En passant

Musique et petites culottes

De la musique avec rien que des nanas, moins facile à dénicher qu’on pourrait le penser.

Les Surfragettes, groupe de surf féminin dans une chanson que les fans des Yardbirds ou de Johnny Burnette connaissent bien.

Des Russes et de belles guitares entre surf et hypnotique, groupe actuel et plutôt intéressant.

Au tournant des années 1970, Fanny, des Américaines encore un peu baba cool.

Des Japonaises plutôt jeunes, la classe !.

Blackthorn, très glauque et russe.

Des jeunes qui font une belle reprise d’un titre de Metallica.

Les Pandoras, groupe garage féminin des années 80.

Les Orchids, l’un des nombreux groupes qui se nommaient ainsi, 1980

Les Runaways, du hard rock en plein punk, produites par le célèbre Kim Fowley.

Les Liverbirds, sans doute un des premiers exemples filmés du genre en 1965.

Un tas de nanas swing en Colombie.

De New York à San Francisfolk

Il y a des artistes qui servent de canalisateurs pour un style ou un autre. Quand ils arrivent à se maintenir à un certain niveau de popularité, nul doute qu’ils ouvrent la porte à ceux qui ont assez de curiosité pour en savoir plus. Si j’aime le folk américain, c’est sans doute grâce un peu au Kingston Trio ou aux Brothers Four. Si ces derniers sont à mon avis plus authentiques, les premiers ne déméritent pas bien que certains puristes les classent dans un style de variété « folklorisante ». Personnellement j’aime bien, l’étendue de leur répertoire permet de remonter aux chansons qui ont fait l’histoire du folklore américain, sans doute l’un des plus intéressants du fait de la rencontre de multiples cultures. La conquête de l’Ouest reste une des principales sources d’inspiration. il n’y a pratiquement pas un personnage, bon ou mauvais, qui marqua cette histoire, qui n’a pas une chanson qui raconte sa légende. De même, les vastes plaines, les lieux particuliers, les amours heureuses ou malheureuses, sont autant de sujets pour en faire une chanson.
Le Kingston Trio fut populaire dès son célèbre « Tom Dooley » enregistré en 1959, un arrangement sur une chanson d’origine africaine. Pour bon nombre des leurs titres directement puisés dans la tradition ou compositions venant d’autres grandes références comme Woody Guthrie ou Pete Seeger, leurs versions restent incontestablement populaires. Par exemple, le fameux « Greenback Dollar » (« Sacré Dollar » par les Missiles) composé et enregistré par Hoyt Axton, a gagné les oreilles du public grâce à la version du Kingston Trio.
J’ai fait une sélection d’un douzaine de titres dans leur discographie, des titres que vous avez peut-être entendus par d’autres, mais que me paraissent intéressants et qui viennent tous de la tradition du folk, même si certaines peuvent avoir un petit air d’être venues d’ailleurs.

Un tic celte

Depuis près de 50 ans je suis un fan de musique celtique et bretonne. Je l’ai pas mal explorée et même en Bretagne j’ai remarqué que je connaissais mieux le folk breton que certains d’entre eux. C’est une musique que l’on peut aimer de manière traditionnelle ou plus moderne. Quand on l’écoute, on s’aperçoit que les Bretons étaient des marins, ils rapportèrent des épices et aussi des notes de musique qu’ils mélangèrent avec leur folklore. Et puis on ne peut que les féliciter, ils savent bien préserver leur culture, c’est encore très vivant et leur langue, même si j’en pipe quasiment pas un mot, a une belle sonorité qui se marie avec le bruit des vagues se fracassant au pied des falaises qui surplombent toutes leurs chansons.

Commencer par Alan Stivell est presque évident, il est un des détonateurs de l’avènement de la musique celtique moderne, ici une chanson originaire  des îles Hébrides. Sur l’album en public à l’Olympia en 1972

Tri Yann, sans doute les plus populaires après Stivell, je les ai découverts il y a bien longtemps sur un album où figurait cette chanson gaélique.

Un merveilleux instrumental à la harpe celtique par An Triskell, avec ça on a la tête dans les nuages et c’est tant mieux.

Un des grands chanteurs bretons actuels, Denez Prigent, il est céleste !

Le groupe Dir Ha Tan dans les années 70.

Assez surprenant, une harpiste russe qui chante en breton « la chanson du cidre » et cela sonne très breton ne vous en déplaise.

Le groupe Ar Korrigan, un album  des années 70, c’est une vision assez moderne, presque pop.

Plus breton tu meurs, les soeurs Goadec qui furent de véritables stars en Bretagne et c’est sans artifices.

En présentant les soeurs Goadec, on ne peut pas manquer de mentionner Glenmor, un des plus bouillants défenseurs de l’identité bretonne. Les paroles de Brel du Moribond « Adieu l’Emile je t’aimais bien », lui sont dédiées. Bien que la plupart de ses enregistrements soient en français et certains assez éloignés de la tradition musicale bretonne, en voici un « Kan Bale », plus ancré folk breton. C’est un chant révolutionnaire breton pour l’indépendance. Je n’aime pas trop ce qui sonne un peu militaire, mais là ça passe mieux.

A propos de Glenmor, voici une de ses vieilles chanson dans un interprétation récente qui ne manque pas de charme, la chanteuse non plus.

Par le groupe Ar Skloferien sur un album de 1974, un album que j’aimais bien

Tour du monde musical

Un petit tour du monde en musique. J’adore aller me promener dans les pays lointains le temps d’une chanson. Quelle merveille d’entendre l’âme des autres venir me rejoindre à travers des notes de musique.

Du Brésil et du soleil.

Le métal arabe, mais oui cela existe.

Sakura, une des chansons du folk japonais les plus connues à travers le monde, ici dans un mode plus traditionnel.

Un de ces bon vieux bluesman, Fred McDowell.

L’Italie du sud avec sa musique et son accent, dans une grande mise en scène.

Un chanteur du Cap Vert, en français s’il vous plait !

Le Népal et une chanteuse de là-bas, sa voix doit nous rendre l’Himalaya facilement accessible.

Encore une de ces musiques qui sent le soleil et le créole

Célèbre air russe

A cuba, la musique de rue, très spontané.

L’Afrique et Rokia Troré

Sans aucun doute, le plus grand des pianistes de petite taille !

Les Kinks en seconde main

Exploration dans le répertoire des Kinks entre 1964 et 1967, bien entendu des titres secondaires, pas de hits. Pour les groupes de cette époque, il est plus difficile de les répertorier par albums, les singles étant la norme. Certains titres se trouvent exclusivement sur les singles et ne figureront en album que plus tard avec les compilations. L’avantage avec la discographie des Kinks, c’est que presque tout est bon, même les titres de remplissage peuvent quelquefois concurrencer les succès. On remarquera l’évolution de leur style, très R&B au début avec quelques reprises, ensuite le groupe se tourne vers des choses plus mélodiques et exclusivement des compositions originales de Ray Davies.

Long Tall Sally (Little Richard)

Beautiful Delilah (Chuck Berry)

I Took My baby Home

It’s All Right

I’m A Lover Not A Fighter (Lazy Lester)

So Mystifying

I Gotta move

I Need You

I’m On An Island

Where Have All The Good Time gone

I’m Not Like Everybody Else

Rosie Won’t You Please Come Home

Big Black Smoke

Two Sisters

Musique qui ne doit rien au fast food

Entre 1966 et 1968, la vague garage punk et psychédélique déferle sur les USA. Entre groupe très connus et moins connus, quelques exemples de cette mise au pas musicale. Quand j’écoute cela, on comprendra que je trouve la musique moderne bien pauvre. Ce n’est pas être réactionnaire, mais juste constater une vérité.

Les 13th Floor Elevators a publié en 1966, ce qui restera l’un des plus beaux albums de musique psychédélique jamais publiés, on se demande où ils ont été chercher tout ça. Sûrement pas en suçant des malabars, si vous voyez ce que je veux dire. Et pourtant que c’est beau !

Les Electric Prunes ou comment donner un air psychédélique à une chanson qui ne l’est pas du tout à l’origine.

Les Doors savaient aussi créer de belles ambiances et cela traverse bien le temps.

Les Byrds, les bases de leur folk mélangées à quelques épices psychédéliques.

Les Beau Brummels s’essayèrent aussi à quelques incursions dans le psychédélique, une de leurs belles tentatives.

Les Vegtables, du côté de San Francisco vers 1967, ambiance garantie.

Les Blues Magoos, et la face B de leur hit « We Ain’t Got Nothin Yet ».

Une grosse référence en matière de psyché garage US, les Seeds, un extrait de l’album « Web Of Sound ».

Chocolate Watch Band, et une délicieuse barre de chocolat à consommer sans modération.

Les Shadows Of Knight, un psyché garage au top.

The Boss Tweeds, les moins connus de la série, mais quel titre !

Strawberry Alarm Clock groupe à tendance psychédélique qui eut un hit en 1967 « Incense And Peppermints » sortit dans la foulée un album assez bien torché dont voici un des plus bel extrait « The World’s On Fire »