En passant

Dimanche en quelques manches (de fin d’été) (13)

Ayanf dû une petite untervention chirurgicale sans gravité mais handicapante, il se peut que le blog subisse une interruption. Il m’est en effet assez difficile de me tenir derrière un clavier. A bientôt

Deux musiques pour s’éveiller cool après la nuit

The Esquires – Heartaches Stay The Night

The Human Expression – Every Night

CHANSONS
MONUMENTS

Chansons qui ont un brin d’éternité

La Mamma

S’il y a bien une chanson qui peut résumer l’Italie, c’est bien celle-là. Le sens de la famille très développé dans ce pays est très bien illustré par les paroles de cette chanson. Il est vrai que la mère de famille occupe une place toute particulière dans la hiérarchie, elle est souvent un peu sacrée.
Les paroles sont du père de France Gall, Robert Gall. Elle lui a été inspirée par la mort de sa mère. Il cherche un compositeur et la propose à Charles Aztnavour, qui écrit la mélodie mais ne veut pas l’interpréter, il estime qu’elle ne correspond pas à son répertoire. Les Compagnons de la Chanson l’enregistrent, mais Eddie Barclay le pousse à enregistrer sa propre version. Il s’exécute et connait immédiatement le succès déclassant la version des Compagnons. Il sait insuffler un côté tragique à son interprétation, ce qui manque dans l’autre version, l’équipe étant plus à la recherche de la perfection vocale au détriment du reste. Elle fut assez rapidement adaptée dans d’autres langues. Dans les reprises en anglais, il faut souligner l’extraordinaire reprise de Ray Charles en 1975, extraordinaire d’intensité. L’esprit des paroles est respecté. Il est vrai que c’est un génie, surnom dont on l’affubla avec raison.

Charles Aznavour, 1963

For Mama, Ray Charles, 1975

Rétroviseur

Il y a 64 ans au cours de l’année 1958, ces chansons squattaient le hit parade américain ou anglais, et pour certaines envahir la France.

Bobby Darin – Dream Lover

The Fletwoods – Come Softly To Me

Elvis Presley — A Fool Such As I

Lloyd Price – Personality

Johnny & The Hurricanes – Red River Rock

On les entend jamais

Pour la quasi totalité des artistes, les discographies sont parsemées de titres que l’on n’entend jamais, seules les écoutes privées peuvent quelque peu renverser la tendance. Il y a pourtant des choses plaisantes, intéressantes, voire même géniales. Partons à la découverte des ces spécialités dans un joyeux mélange de style…

Des artistes plus ou moins connus et des titres de leur répertoire plus ou moins oubliés, toutes époques

The Left Banke – Desiree

The Trashmen – Henrietta

The Young Rascals – How Can I Be Sure

Les Sunlights – Black Rider

Marjorie Noël – Sur La Plage Abandonnée

Strictement Chanson Française

Il m’arrive aussi d’en écouter, pas forcément les chansons que l’on entend toujours…

Jean-Claude Annoux – Aux Jeunes Loups

Cora Vaucaire . La Complainte De La Butte

Colette Magny – Néant

Fréhel – Ohé Les Copains

Damia – La Mauvaise Prière

Séquence humour

Bourvil – Les Abeilles

Partis rejoindre les étoiles

Richard Davis (1930 – 2023)

Bassiste de jazz et sessionmen. Il apparaît dans de nombreuses formations. Il est aussi prisé par les artistes pop et il joue avec Van Morrison, Alvin Lee, Eric Clapton, entre autres.

Raunchy Rita, avec Elvin Jones, 1967

Beside You, avec Van Morrison, 1968

En passant

Dimanche en quelques manches d’été (3)

Voici venir l’été et les vacances. Pour souffler un peu, le blog tournera au ralenti et selon humeur pendant quelques semaines. En principe, vous retrouverez les rubriques habituelles aux jours concernés, sauf que les articles seront probablement un peu moins fournis, mais c’est optionnel et encore une fois selon humeur. Bonnes vacances à ceux qui en prennent et restez fidèles aux bas nylons et à la musique.

Deux musiques pour s’éveiller calmement

The Brothers Four – The Green Leaves Of Summer

Kingston Trio – The Colorado Trail

CHANSONS
MONUMENTS

Chansons qui ont un brin d’éternité

Blowin’ In The Wind

Un des titres les plus emblématiques de Bob Dylan. A ses débuts il s’inspirait volontiers comme tous les chanteurs de folk de ballades anglaises ou du gospel. C’est le cas de celle-ci, fait confirmé par Dylan lui-même. Il enregistra la première version, mais la première publication sur disque fut celle du Chad Mitchell Trio. Ce fut malgré tout la version de Peter Paul And Mary qui fit vraiment connaître la chanson en devenant un succès. A l’oublie souvent, Bob Dylan à ses débuts voit surtout ses compositions devenir des succès interprétées par d’autres. Ce n’est qu’en s’électrifiant qu’il deviendra un habitué du hit parade à partir de 1966. Cette chanson est devenue par la suite une sorte d’hymne pour les mouvements contestataires.

Bob Dylan, premier enregistrement 1962

La version à succès de Peter Paul And Mary

Rétroviseur

Il y a 38 ans en 1985, vers le début de juillet, ces chansons squattaient le hit parade américain ou anglais, et pour certaines envahir la France.

Paul Young – Everytime You Go Away

Duran Duran – A View To A Kill

Prince & The Revolution – Raspberry Beret

Bruce Springsteen – Glory Days

Phil Collins – Sussudio

On les entend jamais

Pour la quasi totalité des artistes, les discographies sont parsemées de titres que l’on n’entend jamais, seules les écoutes privées peuvent quelque peu renverser la tendance. Il y a pourtant des choses plaisantes, intéressantes, voire même géniales. Partons à la découverte des ces spécialités dans un joyeux mélange de style…

Des artistes plus ou moins connus et des titres de leur répertoire plus ou moins oubliés, toutes époques

Stylistics – Sixteen Bars 

Lamont Dozier – Going To My Roots

France Gall – Frankenstein

Geordie – Going Down (Brian Johnson AS/DC)

Renaissance – Cold Is Being

Strictement Chanson Française

Il m’arrive aussi d’en écouter, pas forcément les chansons que l’on entend toujours…

Mouloudji – Faut Vivre

Edith Piaf – Les Amants De Teruel

Georges Brassens – Le Verger Du Roi

Jean Ferrat – Robert Le Diable

Anny Sylvestre – La Vache Enragée

Gros Plan Moody Blues
1967 – 1972

La semaine passée je vous avais proposé la première époque des Moody Blues, celle qui s’étale entre 1964 et 1967, une période plutôt remuante. Voici le début de la seconde époque, celle entre fin 1967 et 1972. Une période intensive au niveau créatif et beaucoup plus calme. Le niveau de travail en studio parfois très sophistiqué reste malgré tout très accessible pour l’auditeur lambda, bien des mélodies sont d’un abord facile. Même cinquante ans après ces albums font toujours partie de mes écoutes et je suis toujours émerveille à leur écoute. pas mal de musiciens actuels ont encore du boulot pour se hisser à ce niveau. J’ai choisi quelques extraits des sept albums parus à cette époque.

Nights in White Satin (1967)

Twilight Time (1967)

OM (1968)

Gypsy (1968)

Candle Of Life (1969)

Eternity Road (1969)

Dear Diary (1969)

Lazy Day (1969)

Have You Heard / The Voyage (1969)

Question (1970)

Tortoise And The Hare (1970)

Melancholy Man (1970)

The Story In Your Eyes (1971)

My Song (1971)

Lost In A Lost World (1972)

I’m Just A Singer (In A Rock And Roll Band (1972)

Cela ne plaît pas qu’aux vieux

Il existe sur Youtube un concert de 40 minutes filmé en 1968 par la tv française. Si cela vous intéresse je vous mets le lien pour aller le regarder sur Youtube afin de na pas bouffer trop de ma bande passante. Liste des chansons : Tuesday Afternoon, Nights in White Satin, Legend of a Mind (Part 3), Bye Bye Bird, Fly Me High, I’ve Got a Dream, A Beautiful Dream, Don’t Let Me Be Misunderstood, Peak Hour, Nights in White Satin (Reprised)

Séquence humour

Bourvil – L’Eau Ferrugineuse

Partis rejoindre les étoiles

Mo Foster (1944 – 2023)

Bassiste légendaire et musicien de studio, ses participations sont innombrables en lien avec de multiples artistes internationaux dont Véronique Sanson pour la France. Il fit aussi partie du groupe Affinity au tournant des seventies.

Affinity – Three Sisters

Véronique Sanson – Vancouver