Exploration dans une caverne musicale historique, les Troggs

Nouveau post qui explore les titres moins connus de la discographie d’artistes dont quelques tubes furent pour le moins mémorables. En monopolisant les premières places de charts pendant deux ans entre 1966 et 1968, les Troggs connurent une notoriété certaine dans le monde entier. Entre albums et faces B hors albums, force est de constater qu’ils surent aussi s’attirer la sympathie des fans qui découvrirent dans la partie moins visible de leur discographie, de petites merveilles dont certaines auraient très pu être des hits si le sort n’en avait décidé autrement. Je dois dire que si je considère la balance entre les titres que j’adore et ceux que j’aime moins où que je déteste, la balance penche très nettement en faveur du premier argument. L’histoire essaya de les taxer de premiers punks avec un point d’interrogation. Si ce n’est pas tout à fait exact, ni tout à fait faux, il est évident que certaines chansons n’échappent pas complètement à cette affirmation. Sans tenir compte d’un extrait par album, ceux-ci étant très différents dans leur contenu d’un pays à l’autre, sans compter les titres qui n’y figurent pas, voici une sélection entre 1966 et 1968 de ces éclats sonores qui firent le bonheur de plus d’un. Plus de 50 ans après, c’est toujours aussi beau.

I JUST SING

FROM HOME

I WANT YOU

LOST GIRL

THE YELLA IN ME

66-5-4-3-2-1

EVIL

BABY COME CLOSER

I WANT YOU TO COME INTO MY LIFE

GONNA MAKE YOU

IT’S TOO LATE

WHEN WILL THE RAIN COME

SAY DARLIN’

Décès de Dick Dale

J’ai entendu la nouvelle ce matin à la radio. Avant que le journaliste cite son nom et par rapport à ce qu’il disait dans l’introduction de l’annonce, je savais déjà qu’il s’agissait de lui. Bien entendu, il était affirmé que « Pulp Fiction » l’avait rendu célèbre, ce qui n’est pas la vérité absolue, il l’était déjà bien avant en étant le père spirituel de la musique surf, n’importe quel amateur du genre le connaissait. Pas plus tard que samedi, je suis allé sur son site, des concerts étaient annoncés pour plus tard dans l’année, je me suis dit que tout allait bien. Bien sûr il avait 81 ans, il s’était battu contre deux cancers et ses dernières apparitions récentes sur scène ne laissaient rein présager tel, peut-être semblait-il un peu moins flambant. Ecologiste pur et dur, il mangeait selon ses principes sur la chose, élevait des animaux réputés sauvages, ne buvait pas d’alcool, n’a jamais fumé ni pris de drogue selon ses dires. Il ne jouait pas du piano debout, mais de la guitare de la même manière, tout en maîtrisant parfaitement une multitude d’autres instruments . Pas sectaire, il jouait aussi Jimi Hendrix et pourquoi pas Deep Purple, pourvu que cela l’inspire dans son jeu, il avait l’air de faire cela comme on fait une bonne blague à un bon copain.

J’ai beaucoup de héros dans la musique, particulièrement la guitare. Il y en a quelques-uns qui planent au-dessus des autres et Dick Dale en faisait partie, un peu pour sa dextérité, un peu pour les sons de sa guitare. Plus de 50 ans que je l’écoute, c’est dire que je ne vais pas m’arrêter ici. Je ne suis pas immortel, nul ne l’est, mais je crois qu’il l’est un peu plus que moi. R.I.P. Mister Dale…

Une reportage de 2004 sur Arte

L’impérissable

Un de ses plus beaux trucs, 1993

The Eliminator 2001

Le titre avec lequel je l’ai découvert, 1963

Dick Dale s’amuse et il aime ça !

 

Des Francophones font le tour du monde

Si les chansons anglophones font assez volontiers le tour du monde à travers de multiples reprises, l’inverse est aussi possible, mais certainement moins courant. Certains pays n’ont jamais réussi a imposer une chanson que l’on peut considérer comme un air connu de tous, sauf exception de certains thèmes folkloriques qui sont relativement appréciés d’un vaste public.  Le France, et les pays francophones, ne se sont pas trop mal défendus dans ce domaine, surtout depuis les années 1950. Si l’on excepte Jacques Brel dont nous avons déjà parcouru quelques versions étrangères, il y en a quelques autres qui ont eu ce joyeux petit frisson, avoir une chanson mondialement connue, ou ayant largement dépassé les frontières. En voici quelques unes…

John Houston, le célèbre cinéaste avait dans l’idée de tourner un film sur le Moulin Rouge en romançant une histoire qui se déroule dans les premières années de son existence. Cet endroit étant aussi dédié à la musique, il fallait bien sûr une chanson qui serve de thème. Ce fut l’occasion pour Georges Auric pour la musique et Jacques Larue pour les paroles, de mettre au point « La Chanson Du Moulin Rouge ». Elle fut un succès en France par le crooner français des années 50 par excellence, André Claveau. A noter que dans ce film tourné avec des acteurs essentiellement anglophones, c’est la première rencontre entre Peter Cushing et Christopher Lee, qui deviendront des amis inséparables et tourneront fréquemment ensemble. Evidememnt, le film connut une carrière internationale à partir de 1952, et bien des spectateurs tombèrent sous le charme de cette plaisante mélodie. En 1953, elle est reprise en version orchestrale par Mantovani qui la conduit au sommet des charts américains pendant l’été. Son compère Percy Faith, fait de même, mais elle est consacrée en Angleterre, où elle réussit le bel exploit d’occuper la première place pendant 10 semaines.

Une autre parmi les plus anciennes créations, reste le fameux « Les Trois Cloches » qui fut enregistré juste après la guerre par Edith Piaf avec les Compagnons de la Chanson. Elles est composée par un Suisse, Jean Villard Gilles, qui la refila à Piaf. Si elle est très connue en France, il faudra attendre 1959 et la version en anglais par les Browns, un trio vocal américain un peu doo wop qui la propulsa au sommet du hit parade américain et qui se vendit en quantités considérables. Elle eut un regains d’intérêt cinq ans plus tard  quand le groupe anglais, Brian Poole et les Tremoloes, en fit un modeste succès anglais.

Edith Piaf est devenue après la gueree une star internationale. En 1947, elle enregistre « La Vie En Rose », un de ses plus célèbres succès. Elle est composée par Louiguy sur des paroles ébauchées par Piaf. En 1950 Louis Armstrong l’enregistre en même temps qu’un autre célèbre air français dont Yves Montant crée la version la plus connue, « C’est Si Bon ». Elles deviennent des standards internationaux qui se classent dans les charts via de multiples versions, mais celles d’Armstrong resteront parmi les plus connues.

Charles Aznavour est très connu dans les pays anglophones, mais relativement peu de ses chansons ont été reprises par des artistes du cru, encore moins furent de véritables succès. Une belle exception demeure « La Mamma », par ironie une chanson où il n’a rien à voir dans la composition, lui qui en a écrit des centaines. Dès sa sortie en 1963, elle fut reprise par de multiples artistes et fut un succès en version originale dans de nombreux pays. En 1964, la première version anglaise fut enregistrée par le crooner Matt Monro, mais la plus belle interprétation reste celle de Ray Charles dix ans plus tard, je dirais même que c’est la plus sensuelle de toutes celles que j’ai entendues.

Charles Aznavour ira lui-même chercher ce succès en enregistrant dans une version en anglais « Tous Les Visages De L’amour ». Il a été le générique d’une série TV anglaise, ce qui l’aida sans doute pas mal à atteindre la première place du hit parade en 1974. En contrepartie, elle reste dans sa version française nettement moins connue que bien de ses autres succès.

Parmi les stars de la chanson française, on oublie un peu que Gilbert Bécaud fut un précurseur. Sa chanson « Je T’appartiens » enregistrée en 1955, fut une première fois reprise en anglais « Let It Be Me » par Jill Corey en 1957, sans vraiment émerger des profondeurs. Mais trois ans plus tard, le fameux duo des frères Everly la reprend et a un immense succès qui lui donne une audience internationale. Elle est un classique incontournable de la variété anglophone.

Le même fit encore mieux en 1961. C’est l’année où il enregistre « Et Maintenant ». Je pense que l’on devait un peu le surveiller depuis le succès précédent, car son titre est adapté rapidement en anglais « What Nove My Love ». Parmi les premières adaptations ce sera celle de Shirley Bassey qui ouvrira le bal en cartonnant dans les charts internationaux. Elle fut reprise par d’innombrables grandes vedettes, Sinatra, Presley, Judy Garland, et refera des réapparitions des le hit parade, via des versions comme celle de Sonny & Cher.

La chanson francophone qui connut un succès aussi inespéré qu’inattendu fut certainement en 1963 « Dominique », la célèbre chanson de Soeur Sourire, une authentique religieuse belge. Si les titres que j’ai énumérés jusqu’à présent furent de beaux feux de joie, celle-ci fut un véritable incendie. Elle monopolisa la première place du hit parade américain pendant 1 mois, empêchant le fameux « Louie Louie » des Kingsmen d’accéder à cette honneur. Toutes leurs prières n’y firent rien. Ce succès reste un mémorable moment d’anthologie jamais égalé.

On a sans doute à peine remarqué que la fameuse chanson de Gainsbourg « Je T’aime Moi Non Plus » de 1969 fut non seulement un succès francophone, mais qu’il fut aussi un succès anglophone pour lui, et pas des moindres puisqu’il arriva en tête des chats anglais. Si la chanson fit grincer la censure au point qu’il fut interdit dans plusieurs pays et que Philips cessa de le distribuer, Gainsbourg négocia  un deal avec le label anglais Major Minor, c’est ainsi que la chanson fit son petit bonhomme de chemin dans l’oreille des Anglais.

Le célèbre chef d’orchestre Paul Mauriat a l’idée de reprendre en instrumental la chanson de l’Eurovision 1967 de Vicky Léandros « L’amour Est Bleu ». Contrairement à toute attente cette chanson, par un trait de « génie » transformée en « Love Is Blue » se classe no 1 aux USA l’année suivante. Jeff Beck, guitariste de pointe, en fait aussi sa version qui connaît un certain succès. Mais aux USA, des paroles anglaises sont collées sur la mélodie tout en gardant le titre. Il en existe plusieurs versions dont celle du crooner Al Martino. Mais la plus fameuse est le fait d’un groupe noir The Dells, qui l’inclut dans un pot pourri  » I Can Sing A Rainbow/Love Is Blue », en un vocal grandiose. Leur version connaîtra un certain succès.

Il fallut ensuite bien des années pour que la chanson francophone fasse une percée sur le marché américain, enfin surtout du point de vue succès. Et c’est encore une histoire belge, une sorte de parodie de musique punk, le très connu « Ca Plane Pour Moi » du planeur Plastic Bertrand. Non seulement la chanson fut une grosse vente en francophonie, mais elle se vendit plutôt bien aux USA et en Angleterre. Elle fut interprétée  en anglais par le groupe Elton Motelo « Jet Boy, Jet Girl », presque parallèlement à la version française, Bertrand d’ailleurs fut un temps le batteur du groupe. Mine de rien cette chanson est quand même devenue un standard car on en retrouve des interprétations, souvent en concert, chez des vrais punks comme les Damned ou des moins punks comme Metallica, Kim Wilde, ou encore U2.

 

Un cuvée dans le garage

Un voyage dans les obscurités garage punk sixties. Les Américains furent les rois dans ce domaine. Tout bled perdu au fin fond d’un état et qui avait au moins 500 habitants, avait son studio d’enregistrement. Très souvent, de petits groupes du coin acquirent une certaine dextérité musicale et surtout n’avaient guère d’autres distractions pour passer le temps. Le deal, c’était de se faire remarquer par un label de plus grande envergure et signer un contra. Pour cela, des directeurs artistiques sillonnaient les campagnes à la recherches de ces perles rares. Quelquefois ils en trouvaient, et beaucoup plus rarement ils parvenaient à en faire des plus ou moins grosses vedettes. Rien ne s’est vraiment perdu, car ces disques furent compilés dans des centaines de galettes vinyles dans les années 70 et 80. Moi-même, j’en possède une belle collection, certaines depuis 40 ans. Je les considère vraiment comme le testament de la part obscure des sixties. Voici une sélection dans n’importe quel ordre, le seul pont commun c’est que ce sont des groupes américains d’époque entre garage et début du psychédélique.

divers et variés

Quelques titres extraits de discographies, quelques documents, d’artistes plus ou moins connus, cela dépend beaucoup de vos connaissances en la matière, mais vous avez ici un chance d’en savoir un peu plus.

Commençons en douceur avec les Mojos, un de ces titres qui sent bon Liverpool et les Beatles. Aurait-pu être un hit.

En 1966, j’avais tout de suite croché avec ce titre des Them qui figurait sur le 3ème EP français. Un titre assez décousu avec des influences de jazz. Je l’avais enregistré sur une cassette pour mon magnétophone et il m’arrivait de l’écouter en présence de copains ou copines. Ils trouvaient cette musique débile, évidemment cela les changeaient de Johnny ou Cloclo

En live, le premier disque des Yardbirds, sans doute un des groupes où je possède la plus belle collection, j’ai même un pressage iranais, c’est vous dire.

Aussi un groupe qui fit partie de mes premières écoutes dans le genre, c’est le même producteur que les Yardbirds.

Un mec un peu délaissé, il a pourtant fait des trucs intéressants.

La première fois que j’ai entendu cette version de ce célèbre titre, je me suis immédiatement dit que Vince Taylor s’en était inspiré pour sa reprise quelques mois plus tard.

Phil May, le chanteur des Pretty Things avait formé dans les années 70 les Fallen Angels. Ce n’était pas inintéressant. Repris par Nino Ferrer en France.

Un mouture de Deep Purple, Rod Evans, Ian Paice avec cette excellente version du standard de Bob & Earl. Acheté 1 franc en 1968, belle affaire.

Un clip exceptionnel avec des stars de l’époque et d’autres en devenir. Les Animals avec une section cuivre. accompagnent dans ce boeuf : Stevie Winwood, Rod Stewart, Julie Driscoll, Long John Baldry, et bien sûr Eric Burdon. 1965 Richmond Jazz Festival, Brian Epstein est un des producteurs.

Une belle prestation du Spencer Davis Group où l’on retrouve Stevie Winwood dans une version de « My Babe » pas celle de Little Walter / Willie Dixon, mais celle des Righteous Brothers.

Un titre assez ambitieux pour 1965 par Mickey Finn. C’est un guitariste de cuvée supérieure, pas vraiment célèbre, mais très apprécie. Il a travaillé en France avec Nino Ferrer et Jacques  Higelin.

 

 

Videos de derrière les fagots

Des vidéos sorties d’on ne sait où, soigneusement cachées pendant des années, avec un petit goût de jamais vu. Je pense qu’il doit y avoir une sacrée réserve dans quelques coins obscurs. Heureusement, de temps en temps une bonne âme se charge de leur redonner un semblant de vie. Superbe !

Un medley des Searchers probablement à la fin des années 60, d’après la binette des membres et les habits du public. Surtout regarder les attitudes du public.

Les Searchers toujours,  playback d’un de leurs titres empruntés à Barbara Lewis. Qualité image pas top, mais on peut pas tout avoir. 1964.

Les Hollies à leurs débuts font irruption dans un film, un titre très peu connu.

Les Applejacks avec un titre des Beatles datant des sessions Decca « Like Dreamers Do » et que la marque récupéra pour le groupe. 1964.

Unit Four Plus Two qui eurent leur heure de gloire tentent avec un titre assez peu accrocheur de rester dans le coup. 1965.

Les Ronettes en live dans un titre bien connu, mais pas tellement par elles.

Les Rattles, le groupe no 1 des sixties allemandes, dans un extrait de film qu’il tournèrent avec l’intention de faire un truc à la « 4 Garçons Dans Le Vent ». 1965.

Ce farfelu de Screamin’ Lord Sutch, son coup le plus fameux fut de postuler aux élections britanniques. A Provins en France, c’est assez surréaliste.1966.

Dans le même style, Arthur Brown, un playback sur un autre de ses titres car on se rappelle surtout de « Fire », 1968.

Cliff Richard & Les Shadows en live avec les Vernon Girls à la danse. 1961

Los Brincos, ils sont toujours là, ça fait plus de 50 ans.

British Pathé a de très bonnes archives. Voici un petit reportage sur Dave Clark Five, un groupe anglais très populaire spécialement aux USA où ils eurent 16 entrées dans le hit parade national et plus d’une douzaines d’albums publiés durant leur existence entre 1963 et 1970. Ils avaient dans la bande un duo de compositeurs, l’organiste Mike Smith et le batteur Dave Clark, presque aussi prolifique que Lennon et McCartney. Dave Clark fut un personnage aussi très avisé, il était le producteur, ce qui lui permettait d’avoir un contrôle total sur la carrière du groupe. Il est aussi l’un des seuls a avoir autorisé un website où l’on peut entendre gratuitement et en intégral une belle sélection  de ses productions . A l’exception d’un double CD qui contient les singles du groupe, il n’existe pas vraiment de rééditions sur ce format, mais passablement de copies pirates existent en Russie et au Japon.  Voici ce reportage dans les coulisses et sur scène.

 

Perdus dans des piles de disques

Tous les disques que je vous présente ci-après font partie de ma collection. Il m’arrive de temps en temps d’en sortir un pour l’écouter. Si la plupart ne font pas partie des trucs que j’écoute en boucle, ils m’ont charmé au moins une ou plusieurs fois, assez pour que je les reconnaisse immédiatement si je les entendais ailleurs. Parfois je me pose la question de savoir combien je suis capable d’en identifier. La mémoire est une chose très étonnante et pas besoin d’augmenter la RAM…

The Spectrum, après avoir obtenu un honnête succès avec une version de « Ob La Di Ob La Da » des Beatles tentent de s’accrocher avec ceci. Peu connu mais plaisant.

Les célèbres Monkees avec un titre qui a une petite odeur psychédélique tout en restant bien commercial.

Les Gentrys en 1966 et un sac en papier brun bien dans le style garage,

Ohio Express en face B d’un titre qui se voulait beaucoup plus commercial, un étonnant instrumental psyché à souhait.

Reprenons les mêmes avec un titre et même une perle figurant sur le premier album. A écouter avec une bonne stéréo pour les effets psychédéliques en relief.

Un trio pratiquement inconnu et un de ces disques que l’on trouvait dans les bacs de soldes. C’est pourtant un bien bel album dont est extrait ceci….

En 1969, j’étais absolument fou de Steamhammer, mais pour écouter ce titre, il fallait acheter ce single, car il ne figurait pas ailleurs.

The Royal Guardsmen qui eurent quelques succès avec des disques qui faisaient l’apogée de Snoopy, le héros bien connu. Un titre à l’ambiance musicale bizarre et militaire, une de ces obscures faces B qui totalise quand même plus de 120000 vues sur Youtube. Il faut croire que cela plait et que le temps se traverse avec une certaine facilité pour charmer plus tard.

Quand j’ai commencé à écouter des musiques un peu extravagantes, il y avait cela dans le tas.

Cela remonte à 1966, lorsque j’ai découvert dans un bac d’occasion, le premier album des Downliners Sect, il est toujours là et par la suite j’ai ajouté les autres…

Un 45 tours glané dans les bacs d’occasions en 1967. Un groupe de Bâle en Suisse et ma foi c’est pas mal du tout.

Premier groupe de rock anglais entièrement féminin et un original que j’aimais bien.