Les perles les plus difficiles… à dénicher!!!

J’ai toujours été un collectionneur de vinyle dans l’âme, ce n’est pas un secret. Parfois il m’a fallu des années de recherche pour trouver tel ou tel disque. En voici quelques uns qui constituent un peu mes records de recherches étalés dans le temps. Savoir qu’un disque existe c’est bien, mais en trouver une copie en vinyle c’est autre chose. Ce ne sont pas forcément des pièces qui valent des cent et des mille, mais leur rareté n’est pas un vain mot, il n’existe pratiquement plus de copies originales en circulation ou si peu.

Celui-ci est je crois le record absolu, je l’ai cherché pendant plus de 40 ans. En 1967, un copain m’avait prêté une compilation sur laquelle ce titre figurait, je l’adorais. Il a repris son disque qui a disparu depuis,  et je voulais absolument mon exemplaire à moi. Bien sûr, quand on s’appelle Dave And The Diamonds on intéresse pas forcément les compilateurs, alors reste à espérer  une foutue copie originale. Quelques dizaines d’années plus tard…  ouf!

Sur la même compilation en figurait un autre qui m’intéressait, même recherche, mais un peu moins longue, le groupe est un peu plus connu. Une enchère sur Ebay par un vendeur écossais et hop!

Dans les fanzines des années 70 et 80, j’avais lu plusieurs fois qu’un groupe assez méconnu d’origine hollandaise avait enregistré une très bonne version du fameux « Shakin All Over », un de mes rocks préférés. Un collectionneur allemand de mes amis, m’en a trouvé une copie. Et c’est vrai que cette version est plutôt bonne et un peu moins conventionnelle que les autres.

Je connaissais la version des Shamrocks le groupe suédois assez populaire en France. Je savais que la version originale était des Renegades, par ailleurs fameux pour « Cadillac ». Finalement un collectionneur finlandais avec qui je trafiquais m’en a procuré une copie. Sans doute plus accessible pour lui, car les Renegades étaient extrêmement populaires dans son pays.

En France tout le monde connaît Christophe et se souvient de « Aline ». Mais avant de percer avec son tube, il avait enregistré sur le label Golf Drouot 4 titres, pour le moins excellents. Les copies ne courent pas les rues, c’est une de mes longues recherches pour un truc bien franchouillard. Les copies sur Ebay peuvent atteindre 150 euros.

Les trésors de la collection du Boss (2)

Dans ma collection de disques, j’ai des trucs souvent pas très ou pratiquement inconnus, issus le plus souvent de disques obscurs, puisés de ma collection. Seul un spécialiste pourra vous dire de qui il s’agit. Pour une fois, vous pourrez écouter de la musique en vous laissant simplement entrainer par la musique. Vous ne saurez ni le titre ni l’interprète, vous entendrez juste une chanson ou une mélodie…

Oui je sais, il y a Shazam et autres logiciels qui vous dévoilent le titre et l’interprète et l’âge du capitaine. Pas la peine d’essayer, il n’y figurent pas et on les trouve pas sur YouTube ou si peu

Un de ces trucs comme seuls les américains savent les faire, c’est typiquement ricain. Encore des histoires de bagnoles et de motos. On s’étonne presque qu’un groupe comme ZZ Top n’ait pas repris ce morceau à sa manière.

Typiquement années 60, un vinyle qui gratte et que peu de gens possèdent, du bon swing malgré tout.

Un autre visage du yéyé, celui à tendance un peu folk, comme Hugues Aufray. Belles harmonies vocales.

Des chansons d’amour il y en a des milliers, presque autant d’inconnues. Celle-ci méritait mieux.

Le folk d’obédience celtique s’étend bien plus loin que ses frontières linguistiques naturelles. Au gré des chanteurs, il s’adapte à la langue locale. On devine aussi que les Celtes étaient des marins, car parfois on y trouve une teinte de musique arabe au son d’un accord capturé dans un pays lointain. Cette chanson existe aussi aussi avec des paroles françaises, les plus folkeux d’entre vous la connaissent certainement.