Disques sous la loupe
Des curiosités musicales diverses, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.
The Knickerbockers – USA LP
Quand on entendit les Knickerbockers et leur fameux « Lies » pour la première fois, certains auraient pu croire, d’autres l’on même cru, qu’il s’agissait d’un nouveau disque des Beatles. Il est vrai que comme imitation, volontaire ou non, c’était assez bien fait.
Le succès de la chanson valait bien un album, en fait le troisième du groupe, mais le premier à contenir un succès. Les Knickerbockers furent un groupe assez au milieu de la route, empruntant ici et là de quoi forger leur répertoire entre originaux et reprises. Le groupe se sépara en 1970, mais connut par la suite deux brèves reformations sans lendemains. Même s’il n’était pas le chanteur du groupe, Jimmy Walker le batteur, remplaça Bill Medley dans le fameux duo vocal des Righteous Brothers entre 1968 et 1971.
Cet album sans être courant n’est pas non plus une rareté inatteignable, il se vendit quand même assez bien à l’époque. C’est un album qui fleure bon les sixties.
Artiste : The Knickerbockers
Titre : The fabulous
Genre : garage, psychédélique, folk rock
Label : Challange
No Catalogue : CHS-622 stéréo; CH-622 mono
Pays : USA 1966
Meilleure enchère sur Ebay 197 euros version mono
Note : également sorti en Angleterre, Australie, Allemagne, Canada, l’édition allemande et anglaise contiennent plus de titres.
Une perle de l’album
Lies
L’incontournable

I Can Do It Better

Can’t You See I’m Trying

Please Don’t Fight It

Just One Girl

I Believe in Her

Wishful Thinking

You’ll Never Walk Alone

Your Kind of Lovin’

Harlem Nocturne
Titres publiés dans certains pays en complément, l’album américain ne comprenant que 10 titres, pratique assez courante à l’époque aux USA.

One Track Mind

High On Love
Clips

Lies, playback tv américaine

Montage comme si c’était les Beatles qui chantaient « Lies », c’est assez bien fait.
Collectors d’un peu partout
Catherine Ribeiro, single Canada
Catherine Ribeiro – Barclay – B-195, Canada, publié en 1965, meilleure enchère sur Ebay 93 euros.
Une grande dame de la chanson à ses débuts. Elle obtient quelques passages radio avec « La Voix Du Vent » ( Tears Won’t Help du groupe Majority) publié sur un EP en France . Le Canada choisira deux autres titres pour la sortie de ce single. Nous y trouvons deux reprises, la première est une adaptation de « It’s All Over Now Baby Blue » de Bob Dylan et la seconde est issue d’un traditionnel américain « Banks Of The Ohio » que l’on peut aussi entendre par Marie Laforêt en anglais. Ses débuts ne préfigurent pas la chanteuse qu’elle deviendra plus tard, révoltée et anarchiste, mais aussi musicalement plus pointu avec Alpes. Ce 45 tours est une curiosité, il a quand même fallu 45 enchères pour trouver un vainqueur. Je me contenterai de mon EP.

C’est Fini Entre Nous

Dieu Me Pardonne

Un reportage en 1972
Des chanteurs ou chanteuses qui ne font pas vraiment partie de mes préférés, je ne peux pas dire que je les déteste, mais je ne les écoute pas souvent. Mais voilà certaines de leurs chansons ont un charme auquel je ne peux résister et que je considère comme du travail bien fait…
Supermax – It Ain’t Easy
Michel Paje – Tout Au Long De Ma Rue
Visites au musée du Boss
Au cours de ma vie je ne sais pas combien j’ai écouté de disques, probablement des millions. Dans ce kaléidoscope, certains ne firent que passer, d’autres se manifestèrent de manière plus accrocheuse. Et puis il y a ceux que je peux mettre dans mon musée. En voici des exemples, et comme en musique je n’ai jamais été sectaire, on peut y trouver des trucs qui peuvent sembler bizarres. Mais voilà, je les ai tous adorés et même les adore encore…
Deux qui figurent sans aucun doute parmi mes records d’écoute…
Donovan – Hey Gyp
The Pretty Things – Honey I Need
Deux qui font partie de mes records d’écoute, mais qui sont d’une découverte plus tardive, bien qu’ils soient anciens. Il y a une bonne raison à cela, ils étaient le plus souvent inatteignables pour moi lors de leur publication, publiés sur d’obscurs labels, dans des pays géographiquement lointains de chez moi. La découverte viendra plus tard à travers les nombreuses compilations qui fleurirent au cours des années 80-90, au hasard d’un voyage ou d’une foire aux disques, sur les conseils d’un autre collectionneur. Quoiqu’il en soit, ils sont devenus des chansons phares pour moi, même si au compteur ils viennent ensuite.
The Brentwoods – Babe, You Know
Quests – Shadows In The Night
Ces disques ne font pas partie de ceux que j’ai le plus écoutés. Néanmoins ils ont à un moment ou à un autre tournés sur la platine, et ceci plus d’une fois. Ils sont d’agréables souvenirs qui peuvent de temps en temps remonter à la surface.
Aerosmith – Cheese Cake
ZZ Top – Lowdown In The Street
Dans une future pièce du musée encore en construction, ces chansons y figureront probablement. Je ne les ai pas encore suffisamment écoutées, elles sont de découverte plus ou moins récente et ne font pas partie de mes 20 premières années d’écoutes, mais je suis sûr que je les écouterai encore dans dix ans.
Quiet Island – Light House









