Le Boss à Paris, pas suivants

Après un concert samedi soir, de belles rencontres sur lesquelles je reviendrai plus en détail prochainement, je poursuis mes petites pérégrinations dans la belle ville de Paris, enfin c’est pas mal, n’exagérons rien non plus.

Aujourd’hui je suis parti muni de mon appareil de photos que l’on pourrait surnommer l’indiscret. Pour chasser de belles jambes et si possible des bas, il faut évidemment sortir des petites rues désertes. Alors j’ai choisi la Tour Eiffel, cet endroit bien connu des touristes. Pas mal de monde, de toutes les couleurs, viennent admirer ce tas ferraille, plus ou moins agencé artistiquement, rêve de Mr Eiffel qui voulait jouer au meccano, pour rattraper celui que ses parents ne lui avait pas offert à Noël.

Tout en poussant des oh et des ah, chacun contemple l’édifice et sort son appareil de photo. Le Boss a sorti le sien, mais il recherche des autres monuments à immortaliser, rien à voir avec la mécanique terrestre qui grimpe à l’assaut du ciel. Pour passer inaperçu dans ce genre d’endroit, il faut photographier comme n’importe quel cornichon. J’ai l’appareil à la main, mais peu de gens s’imaginent que le zoom qui l’équipe permet de lire la marque d’une montre à quelques mètres. De plus, il a un viseur amovible, ce qui permet de photographier sans le mettre à portée d’oeil.

Cela commence par un joli coup de porreau, une des premières dames que je suis par hasard porte de bas, c’est visible par les petites bosses qui marquent sa jupe quand le tissu est tendu au bon endroit. C’est surement de la jarretelle standard à bon marché, mais le fait est qu’elle en porte… jarretelles ha ha ha! Le fait sera confirmé qu’elle porte bien des bas quand elle escaladera un mur pour se faire photographier par son copain. Toutes les photos qui suivent sont prises à une distance de 7-10 mètres.

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Voici la demoiselle en question, elle porte bien des bas, mais c’est pas très visible

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Le même, mais regardez bien à droite

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Là vous voyez mieux maintenant?

Pour s’amuser quelques photos de jambes prises au hasard, des collants très certainement, mais il montre les possibilités de l’appareil avant de voir le cas intéressant suivant.

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On est à la Tour Eiffel, rappel pour ceux qui croiraient être à Notre Dame

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Vous remarquerez qu’elle a un grain de beauté à droite sur la jambe gauche

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Quand j’ai pris la photo, je ne voyais même pas les motifs du collant

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Un chien qui fait ça, on pense qu’il va faire pipi, la dame je sais pas

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Spécial pour les fétichistes hauts talons, même photo mais agrandie

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Première photo avec zoom moyen

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Même sujet plus zoomé, c’est plus pale, mais on voit très bien les détails

Venons en au deuxième cas intéressant, une jeune fille avec son copain, des slaves probablement. Elle a profité de l’air de Paris pour se mettre aux bas à coutures. j’hésitais entre bas et collants quand elle s’est assise sur le mur. A partir de là, cela devenait un peu plus visible. Sûrement des bas attachés très hauts, en rapport avec la longueur de la jupe. Je n’ai pas pu prendre de photo qui le montre, mais par contre les coutures, alors là, une bien belle prise.

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Petit détail amusant, pourquoi j’appelle mon appareil l’indiscret, en agrandissant la photo, on remarque l’ombre de la couture sur la jambe, le soleil était derrière à gauche. Il en loupe pas une.

Voilà, tout ceci est le spectacle de la rue, vu avec un autre regard. J’ai fixé sur les photos ce que mes yeux ont vu ou les vôtres auraient pu voir. En matière de voyeurisme, je n’aime pas forcer le destin, mais si on veut bien m’offrir ceci ou cela sur un plateau, alors j’en profite.

Le fait du jour

En matière de voyeurisme je ne suis pas le seul. En début de soirée sur les Champs, je suis allé faire quelques achats. Là on trouve tout ouvert ou presque. Je peux dire que j’ai voyeuré un voyeur en quelque sorte. Deux dames BCBG, sortent d’une boutique alors que j’étais arrêté en train de fumer une cigarette. L’une d’elles a visiblement ce qui doit être une lisière de bas qui dépasse de sa robe, une seule, ce qui peut effectivement faire penser à des bas. Très honnêtement, elle n’avait pas un physique affolant, des jambes quelconques. Je n’ai pas même pas envisagé de la suivre. Je roulais un peu sur les jantes, la jauge du réservoir clignotait, la boîte à vitesses grinçait. Mais voilà un mec, un Arabe dans la quarantaine, qui fixait intensément les jambes de la dame, se met à suivre et… moi aussi. Pendant une bonne dizaines de minutes, il a calqué ses pas sur celui des dames, faisant semblant de s’intéresser à des articles pour bébés, des souvenirs en plastique véritable, ne manquait plus qu’un étalage de charcutier. Dès que possible, il revenait sur le sujet qui le préoccupait réellement, la lisière de bas. Finalement, il est reparti quand les dames sont entrées dans un immeuble ou visiblement, il n’avait rien à y faire. A mon avis, c’était un amateur, plutôt un zmateur, car je sais très bien que dans ce genre de cas, on est sûr de rien, le spectacle est rikiki et le reste aussi. Amusant quand même.

10 réflexions sur “Le Boss à Paris, pas suivants

  1. délicieuse trouvaille qu’un renflement caractéristique visible sous une jupe (à mettre dans série « la jarretelle invisible »). Quant à la jolie slave, ce fut sûrement un vrai délice que de la contempler. Heureux homme que le boss, récompensé de sa patience, et merci à lui de nous en faire partager le résultat !

    • Merci Sajon,

      Ces photos je les ai prises uniquement pour les partager avec mes visiteurs. Il est vrai que ce fut un moment plaisant de les chasser. . Mais bon le résultat global est maigre. Deux certitudes sur des milliers de passants, et je crois être assez malin pour les repérer les clientes potentielles, mais c’est en fin de compte tout le charme de savoir que l’on avait vu juste. Les bas sont quand même plutôt rares, mais c’est aussi un coin très touristique où l’on y va sans vouloirs faire un défilé de lingerie.

  2. Votre voyage à Paris vous a donc offert bien des satisfactions, comme vous en témoignez ici!
    Quel oeil! j’en suis époustouflée! Quel sagacité visuelle et déductive pour repérer les bas et leurs porteuses!
    Votre carnet de voyage est des plus amusants, Monsieur LeBoss!

    • Merci Pamina,

      C’est vrai, je le jure, avec un peu d’habitude, on peut les repérer. La plupart ont un petit quelque chose qui les distingue. Après, le travail consiste à s’en assurer, toujours avec discrétion. Je m’en voudrais qu’elles se sentent mal à l’aise. Mais certaines aiment bien savoir que l’on sait. Pour moi le jeu s’arrête là. Je peux vous assurer que toutes celles que j’ai photographiées ici n’y ont vu que du feu!
      Bien à vous

  3. Cette Demoiselle-Eiffel est une très belle prise, bravo ! : )
    (avec mon commentaire je m’aperçois que c’est un peu comme si on c’était un Blog de pêche, et que vous aviez attendu patiemment des heures au bord d’un lac)

    C’est troublant cette boucle qu’on devine sous la jupe. Je crois que ne l’ai vu qu’une fois, mais de façon évidente, pendant le cours de la prof d’anglais au lycée (une belle dame). Elle était devant moi toute l’heure, pas sûr que j’ai été extrêmement productif…

    • Merci Alex,

      En effet, c’est un peu comme à la pêche. Je l’ai pratiquée par le passé. Parfois on rentre bredouille, parfois non.
      J’ai posé deux bonnes heures pour attraper ces clichés. L’avantage des environs de la Tour, c’est que c’est dégagé, on peut voir de loin ce qui arrive ou qui part. La bosse d’une jarretelle est un plaisir exquis, pas très courant, mais tout est question de chance. La miss que j’ai « attrapée » avait tout pour faire penser qu’elle portait des collants. C’est pourquoi il faut parfois ne pas se contenter d’un première impression. Remarquez que le plaisir est encore plus fort quand c’est une inconnue que l’on rencontre par hasard. Concernant votre prof, je dirais que d’après ce que je sais, les enseignantes sont plutôt nombreuses à porter des bas. Je crois que c’est avant tout un plaisir qui intéresse plutôt les intellectuelles. Dans mes expériences passées avec mes anciennes conquêtes, plus elles étaient cultivées, plus c’était facile de leur faire porter des bas. Je crois que cela mériterait un étude sociologique.
      Encore merci, bien à vous

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