En passant

Bas nylons et vinyles en fusion (38)

Des titres faisant partie du garage punk sixties. Mouvement né aux USA quand les adolescent rêvaient de « faire » de la musique. Des centaines réussirent à graver quelques titres principalement sur des petits labels locaux, parfois récupérés par les grandes compagnies. Musique essentiellement spontanée sans contrainte commerciale, mais qui parfois engendre des pépites qui auraient pu se vendre à des milliers d’exemplaires. La plupart de ces artistes sont restés dans l’ombre, mais une ou deux poignées réussirent à acquérir un statut de plus ou moins grande légende. Dans les batailles, la victoire finale récompense les généraux, mais sans les soldats ils n’existent pas.
Voici des sélections de ces pépites plus ou moins brillantes, tirées des centaines de compilations qui existent de cette musique. Ceux qui comme moi l’explorent depuis longtemps, souriront certainement à l’écoute d’un titre ou d’un autre, ils penseront comme moi qu’il n’est pas nécessaire d’être des millions à apprécier un disque pour qu’il soit meilleur qu’un autre.

Chapitre 6

The Dantes – Can’t Get Enough Of Your Love

Richard & Young Lions – Open Up Your Door

Shy Guys – Black Lightening Light

The Flares – I Found Out 

The Pastels – Cause I Love You

Amoeba – Lost Love

The Endd – Out Of My Hands

The Blizzards – I Will Love You

One Way Street – Tears In My Eyes

The Troyes – Love Comes, Love Dies

Documents

Des archives musicales, peu importe le pays, de la télévision ou autres durant les sixties

The Beatles – She Loves You (vrai live et belle ambiance, Manchester 1963)

The Motionsn – Shake & Every Step I Take, tv française 1966. A la guitare solo un certain Robbie van Leeuwen, futur Shocking Blue et compositeur du célèbre « Venus ».

La France n’a pas le monopole du disque de collection. Il existe ailleurs et même dans des quantités qui peuvent laisser la France loin derrière. Il n’y a pas de formule magique pour qu’un disque devienne un collector. Un des critères pour qu’il le devienne, c’est la rareté multipliée par son attrait pour les collectionneurs. Parmi les artistes, il faut distinguer ceux qui arrivent à franchir la porte du collectionneur, certains ne le sont peu ou pas, d’autres s’installent volontiers dans les discothèques personnelles. Ces critères sont très subjectifs, mais il est certain qu’il y a des disques qui atteignent des fortunes et d’autres dont on a de la peine à se débarrasser pour des sommes très modiques. Des artistes inconnus peuvent avoir des publications qui s’arrachent à prix d’or, tandis que des célébrités sont boudées par les collectionneurs. Nous allons nous promener régulièrement parmi certains de ces collectors internationaux dont vous ne soupçonnez peut-être pas l’existence, mais qui sont souvent des pièces qui se négocient à bon prix. Pour les albums je me contenterai d’un ou deux exemples et pour le reste l’intégralité des titres si disponibles sur Youtube. Vous ferez certainement des découvertes.

The Beatles – German EP

Dans la discographie allemande des Beatles, les EP’s sont moins nombreux qu’en Angleterre ou en France. L’un des plus recherchés et aussi un des plus rares est l’équivalent de la beaucoup plus courante édition anglaise avec les mêmes titres et les Beatles en photo. Il ne contient pas de succès mais magnifie trois reprises de standards du rock and roll comme il savaient si bien les faire. Sa rareté vient surtout du fait que la pochette n’est pas spécialement attirante, mais met en exergue « Long Tall Sally » qui constitue une des plus belles reprises de ce titre avec un Paul McCartney à coin pour les vocaux. Contrairement aux autres titres, elle faisait partie du répertoire live du groupe et était plus visible auprès des fans et constituait aussi pour le public allemand une sorte d’inédit contrairement à « Slow Down » et « Matchbox » qui figuraient sur l’album allemand « Something New ». Que la version anglaise soit plus courante s’explique aussi pas le fait que pour le pays, il s’agissait de titres qui ne figuraient sur aucun album ou single, donc vraiment des inédits. Prière de passer à la caisse.

Allemagne 1964 – The Beatles EP, Odeon -O 41 638. Meilleure enchère sur Ebay, 549 euros

Long Tall Sally

I Call Your Name

Slow Down

Matchbox

Documents

Beatles – Long Tall Sally, live Melbourne 1964

Beatles – I’m Down, un rock maison, Ed Sullivan Show 1965

Toujours la même chanson

Il est toujours curieux d’entendre une chanson que l’on connaît bien dans une autre langue. Le phénomène de reprendre une chanson connue dans une autre langue est un phénomène planétaire. La mélodie reste, mais la consonnance d’une langue peut lui donner une ambiance différente.

Une chanson emblématique des Rolling Stones du début. A tendance folk, c’est malgré tout une sombre histoire de fille qui fréquente un mauvais garçon, tout à fait dans la lignée de leur réputation à cette époque. Comme les reprises étrangères ne sont pas très nombreuses, j’ai mis à la fin deux version en anglais qui valent le détour.

Play With Fire

Les Rolling Stones, version originale (1965)
C’est une des chansons maison attribuées aux compositeurs Nanker – Phelge qui n’existent pas, mais qui représentaient en fait les cinq membres des Rolling Stones pour le crédit compositeurs. Elle fait toujours partie de leur répertoire actuel.

Les Spectres – Ce Jeu-Là  (1991)

en français

J.M. Baule – Jugando Con Fuego (2019)

en espagnol

Dan Tillberg – Ei Se Kesää Tee  (1979)

en suédois

Peter Schleicher – Roll Mi Net (1979)

en allemand


Twice As Much – Play With Fire – (1966)

en anglais

Mick Farren – Play With Fire (1976)

en anglais

Bas nylons et vilaines histoires de l’histoire (1)

 

 

 

 

Les vilaines histoires de l’histoire
Chapitre 1

Vidéo en grand format

 

Le rares articles faisant référence à l’accident en 1917

Le tunnel du Mont Cenis côté Modane lors de son cinquantenaire

La vallée de la Maurienne avec Saint-Michel au fond

Guérite de serre-freins, sur les vieilles voitures elles existaient autant pour les wagons de marchandises que pour ceux des voyageurs

On voit sur cette image l’endroit de l’accident marqué par des croix. L’usine en bas est une fabrique de pâtes alimentaires qui servit d’infirmerie

Vue depuis l’autre côté. C’est dans la gorge au premier plan après le pont pédestre que les wagons s’encastrèrent les uns dans les autres

Les photos qui existent encore sont rares et assez répétitives, mais elle montrent mieux que les mots la violence du choc

Monument élevé en mémoire de la catastrophe

Les lieux de l’accident tels qu’ils paraissent aujourd’hui

Source Gallica, BNF, Wiki Commons, DP

En passant

Bas nylons et vinyles en fusion (37)

Des titres faisant partie du garage punk sixties. Mouvement né aux USA quand les adolescent rêvaient de « faire » de la musique. Des centaines réussirent à graver quelques titres principalement sur des petits labels locaux, parfois récupérés par les grandes compagnies. Musique essentiellement spontanée sans contrainte commerciale, mais qui parfois engendre des pépites qui auraient pu se vendre à des milliers d’exemplaires. La plupart de ces artistes sont restés dans l’ombre, mais une ou deux poignées réussirent à acquérir un statut de plus ou moins grande légende. Dans les batailles, la victoire finale récompense les généraux, mais sans les soldats ils n’existent pas.
Voici des sélections de ces pépites plus ou moins brillantes, tirées des centaines de compilations qui existent de cette musique. Ceux qui comme moi l’explorent depuis longtemps, souriront certainement à l’écoute d’un titre ou d’un autre, ils penseront comme moi qu’il n’est pas nécessaire d’être des millions à apprécier un disque pour qu’il soit meilleur qu’un autre.

Chapitre 6

The Squires – Going All The Way

Evil Enc. Group – Hey You 

The Talismen – She Was Good

Mark Markham And His Jesters – I Don’t Need You

Defiant 4 – Away From Home

Sounds Of Randall – Wasting My Time

The Egyptian Thing – The Syndicate

King Beez – Now

The Exotics – Fire Engine Red

The Actioneers – It’s You

Documents

Des archives musicales, peu importe le pays, de la télévision ou autres durant les sixties

Dave Clark Five – Wild Weekent, 1965

Le même groupe, reportage 1964,

La France n’a pas le monopole du disque de collection. Il existe ailleurs et même dans des quantités qui peuvent laisser la France loin derrière. Il n’y a pas de formule magique pour qu’un disque devienne un collector. Un des critères pour qu’il le devienne, c’est la rareté multipliée par son attrait pour les collectionneurs. Parmi les artistes, il faut distinguer ceux qui arrivent à franchir la porte du collectionneur, certains ne le sont peu ou pas, d’autres s’installent volontiers dans les discothèques personnelles. Ces critères sont très subjectifs, mais il est certain qu’il y a des disques qui atteignent des fortunes et d’autres dont on a de la peine à se débarrasser pour des sommes très modiques. Des artistes inconnus peuvent avoir des publications qui s’arrachent à prix d’or, tandis que des célébrités sont boudées par les collectionneurs. Nous allons nous promener régulièrement parmi certains de ces collectors internationaux dont vous ne soupçonnez peut-être pas l’existence, mais qui sont souvent des pièces qui se négocient à bon prix. Pour les albums je me contenterai d’un ou deux exemples et pour le reste l’intégralité des titres si disponibles sur Youtube. Vous ferez certainement des découvertes.

Jean Philippe – France EP

Ce disque d’une chanteur français et gravé en France pourrait faire l’objet dune chronique dans la rubrique française des collectors, mais en fait il concerne la Suisse. Il arrivait que le pour concours de l’Eurovision des pays engagent des sortes de mercenaires. C’est le cas pour ce chanteur un peu crooner, qui représentait la Suisse et non son pays, contrairement en 1959 où il représentait la France. Dans les deux cas, il ne fut pas vainqueur, terminant 11ème et ici 3ème avec « Le Retour »..
Il existe quelques collectionneurs qui sont des spécialiste de l’Eurovision, ce qui peut représenter un joli paquet de disques au fil des ans. Pourquoi certaines sont plus collectionnées que d’autres reste un mystère, mais intérêt et rareté font monter la pression. C’est un assez joli score pour ce disque de Jean-Philippe, alors que le reste de sa discographie tourne autour de quelques euros.

France 1962 – Jean-Philippe EP, Polydor – 21 844. Meilleure enchère sur Ebay, 294 euros

Le Retour

Jolie Jolie

Le Temps De La Serenade

Le Bal De Mes Seize Ans

Documents

Le Retour, Eurovision 1962

Sa participation en 1959 avec *Oui Oui Oui » qui fut surtout un succès pour Sacha Distel

Toujours la même chanson

Il est toujours curieux d’entendre une chanson que l’on connaît bien dans une autre langue. Le phénomène de reprendre une chanson connue dans une autre langue est un phénomène planétaire. La mélodie reste, mais la consonnance d’une langue peut lui donner une ambiance différente.

Je me suis toujours demandé pourquoi cette chanson n’avait pas eu plus de succès, en pleine Beatlemania, c’était de la dynamite…

It’s Gonna Be Allright

Gerry & The Pacemakers, version originale (1964)
Elle existe en deux versions différentes, celle-ci est la version avec l’intro plus long

Sandro y Los de Fuego – Iría Todo Bien  (1965)

en espagnol

Noel Deschamps – Tout Ira très bien  (1965), également par Patrick Samson & Les Pheniciens, Dick Rivers, les Hou-Lops

Johnny – Ei Se Kesää Tee  (1966)

en finlandais

Renato E Seus Blue Caps – Voce Não Soube Amaro (1965)

en portugais


Los Speakers – Todo Esta bBen – (1966)

en espagnol, paroles différentes

Dick Rivers – Tout Ira très bien (1964)

en français, première version enregistrée