En passant

Dimanche en quelques manches d’hiver (12)

Deux chansons par des bluesmen

John Lee Hooker – Hobo Blues

Magic Sam – All Your Love

CHANSONS
MONUMENTS

Chansons qui ont un brin d’éternité

Chanson typique des années 1930 composée par le fameux Cole Porter, c’est ce que nous grands-pères écoutaient avec délices. Elle a fait son chemin depuis, reprise constamment par divers artistes, il en existe plus de 700 versions. En France, c’est Joséphine Baker qui en fit une adaptation en 1937. Elle figure également dans le répertoire de Lady Gaga.

L’original par Frances Langford (1936)

La reprise de Lady Gaga avec le crooner Tony Bennett âgé de 95 ans, (2021)

Un choix parmi d’autres…

The Dynamites – Too Late (1965)

« Plookie » McCline – Uncle Willy (1963)

Grateful Dead – See That My Grave Is Kept Clean (1966)

Lou Reed – Dirt (1978)

The Bruisers – Don’t Cry  (1963)

Des petites frayeurs…

La musique c’est aussi ça…

Trois trucs qui bougent bien

RHR – Home On Judgement Day

The Nimmo Brothers – One Way Out

Bacon Fat – Heartbreaker

Neil Sedaka (1939 – 2026)

Grande star de la fin des sixties et du début des sixties. Plusieurs de ses chansons font partie des circuits nostalgiques. Il était encore actif ces dernières années.

Oh Carol (1959)

Breaking Up Is Hard to Do (1962)

Gary Walker ( Leeds) (1942 – 2026)

Il fut le batteur du fameux trio des Walker Brothers, après avoir été celui des Standells à leurs débuts. Les trois Américains émigrèrent en Angleterre où ils connurent deux années fructueuses au niveau du succès entre 1965 et 1967. A la séparation du groupe, brièvement reformé au milieu des seventies, il connut aussi un bref succès avec son groupe Gary Walker & The Rain. Il était le dernier survivant du trio.

Make It Easy On Yourself  (1965)

My Ship is Coming In (1962)

Mike Vernon (1944 – 2026)

Guitariste, compositeur, chanteur, il est aussi l’un des plus célèbres producteurs anglais associé à l’UK blues boom et aussi le fondateur du label Blue Horizon. Il produisit à diverses époques des musiciens comme Eric Clapton, John Mayall, David Bowie, Ten Years After, Fleetwood Mac et des tas d’autres. Il enregistra aussi quelques albums.

Bring It back Home  (1971)

Moment Of Madness (1973)

John (Paul) Hammond Jr (1942 – 2026)

Il est le fils du célèbre producteur John Hammond qui s’occupa notamment de Bob Dylan et de bien d’autres. Le film, lui, est surtout passionné par le blues qu’il chérira pendant toute sa carrière. Il joua aussi avec des grands noms comme Jimi Hendrix, John Lee Hooker, Eric Clapton, Duane Allman, Dr John, Mike Bloomfield.

Walkin Blues, en live au New Morning, et il parle même en français !

Drop Down Mama  (live)

En passant

Dimanche en quelques manches d’hiver (11)

Deux chansons par des presque inconnus

The Brentwoods – Babe, You Know

The Boss Five – You Cheat Too Much

CHANSONS
MONUMENTS

Chansons qui ont un brin d’éternité

Une chanson assez emblématique sur la vie américaine durant la dépression, surtout la misère des Noirs. Le thème est employé dans plusieurs chansons mais celle enregistrée par Robert Johnson en 1937 est la plus réputée. L’écriture lui est attribuée, mais on n’est pas absolument sûr du fait, d’autres prétendirent l’avoir aussi composée. Quoiqu’il en soit, il n’en profita pas longtemps car il mourut l’année suivante dans des circonstances pas très claires. De touts les légendes du blues, il restera toujours comme une des plus grandes.

L’original de Robert Johnson (1937)

La reprise de Cream, Crossroads, (1968)

Un choix parmi d’autres…

The Starfires – Cry For Feedom (1965)

Sounds Incorporated – Hall Of The Mountain King (1965)

The Sorrows – Ypotron (1966)

The Wipers – Pushing The Extreme (1981)

The Mindbenders – Don’t Cry No More (1966)

Chut (e) s !

La musique c’est aussi ça…

Trois reprises de chansons avec du vent…

John Leyton – Johnny Remember Me

Chuck Berry – Johnny B. Goode

Magali Noël – Fais-Moi Mal Johnny

Pete Dello (1942 – 2026)

Guitariste et vocaliste pour le groupe anglais Honeybus, qui est ce que les anglais nomment un « one hit wonder », c’est à dire un artiste avec un seul succès. Ce succès fut « I Can’t Let Maggie Go » qu’il composa et qui entra dans le top ten anglais en 1968. Après avoir quitté le groupe, il fonda Pete Dello and Friends qui enregistra un album en 1971 devenu un joli collector. Il fut aussi producteur et professeur de musique.

Honeybus – I Can’t Let Maggie Go (1968)

Pete Dello and Friends – It’s The Way (1971)