Mes musiques intimes préférées

Etant très occupé à divers projets littéraires, je n’ai pas trop le temps de fignoler des articles cousus de nylon, mais cela reviendra tantôt. En attendant un peu de musique.

A l’heure où les plaisirs de la nuit se confondent avec les étoiles jetées en notes de musique sur la partition des constellations, il m’arrive de rêver aux mille choses qui sont ailleurs et partout. La musique, cette chose merveilleuse qui répand son fluide dans l’oreille pour qu’elle la traduise à notre coeur… de la musique que l’on écoute égoïstement. 

Un château dans les nuages, dans nos désirs

Le genre de musique qui appelle la beauté, la ronde des couples dansant devant les jets d’eau de Versailles… possible…

La plupart des musiciens pop vintage viennent du jazz et parfois ils y retournent. L’un des grands batteurs de cette période, Ginger Baker : Graham Bond Organisation, Cream, Blind Faith, Air Force, n’est pas en reste. Un jazz teinté de rock en trio et des sons qui incitent à la rêverie.

Cette merveilleuse artiste, cette Mama Béa et ce Little Bob qui chantent à la nuit…

J’ai toujours adoré les belles voix, féminines de préférence c’est plus astral! Après avoir pris mon bain de musique pop dans les années 60, j’ai exploré d’autres chemins. J’ai rencontré Pentangle et son folk fait d’ancien et de nouveau. Même aujourd’hui, cela a toujours pour moi la saveur d’un fontaine où coule une eau fraîche et pure.

Une de ces musiques qui vous fouille l’âme, l’écouter et laisser votre moi divaguer…

La musique du film Exodus fut une des premières musiques de films sur laquelle j’ai « flashé », je devais avoir 8 ou 9 ans.  Mais voilà la musique made in Hollywood, c’est parfois une peu indigeste, sirupeux. Quelques années plus tard, j’en ai déniché une version qui convenait mieux à mes goûts.  Et ma foi c’est devenu un de mes obscurs classiques…

A mes yeux et aussi à mes oreilles, la plus belle des Beatles, une des ces quelques chansons dont je collectionne toutes les versions que je trouve…

Les Beatles en streaming

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Enfin dirons-nous, on va pouvoir s’écouter les Beatles en streaming. Après des années de tergiversations, quelques puissantes mais agonisantes compagnies phonographiques, Universal dans le cas présent, ont décidé de jeter du lest. Elles ont enfin compris que le paysage musical avait changé

Je pense avoir largement payé mon dû au niveau des royalties dans le cas des Beatles. Entre les éditions courantes, les éditions exotiques, j’ai dépensé des montagnes de thunes pour ma petite collection. Bien sûr, je vais continuer à débourser, les écouter est réservé aux détenteurs d’un acompte premium. J’en ai un à quelque part, que je paye depuis pas mal de temps, alors écouter les Fab Four ne me coûtera rien de plus.

Les Beatles n’ont jamais été mon groupe favori, ils n’ont jamais enregistré le meilleur album de tous les temps, ils n’ont jamais surclassé les autres, si ce n’est au point de vue succès. J’ai tout au plus cédé au charme de quelques unes de leurs chansons. Je ne m’en porte que mieux musicalement. Plus qu’on ne le pense, ils étaient l’arbre qui cache la forêt. Les laisser un peu de côté, m’a permis de m’intéresser, de découvrir d’autres choses, tout aussi sinon plus intéressantes. Au lieu de les écouter en boucle, prendre un peu de temps pour aller voir ailleurs, chercher, trouver, comparer. A ce jeu-là, j’ai sans doute été gagnant sur toute la ligne.

Il reste malgré tout un point sur lequel je dois m’avouer vaincu et je reconnais ma défaite sans aucune aigreur. Jamais un duo de compositeurs-interprètes n’a aligné autant de chansons si charmeuses, si classe, si faciles à laisser entrer dans son oreille pour se fixer dans la mémoire. Si certains peuvent se targuer de quelques belles réussites, aucun ne peut prétendre à une place sur le trône à leurs côtés.

A l’heure où la popularité de certains artistes se mesure en vues sur YouTube et des ventes faramineuses avec des disques qui restent dans les bacs des magasins, les Beatles n’ont rien à craindre, ils sont déjà immortels…

3 coups de coeur

Et peut-être la plus belle des reprises 

Pas d’épines chez Cactus In Love

De la soupe qu’on nous sert sur médias bien en vue, je dirais qu’elle est souvent trop chaude, tiède, froide, glacée, surtout insipide, bref j’ai jamais trop envie d’y goûter. Pourtant aux détours des chemins de cette Toile qui mène partout et nulle part, il arrive qu’on mette un pied en forme de coeur dans un endroit inconnu, mais oh combien délicieux. Je trimbale quand même un sacré passé d’écoutes musicales, et que quelque chose arrive encore à m’étonner, ça m’étonne. Il y a bien longtemps, à l’instar de ceux qui allaient sur les chemins de Katmandou, en bon fainéant et l’esprit moins aventureux, j’allais sur les chemins du folk renaissance assis dans mon salon. Nos amis les Anglais, les Bretons et d’autres, teintaient ces musiques ancestrales d’un courant résolument moderne, parfois même enivré de psychédélique. J’ai toujours eu quelques références dans ce style, en particulier un groupe de virtuoses instrumentistes, Pentangle.

Quand j’ai découvert Cactus In Love via le titre « Le Monstre », je tout de suite pensé à un morceau de Pentangle, sans doute « Light Flight ». La basse de Thompson, la batterie de Cox, la guitare de Jansh ou celle de Renbourn, résonnent encore dans mes oreilles. La voix n’est pas celle de Jacqui McShee mais celle de Cécile Cognet, par ailleurs guitariste, textes et musiques, mais c’est tout aussi beau. Stéphane Beaucourt  contrebasse; Théophile Demarco batterie, percussions; Denis Bruneel violoncelle, sont les autres atouts maîtres de la formation.

Il est des voyages sur une mer de notes qui ne donnent pas envie de rejoindre le port. Assurément ce navire taillé dans un cactus donne envie d’aller au-delà de l’horizon.

Le chant d’une sirène? Ca y ressemble fortement!!!

Site

http://www.cactusinlove.fr/

Sur Deezer

http://www.deezer.com/search/cactus%20in%20love

Les stars entrent dans le troisième âge

Ils furent à un moment ou à un autres des stars, le temps d’un tube ou de plusieurs puis ils disparurent. Pourtant, s’ils n’ont pas encore fait le grand voyage, certains sont encore là dans l’ombre. J’en ai retrouvé quelques uns avec leur visage d’aujourd’hui. Alors un petit voyage du fond du temps jusqu’au présent.

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Responsable d’un tube mondial en 1968 « Fire », il enregistra par la suite quelques excellents albums qui eurent moins de succès. Même s’il a perdu des cheveux dans la bataille, il ne semble pas avoir perdu sa vitalité. A 70 ans, il est toujours aussi fou, mais il se contrôle!

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J’ai le plaisir de l’avoir rencontré et de passer une fabuleuse soirée avec lui. C’est un des rares chanteurs à m’avoir invité spécialement pour un de ses concerts. Il en a des choses à raconter, il a rencontré toutes les stars, Beatles, Chuck Berry, Little Richard, Jimi Hendrix. C’est même à ma connaissance le seul chanteur a avoir arrêté le trafic sur une route nationale pour faire traverser une cane avec ses canetons. D’après ses calculs, il est entré 7000 fois sur la scène du fameux Star-Club de Hambourg, il en était la vedette résidente. Doté d’une voix très semblable à celle de Presley, il lui arrive encore de se produire pour le plaisir, à 70 ans bien tassés, il est encore superbe sur scène et sa voix est encore bien là. Salut Lee, à la prochaine!

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Ils furent l’un des groupes les plus sous-estimés des sixties. Malgré cela, ils réussirent quand même a avoir un disque classé no 1 aux USA, « She’s Not There ». Il réussirent aussi a produire l’un des plus beaux albums des sixties fleurant bon le psychédélique, « Odessey And Oracle ». Alors séparés, ils réussirent à renouveler presque l’exploit de leur premier succès avec « Time Of The Season ».  Dans les années 2000, ils repartent en tournée avec ce qui reste, le chanteur et l’organiste, le compositeur des succès. Les voici dans leur titre le plus immortel, l’un de mes disques préférés, encore et toujours…

Sam Samudio, cela vous dit quelque chose?

Un groupe qui s’habillait (pas toujours) à la mode arabe?

Un des tubes les plus faciles à se rappeler des sixties?

C’est bien sûr de Sam The Sham et les Pharaohs et l’incontournable « Wooly Bully » . Le leader, de son vrai nom Sam Samudio est toujours en activité et on vient encore le voir. Il a plutôt bien vieilli et sa voix est toujours la même. Il chante ses tubes plus ou moins grands avec, il semble, toujours le même plaisir.

Alors lui c’est un monument! A 80 balais, il donne un concert comme si c’était pour ses 50 ans. Il a toujours son blues en point de mire et son admiration pour Otis Rush dont il interprète pour la 9748 fois « All Your Love ». Bravo Mr Mayall, les papis sont terribles!!!

Les Rois Du Jerk en…2012!

Le jerk, tous les gens de mon âge se souviennent de cette danse qui fit fureur dans les années 60. Elle doit ses origines à la musique noire style Tamla Motown. C’est surtout un tube du même nom en 1964 par the Larks, qui mit en lumière cette appellation. Si la renommée de ce titre ne parvint que peu en France, la danse qui lui est associée fait des ravages dans les boîtes à la mode. La danse en elle-même est très simple, on se laisse pousser par la musique en remuant un peu tout, le jambes, les bras, les hanches, pas de figures imposées. Vous l’aurez remarqué, c’est à peu près tout ce que le monde fait sur une piste de danse. Voilà pour un bref résumé historique…

Dans une optique pleine de nostalgie, voici les Rois Du Jerk, ce n’est pas un appellation, mais le nom de combat de quelques gaillards qui remettent cette danse à l’honneur. Bien évidemment les chansons qu’ils enregistrent ne sont rien d’autre que entièrement dédiés au jerk. C’est fait dans un respect musical certain sans être toutefois dénué d’humour. Cela me fait penser à ces quelques disques qui fleurissaient à l’époque dans les rayons des grandes surfaces, enregistrés par des musiciens de studio et mettant à l’honneur un style précis. Ils offraient des chansons  dans l’ère du temps, très souvent entièrement originales, ce qui évitait les droits d’auteur. Certaines de ces productions devinrent pas la suite de belles pièces de collection, le fil du temps les élevant au rang de petits chefs-d’oeuvre. Je ne sais point ce qu’il en sera de Rois Du Jerk dans vingt ans, mais pour le présent je ne peux m’empêcher d’écouter et de me souvenir des 5 Gentlemen, Lionceaux et autres Problèmes.

Bon vent jerk à vous les jerkeux!

Site

Sélections musicales du Boss

Cet article ou plutôt rubrique n’a pour but que de vous faire découvrir quelques trucs intéressants dans divers styles de musiques. Musiques non pas sans paroles, mais plutôt sans commentaires. C’est une petite partie d’une récolte qui couvre des dizaines d’années de recherches, de trouvailles. Pour la plupart des trucs peu connus ou complètement inconnus, ou alors si l’artiste est connu dans des titres plus obscurs, mais qui font partie des fréquentes discussions que l’on peut avoir entre spécialistes. On se refile parfois les bonnes adresses, on signale les trouvailles intéressantes. Je fais exprès que ne pas prendre les plus évidentes dans la carrière d’un artiste réputé. Artistes, chansons à découvrir, il ne vous faudra qu’un peu de curiosité pour tenter de les capter à l’oreille et même, pourquoi pas, les trouver charmantes. Pour constituer la base j’ai fait des recherches sur YouTube, en faisant appel à mes souvenirs.  J’en ai trouvé certains, d’autres pas, à la fortune du pot. Le risque avec le Tube, c’est que certains posteurs se mettent aux abonnés absents, alors le clip disparaît, c’est le risque à prendre. Pour faciliter les choses, je les classe par style musical avec lien.  Ce qui vous amènera à une nouvelle page exclusivement réservée à ce style. Le contenu sera étoffé au fil du temps. Laissez-vous tenter, c’est du vrac, le vrac d’un passionné et j’espère d’un guide qui vous fera découvrir des choses…

Années 50 – 60 – Rock And Roll

Le rock and roll fut en quelque sorte le premier mouvement contestataire de l’après-guerre, une jeunesse qui réclame son existence propre. Musicalement, les origines en sont surtout la musique noire. Si le terme entre définitivement dans le domaine public en 1954 -1955, il y a des enregistrements qui peuvent se classer dans cette catégorie avant ces dates. Le premier à obtenir un vrai succès dans ce style fut Bill Haley, suivi un peu plus tard par Elvis Presley. Entre le rock and roll blanc et le rock and roll noir, la différence n’est pas évidente. Tout au plus, la voix ou les orchestrations peuvent faire sentir cette différence. Les racines profondes du rock sont avant tout le jazz et le blues, mais il existe aussi un rock and roll qui fait plus appel au folklore via la musique country, essentiellement interprété par les Blancs. Chacune de ces tendances a ses classiques, mais il faut bien reconnaître que ce sont les Blancs qui puisèrent allégrement dans le répertoire noir et non l’inverse. Quoi qu’il en soit, ce mouvement musical fut un catalyseur de l’abolition des barrières raciales, tout spécialement dans le pays où il est né, les Etats-Unis.

Année 50-60 – Rock Instrumental

Dans les années 50, parallèlement au rock vocal, il s’est développé une forme instrumentale. Quelques noms apparaissent, Duane Eddy, Johnny & The Hurricanes. Mais dès l’avènement en 1960 des fameux « Apache » par les Shadows et « Walk Don’t Run » par les Ventures, le groupe instrumental est vraiment devenu un phénomène de mode dont l’apogée se situera entre 1960 et 1965. La technique évolutive de la capture du son et de sa mise en valeur par différent artifices crée de nouvelles sonorités, inédites jusque là. Plus qu’un style précis, on présente un son.  A peu près tous les pays occidentaux auront quelques artistes et vedettes locales qui s’illustreront dans cette tendance.

Années 60 – Britsh Invasion

On désigne sous ce terme tout ce qui a squatté les hit-parades du monde entier à partir des Tornados et leur fameux « Telstar » à la fin 1962, premier groupe anglais à être no 1 aux USA. Ensuite, les Beatles et une flopée d’autres suivirent le mouvement. La particularité de ce mouvement est d’être constitué d’artistes britanniques qui envahirent le monde musical, très dominé par les Américains jusque là. Ironie du sort, c’est souvent avec des chansons puisées dans le répertoire américain qu’ils connurent le succès. Pendant deux ans, leur suprématie fut presque totale. A partir de 1965, les Américains brisent cette domination avec des groupes comme les Byrds, les Beau Brummels et ensuite Jefferson Airplane, Doors etc… A partir de là, le partage sera plus égal, avec toutefois une plus forte présence des Ricains.

Années 60 – Garage Punk

Sans doute l’un des plus beaux styles musicaux, en tous cas l’un des plus purs. Des enregistrements faits le plus souvent sans aucune contrainte musicale pour le garage punk, des musiciens presque amateurs, de petits labels locaux pour la plupart.  Son nom vient de ce que très souvent le garage paternel était le local de répétition et parfois le lieu d’enregistrement.

Années 60 – Psychédélique.

Suite logique du premier, le psychédélique est une recherche intensive dans l’exploration de nouvelles sonorités, de nouvelles manières d’interpréter la musique. Cela peut sembler déjà entendu maintenant, mais il y a plus de 40 ans, c’était une révolution.

Une flopée de flops

Statistiquement pour qu’une chanson devienne un succès, il faut un sacré coup de chance. Si on se concentre, par exemple, sur le hit parade américain ou anglais qui souvent se rejoignent et qui font souvent la mode internationale, on peut faire la déduction suivante. Admettons que ce sont les dix premiers classés qui se vendent et entrent dans la mémoire. Sur une période de 1 an cela nous donne 10 titres par 52 semaines = 520 titres. On peut réduire ce résultat au quart, car une chanson peut figurer plusieurs semaines dans les premières places, donc 520:4 = 130. 130 chansons sur une année multipliée par 50 ans, 130 X 50 = 6500. Grosso-modo cela fait environ plus de 6000 chansons qui sont ce que l’on peut qualifier un succès. En regard de toute la production phonographique de ces 50 ans, qui doit facilement se chiffrer en millions, c’est peu. Donc une énorme partie de cette production n’a pas accédé à la renommée, excepté pour un artiste quelconque une petite mise en lumière locale, lieu géographique, amis, famille. C’est ce qu’on appelle un flop. Même de très grands artiste connaissent cela. Le pourquoi peut s’expliquer par certaines causes, un manque de promotion, une mauvaise distribution, un label de production sans trop de moyens, un titre valable surclassé par des titres encore meilleurs etc.. C’est les mystères du showbiz,  insondables. Il n’en reste pas moins que parmi toutes ces obscurités, il y avait un potentiel de succès pour une partie d’entre elles. Quelques passages à la radio, à la télé, et c’était parti. Je me suis amusé à en repêcher quelques unes ici et là. Bien sûr, je tiens compte du contexte musical de l’époque, de ce qui était susceptible de plaire à un certain public au moment de sa sortie. Il est clair qu’un titre de disco peut vous paraître ringard si vous avez 20 ans aujourd’hui, mais certainement moins si vous en avez 20. il y a 30 ans. Croyez-moi, dans ceux que j’ai sélectionnés, quelques passages à la radio dans une émission ciblée et ils avaient tout pour devenir un succès…

L’envers du vinyle

Ces bons vieux 45 tours en vinyle avaient un avantage, ils avaient une face B. Après avoir inlassablement écouté le titre principal, il arrivait que l’on retourne le disque pour voir ce que cachait l’autre côté. Les règles voulaient que la face principale soit soumise au bon vouloir du producteur. Pour ne pas risquer une mauvaise sélection des programmateurs radio, on proposait un titre secondaire qui, croyait-on, n’allait pas emballer les foules. Cette face avait l’avantage pour l’artiste de s’exprimer plus librement en y mettant souvent un peu plus de lui-même et quelquefois un titre de sa composition. Le flair de la production n’étant pas toujours infaillible, il est arrivé que ce soit justement cette face B qui entre dans l’histoire. Un des plus fameux exemples et ce fameux disques du groupe Them qui comprenait « Baby Please Don’t Go » / « Gloria ». Si le premier titre a eu un succès dans sa patrie d’origine, la chanson reléguée en B « Gloria » fit plusieurs fois le tour du monde. C’est même une des plus célèbres chansons des années 60. Sans réussir autant bien, certaines faces B se révélèrent pourtant excellentes, même à contre pied de la soupe fade que l’on voulait nous servir en plat principal, montrant une facette de l’artiste quelquefois admirable. Il en est qui gagnèrent même leur part de légende. J’ai pensé à quelques uns de ces disques qui pour moi répondent à ce critère toutes époques confondues. Je ne dois pas être le seul à penser de même, car je les ai trouvés sur la Toile, souvent commentés de belle manière.

Chansons bizarres pour gens étranges

La création musicale n’a pas de limites. Une chanson publiée a pour but principal de faire en principe un succès. Mais on trouve aussi des artistes qui ne veulent définitivement pas entrer dans ce genre de considérations. Alors à contre courant d’une mode, ils y vont de leur petit refrain parfois bizarre, musicalement étrange, ambiance particulière. En pleine période pop, on revisite une musique d’inspiration baroque, d’une marche militaire ou carrément en faisant référence à un truc morbide. En voici une série qui peut entrer dans ce genre de considération, restées dans l’obscurité ou ayant connu un succès d’estime, elles peuvent ressortir des oubliettes. Il suffit pour la plupart de se laisser prendre par la démarche de l’artiste. Vous adorerez ou vous haïrez, et qui sait vous serez un de ces auditeur comblé par le charme, devenu étrange sur une chanson bizarre.