le, Vince Taylor n’est pas au mieux de sa forme psychiquement, il se prend parfois pour Dieu ou un de ses prophètes. L’album sort accompagné d’un faux bruit de public soi-disant pour couvrir la mauvaise qualité de l’enregistrement selon certains, bien que la pratique ne soit pas rare à l’époque. En écoutant attentivement les titres, on est un peu décontenancé. Si l’on s’attend à trouver du rock and roll traditionnel, c’est clair, c’est décevant. Mais en étant un peu plus attentif, on peut déceler que c’est du rock progressif pour certains titres, un sorte de punk avec 10 ans d’avance. La folie de Taylor se retrouve dans ses vocaux complètement hallucinés. On peut gager que David Bowie quand il s’est inspiré de lui pour Ziggy Stardust, a sans doute écouté cet album. Justement à ce moment là, il avait séjourné en France, de passage en France à la Locomotive, si je me souviens bien. J’ai gardé pour l’écoute « My Baby Left Me », on est bien loin de la tranquille version de Presley!

J’ai été et je suis encore fan de ces instrumentaux style Shadows. J’aime ce son typique années 60. Il y en a quelques dizaines qui reviennent régulièrement quand j’ai envie d’en écouter et quelques uns très régulièrement dont celui-ci…

Eh oui encore et toujours Georges Chelon

 

Mon garage est punk

Il y a certaines chansons que j’écoute depuis 50 ans, d’autres que je pourrais écouter depuis le même laps de temps, mais dont je n’ai pu mettre ces écoutes en pratiques.

La raison en est bien simple, au moment de leur publication je n’ai pas pu en avoir connaissance et éventuellement les découvrir par l’écoute. Une grande partie de ces disques sont sortis dans un relatif ou total anonymat, publiés par des labels n’ayant qu’ne renommée locale ou un peu perdus parmi ceux des plus grandes compagnies. En faire un succès et en vendre des milliers de copies se heurtait à un grand principe, celui des charts ou hit parades qui reflétaient les parutions et les ventes et surtout la renommée d’un titre. Aux USA pour les 45 tours deux références faisaient la pluie et le beau temps, le Cashbox et le Billboard publiés hebdomadairement sous forme de journal avec 100 titres classés chaque semaine. Le Cashbox représentait plutôt la côte est  et le Billboard la côte ouest. Le Cashbox avait aussi des sous-classements  propres à certains styles de musique, comme la country ou le rythm’n blues. Un titre classé no 1 dans un de ces sous-classements pouvait n’atteindre qu’une place d’estime dans le classement général, ce n’est pas une règle absolue, mais un cas de figure assez courant. De plus, un titre pouvait être très bien classé dans l’un des charts national et plus mal dans l’autre. A la lecture de ces données on imagine assez facilement la difficulté de pénétrer dans un de ces classements, d’autant qu’un titre pouvait y figurer plusieurs semaines, la durée moyenne de leur présence étant d’environ deux mois pour les titres à grand succès. Environ une vingtaine de titres nouveaux remplaçaient ceux sortis. Sur une année il ne pouvait y avoir au maximum 52 no 1 en théorie, car certains succès pouvaient rester plusieurs semaines à la première place, voilà pour l’essentiel.

Ces deux journaux étaient lus dans le monde entier et servaient de référence, car il est évident qu’un gros succès là-bas pouvait aussi en devenir un ailleurs, ce qui pouvait pousser les labels ayant une stature internationale à les publier localement ou sous licence pour les labels de moindre importance. Par exemple en France, Vogue, Barclay, Decca, Emi, Philips, avaient la représentation exclusive d’un grand nombre de labels étrangers.

En Angleterre, le système était un peu le même, le New Musical Express, le Melody Maker, établissaient les classements de référence, mais limités à 30 places. En France, c’est un peu particulier, il n’y a jamais eu de classements officiels, mais on peut admettre que le hit parade de Salut les Copains servit de référence pour toutes les années 60.

Les USA avaient une autre particularité dans les années 50 et 60, celle d’avoir des stations de radios locales, une voire plusieurs dans tout les coins d’une certaine importance. Elles établissaient aussi un hit parade local, et quelques artistes locaux qui enregistraient sur un label du même cru pouvaient avoir la chance d’y figurer. Certains professionnels étaient attentifs à ces classements et pouvaient décider de récupérer un artiste local pour le propulser nationalement. Le cas le plus connu est Elvis Presley.

En tenant compte qu’ils existait à travers le monde des milliers de petit labels qui avaient publiés des disques sous forme de microsillons, il apparut à certains spécialistes qu’ils pouvaient contenir des trucs intéressants qui n’avaient jamais bénéficié d’une quelconque mise en lumière. Ces archéologues de la musiques errèrent à la recherche de cet Eldorado.

Le tout premier truc du genre vit le jour assez vite en 1972. Il est dû à l’initiative de Lenny Kaye futur guitariste de Patti Smith. Les artistes qui y figurent ne sont pas à proprement parler des inconnus, la plupart ont une discographie conséquente et on eu pour certains un bref moment de gloire dans la seconde moitié des années 60. Mais l’idée était là, rassembler en un double album paru chez Elektra, des titres plus ou moins connus et les mettre en lumière sous le nomination « d’artefacts originaux de la première ère psychédélique ».

Un des personnages qui figurent justement dans cette compilation, Sky Saxon chanteur des Seeds, fut un des initiateurs de la suite en déclarant qu’il allait « trouver des disques qui étaient au moins aussi bons que ceux des Beatles ». Il ne fut pas le seul, mais un des initiateurs. Ce titres regroupés en compilations commencèrent à voir le jour vers la fin des années 70. Les premières furent la série « Pebbles », 28 volumes, et sa petite soeur « High In Mid Sixties », 22 volumes. A elles deux, cela fait une récolte de plus de 500 titres. Ils sont interprétés par des artistes obscurs pour l’immense majorité, principalement américains, mais on y trouve aussi quelques interprétations venues du vieux continent. Certains auraient pu faire des no 1 sans sans problèmes !

La phénomène gagna de l’ampleur et une multitude de trucs du genre virent le jour les années suivantes, « Mindrocker », « Boulders », Chocolate Soup For Diabetics », « Acid Visions ». Je dois en avoir personnellement plus de 200. En général, parmi les collectionneurs, on désigne ce style sous le nom de garage punk, mais cela peut aussi concerner des titres plus ou moins psychédéliques. Leur point commun est d’avoir été enregistrés dans les années 60 et être pour la plupart le fait de petit labels locaux ou les fonds de tiroirs d’une maison de disque plus conséquente.

Le deuxième depuis la droite est un personnage devenu connu, Iggy Pop

Au fur et à mesure que j’ai découvert ces compilations, bien des découvertes m’apparurent comme si je les écoutais en direct du paradis. Aujourd’hui, 35 ans plus tard, bon nombre sont devenus des classiques de mes écoutes. Et justement, si je ne les écoute pas depuis au moins 50 ans, ce n’est pas vraiment de ma faute. Mais du moment que c’est éternel…

En voici un fleuron sans ordre précis et sans commentaires…

Vendredi en nylon (8)

Citations 

L’infini et l’éternité sont les deux mots les plus grands et les plus longs de la langue française

Le poète est le porte-parole de l’invisible

Les politiciens sont capables de faire deux choses en même temps, mentir et sourire

Chansons que j’écoute depuis au moins 50 ans

J’ai assez peu présenté des trucs français, il y en a quand même quelques uns qui font partie de ce demi-siècle d’écoutes. Alors un spécial France, mais vous verrez je ne m’écarte pas tellement de la ligne anglo-saxonne. Bien évidemment je pourrais mettre Richard Anthony et bien d’autres, mais ce serait malhonnête de prétendre que je les écoute depuis 50 ans. Je cite seulement ceux qui collent à la définition. 

Pour moi un des meilleurs trucs enregistrés dans les années 60, « made in France », un de ceux qui peut sans hésiter faire la pige aux Anglais. Des milliers de passages sur ma platine…

Sans doute un des chanteurs français que j’ai le plus écouté. J’ai sa discographie années 60 en entier et je puise ici et là un titre ou l’autre de temps en temps, il n’y a rien à jeter. La chose n’est pas si courante que cela pour le souligner, mais il sait vraiment chanter et possède une belle voix. J’ai même eu l’occasion de blaguer une demi-heure avec lui. Parmi la pléthore de titres de lui que j’écoute, j’ai choisi un de mes préférées, l’adaptation d’un titre des Zombies, adaptation qui n’a rien à envier à l’original. Un grand bonhomme.

L’indispensable Ronnie Bird et un titre qui avait non plus rien à envier aux productions anglaises, bien que les compositeurs en soient justement deux, Micky Jones (futur Foreigner/urgent) et Tommy Brown. Une parmi les 5 ou 6 de lui que j’écoute régulièrement. 

Alors là je vais sans doute vous étonner, et pourtant je ne résiste pas au plaisir de réécouter cette chanson très régulièrement, c’est un disque que je pourrais mettre dans la bibliothèque rose de mes écoutes. Elle avait juste 15 ans quand elle a enregistré ce titre, pour moi elle les a toujours et moi aussi en l’écoutant. Aujourd’hui, elle s’occupe avec passion de la protection des animaux. 

Dick Rivers, un bonhomme que j’ai suivi assez longtemps et qui savait produire de temps en temps des bons titres. Un bel original de 1966, toujours dans mes favoris. Le son de cette vidéo est un peu merdique mais on a l’image.

Cette chanteuse passa un peu comme un météore avec son « 7 heures du matin », plaisante chanson qui fut son seul succès, bien inspiré des productions anglaises. Ses disques d’époque atteignent des sommes folles aux enchères. Perso j’aime toujours.

Dans certains de ses titres France Gall se révélait une chanteuse assez originale par rapport à ses collègues. Si j’aime moins sa période Berger, par contre la plupart de son répertoire sixties ne m’est pas inconnu, j’y ai puisé quelques trucs qui tournent de temps en temps. J’ai bien celle-ci par exemple.

Mon premier contact avec celle qui deviendra l’une de mes chanteuses favorites à travers les groupe Alpes. Quand j’écoute leurs chansons, je remets souvent celle-là sur la platine. Charmant!

Un grand farfelu à l’humour décadent, un personnage comme on dit, le surréaliste du yéyé français. Musicalement c’est pas mal foutu, même si la titre est emprunté au fameux Screamin’ Jay Hawkins.

Un disque dont je me demande encore pourquoi il n’a pas été censuré. Une adorable intrusion dans les paradis artificiels à la sauce française. Je trouve cela nettement supérieur à ce que faisait Sheila à la même époque, dit-il dans un éclat de rire!

Et pour terminer un peu de chanson française, mais oui j’en écoute aussi. J’ai commencé timidement par en acheter quelques disques avant de m’y consacrer plus largement dans les années 70. Un de mes premiers de typés chansons françaises et que j’ai vraiment adoré était celui-ci. Je le considère comme un monument.

 

Vendredi en nylon (7)

Citations vertes et pas mûres

Elle était tellement exhibitionniste qu’elle mettait une culotte pour pas qu’on la reconnaisse.

Un intelligent peut devenir con mais le contraire est plus difficile.

La seule compétition où je suis arrivé premier était une course de spermatozoïdes!

Faisons un peu connaissance

Certains d’entre-vous me connaissent pour de vrai, pour les autres voici quelques traits de ma personne pour vous situer le personnage, sous la forme d’un petit jeu auquel il vous faudra répondre par vrai ou faux. Réponses en bas de la page.

1  J’ai lu pratiquement tous les San-Antonio

2  Je suis un mordu de la chasse

3  Je voulais devenir conducteur de locomotives

4  Je suis un fou de vitesse

5 Je peux manger absolument n’importe quel plat ou nourriture

6  Je parle très bien l’allemand

7  J’ai été complètement ivre une seule fois dans ma vie

8  Je suis déjà allé en Chine

9  J’ai une cousine qui a une rue qui porte son nom à Vienne

10  J’adore jouer au poker

Chansons que j’écoute et pochettes que je regarde depuis au moins 50 ans

Pour commencer les Yardbirds, eh bien oui! Je pense que quand ils ont enregistré cela vers fin 1965, il n’y avait pas beaucoup de groupes qui pouvaient les surpasser. Il y a une incongruité dans cette vidéo, si vous trouver laquelle c’est que vous connaissez bien le sujet.

Pour moi ce disque figure parmi les deux plus belles minutes capturées dans un studio anglais pendant les années 60. C’est un titre absolument démentiel, un vocal rageur, une guitare aux riffs qui jettent des éclairs, un batteur qui imite le tonnerre, tout ça c’était les Sorrows groupe anglais complètement mésestimé. Pour ma part, c’est un truc qui tend au sacré, que j’ai écouté des milliers de fois. A tous ceux qui pensent que c’est de la musique de fous, peut-être, mais alors c’est absolument pas contagieux, je peux en témoigner!

Une de ces chansons qui m’ont fait aller vers d’autres horizons, si vous avez trop rêvé la nuit passée, ça tombe bien voici une remède.

Ca c’est absolument inoubliable, je dirais même plus inoubliable!

Quand j’ai commencé d’acheter des disques, les groupes de Liverpool étaient à la mode. Un de ceux que j’aimais bien était Gerry et les Pacemakers, un temps rivaux des Beatles. Il y a deux ou trois titres que j’écoute encore d’eux, celui qui est le plus resté dans mes préférés c’est celui-ci…

Une de ces chansons dont il est difficile de se passer quand on l’a entendue une fois, n’est-ce pas Mr Bowie?

Un bel exemple de ce que l’on classait dans le style beat. Empruntée aux Renegades, c’est cette version là que j’ai connue en premier et que j’écoute depuis toujours. Le genre de trucs que je me repasse vingt fois de suite.

Il y a certaines choses que les Noirs feront toujours mieux que les Blancs, ça par exemple!

Entendu à Salut les Copains et acheté… 

Aujourd’hui encore j’aime les instrumentaux à la Shadows. Un des premiers disques du genre que j’ai possédés, c’était un de ces disques que l’on trouvait dans les bacs des soldes. Il s’agissait d’un groupe finlandais, mais ça je ne l’ai appris que bien plus tard, the Sounds, ils avaient repris en l’électrisant un air instrumental de par là-bas, Emma. Il est certainement dans mon top ten des disques du genre que j’ai le plus écoutés. J’adore ce son!

Réponse au questionnaire : questions impaires vrai ; questions paires faux

Vendredi en nylon (6)

Citations de l’été

Quand je rencontrerai quelqu’un d’aussi con que lui, je croirai à la réincarnation.

Humour

Un sommet de l’humour, un exercice de style inoubliable

Une de mes plus précieuses écoutes toutes périodes confondues, des milliers d’écoutes, j’espère qu’on écoute ça au paradis, tout ce qui est parfait ici-bas doit forcément aller là-haut!

Egalement un très grand souvenir, sûrement dans mon top 20 des disques que j’ai le plus écoutés. J’ai même eu le plaisir de discuter 2 minutes avec le chanteur, il y a environ 20 ans à Milan, assez étonné qu’un mec avec un accent français puisse le reconnaître, malheureusement je n’avais pas au moins un des nombreux disque que je possède d’eux.

Pour moi les Byrds sont un des groupes américains les plus innovateurs vers le milieu des années 60. Ce fut même un de mes premiers achats d’album, le fameux avec la photo prise avec un oeil de poisson et qui contenait le plaisant « Mr Tambourine Man ». Mais la meilleure découverte de l’album fut bien celui-ci que j’écoute encore régulièrement.

Très différent de la version originale, mais sans doute plus mélodieuse, c’est ainsi, comme beaucoup d’autres d’ailleurs, que j’ai découvert cette chanson. Je dois en avoir au moins 20 versions différentes dans ma collection dont j’écoute régulièrement celle-ci, ainsi que celle de Screamin’ Jay Hawkins, celle CCR, et parfois celle de Nina Simone. Ce sont en tous cas celles qui m’ont le plus marqué.

Pffff…. ma préférée des Turtles, de quoi me rappeler une cinquantaine d’années d’écoutes.

Vocalement c’est grandiose, de quoi l’écouter encore les 50 prochaines années

Quelque chose de très différent maintenant, c’est du punk avant l’heure, en 1963!  J’en ai usé quelques copies.

Un de ces trucs qui me fait penser que la vie est belle. Allez une petite écoute de temps en temps pour se le rappeler.

Mon premièr contact avec le chant grégorien fut le « Still I’M Sad » des Yardbirds. Mais quelques mois plus tard je suis aussi tombé sous le charme de ce titre enregistré par un groupe belge, les Mec Op Singers. 50 ans après j’aime toujours…

Solutions du jeu 7 erreurs