En passant

Dimanche en quelques manches de printemps (9)

Deux musiques pour débuter cool

We Five – You Were On My Mind

Phil Ochs – Changes

CHANSONS
MONUMENTS

Chansons qui ont un brin d’éternité

L’une des chansons du « western spaghetti » les plus célèbres. L’enregistrement originale par le compositeur servit de générique pour le film « Le Bon, la Brute et le Truand ». Le chef d’orchestre américain en fit une reprise condensée qui fut un hit mondial, no 1 Angleterre et USA.

Version originale Ennio Morricone, 1966

La reprise à succès de Hugo Montenegro, 1967

On les entend jamais

Des artistes plus ou moins connus et des titres de leur répertoire plus ou moins oubliés, toutes époques.

US sixties…

Factory – Path Through The Forest UK (1968)

Art Guy – Where You Gonna Go USA (1967)

Velvet Haze – Last Day On Earth USA (1968)

The Wimple Winch – Save My Soul  UK (1966)

The Vestells – Won’t You Tell Me USA (1967)

Ca n’arrive qu’aux autres !

La musique c’est aussi ça…

Bobflix sessions, des musiciens dans le temps…

Aisha Khan & Her Rajahs – My Baby Shakes

Hot Boogie Chillun – No One Will Ever Know

Jennifer Keith & Mondo Dorame Sextet – Baby, You Got What It Takes

The Blackjacks – Might Wake Up Melinda

Barrence Whitfield – Cavemen

Partis rejoindre les étoiles

Frank Ifield (1937 – 2024)

Crooner anglais expatrié en Australie, il connut de gros succès dans la premère moitié des sixties.

I Remember You (1962)

Lovesick Blues (1962)

Randy Fuller (1944 – 2024)

Frère cadet de Bobby Fuller du Bobby Fuller Four, bassiste du même groupe qui connut quelques succès en 1965-66. Bobby Fuller décéda dans des circonstances mystérieuses en 1966, retrouvé mort dans sa voiture.

I Fought The Law (1965)

Love’s Made A Fool Of You (1966)

En passant

Inventaire musical à la Prévert (191)

Disques sous la loupe

Des curiosités musicales diverses, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.

Downliners Sect – The Country Sect

Les Downliners Sect furent sans doute un des groupes les plus décadents et inattendus de l’Angleterre vers le milieu des sixties. Après un premier album que ne renièrent pas les fans des Rolling Stones ou des Yardbirds, ils changent complètement de style pour le second. Quel formation osait proposer un album inspiré de la country music, du folk US, et dans une moindre mesure du blues, dans une Angleterre vaccinée aux Beatles et autres Kinks? Eh bien les Downliners Sect tout simplement…
Il contient passablement de titres originaux, mais ils sont traités à la sauce américaine, tantôt dans une ambiance country, tantôt à la manière du folk US tendance blanche, sans oublier une ou deux incursions dans le blues. Cela reste détectable, tout toute l’originalité apparait quand on connait les deux autres albums de l’époque. Ainsi soit-il !

Artiste : Downliners Sect
Titre : The Country Sect
Genre : Country, folk, blues

Label : Columbia
No Catalogue :  33SX 1745
Pays : UK, 1965
Meilleure enchère sur Ebay 658 euros.
Note : N’existe qu’en mono

Rocks In My Bed

Visites au musée du Boss

Au cours de ma vie je ne sais pas combien j’ai écouté de disques, probablement des millions. Dans ce kaléidoscope, certains ne firent que passer, d’autres se manifestèrent de manière plus accrocheuse. Et puis il y a ceux que je peux mettre dans mon musée. En voici des exemples, et comme en musique je n’ai jamais été sectaire, on peut y trouver des trucs qui peuvent sembler bizarres. Mais voilà, je les ai tous adorés et même les adore encore…

Quatre qui figurent sans aucun doute parmi mes records d’écoute…

Sonny Boy Williamson – Don’t Start Me Talkin’

The Stooges – I Wanna Be Your Dog

Dans une future pièce du musée encore en construction, ces chansons y figureront probablement. Je ne les ai pas encore suffisamment écoutées, elles sont de découverte plus ou moins récente et ne font pas partie de mes 20 premières années d’écoutes, mais je suis sûr que je les écouterai encore dans dix ans.

Dukes Of Stratosphear – 25 O’clock