Les Boss en retour de vacances

– Alors Boss, ces vacances?

– Elles sont finies hélas!

– Qu’avez-vous fait?

– Eh bien, je me suis promené en Bretagne et en Normandie.

– Alors vous ramenez de merveilleux souvenirs?

– C’est sûr, la bouffe était de première, les paysages à croquer et le reste mmmhhhh…

Le Boss mange un petit quelque chose

– Vous aviez sûrement le regard au ras du sol?

– Vous voulez dire au ras des jambes?

– Oui, j’aurais du y penser.

– J’en ai même contemplé une paire de très très près, le moins que je puisse dire c’est qu’elles étaient divines.

– Ah couvertes de nylon?

– Bien évidemment vous croyez quoi, je bois du vin, pas du jus de raisin, pour l’ivresse des sens c’est plus efficace!

– Peut-on en savoir plus?

– En bien pour l’instant, il vous faudra attendre, mais prochainement il se pourrait bien que vous ayez quelques détails supplémentaires, mais chut!

Le Boss, pour une fois fréquente une pucelle

– Avez-vous fait des rencontres intéressantes?

– Ah ça oui, surtout vers la fin du voyage!

– Bien sûr, vous parlez de rencontres entre gens  branchés nylon?

– Oh vous savez, les conversations de foot ne m’intéressent pas trop.

– Et que pensez-vous de la France en nylon, en général?

– A part les rencontres mentionnées ci-dessus, c’est un peu le désert, heureusement elles élèvent le niveau. Dieu merci, je connais quelques unes de ces jolies amatrices de bas et de lingerie glamour, cela me console des larmes que je verse sur les pantalons.

– Mais dans tout cela aucune vision réconfortante au détour d’une rue?

– Une seule je crois. Une touriste japonaise victime d’un coup de vent coquin, mais j’avais l’oeil au bon endroit. Elle a sûrement préféré un porte-jarretelles de fabrication française  en lieu et place d’une Tour Eiffel en plastique. C’est tout à son honneur.

– Merci Boss pour ces instantanés de votre voyage.

– De rien, mais faites moi plaisir continuez vos observations alentours, le spectacle s’offre parfois là où on l’attend le moins. Non, non, je ne déconne pas…

Photo des jambes de la charmante japonaise prise au zoom. Trop tard pour profiter du coup de vent révélateur,!!!

Des pochettes qui jettent!

Ce que je regrette avec le CD c’est la pochette, pas seulement ça, mais ces vinyles que l’on tenait dans la main en touchant le carton avaient quelque chose qui pouvait ressembler à du fétichisme. Les maisons de disques intelligentes n’ont pas manqué le coche en puisant dans la création pure pour nous offrir un reflet du temps. Vous en connaissez sans doute des dizaines, de la banale à l’extraordinaire. En faisant appel à ma mémoire, j’en ai tiré quelques unes de ma collection. De la marrante à la sexy en passant par l’humoristique, voici un choix aussi bref que spontané.

Un disque assez quelconque musicalement datant de 1960, quatre rocks instrumentaux. Par contre la photo nous offre une pin-up très actuelle pour l’année de sa publication, sans doute un clin d’oeil à Marilyn Monroe en version brune. Pour ce genre de pose, il était permis de mettre des collants.

Les célèbres Animals, créateurs de cet immortel arrangement moderne du « Pénitencier ». En visite à Paris, ils posent devant un cinéma. L’humour peut échapper au premier abord, mais si on se réfère au titre principal du disque, « Ramène Ca Chez Moi », avec en toile de fond un affiche de « Et Dieu Créa La Femme » avec Brigitte Bardot, on se dit que le photographe avait certainement une idée derrière la tête!

Un quatre titres publié en Angleterre en 1964 avec quelques vedettes de l’époque de l’écurie Decca. Le photographe à ras du sol n’a pas manqué de saisir au vol de la robe une paire de bas avec jarretelles visibles.

Fin des années 60, une des plus belles réussites du genre, tout est dans la suggestion!  Musicalement c’est un disque grandiose, mais d’une approche très compliquée. Cela peut s’approcher d’une sorte de pornographie musicale, mais là c’est aussi suggéré.

C’est la compilation type des seventies. Le très prolifique groupe des Hollies, sérieux rivaux des Beatles, avait quelques titres disséminés dans leur discographie, presque impossibles à trouver sans acheter les éditions originales. D’où l’idée de les assembler sur cet album, suggérant un musée pour l’illustration de la pochette. Pour faire nostalgique, l’admiratrice porte des bas à couture. Au verso, le gardien assis à droite a disparu de la chaise avec la fille qui semble le suivre. Disons que Le Boss a été gardien de musée!

Passons au hard rock, nous sommes dans les années 70, Les Amis De Lucifer ont trouvé une fan prête à entrer dans la confrérie. Tenue aguichante exigée!

Un disque de heavy metal pas si vilain que ça à la pochette délirante. Le guitariste a choisi de nous montrer avec humour son plus grand fan!

Et pour terminer deux pochettes qui n’ont jamais existé, enfin pas tout à fait. Elles avaient bien fait l’objet d’une idée de pochette officielle. Dans le cas des Rolling Stones, il a été décidé de la remplacer par une pochette sans la fameuse photo, pas très reluisante, mais ayant tout le potentiel pour faire parler d’elle. Dans le cas des Beatles c’est un peu différent, le disque est bien sorti avec la fameuse photo, mais a été interdit immédiatement à sa sortie. Quelques exemplaires sont toutefois parvenus dans les shops. Pour les pochettes déjà imprimées, on a collé par dessus une photo plus conventionnelle. Les quelques  exemplaires en circulation sont très recherchés et peuvent atteindre des sommes folles. Depuis dans certains pays, il a été réédité avec l’image d’origine dans les deux cas.

Catégories: Non classé