Versions pas originales mais originales

Des versions inattendues, des découvertes, ou le résultat de rencontres improbables.

Manfred Mann dans le répertoire de Big Mama Thorton via Presley.

Les Beatles chantent Consuelo Velasquez, tout le monde connaît la chanson mais pas forcément la chanteuse.

Les Byrds imitent où se foutent, on ne sait pas très bien, des Rolling Stones.

Deux grands vocalistes au répertoire assez opposé, mais on trouve le moyen de faire quelque chose ensemble.

La pulpeuse Mae West s’essaye au répertoire des Beatles.

Encore Manfred Mann, une reprise jazzy de « Still I’m Sad » des Yardbirds et « You Don’t Know Me » de Eddy Arnold / Ray Charles.

Un duo improbable, mais quand deux allumés se retrouvent.

Je ne sais pas ce que Gene Vincent doit en penser

Ces gens-là qui sont connus en pas mal de versions, Brel ne doit pas trop se retourner dans sa tombe. Soan a des tripes !

Hommage en direct ? J’espère qu’elle a déposé les droits d’odeur.

A l’origine une chanson des Renegades, aussi connue dans la version des Shamrocks. Ici changement de cap, c’est du jazz et c’est bien torché. Un trio finlandais.

Un peu de dance pour terminer. Je connais un peu la musique arabe, pas tellement la moderne mais la traditionnelle. Parmi un vaste choix, « Mawoud », est un classique éternel du folklore arabe. De manière générale, la musique arabe est pour les gens de là-bas, une invitation à la dance. Les femmes arabes en plus d’être un peu mystérieuses et surtout très jolies, sont des danseuses très sensuelles. En voici un exemple sur l’air mentionné, c’est quand même vachement plus hot que le « Lac Des Cygnes » bien que la comparaison soit farfelue. Une thé à la menthe, des dattes, une chicha, l’odeur des épices, une danseuse comme celle-ci, et la vie est belle.

Perdus dans des piles de disques

Tous les disques que je vous présente ci-après font partie de ma collection. Il m’arrive de temps en temps d’en sortir un pour l’écouter. Si la plupart ne font pas partie des trucs que j’écoute en boucle, ils m’ont charmé au moins une ou plusieurs fois, assez pour que je les reconnaisse immédiatement si je les entendais ailleurs. Parfois je me pose la question de savoir combien je suis capable d’en identifier. La mémoire est une chose très étonnante et pas besoin d’augmenter la RAM…

The Spectrum, après avoir obtenu un honnête succès avec une version de « Ob La Di Ob La Da » des Beatles tentent de s’accrocher avec ceci. Peu connu mais plaisant.

Les célèbres Monkees avec un titre qui a une petite odeur psychédélique tout en restant bien commercial.

Les Gentrys en 1966 et un sac en papier brun bien dans le style garage,

Ohio Express en face B d’un titre qui se voulait beaucoup plus commercial, un étonnant instrumental psyché à souhait.

Reprenons les mêmes avec un titre et même une perle figurant sur le premier album. A écouter avec une bonne stéréo pour les effets psychédéliques en relief.

Un trio pratiquement inconnu et un de ces disques que l’on trouvait dans les bacs de soldes. C’est pourtant un bien bel album dont est extrait ceci….

En 1969, j’étais absolument fou de Steamhammer, mais pour écouter ce titre, il fallait acheter ce single, car il ne figurait pas ailleurs.

The Royal Guardsmen qui eurent quelques succès avec des disques qui faisaient l’apogée de Snoopy, le héros bien connu. Un titre à l’ambiance musicale bizarre et militaire, une de ces obscures faces B qui totalise quand même plus de 120000 vues sur Youtube. Il faut croire que cela plait et que le temps se traverse avec une certaine facilité pour charmer plus tard.

Quand j’ai commencé à écouter des musiques un peu extravagantes, il y avait cela dans le tas.

Cela remonte à 1966, lorsque j’ai découvert dans un bac d’occasion, le premier album des Downliners Sect, il est toujours là et par la suite j’ai ajouté les autres…

Un 45 tours glané dans les bacs d’occasions en 1967. Un groupe de Bâle en Suisse et ma foi c’est pas mal du tout.

Premier groupe de rock anglais entièrement féminin et un original que j’aimais bien.