En passant

Dimanche en quelques manches de printemps (12)

Deux musiques pour s’éveiller au Cap-Vert

Cesária Evora – Sangue De Beirona

Teofilo Chantre – Tchoro Di Guiné

CHANSONS
MONUMENTS

Chansons qui ont un brin d’éternité

Llorando Se Fue

Un scandale musical en 1989. A l’initiative de producteurs français le groupe Kaoma enregistre en portugais sous le titre « Lambada », une chanson qui devient un succès énorme. C’est le plagiat d’un air enregistré en 1982 sous le titre « Llorando Se Fue » par le groupe bolivien Los Kjardas et en espagnol. Un procès remettra l’église au milieu du village. La version de Kaoma restera bien plus populaire, mais on peut préférer l’original bien plus authentique.

Los Kjarkas, version originale 1982

La reprise de Koama devenu « Lambada », 1989

Rétroviseur

Il y a 41 ans en 1982, vers la mi-juin, ces chansons squattaient le hit parade américain ou anglais, et pour certaines envahir la France.

Toto – Rosanna

Paul McCartney & Stevie Wonder – Ebony And Ivory

Asia – Heat Of The Moment 

Karla Bonoff – Personally

Juice Newton – Love’s Been A Little Bit Hard On Me 

On les entend jamais

Pour la quasi totalité des artistes, les discographies sont parsemées de titres que l’on n’entend jamais, seules les écoutes privées peuvent quelque peu renverser la tendance. Il y a pourtant des choses plaisantes, intéressantes, voire même géniales. Partons à la découverte des ces spécialités dans un joyeux mélange de style…

Des artistes plus ou moins connus et des titres de leur répertoire plus ou moins oubliés, toutes époques

Bobby Fuller Four – Little Annie Lou

Roy Orbison – Ride Away

The Brigands – (Would I Still Be) Her Big Man

Mitch Ryder & The Detroit Wheels – One Grain Of Sand

Jimmy Conwell – Cigarette Ashes

Des trucs originaux

Une chanson dans une langue quelconque, bien sûr une reprise d’un autre artiste anglophone plutôt ou moins connu. Retrouver l’artiste original. Facile pour moi, mais pour vous ? Entre facile et un peu plus difficile.

1) Noël Deschamps – A Six Heures C’est Fini

2) Palito Ortega – Un PoquitoTu, Otro Yo

3) Pascal Zabé – Les Lunettes

4) I Profeti – Sole Nero

5) Vicky Leandros – Sagt Mir, Wo Ist Mein Boy

Solutions – 1) The Vogues / Five O’Clock World // 2) Monkees / A Little Bit Me A Little Bit You // 3) John Fred & Playboy Band / Judy In Disguise // 4) Them / Call My Name // 5) Bee Gees / New York Mining Disaster 1941

Gros Plan France Gall Période Philips

Parmi les quelques chanteuses yéyé pour lesquelles je peux avoir une certaine admiration, France Gall y figure en bonne place. Ce charmant petit bout de femme a quelques atouts, le moindre n’est pas sa voix. Contrairement à pas mal de ses rivales, son répertoire est surtout composé de chansons originales, pas de reprises. Elle a du monde pour l’aider, son père, Joe Dassin, et surtout Serge Giansbourg. Ce dernier a toujours été un compositeur exceptionnel, tant au niveau de la musique que des paroles. Celles qu’il a écrites pour elle sont peu moins idiotes que la moyenne, les histoires d’idoles, les poupées de cire et surtout cette chanson un rien érotique parlant de sucettes au nez et à la barbe de la censure. Musicalement c’est du solide avec même quelques petites incursions dans le jazz où elle semble même exceller vocalement. Même si cela confine à la variété, c’est quand même fait avec une certaine classe qui peut rivaliser avec les productions anglaises. Il y a aussi des fautes de goût, comme le célèbre « Sacré Charlemagne » chanson destinée aux enfants et quelle ne voulait pas enregistrer. A partir de 1968, sa carrière marque le pas, mais elle a aussi une excuse, elle mène deux carrières de front car elle est pratiquement un star en Allemagne. Elle rebondira plus tard, j’ai essayé de m’accrocher à ce retour, mais j’ai assez vite abandonné, une certaine magie n’était plus présente. J’ai fait une sélection de titres de cette période Philips, à minima toutes celles que j’aime sont présentes.

Pense A Moi (1963)

N’écoute Pas Les Idoles (1964)

Jazz A Gogo (1964)

Laisse Tomber Les Filles (1964)

Les Rubans Et La Fleur (1964)

Poupée De Cire Poupée De Son (1965)

Attends Ou Va-t’en (1965)

Le Temps De La Rentrée (1966)

Nous Ne Sommes Pas Des Anges (1966)

Les Sucettes (1966)

Ca Me Fait Rire (1966)

Bebé Requin (1967)

Chanson Indienne (1968)

Le Temps Du Tempo (1968)

Rue De L’Abricot (1969)

Séquence humour

Extrait de « Zazie dans le métro »

Partis rejoindre les étoiles

Jack Lee (1952 – 2023)

Compositeur américain, membres de Nervesa. Il notamment composé des succès pour Paul Young et Blondie, qui reprit avec plus de succès, un titre qu’il avait enregistré avec les Nerves.

Paul Young – Come Back and Stay

Blondie – Hanging On The Telephone

The Nerves – When You Find Out


En passant

Dimanche en quelques manches de printemps (11)

Deux musiques pour s’éveiller efficacement

Creedence Clearwater Revival – Commotion

Love Sculpture – Sabre Dance

CHANSONS
MONUMENTS

Chansons qui ont un brin d’éternité

Dimples

Un des grands classiques du répertoire de John Lee Hooker…

John Lee Hooker, version originale 1956

La reprise des Boots, 1965

Rétroviseur

Il y a 42 ans en 1981, vers la mi-juin, ces chansons squattaient le hit parade américain ou anglais, et pour certaines envahir la France.

Stars On 45 – Stars On 45

George Harrison – All Those Years Ago

Neil Diamond – America

Kim Carnes – Bette Davis Eyes

Rick Springfield – Jessie’s Girl

On les entend jamais

Pour la quasi totalité des artistes, les discographies sont parsemées de titres que l’on n’entend jamais, seules les écoutes privées peuvent quelque peu renverser la tendance. Il y a pourtant des choses plaisantes, intéressantes, voire même géniales. Partons à la découverte des ces spécialités dans un joyeux mélange de style…

Des artistes plus ou moins connus et des titres de leur répertoire plus ou moins oubliés, toutes époques

Lulu – Loves Loves To Love Love

The Les Humphries Singers – To My Father’s House

Sweetwater – What’s Wrong

Sailor – Jacaranda

The Freeborne – Images

Des trucs originaux

Une chanson dans une langue quelconque, bien sûr une reprise d’un autre artiste plutôt connu, pas forcément anglophone. Retrouver l’artiste original. Facile pour moi, mais pour vous ? Je dois avouer quand même que c’est plutôt gratiné, mais la plupart de ces chansons sont connues en France, du moins l’artiste.

1) André van Duin – Stoelen Stoelen

2) Dalida – Dans La Ville Endormie

3) Nina & Mike – Was Wird Sein In Sieben Jahren

4) Richard Anthony – Station Service

5) Prima Vera – Har Du Sans For Nisser

Solutions – 1) Sam The Sham & The Pharaohs / Woolly Bully // 2) Les Irrésistibles / My Year Is A Day // 3) Zager & Evans / In The Year 2525 // 4) The Turtles / She’d Rather Be With Me // 5) The Lovin’ Spoonful / Do You Belive In Magic

Gros Plan les débuts de Rod Stewart

Voila un chanteur que tout le monde connaît, il est une star depuis 50 ans. Mais on peut ajouter encore une dizaine d’années, celles de ses débuts qui sont bien moins visibles. J’ai souvent testé la chose auprès des fans, bien peu connaissent sa carrière entre 1964 et son avènement au rang de star. Il est vrai que cela reste plutôt obscur, il n’est cependant pas complètement un inconnu dans certains milieux. Sous son nom, il sortit quatre singles entre 1964 et 1968. Pour le reste il participe à d’autres aventures en ayant un rôle plus ou moins secondaire. Il est remarqué par Long John Baldry, un chanteur actif sur la scène blues anglaise bénéficiant d’une certaine notoriété. Il fit plus ou moins partie de son groupe les Hoochie Coochie Men, mais il apparaît assez peu sur les enregistrements. Il se manifeste plus visiblement avec Steampacket, une sorte de super groupe mis en forme par Giorgio Gomelsky, producteur des Yardbirds. La plupart de ces enregistrements sortiront bien plus tard, une fois la gloire arrivée. En 1966, il fait partie de Shotgun Express, un trio vocal avec Beryl Marsden et Peter Bardens, Le groupe ne perce pas. La meilleure impulsion pour la suite de sa carrière sera son recrutement comme chanteur sur les premiers albums de Jeff Beck qui entame sa fructueuse carrière en solo. Ce résumé est très succinct, mais donne l’essentiel de ses débuts. Après, c’est une plus longue histoire.

Good Morning Little Schoolgirl, 1964

I’m Gonna Move To The Outskirts Of Town, 1964

The Day Will Come, 1965

Why Does It Go On, 1965

Shake, 1966

I Just Got Some, 1966

Little Miss Understood, 1968

So Much To Say, 1968

Can I Get A Witness, avec Steampacket, 1965

Up Above My Head I Hear Music in the Air, avec Long John Baldry, 1964

I Could Feel the Whole World Turn Around, avec Shotgun Express, 1966

Shapes Of Things, avec Jeff Beck, 1968

I Ain’t Superticious, avec Jeff Beck, 1968

Eric Burdon, Stevie Winwood, Long John Baldry, Julie Driscoll and Rod Stewar, Jazz and Blues Festival, Richmond, August 8th 1965 

Séquence humour

Les Grosses Têtes, Jean Yanne

Partis rejoindre les étoiles

Astrud Gilberto (1940 – 2023)

Reine de la bossa nova née au Brésil. De sa rencontre avec le saxophoniste américain Stan Getz jaillit l’immortel « The Girl Fron Ipanema ». Dans une autre domaine, elle fut une ardente militante de la cause animale.

The Girl Fron Ipanema (1964)

Agua De Beber (1965)

Corcovado (1964)

Tony Mc Phee (1944 – 2023)

Il fut un guitariste anglais très connu et apprécié. Il accompagna beaucoup de monde et officia au sein des très connus Groundhogs, formation de blues à l’origine qui évolua vers le psychédélique par la suite.

You Don’t Love Me

Daze Of The Weak

Ship On The Ocean

Dirty Mother Fucker, avec Billy Boy Arnold

Boom Boom, avec John Lee Hooker