Tour du monde musical

Un petit tour du monde en musique. J’adore aller me promener dans les pays lointains le temps d’une chanson. Quelle merveille d’entendre l’âme des autres venir me rejoindre à travers des notes de musique.

Du Brésil et du soleil.

Le métal arabe, mais oui cela existe.

Sakura, une des chansons du folk japonais les plus connues à travers le monde, ici dans un mode plus traditionnel.

Un de ces bon vieux bluesman, Fred McDowell.

L’Italie du sud avec sa musique et son accent, dans une grande mise en scène.

Un chanteur du Cap Vert, en français s’il vous plait !

Le Népal et une chanteuse de là-bas, sa voix doit nous rendre l’Himalaya facilement accessible.

Encore une de ces musiques qui sent le soleil et le créole

Célèbre air russe

A cuba, la musique de rue, très spontané.

L’Afrique et Rokia Troré

Sans aucun doute, le plus grand des pianistes de petite taille !

Les Kinks en seconde main

Exploration dans le répertoire des Kinks entre 1964 et 1967, bien entendu des titres secondaires, pas de hits. Pour les groupes de cette époque, il est plus difficile de les répertorier par albums, les singles étant la norme. Certains titres se trouvent exclusivement sur les singles et ne figureront en album que plus tard avec les compilations. L’avantage avec la discographie des Kinks, c’est que presque tout est bon, même les titres de remplissage peuvent quelquefois concurrencer les succès. On remarquera l’évolution de leur style, très R&B au début avec quelques reprises, ensuite le groupe se tourne vers des choses plus mélodiques et exclusivement des compositions originales de Ray Davies.

Long Tall Sally (Little Richard)

Beautiful Delilah (Chuck Berry)

I Took My baby Home

It’s All Right

I’m A Lover Not A Fighter (Lazy Lester)

So Mystifying

I Gotta move

I Need You

I’m On An Island

Where Have All The Good Time gone

I’m Not Like Everybody Else

Rosie Won’t You Please Come Home

Big Black Smoke

Two Sisters

Musique qui ne doit rien au fast food

Entre 1966 et 1968, la vague garage punk et psychédélique déferle sur les USA. Entre groupe très connus et moins connus, quelques exemples de cette mise au pas musicale. Quand j’écoute cela, on comprendra que je trouve la musique moderne bien pauvre. Ce n’est pas être réactionnaire, mais juste constater une vérité.

Les 13th Floor Elevators a publié en 1966, ce qui restera l’un des plus beaux albums de musique psychédélique jamais publiés, on se demande où ils ont été chercher tout ça. Sûrement pas en suçant des malabars, si vous voyez ce que je veux dire. Et pourtant que c’est beau !

Les Electric Prunes ou comment donner un air psychédélique à une chanson qui ne l’est pas du tout à l’origine.

Les Doors savaient aussi créer de belles ambiances et cela traverse bien le temps.

Les Byrds, les bases de leur folk mélangées à quelques épices psychédéliques.

Les Beau Brummels s’essayèrent aussi à quelques incursions dans le psychédélique, une de leurs belles tentatives.

Les Vegtables, du côté de San Francisco vers 1967, ambiance garantie.

Les Blues Magoos, et la face B de leur hit « We Ain’t Got Nothin Yet ».

Une grosse référence en matière de psyché garage US, les Seeds, un extrait de l’album « Web Of Sound ».

Chocolate Watch Band, et une délicieuse barre de chocolat à consommer sans modération.

Les Shadows Of Knight, un psyché garage au top.

The Boss Tweeds, les moins connus de la série, mais quel titre !

Strawberry Alarm Clock groupe à tendance psychédélique qui eut un hit en 1967 « Incense And Peppermints » sortit dans la foulée un album assez bien torché dont voici un des plus bel extrait « The World’s On Fire »

Rencontres musicales ici et là.

Quelques disques d’artistes peu connus chez nous et extraits d’un coin de mémoire…

Une de ces nombreux groupes qui essaimaient autour du Star-Club de Hambourg. Ici les Rivets avec un titre original de bonne facture, très beat.

Un très obscur groupe aussi allemand, ce genre de trucs dont je ne me lasse pas.

Les pays de l’est avaient certainement une longueur de retard sur le rock pour des raisons de contrôle politique sur les publications. Il y en avait pourtant, ici des Tchèques, les Matadors dans une version presque garage punk d’une chanson enfantine.  Je ne dirais pas que c’est génial, mais presque.

Groupe austro-suisse qui avait enregistré trois 45 tours vers 1966. Musique assez brute dans la lignée des Pretty Things. Les collectionneurs s’arrachent leurs disques.

Certains anciens se rappelleront d’un chanteur yéyé d’origine suisse qui se nommait Steff (Stephen Sulke) et qui publia quelques 45 tours chez EMI. Retourné au pays il devient un producteur et arrangeur de renommée et ouvrit ses propres studios d’enregistrement. Voici un truc qu’il produisit ne 1970 Kiss Inc, qui fut publié dans de nombreux pays. La chanson « Hey Mr Holy Man » fit aussi l’objet d’une publication en français « Mr Mon Père ». Le thème est semblable a celui que les Mec Op Singers empruntèrent à la musique religieuse pour « Dies Irae » en 1966.

I Camaleonti est un quatuor très populaire en Italie, mais peu connu à l’étranger. En 1968, ils publient un gros truc  qui a tout pour séduire « Applausi », une variété pop qui aurait pu devenir un tube international avec un peu de chance. Il resta confiné à l’Italie, mais une version anglaise aurait sans doute eu un effet de détonateur.

Allons aux USA et rencontrons Jay Bentley & Jet Set, un disque sorti parmi tant d’autres « Watusi 64 », type même de truc que l’on aime ou déteste et qui peut devenir un hit pour l’artiste, sans présager d’une carrière longue et fructueuse. Il fut quand même un petit succès dans l’adaptation qu’en firent les Célibataires « Demain Je Me Marie » en 1965.

Quand je me suis procuré le fameux « Surfin’ Bird » des Trashmen, il y avait sur le même disque une autre chanson qui me plaisait beaucoup « Henrietta ». Pendant au moins 40 ans, j’ai ignoré qu’îl s’agissait en fait d’une reprise d’un truc datant de 1957. Eh bien la voici.

Le premier disque que j’ai possédé en pressage espagnol est un disque du groupe Los Sirex, qui n’a pas dépassé les frontières du pays, mais j’aimais bien ce beat made in Spain.

Hugo Blanco, il vient du Venezuela et cela ne vous dit certainement rien, et pourtant il y a un de ses titres que vous connaissez. C’est une de ces bizarreries instrumentales typiques et aussi un des premiers disques sud-américains à faire le tour du monde. C’était en 1961 et ça tourne encore.

Vous connaissez Primordial ? Eh bien vous ne pourrez plus le dire si ce n’est pas le cas. Un instrumental baptisé « The Cruel Sea », qui n’a rien à voir avec le célèbre titre des Dakotas / Ventures, mais c’est très beau. Cela date de 2000. Ils officient dans le black metal et sont des Irlandais.

Du planant japonais des années 70, en live très bien foutu !

Rencontre musicales avec des inconnus

Une séquence musicale avec de gens assez peu connus, même pas du tout. Je fais comme je fais souvent, je saute d’un style à l’autre en mélangeant allègrement les époques. A mon avis, il n’y a pas de musique, mais des musiques. A à travers elles, c’est un excellent moyen d’aimer tout le monde, qu’elle que soit sa race ou sa culture. Le chant des sirènes vous connaissez ?

Groupe de surf du Brésil, un morceau qui dégage une belle ambiance.

Un groupe américain des années 90, je les ai vus en concert, ce n’était pas mal, mais il ne faut pas trop se fier au nom, ce n’est pas très western.

Un très obscur groupe suisse au tournant des années 70, mais ce n’est pas mal du tout, ambiance garage pop

Un folkeux britannique avec une ambiance à la Tim Buckley

Un trio de power rock américain que j’avais adoré au début des années 70, j’ai toujours l’album et je l’écoute encore.

Un Américain dans une mouvance folk électrique très intéressante.

Il y a passablement de gens qui enregistrent des trucs dans une tentative de prosélytisme religieux, mais il faut admettre que parfois c’est plutôt bien fait. En voici un bel exemple.

Slim Gaillard, un extraordinaire jazzman au piano et à la guitare (2 clips)

Années 80, un groupe que j’ai complètement loupé, eh oui cela arrive…

Il y a beaucoup de groupes folk celtique, celui-ci n’est pas le plus connu, mais c’est plutôt bien roulé. Il y a longtemps j’avais fait mettre pour mon usage personnel dans le bistrot du coin, un 45 tours avec ce titre. Eh bien, je n’ai pas beaucoup dépensé d’argent pour l’écouter, car cela est devenu un vrai tube très très local. Marrant, mais vrai.

J’aime bien les gens qui font revivre la patrimoine musical médiéval, c’est un peu nos lointaines racines. Même si je préfère le rock and roll, je ne déteste pas écouter cela de temps en temps, ça repose !

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Exploration dans une caverne musicale historique, les Troggs

Nouveau post qui explore les titres moins connus de la discographie d’artistes dont quelques tubes furent pour le moins mémorables. En monopolisant les premières places de charts pendant deux ans entre 1966 et 1968, les Troggs connurent une notoriété certaine dans le monde entier. Entre albums et faces B hors albums, force est de constater qu’ils surent aussi s’attirer la sympathie des fans qui découvrirent dans la partie moins visible de leur discographie, de petites merveilles dont certaines auraient très pu être des hits si le sort n’en avait décidé autrement. Je dois dire que si je considère la balance entre les titres que j’adore et ceux que j’aime moins où que je déteste, la balance penche très nettement en faveur du premier argument. L’histoire essaya de les taxer de premiers punks avec un point d’interrogation. Si ce n’est pas tout à fait exact, ni tout à fait faux, il est évident que certaines chansons n’échappent pas complètement à cette affirmation. Sans tenir compte d’un extrait par album, ceux-ci étant très différents dans leur contenu d’un pays à l’autre, sans compter les titres qui n’y figurent pas, voici une sélection entre 1966 et 1968 de ces éclats sonores qui firent le bonheur de plus d’un. Plus de 50 ans après, c’est toujours aussi beau.

I JUST SING

FROM HOME

I WANT YOU

LOST GIRL

THE YELLA IN ME

66-5-4-3-2-1

EVIL

BABY COME CLOSER

I WANT YOU TO COME INTO MY LIFE

GONNA MAKE YOU

IT’S TOO LATE

WHEN WILL THE RAIN COME

SAY DARLIN’