En passant

Dimanche en quelques manches d’hiver (11)

CHANSONS
MONUMENTS

Chansons qui ont un brin d’éternité

Little Willie John

Fever

1956

La Version de Peggy Lee (1958)

Rétroviseur

Il y a pile 55 ans ces chansons se pavanaient aux premières places du hit parade anglais ou américain. Certaines sont encore très connues, d’autres moins, et même un peu oubliées

The Rolling StonesRuby Tuesday

The Seekers – Georgy Girl

Mitch Ryder and the Detroit Wheels – Sock It To Me, Baby

The Beatles – Penny Lane

onny and Cher: The Beat Goes On

De l’autre côté

Au temps des 45 tours, les disques avaient deux faces, alors on retournait le disque et parfois, il y avait une bonne surprise. Des chansons aussi bien roulées, voire supérieures à la face principale. Dans certains cas, elle reflètent le vrai visage de l’artiste. En voici une sélection.

The Moonkees – I’m Not Your Steppin’ Stone

The Moody Blues – Candle of Life

The Doors – Waiting For The Sun

Bobby Parker – Steal Your Heart Away

Slade – My Life Is Natural

Des trucs originaux

Des chansons que l’on connait éventuellement en version française, elles furent toutes diffusées sur les radios à une époque où à une autre, fréquemment ou plus rarement. Ce sont des reprises de chansons anglophones ou autres et plus ou moins obscures, dont certaines personnes ne connaissent même pas l’existence. Voici les versions originales qui vous rappelleront peut-être quelque chose. C’est une sorte de jeu, cherchez le titre de la version française. Dans certains cas c’est facile, dans d’autres plus difficile, mais c’est possible puisque je le fais mais à l’envers. Bravo si vous faites un 5/5. Je vous donne les solutions tout en bas de la page. Mais on peut aussi simplement les écouter.

1) The Yardbirds ~ Heart Full Of Soul 

2) The Moody Blues – Stop

3) Len Barry – 1-2-3

4) The Four Pennies – Do You Want Me To

5) Gene Vincent – Bird Doggin’

Repêchages en vrac

Quelques sélections sans ordre, ni époque, ni style précis

Yves Simon – Au Pays Des Merveilles De Juliet

Iggy Pop – La Vie En Rose

The Pandoras – Dark November

Adamo – En Blue Jeans Et Blouson De Cuir

Annette – The Battle Of San Onofre

Deux musiques pour rêver

The Platters – My Serenade


Roy Orbison – Shahdaroba


D’autres musiques pour rêver programmées dans les postes des dimanches précédents.

The Beau Brummels – The Wolf Of Velvet Fortune
Erik Satie Gnossienne no 1
The Mamas & The Papas – Dancing Bear
René Joly – La Cour Du Roi Musicien
Bernard Benoit – An Dro Pour 3 Guitares
Tim Buckley – Song Slowly Song
Pilgrim – Dream Within A Dream
Ash Ra Tempel – The Fairy Dance
Raphelson – The Dancer
Tangerine Dream – Cherokee Lane
The Doors – I Can See Your Face In My Mind
The Byrds -Everybody Been’s Burned

Parachute Club – Innuend
Patti Smith – Elegie
Chris Isaak – Can’t Do A Thing To Stop Me
Elvis Presley – First In Line

Solutions – 1) Thierry Vincent / Je Ne Peux Pas L’Oublier // 2) Pussy Cat / Stop// 3) Annie Markan – Arielle / 1-2-3 // 4) Les Missiles / J’Ai Un Rendez-Vous // 5) Noël Deschamps / Pour Le Pied.


En passant

Inventaire musical à la Prévert (79)

The Master’s Apprentices – Same- Australia Astor ALP 1025, 1967. Jim Keays, lead vocals; Tony Summers, lead guitar; Mick Bower, rhythm guitar; Gavin Webb, bass; Steve Hopgood, drums.

Dans une moindre mesure l’Australie tenta d’imposer ses artistes sur le plan international durant les sixties. Certains y parvinrent assez bien, les Bee Gees (de faux australiens), les Easybeats, les Seekers, sont les plus connus. Cela n’enlève rien au potentiel des artistes locaux, mais ils durent pour la plupart se contenter d’une aura locale. Un groupe qui a eu une belle réputation, mais qui demeure assez peu connu en Europe, a pour nom les Master’s Apprentices. Formés en 1965, ils publient l’année suivante leur premier album, celui qui figure ici. Bien que le groupe évolua par la suite vers le psychédélique et la progressive, ce premier opus est plus brut. On sent l’influence de groupes comme les Pretty Things et aussi les Yardbirds. Je dois dire que cet album figure en bonne place depuis longtemps dans ma discothèque et des titres comme « But One Day » et « Buried And Dead » reviennent inlassablement dans mes écoutes. Ce sont deux des titres originaux, a côté de charmantes reprises, qui figurent dans ce que pourrais appeler « mes classiques ». Par la suite, le groupe immigra en Angleterre en enregistra des albums assez confidentiels qui sont prisés par les collectionneurs. Le groupe se sépara en 1972, mais renaîtra occasionnellement pour des concerts ici et là. Sûr que les kangourous doivent encore se trémousser sur cet album !

But One Day

Wars Or Hands Of Time

Dancing Girl

I Feel Fine

My Girl

Undecided

Hot Gully Wind

Theme For A Social Climber

Don’t Fight It

She’s My Girl

Johnny B. Goode

Buried And Dead

Documents

Elevator Driver, un clip de 1968

.10 Man, un clip de 1968

La Belgique n’a pas à rougir de certains de ses artistes, sans vouloir faire référence à Brel et autres flamands. Les Night Rockers furent de ceux-là, vu sous l’angle rock. Ils se firent une certaine réputation sur les scènes allemandes, mais c’est en venant à Paris qu’ils purent réaliser le projet d’enregistrer un disque. Ils furent une des révélation de ce fameux Golf-Drouot, ce qui amena Barclay à les signer sur son label aussi légendaire que bref, celui qui reprenait le nom du fameux club. Le premier des deux EP’s publiés reprend trois classiques du rock bien connus et propose aussi un original. C’est bon et ça chauffe bien, mais c’est juste dommage que l’on aie rajouté du faux live pour donner l’impression que cela a réellement enregistré au Golf comme le prétend la pochette. Par contre, la présentation d’Henri Leproux est bien du vrai live. C’est un groupe qui pouvait rivaliser avec les formations anglaises. Dans un moment d’euphorie, le rédacteur du texte de la pochette annonce qu’on les attend à la « Taverne » de Liverpool. Surement un coup du contre-espionnage anglais !

Les Night Rockers – Golf Drouot 71013, publié en 1966, meilleure enchère sur Ebay 60 euros.

I Can Tell

I Just Wanna Get You

Almost Grown

A Shot Of Rhythm And Blues

Envies de découvrir autre chose ?

La musique n’a pas de frontières. S’il y a bien un point où je suis très éclectique, c’est assurément la musique. Entre un disque de hard rock et un opéra, pour moi c’est de la musique. C’est la différence qu’il y a entre un plat de haricots et un entrecôte bordelaise, les deux pris dans leur contexte propre peuvent s’avérer délicieux. Je fouille, j’écoute, je trouve, et puis quelquefois je tombe sous le charme. C’est pour moi une quête permanente.
Je vous invite à partager ces découvertes au hasard. Des artistes qui ne font pas forcément la une des médias, mais qui ne sont pas dépourvus d’un certain magnétisme ou plus simplement nous présentent une belle vision musicale.

Il m’arrive de temps en temps de me régaler en regardant un film noir, soit pour le scénario, soit pour la musique et parfois les deux. Pour ce genre de film, je trouve que le jazz est la musique qui colle le mieux. Sans doute il y en a parmi vous qui aiment le jazz, mais qui ne connaissent pas forcément le style en tant que musique de film. C’est parfois même des titres accessoires dans la discographie des artistes. Alors voici deux fameux films dont j’ai extrait deux thèmes. Pour le premier c’est plutôt le style action, pour le second c’est plutôt planant, je dois dire que c’est du jazz qui peut me faire planer autant que de la musique psychédélique. C’est aussi un exemple de musique improvisée, ce que la plupart des jazzmen savent très bien faire. Miles Davis a collé ses notes en regardant défiler les images du film. Il devait être assez visionnaire, car le second thème « L’Assassinat De Carala » suppose une scène tragique. Un reportage sur le tremblement de terre qu’il y a eu en 1960 à Agadir, qui fit des milliers de morts, repend ce thème en illustration sonore. Je vous ai mis un clip en-dessous avec un extrait du reportage. Il faudra monter un peu le son, mais vous entendrez la musique et vous verrez qu’elle accompagne très bien cette tragédie.

LES TRCHEURS, FILM DE MARCEL CARNE, 1958

Stan Getz & Roy Eldridge – Générique

Dizzy Gillespie – Mic’s Jump

ASCENSEUR POUR L’ECHAFAUD, FILM DE LOUIS MALLE, 1958

Miles Davis – Genérique

Miles Davis –L’Assassinat De Carala

Reportage sur le tremblement de terre avec le thème de Miles Davis