Un de ces trucs impérissables par ce bon vieux Chuck Berry. Il fut un grand créateur, mais aussi un observateur du monde qui l’entourait. Cela se retrouve parfois dans les paroles de ses chansons. Toutes ne sont pas de simples histoires de relations entre hommes et femmes. Elles débordent sur d’autres thèmes, la jeunesse, la famille, les musiciens, les lieux. Les reprises de ses chansons se comptent par milliers, rien que pour celle-ci, il y en a plus de 250. Et cela risque fort de continuer…
Version originale Chuck Berry, 1959
Une bonne reprise par Vince Taylor, 1964
On les entend jamais
Pour la quasi totalité des artistes, les discographies sont parsemées de titres que l’on n’entend jamais, seules les écoutes privées peuvent quelque peu renverser la tendance. Il y a pourtant des choses plaisantes, intéressantes, voire même géniales. Partons à la découverte des ces spécialités dans un joyeux mélange de style…
Des artistes plus ou moins connus et des titres de leur répertoire plus ou moins oubliés, toutes époques.
Ici et là…
The Music Machine – Masculine Intuition (1966)
Tiny Tim – Strawberry Tea (1968)
Jethro Tull – My Sunday Feeling (1968)
The Shadows Of Knight – My Fire Department Needs A Fireman (1969)
Blodwyn Pig – Ain’t Ya Comin’ Home Babe (1969)
Chute alors !
La musique c’est aussi ça…
La belle chanson française…
Michèle Arnaud – L’île Saint-Louis
Serge Reggiani – L’Italien
Catherine Sauvage – La Chanson de Margaret
Mouloudji – Un Jour Tu Verras
Jacques Brel – La Fanette
Partis rejoindre les étoiles
Françoise Hardy (1944 – 2024)
Inutile d’y revenir en détail, on la connaît tous, un petit résumé…
Les deux survivantes des fameuses Liverbirds Mary McGlory et Sylvia Saunders, premier groupe entièrement féminin de Liverpool et même d’ailleurs, se remettent au travail. A l’occasion d’un livre publié sous forme de récit autobiographique, elles ont regagné les studios pour une nouvelle aventure, ainsi que quelques concerts. En compagnie d’une guitariste soliste et une rythmique, qui pourraient être leurs petites filles, les anciennes sont fièrement bientôt octogénaires.
Disques sous la loupe
Des curiosités musicales diverses, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant.Les découvrir c’est partir à l’aventure.
Nino Ferrer – Enregistrement Public
Disons-le tout de suite, ce n’est pas un album en public malgré son titre. Cet Italien d’origine est déjà d’un âge avancé quand il rencontre le succès, il a plus de 30 ans. A l’origine, il vient du jazz et joue de la contrebasse. Il accompagne des artistes comme Bill Coleman au Nancy Holloway. En 1963, il fait une première tentative comme chanteur avec un succès d’estime « Pour Oublier Qu’on S’est Aimé » en 1963. Publié par le label Bel Air, une maison de disques que Barclay à refilé à une de ses ex-femmes suite à un divorce. A sa disparition, certains artistes sont récupérés par Barclay et c’est ainsi que Nino Ferrer se retrouve chez Riviera. Le succès vient assez rapidement avec son histoire de chien nommé « Mirza » et aussi « Les Cornichons », adaptation vocale d’un instrumental de James Booker. Pendant plusieurs années, il connaîtra le succès en France mais aussi en Italie, son plus grand succès restera « Le Sud » en 1974, chanson qu’il n’appréciait pas particulièrement. Mais sa discographie est parsemée de choses moins connues, mais par inintéressantes bien au contraire. Cet album, le premier, fait la part belle au rhythm and blues, des textes souvent teintés d’humour. Vocalement très bon, il est aussi une sorte de compilation puisqu’il reprend deux titres de la première époque. Entre originaux et reprises, cela s’écoute encore très agréablement.
Artiste : Nino Ferrer Titre : Enregistrement Public Genre : chanson, rhythm and blues Label : Riviera No Catalogue : 421068 S Pays : France, 1976 Meilleure enchère sur Ebay 189 euros Note : l’original n’existe qu’en mono
Une perle de l’album
Un An D’amour C’est Irréparable
Pas la plus connue…
Je veux Etre Noir
Si Tu M’aimes Encore
La bande A Ferrer
Le Millionnaire
Shake Shake Ferrer
Cantilene
Madame Robert
Pour Oublier Qu’on S’est Aimé
Les Cornichons
Oh ! Hé ! Hein ! Bon !
Fallen Angels, 1979
Collectors d’un peu partout
The Pussycats 45 tours Allemagne
The Pussycats – International 421 026, Allemagne, publié en 1966, meilleure enchère sur Ebay 90 euros.
En Allemagne et en France, la firme Polydor sur son sous-label International distribuait sous licence des artistes venus de tous horizons sauf les nationaux. Certaines de ces pièces sont plus ou moins recherchées par les collectionneurs, même si elles font double emploi avec les publications d’origine et nationales Les Pussycats sont un groupe d’origine norvégienne, pratiquement inconnu en France, mais qui fut assez populaire dans les pays nordiques. Les membres du groupe évoluèrent vers d’autres aventures musicales, mais ils se retrouvèrent de temps en temps sous le nom d’origine et aujourd’hui encore, il ne sons pas complètement oubliés. Le titre « Just A little Teardrop » est un classique de la scène nordique passablement repris par d’autres artistes.
Purdy Patsy
Just A little Teardrop
Des chanteurs ou chanteuses qui ne font pas vraiment partie de mes préférés, je ne peux pas dire que je les déteste, mais je ne les écoute pas souvent. Mais voilà certaines de leurs chansons ont un charme auquel je ne peux résister et que je considère comme du travail bien fait…
Bernard Sauvat – L’amitié
Gérard Lenorman – Sur Le Chemin De La Vie
Visites au musée du Boss
Au cours de ma vie je ne sais pas combien j’ai écouté de disques, probablement des millions. Dans ce kaléidoscope, certains ne firent que passer, d’autres se manifestèrent de manière plus accrocheuse. Et puis il y a ceux que je peux mettre dans mon musée. En voici des exemples, et comme en musique je n’ai jamais été sectaire, on peut y trouver des trucs qui peuvent sembler bizarres. Mais voilà, je les ai tous adorés et même les adore encore…
Quatre qui figurent sans aucun doute parmi mes records d’écoute…
Led Zeppelin – Immigrant Song
Fleetwood Mac – I Love Another Woman
MC5 – Borderline
Jet Harris & Tony Meehan – Diamonds
Ces disques ne font pas partie de ceux que j’ai le plus écoutés. Néanmoins ils ont à un moment ou à un autre tournés sur la platine, et ceci plus d’une fois. Ils sont d’agréables souvenirs qui peuvent de temps en temps remonter à la surface.
Dogs – Walking Shadow
The Kinks – I’m Not Like Everybody Else
Dans une future pièce du musée encore en construction, ces chansons y figureront probablement. Je ne les ai pas encore suffisamment écoutées, elles sont de découverte plus ou moins récente et ne font pas partie de mes 20 premières années d’écoutes, mais je suis sûr que je les écouterai encore dans dix ans.