divers et variés

Quelques titres extraits de discographies, quelques documents, d’artistes plus ou moins connus, cela dépend beaucoup de vos connaissances en la matière, mais vous avez ici un chance d’en savoir un peu plus.

Commençons en douceur avec les Mojos, un de ces titres qui sent bon Liverpool et les Beatles. Aurait-pu être un hit.

En 1966, j’avais tout de suite croché avec ce titre des Them qui figurait sur le 3ème EP français. Un titre assez décousu avec des influences de jazz. Je l’avais enregistré sur une cassette pour mon magnétophone et il m’arrivait de l’écouter en présence de copains ou copines. Ils trouvaient cette musique débile, évidemment cela les changeaient de Johnny ou Cloclo

En live, le premier disque des Yardbirds, sans doute un des groupes où je possède la plus belle collection, j’ai même un pressage iranais, c’est vous dire.

Aussi un groupe qui fit partie de mes premières écoutes dans le genre, c’est le même producteur que les Yardbirds.

Un mec un peu délaissé, il a pourtant fait des trucs intéressants.

La première fois que j’ai entendu cette version de ce célèbre titre, je me suis immédiatement dit que Vince Taylor s’en était inspiré pour sa reprise quelques mois plus tard.

Phil May, le chanteur des Pretty Things avait formé dans les années 70 les Fallen Angels. Ce n’était pas inintéressant. Repris par Nino Ferrer en France.

Un mouture de Deep Purple, Rod Evans, Ian Paice avec cette excellente version du standard de Bob & Earl. Acheté 1 franc en 1968, belle affaire.

Un clip exceptionnel avec des stars de l’époque et d’autres en devenir. Les Animals avec une section cuivre. accompagnent dans ce boeuf : Stevie Winwood, Rod Stewart, Julie Driscoll, Long John Baldry, et bien sûr Eric Burdon. 1965 Richmond Jazz Festival, Brian Epstein est un des producteurs.

Une belle prestation du Spencer Davis Group où l’on retrouve Stevie Winwood dans une version de « My Babe » pas celle de Little Walter / Willie Dixon, mais celle des Righteous Brothers.

Un titre assez ambitieux pour 1965 par Mickey Finn. C’est un guitariste de cuvée supérieure, pas vraiment célèbre, mais très apprécie. Il a travaillé en France avec Nino Ferrer et Jacques  Higelin.

 

 

Videos de derrière les fagots

Des vidéos sorties d’on ne sait où, soigneusement cachées pendant des années, avec un petit goût de jamais vu. Je pense qu’il doit y avoir une sacrée réserve dans quelques coins obscurs. Heureusement, de temps en temps une bonne âme se charge de leur redonner un semblant de vie. Superbe !

Un medley des Searchers probablement à la fin des années 60, d’après la binette des membres et les habits du public. Surtout regarder les attitudes du public.

Les Searchers toujours,  playback d’un de leurs titres empruntés à Barbara Lewis. Qualité image pas top, mais on peut pas tout avoir. 1964.

Les Hollies à leurs débuts font irruption dans un film, un titre très peu connu.

Les Applejacks avec un titre des Beatles datant des sessions Decca « Like Dreamers Do » et que la marque récupéra pour le groupe. 1964.

Unit Four Plus Two qui eurent leur heure de gloire tentent avec un titre assez peu accrocheur de rester dans le coup. 1965.

Les Ronettes en live dans un titre bien connu, mais pas tellement par elles.

Les Rattles, le groupe no 1 des sixties allemandes, dans un extrait de film qu’il tournèrent avec l’intention de faire un truc à la « 4 Garçons Dans Le Vent ». 1965.

Ce farfelu de Screamin’ Lord Sutch, son coup le plus fameux fut de postuler aux élections britanniques. A Provins en France, c’est assez surréaliste.1966.

Dans le même style, Arthur Brown, un playback sur un autre de ses titres car on se rappelle surtout de « Fire », 1968.

Cliff Richard & Les Shadows en live avec les Vernon Girls à la danse. 1961

Los Brincos, ils sont toujours là, ça fait plus de 50 ans.

British Pathé a de très bonnes archives. Voici un petit reportage sur Dave Clark Five, un groupe anglais très populaire spécialement aux USA où ils eurent 16 entrées dans le hit parade national et plus d’une douzaines d’albums publiés durant leur existence entre 1963 et 1970. Ils avaient dans la bande un duo de compositeurs, l’organiste Mike Smith et le batteur Dave Clark, presque aussi prolifique que Lennon et McCartney. Dave Clark fut un personnage aussi très avisé, il était le producteur, ce qui lui permettait d’avoir un contrôle total sur la carrière du groupe. Il est aussi l’un des seuls a avoir autorisé un website où l’on peut entendre gratuitement et en intégral une belle sélection  de ses productions . A l’exception d’un double CD qui contient les singles du groupe, il n’existe pas vraiment de rééditions sur ce format, mais passablement de copies pirates existent en Russie et au Japon.  Voici ce reportage dans les coulisses et sur scène.

 

Perdus dans des piles de disques

Tous les disques que je vous présente ci-après font partie de ma collection. Il m’arrive de temps en temps d’en sortir un pour l’écouter. Si la plupart ne font pas partie des trucs que j’écoute en boucle, ils m’ont charmé au moins une ou plusieurs fois, assez pour que je les reconnaisse immédiatement si je les entendais ailleurs. Parfois je me pose la question de savoir combien je suis capable d’en identifier. La mémoire est une chose très étonnante et pas besoin d’augmenter la RAM…

The Spectrum, après avoir obtenu un honnête succès avec une version de « Ob La Di Ob La Da » des Beatles tentent de s’accrocher avec ceci. Peu connu mais plaisant.

Les célèbres Monkees avec un titre qui a une petite odeur psychédélique tout en restant bien commercial.

Les Gentrys en 1966 et un sac en papier brun bien dans le style garage,

Ohio Express en face B d’un titre qui se voulait beaucoup plus commercial, un étonnant instrumental psyché à souhait.

Reprenons les mêmes avec un titre et même une perle figurant sur le premier album. A écouter avec une bonne stéréo pour les effets psychédéliques en relief.

Un trio pratiquement inconnu et un de ces disques que l’on trouvait dans les bacs de soldes. C’est pourtant un bien bel album dont est extrait ceci….

En 1969, j’étais absolument fou de Steamhammer, mais pour écouter ce titre, il fallait acheter ce single, car il ne figurait pas ailleurs.

The Royal Guardsmen qui eurent quelques succès avec des disques qui faisaient l’apogée de Snoopy, le héros bien connu. Un titre à l’ambiance musicale bizarre et militaire, une de ces obscures faces B qui totalise quand même plus de 120000 vues sur Youtube. Il faut croire que cela plait et que le temps se traverse avec une certaine facilité pour charmer plus tard.

Quand j’ai commencé à écouter des musiques un peu extravagantes, il y avait cela dans le tas.

Cela remonte à 1966, lorsque j’ai découvert dans un bac d’occasion, le premier album des Downliners Sect, il est toujours là et par la suite j’ai ajouté les autres…

Un 45 tours glané dans les bacs d’occasions en 1967. Un groupe de Bâle en Suisse et ma foi c’est pas mal du tout.

Premier groupe de rock anglais entièrement féminin et un original que j’aimais bien.

Le Boss et son hit parade inattendu

J’écoute beaucoup de musique, ça vous vous en doutez un peu. J’ai un abonnement à Deezer et ils m’ont fait parvenir la liste de mes 50 chansons les plus écoutées (je n’écoute évidemment pas que là et de loin) durant l’année. Alors ce post est tout trouvé les voici dans l’ordre. Si je ne suis pas étonné pour la première place, j’ai écouté cela en boucle pendant au moins un mois, je suis surpris pour d’autres titres, mais il est vrai que je les ai passablement écoutés.

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Un disque de Noël pas comme les autres

RENDEZ-VOUS DEMAIN POUR LA SURPRISE DE NOEL!!!

Le disque de Noël a toujours existé. De nombreuses vedettes l’ont fait. C’est aussi un moyen détourné de se rappeler aux fans une fois par année. Jusqu’aux années 1960, on a respecté la tradition musicale de ces chansons, avec quelques exceptions où quelques disques tendance rock and roll mettaient une petite touche de style. En 1963, le producteur Phil Spector décide de révolutionner le genre en produisant un album de chansons de Noël version modernisée. Pour ceux qui ne le connaissent pas, il faut avoir en mémoire qu’il est le créateur du « mur du son », un concept technique et instrumental additionné de vocaux qui donne une couleur particulière aux sons, ce qui les rends facilement reconnaissables. A cette époque, Spector ne jure que par les interprètes noirs, c’est ainsi qu’il réunit ses plus grosses vedettes noires pour la réalisation de ce disque. Il y a les Crystals avec Darlene Love, Darlene Love sans les Crystals, les Ronettes, Bob B Soxx & The Blue jeans. Certaines des chansons reprises sont connues et sont des classiques du genre. Mais une partie sont des originaux spécialement écrits pour le disque. A la fin sur un air connu, Spector adresse un message à tous. C’est l’album de Noël qui se démarque le plus des productions traditionnelles et reste encore aujourd’hui un modèle du genre, c’est musicalement une réussite totale.

A sa sortie, le disque fut plutôt bien accueilli et se vendit très honorablement, il est classé par la revue Rolling Stone à la 142ème place sur leur liste des 500 meilleurs albums de tous les temps. Phil Spector est considéré comme un des rares producteurs plus célèbre que ses artistes. Il a aussi travaillé et produit certains albums ou titres pour de nombreux artistes dont il n’est pas à l’origine de leur notoriété, les Beatles, groupe et solos, les Rolling Stones, Leonard Cohen, les Ramones. Personnage devenu fantasque au fil des ans, adorant les armes à feu qu’il dégaine vite s’il est contrarié, il est inculpé pour le meurtre d’une actrice de série B et condamné à 19 ans de prison en 2009. Il devrait probablement finir ses jours en prison. Dommage pour un génie de ne pas le rester dans tous ses actes.

1. ‘White Christmas’ – Darlene Love (2:52)
2. ‘Frosty the Snowman’ – The Ronettes (2:16)
3. ‘The Bells of St. Mary’s’ – Bob B. Soxx & the Blue Jeans (2:54)
4. ‘Santa Claus Is Coming to Town’ – The Crystals (3:240
5. ‘Sleigh Ride’ – The Ronettes (3:00)
6. ‘Marshmallow World’ – Darlene Love (2:23)
7. ‘I Saw Mommy Kissing Santa Claus’ – The Ronettes (2:37)
8. ‘Rudolph the Red-Nosed Reindeer’ – The Crystals (2:30)
9. ‘Winter Wonderland’ – Darlene Love (2:25)
10. ‘Parade of the Wooden Soldiers’ – The Crystals (2:55)
11. ‘Christmas (Baby Please Come Home)’ – Darlene Love (2:45)
12. ‘Here Comes Santa Claus’ – Bob B. Soxx & the Blue Jeans (2:03)
13. ‘Silent Night’ – Phil Spector and Artists (2:08)

Voici l’intégrale de cet album dans l’ordre d’apparition sur le disque.