Un 33 tours en vinyle, une fille en nylon

Lors d’un premier article, j’avais abordé quelques chansons qui me faisaient penser à une fille que j’aimais bien et avec qui j’avais eu quelques bons souvenirs, sans toutefois aller jusqu’à un rapport intime. J’ai bien sûr grandi et d’adolescent je suis passé au stade de jeune homme. Mais la musique a continué de me faire rêver sentimentalement. Voici une suite de chansons qui, par rapport aux précédentes, sont musicalement plus ambitieuses. J’ai évolué mentalement et physiquement et surtout musicalement.  Maintenant je me paye des 33 tours plus ou moins pop. Le contexte de la mode a aussi évolué dans les sous-vêtements. Il n’y a plus beaucoup de bas et de porte-jarretelles, de plus en plus de collants. La musique peut continuer, je rêve déjà de nostalgie en lisières de forêts et de bas.

Celle-ci revêt une importance particulière pour moi, le jour ou j’ai acheté ce disque, c’est… vous vous rappelez de votre première fois?

Bande sonore pour une certaine Christine, qui fait toujours partie de mes connaissances actuelles.

Là, je ne sais plus très bien qui de la fille ou de la chanson j’aimais le plus. Pour sûr, j’aime encore le disque. Ce groupe fait toujours partie de mes dix préférés, premières ébauches de la musique punk, bien avant l’apparition de la mode.

Elle ne s’appelait pas Valentine, mais voici sa suite, ce disque m’a pas mal aidé à m’intéresser au jazz. C’est toujours musicalement géant.

Ici, j’écoutais des trucs assez speeds, musique très originale pour l’époque, la fille à laquelle je pense, n’aimait pas tellement. Si elle ne me colle plus à la peau, le groupe est toujours dans mes écoutes. Un coup de barre, résultat meilleurs que Mars.

Rêver de filles sur ce genre de musique, c’est tout à fait possible

Pour me calmer un peu je passe au folk, excellent pour rêver à… ce groupe est à l’origine de ma véritable passion pour le folk.

Je deviens un peu mystique, elle n’avait pas les yeux verts, seulement ceux d’un ange… Jolie démonstration de la recherche d’originalité d’une certaine époque.

Le disque je le possède encore, la fille plus.

Nouveau look

J’ai changé la présentation de mon blog. Le thème usité devenait un peu obsolète. J’en ai choisi un qui se marie mieux avec les exigences des temps modernes. Il est surtout plus pratique au niveau rédactionnel, pour écrire les articles et aussi les modifier. Cela peut se faire pratiquement en direct, en évitant les fastidieux changements de pages, retours en arrière, visualisation du travail fini. Ce n’est pas toujours facile de trouver un thème qui correspond au squelette du blog et qui’il permette de le changer sans déclencher une révolution. Celui que j’ai choisi correspondait à cette exigence. De plus, il n’est pas dénué d’humour, j’ai juste fait quelques petites modifications. Je pense que mes essais sont concluants d’après ce que j’ai pu tester, et si jamais vous apercevez un bug, vous pouvez toujours me le signaler. Merci d’avance.

 

Des trucs années 80-90 entre enfer et paradis

Un Monsieur que j’ai beaucoup écouté et une voix que j’avais découverte dans Wall Of Woodoo

C’est le meilleur concert que j’ai vu, ce type est absolument envoûtant. Son et image pas terrible, mais à l’époque on s’en foutait !

Découvert dans les années 80, je suis encore un fidèle

Wilko Johnson, ex Dr Feelgood, un joueur de guitare au style identifiable, cette chanson est un de mes classiques

Des Français qui reprenne un truc anglais très connu

Un disque que je passais en radio à l’époque où fais les nocturnes d’une station locale

Du garage punk version 80’s

Du très spécial pour terminer, souvent classés comme des néonazis, bien qu’en découvrant les paroles le doute est permis, on peut y voir ce que l’on veut. Emmenés depuis les années 80 par Douglas Pearce, un personnage qui aime bien jouer sur les clichés avec un certain sens de l’ironie teinté d’humour. La  musique est plutôt sombre, noire, mais à l’écoute de certains titres, un peu à l’instar de certains titres des Doors, on découvre des chansons qui vont d’une sorte de néofolk au chant grégorien.

Bas nylon et retour sur une célèbre fleur noire

L’une des histoires criminelles les plus célèbres est celle du meurtre d’Elizabeth Short, plus connue sous le surnom de Dahlia Noir. Nous allons la revisiter quelque peu, mais sous un autre éclairage.

A la vérité cette histoire fit surtout pas mal de bruit dans la région de Los Angeles et les Etats-Unis, là où elle se déroula en 1947. Il y eut assez peu de retours en Europe dans la presse de l’époque, d’autant plus que depuis les années 30, les USA nous avaient un peu habitués à trouver des cadavres à tous les coins de rues de Chicago ou autres grandes villes. Elle finit quand même par tomber dans un certain oubli. Elle rejaillit un peu dans l’actualité à travers le livre de James Ellroy au nom et à la couleur de la fleur, publié en 1987. Par extrapolation, Ellroy nous fait revivre assez fidèlement la trame du drame à travers des policiers imaginaires. Mais il tente aussi de retrouver dans son récit les traces d’une mère qui est morte dans des circonstances assez identiques en 1958, sans que l’on découvre le coupable. Le livre est surtout fascinant par la manière dont l’auteur décrit la vie américaine d’après guerre. Ce n’est vraiment qu’avec le film de Brian De Palma, sorti en 2006, que ce fait divers connaît une renommée mondiale et que la victime devient presque un phénomène de société.

Un journal d’époque relatant les faits

Rappel des faits :

Le 15 janvier 1947, une mère qui promène son enfant découvre le cadavre d’une femme horriblement mutilé au bord d’une route. La cadavre est littéralement coupé en deux dans le sens de la largeur à hauteur du nombril, les seins portent des traces de brûlures, et le visage massacré est presque méconnaissable. Son identité est assez rapidement établie, il s’agit d’Elizabeth Short. Née en 1924 à Boston, elle est venue tenter sa chance à Hollywood, rêvant de faire cinéma, mais ne semble pas avoir pu obtenir le moindre petit rôle. Selon les canons de l’époque, c’est une assez belle femme, qui s’habille et se teint les cheveux en noir, origine de son surnom de Dahlia Noir. Sa personnalité est décrite de manières assez diverses. Selon certaines sources, ceux qui ne l’aiment pas dira-t-on, c’est une femme plutôt légère, toujours à la recherche d’argent en tapant ses connaissances et semble enfoncée dans un monde où les châteaux en Espagne se construisent aussi vite que les villes américaines. Pour les autres, elle est plutôt gentille, aimable, bonne camarade, avec toutefois une certaine tendance à la rêverie. Le point commun reste une très forte attirance pour tout ce qui porte un uniforme, marins, aviateurs, elle semble avoir eu pas mal d’aventures passagères.

Une photo assez soft du cadavre, d’autres sont horribles

Durant des mois d’enquêtes et après avoir soulevé tous les tapis des appartements du coin à la recherche d’indices, malgré plus d’une cinquantaine d’aveux spontanés de pseudo meurtriers en mal de renommée, le véritable meurtrier n’est pas découvert et l’affaire est mise en sommeil.

Un possible coupable.

Il paraît plus que probable et même certain que toute la vérité n’a pas été dite au moment de l’affaire et certaines choses tues. Des célébrités ont été interrogées sur l’affaire. Beaucoup de rumeurs ont alimenté une certaine presse en mal de sensations, certains salons, mais pas forcément par des ragots simplement inventés.

Une des plus intéressantes pistes fut levée par un policier de Los Angeles, Steve Hodel. A la fin des années 90, il en vient à s’intéresser à cette affaire tout à fait par hasard. Il était encore jeune enfant lors des faits et même s’il a été flic à Los Angeles, il connaissait assez peu cette histoire.

A la mort de son père en 1999, il trie ses affaires et tombe dans un album sur la photo d’une femme qu’il ne connaît pas. Un peu plus tard, il découvre un exemplaire du Los Angeles Time datant de 1947 qui relate l’affaire du Dahlia Noir. Il compare la photo trouvée dans l’album avec celle de la victime. Pour lui, il n’y a aucun doute, c’est la même personne. Sans penser plus loin, il veut savoir pourquoi la photo de Short figure dans cet album.

Steve Hodel, né en 1941, a eu une situation familiale assez compliquée. Sa mère est la première femme du célèbre cinéaste John Houston et la seconde femme de son père George, né en 1907. Houston est un ami de longue date de son père. Ce père est autant fascinant qu’étrange. Il est très cultivé, parle plusieurs langues, le français fut même la langue employée à la maison quand il était jeune. Fils unique, ses parents lui assurent une excellente éducation. Enfant, c’est un musicien prodigue, il  joue du piano avec une telle maestria que le célèbre compositeur Rachmaninoff viendra lui rendre une visite à la maison. Il exerce plusieurs métiers, journaliste, éditeur, il fut aussi étudiant en chirurgie, mais c’est finalement comme docteur en physique et en médecine qu’il est connu à Hollywood. Disons-le, c’est une huile qui fréquente la meilleure société du coin. Très séduisant et cavaleur, il ne compte plus ses conquêtes. Chez lui il reçoit du beau monde, il est très lié avec le célèbre artiste Mann Ray, un des contributeurs au mouvement Dada et au surréalisme. Mais il semble aussi qu’Hodel père est un amateur, avec quelques autres de son entourage, des préceptes du Marquis de Sade. D’un côté plus professionnel, il aurait pratiqué des avortements, un crime aux USA à cette époque, et était aussi spécialisé dans le soin des maladies vénériennes, qui se guérissaient plus difficilement qu’aujourd’hui et qui demandaient surtout de la discrétion quand on est une personne en vue.

En 1949, le scandale éclate. Sa fille Tamara, née de son premier mariage et encore mineure, accuse son père de l’avoir violée et de l’avoir mise enceinte au cours d’une partie fine à laquelle prenaient part des personnalités connues. Le procès eut lieu, mais grâce à l’habilité d’un avocat, sa fille fut accusée de mentir effrontément et d’avoir tout inventé, il est acquitté. Il quitte les USA en 1950 pour aller aux Philippines, y deviendra homme d’affaires, et ne retournera définitivement à Los Angeles que vers la fin de sa vie.

L’endroit où fut trouvé la cadavre, tel qu’il paraît aujourd’hui

Steve Hodel, de tout ça ne se rappelle que de peu de choses. Il l’avoue lui-même, il a toujours plutôt été fasciné pas son père, ne voyant que le côté pile. Quand son père part, il n’a que 9 ans. Sa mère qui est séparée de son père depuis 1944, est devenue alcoolique. Tantôt elle a la garde des enfants, Steve et son frère cadet, tantôt c’est le père qui s’en occupe. Ce n’est pas une entente tacite entre les parents, mais plusieurs fois la mère est accusée d’avoir abandonné les enfants, donc c’est le père qui s’en occupe. Il en a d’ailleurs les moyens, tandis que la mère est pratiquement sans ressources. Le père une fois parti c’est une vie d’errance pour la mère et les enfants. Les déménagements, on arrive pas à payer les termes, sont quasi continuels. Steve finit tant bien que mal son adolescence et décide d’entrer dans la police de Los Angeles en 1963, après avoir été dans les troupes sanitaires à l’armée, notamment aux Philippines où il rencontre son père. Les retrouvailles sont cordiales, mais sans plus.

A la police, il devient un brillant officier enquêteur où il est responsable de l’arrestation de plusieurs grands criminels. En 1986, il quitte la police et s’établit comme détective privé.

Ce n’est qu’après la mort de son père en 1999, comme nous l’avons vu au début, qu’il est intrigué par le meurtre du Dahlia Noir. Il veut savoir pourquoi au moins deux photos d’elle se trouvent dans l’album photo privé de son père. Il remonte plus de 50 ans en arrière et réétudie toute l’histoire du crime, fouillant les archives, interrogeant les témoins encore en vie, sa propre famille. Il mène un vrai travail d’enquêteur, c’est aussi son ancien métier, et il amasse une multitude d’indices.

Ce qu’il découvre petit à petit, ne tardera pas à l’édifier. Il constate que selon toutes les probabilités, son père est l’assassin du Dahlia Noir et peut-être même un tueur en série. Il conclut que s’il ne fut jamais arrêté c’est qu’il a bénéficié de protections bien placées, de gens qui n’avaient pas trop intérêt à ce qu’il parle. Un vrai pot de goudron qui montre assez bien toute la corruption qu’il pouvait y avoir dans de police de Los Angeles des années 40, et qui d’ailleurs était réputée pour cela.

Raconter ceci en détail serait trop fastidieux, mais Steve Hodel le fait très bien dans son livre qui est un vrai polar et sans doute une des plus sûres sources en ce qui concerne cette affaire.

Quoiqu’il en soit de la vérité sur l’assassinat du Dahlia Noir, il est une certitude, rarement un crime n’a été commis de manière aussi horrible, la victime est morte dans d’atroces souffrances, à petit feu d’enfer est une expression qui convient très bien.

Dans toutes les théories sur les endroits hantés, si ils existent vraiment, on s’accorde en général pour admettre que les lieux où se sont déroulés des faits sordides, sanglants, ou malheureux, sont plus concernés par les manifestations dites surnaturelles.  Je m’y intéresse depuis longtemps et à vrai dire je n’ai jamais vu de fantômes mais j’ai quand même un ou deux solides témoignages de personnes confrontées à des manifestations du genre. Je vous en cite un dans lequel je suis indirectement concerné.

Je dormais chez des amis dans un appartement situé dans une maison assez ancienne, dans un grande ville bien connue. J’avais participé à une exposition dans laquelle mon ami et sa copine étaient exposants. Le soir, nous avons démonté le stand et rapporté le matériel dans son magasin. Nous étions plutôt fatigués, mais nous avons mangé et bu quelques verres, sans trop exagérer, ensuite dodo. Quand ce n’est pas mon lit, j’ai toujours un peu de la peine à bien dormir. Au cours de la nuit, il était vers les 2 heures, dans un demi sommeil, il m’a semblé que l’on se déplaçait dans la chambre, le parquet grinçait et je me suis réveillé pour constater qu’il n’y avait personne. J’ai pensé avoir rêvé.

La matin au petit déjeuner quand ils me demandèrent si j’avais bien dormi, me rappelant de cette histoire et en voulant plaisanter, j’ai dit à mes hôtes qu’il y avait un fantôme dans leur appartement. Je ne croyais pas si bien dire, car il m’affirmèrent qu’il y avait bien quelque chose comme cela. A diverses reprises et jamais ensemble, ils avaient vu la silhouette d’une femme en pantalon rouge qui passait subrepticement dans le corridor de l’appartement. Chacun pensait avoir eu des visions avant que l’un en parle et que l’autre dise avoir vu la même chose. Intrigué, j’ai demandé à mon ami de se renseigner dans le quartier s’il ne s’était pas passé quelque chose de spécial dans cette maison. Quelques temps plus tard, s’étant renseigné, il m’a dit  qu’une trentaine d’années avant, il y avait eu un violent incendie dans cette maison. Je n’ai pas pu avoir de renseignements supplémentaires. Mais le fait est qu’il s’était passé quelque chose d’inhabituel dans cette maison. 

Qu’il existe un fantôme du Dahlia Noir, cela est possible en considération de ce que j’ai dit ci-dessus. Même s’il s’agit d’une légende, elle est bien entretenue. Steve Hodel a retrouvé le seul document filmé qu’il existe probablement d’Elizabeth Short. C’est un document filmé par hasard dans les rue de Hollywood, le 15 août 1945 quand les Américains fêtent la fin de la guerre avec le Japon.

C’est vers la 40 ème seconde. Si ce n’est pas elle, c’est très ressemblant, c’est presque sûr !

Le lieu où les personnes disent avoir vu le fantôme d’Elisabeth Short est l’hôtel Biltmore, luxueux endroit à Los Angeles, dernier lieu connu où à séjourné la victime selon certaines sources de l’enquête, pas celle de Steve Hodel qui se pose en faux sur cette affirmation. Mais qu’importe, la légende étant ce qu’elle est, le fantôme ne se manifeste qu’au Biltmore, du moins c’est là que son apparition semble avoir été vue par des témoins qui croient la reconnaître. Cet hôtel est par ailleurs assez réputé par les chasseurs de fantômes, car il semble y en avoir plusieurs, celui de Dahlia est le plus célèbre.  

L’hôtel Biltmore dans les années 40

Les premières traces de ses apparitions remontent aux années 60. Il n’y a pas vraiment un endroit précis où elle apparaît, toutefois les ascenseurs semblent être son lieu de prédilection. Une constante dans les témoignages, son visage est bouleversé et semble cherche de l’aide. Voici un de ces témoignages :

Un homme voulut prendre l’ascenseur et pénétra dans la cage en désirant monter à l’étage 8, mais il constata que le 6 était déjà sélectionné. Il s’aperçut qu’il n’était pas seul, une femme avec des cheveux très noirs et un semblant de sourire s’y trouvait déjà. D’après le témoin, elle était extraordinairement belle, très classe et vêtue de noir. Arrivé au sixième, pensant qu’elle voulait partir, il se mit de côté pour la laisser sortir, mais elle ne bougea pas. Il lui signifia que c’était son étage, alors la femme eut l’air de se réveiller et sortit. Le témoin eut la sensation d’un courant froid qui se déplaçait avec elle. Une fois dehors la femme se retourna et fixa l’homme avec des yeux désespérés semblant lui demander de l’aide. Pensant qu’elle avait un problème, la porte s’étant refermée, il actionna le bouton d’ouverture, mais la femme avait disparu.

C’est bien sûr à prendre avec des précautions, mais un fait semble intéressant. Dans les manifestations parapsychologiques, la sensation de froid est très souvent présente.

Etrange destin que celui du Dahlia Noir, elle qui voulut devenir célèbre ne réussit pas à le faire de son vivant. Depuis sa mort, le monde entier ou presque a entendu prononcer son surnom. Elle exerce toujours une fascination qu’elle a payé fort cher. On se demande comment des êtres humains peuvent en arriver à de pareilles exactions. Il y a en chacun de nous une part d’ombre, il faut juste éviter de la réveiller, je crois que sans déplacer les montagnes on doit pouvoir y arriver. 

 

Fin de vacances,

Salut à tous,

Ayant enfin résolu les problèmes qui m’ont éloigné du blog pendant un mois. Je vous prie de prendre note que les choses vont reprendre normalement dès la semaine prochaine.

Merci à tous ceux qui se sont inquiétés de ma santé et m’ont envoyé un message.

A bientôt pour de nouvelles aventures

 

Chansons que j’écoute de-ci de-là (3)

Le but de cette rubrique est de vous faire découvrir des choses plaisantes dans n’importe quel style ou époque ou vous rappeler quelques souvenirs que vous avez peut être oubliés. A vous de trier!

Classé en 3 étoiles

*** – Chanson qui a eu un retentissement certain dans un style ou un autre ou très représentative de ce style et ayant bénéficié de nombreuses reprises sur le plan mondial. Peut de mettre pour un artiste remarquable sans être une très grosse vedette.

** – Chanson typique d’un style ayant eu quelque impact, quelquefois appréciée internationalement et qui perdure dans le temps. Quelquefois, mais pas toujours, encore diffusée dans les radios ou écoutée dans les circuits nostalgiques

* – Chansons n’ayant qu’une importance secondaire, dans l’impact quelles on eues, sans préjuger de la qualité de l’artiste,  Plutôt local ou branché Souvent ne figure plus que dans les souvenirs d’un public ciblé, fidèle, plus ou moins nombreux. Très peu de chances de l’entendre encore sur une grande radio ou chaîne de télévision.

*** – Avec les Doors, on tient quand même l’un des plus grands groupes de l’histoire de la musique. C’est d’autant plus intéressant que l’on peut y trouver quelque chose pour chaque goût personnel ou presque. A côté des grands tubes, on trouve des choses plus intimistes, comme ce « Spanish Caravan » inspiré par la musique d’Albéniz.

** – Dans les groupes à tendance psychédéliques américains, l’Orchestre de la Montre en Chocolat est à considérer comme un groupe de premier plan parmi ceux de second plan. Il n’eurent aucun hit mais ont enregistré des trucs assez classe pour être redécouverts par le suite en gagnant une aura qui ne s’est pas démentie. Suffisant pour ressortir de temps en temps l’un ou l’autre de leurs petits trésors.

** – Mon album préféré des Prunes Electriques, c’est le deuxième intitulé « Underground », remplis de trucs intéressants avec ces sons qui nous paraissaient encore bien étranges en 1967.

** – Avec les Yardbirds, John Mayall fut le bonhomme qui m’attira vers le blues. Il m’était difficile de ne pas aller plus loin dans la découverte et de ne pas m’intéresser à Otis Rush, créateur de ce blues.

*** – Aller à la découverte d’une musique comme le blues, c’est un peu comme visiter Paris pour la première fois.  Avant d’aller passer une soirée à la recherche de Bruant ou aller manger à la Closerie des Lilas, on visite d’abord la Tour Eiffel ou le Louvre. Pour le blues il y a aussi des monuments que l’on visite d’abord, alors en voici un…

*** – Même s’il n’a pas apporté une très grande contribution en classiques du rock and roll, par contre ses interprétations sont souvent devenues des références et il est un grand showman. Son album live au Star-Club de Hambourg est sûrement l’un des plus grands albums de rock and roll en public. Le seul regret que l’on peut avoir c’est que cela n’a pas été filmé. Ca chauffe!!!

* – Ohio Express explosa en 1968 avec un sympathique hit  « yummy Yummy Yummy », il s’en suivit un album avec des titres qui n’ont pas grand chose à voir avec la commercialité de leur hit Musique, plus expérimentale, mais d’un abord facile.  Un petit régal pour les gastronomes des belles trouvailles musicales. A écouter avec un casque pour jouir pleinement des effets de la stéréo.

* – Mr Billy Bridge, un temps roi du madison s’est métamorphosé en un cygne noir en 1971. Cela est resté dans mes bons souvenirs et vaut bien une écoute de temps en temps.

*- Quand j’ai commencé à m’intéresser au folk celtique, tendance Bretagne, il y avait deux groupes qui étaient relativement connus à part Alan Stivell, Tri Yann et An Triskell. A travers cette musique, j’ai surtout découvert une chose, l’extraordinaire sonorité de la harpe celtique, un instrument qui a dû tomber du paradis par un soir d’orage (c’est beau comme citation non ?). Enfin bref, un de mes titres de référence quand je veux entendre de la harpe celtique, c’est celui-ci…

The blacksmith (le forgeron) est une chanson traditionnelle de folk anglais que nombre d’artistes ont enregistrée notamment Steeleye Span. Pourtant le plus belle version que je connaisse de ce truc a été enregistrée par un groupe brésilien nommé Lunan, dont il n’existe apparemment aucune trace discographie, juste un clip. Je me suis contenté de cela, ce qui ne m’empêche pas de l’écouter quand j’ai envie. Le chanteuse a une voix très belle, très pure, son interprétation très expressive. Et ma foi elle est plutôt du genre à ne pas vous faire appeler la police si elle vous drague.

** – Encore aujourd’hui je considère les Searchers comme un des grands groupes issus de Liverpool dans les années 60. Un de leurs derniers grands succès en 1965 fut ce slow intemporel. Une ligne mélodique assez compliquée et un arrangement instrumental parfait. De la belle ouvrage comme disent les anciens.

* – J’ai toujours eu une certaine admiration pour le chant grégorien, musique très profonde et puis j’aime bien l’acoustique des églises. En 1974, j’ai complètement flashé sur un album enregistré par un groupe argentin Gorrion qui reprend la liturgie catholique en mélangeant la musique pop, le folk de là-bas et la messe traditionnelle. Encore un de ces ces mélanges personnels où je peux adorer des musiques complètement différentes.