En passant

Dimanche en quelques manches de printemps (3)

Deux musiques pour débuter plutôt cool

The Mamas & The Papas – Even If I Could

Harpers Bizarre – The 59th Street Bridge Song

CHANSONS
MONUMENTS

Chansons qui ont un brin d’éternité

Bridge Over Troubled Water

Une très grosse réussite pour le duo Simon et Garfunkel, même si on s’éloigne du style folk des débuts. Elle suscitera un intérêt instantané, l’année de sa sortie elle sera reprise une cinquantaine de fois par de très grosses vedettes. A l’heure actuelle, il en existe plus de 700, un pont qui s’étire à l’infini.

Version originale Simon And Garfunkel, 1970

La reprise de Peggy Lee, 1970

On les entend jamais

Pour la quasi totalité des artistes, les discographies sont parsemées de titres que l’on n’entend jamais, seules les écoutes privées peuvent quelque peu renverser la tendance. Il y a pourtant des choses plaisantes, intéressantes, voire même géniales. Partons à la découverte des ces spécialités dans un joyeux mélange de style…

Des artistes plus ou moins connus et des titres de leur répertoire plus ou moins oubliés, toutes époques.

Un joyeux mélange de styles…

The Monkees – Alternate Title (1967)

The Sentinals Surfin’ Tragedy (1963)

Unit Four Plus Two – Sorrow And Pain (1964)

Carl Perkins – Put Your Cat Clothes On (1956)

The Fleetwoods – Mr Blue (1959)

Oscar Clandot

Strictement Folk Americain VIII

Le folk américain est un joyeux mélange de tous les styles de musiques folkloriques importés par ceux qui firent la conquête du pays. Il est principalement d’obédience anglo-saxonne, mais nul doute que les baladins qui firent son histoire n’étaient pas insensibles à des musiques venues d’ailleurs et les incorporèrent à leur manière dans les chansons. Certains airs peuvent remonter à l’époque médiévale, tandis que d’autres furent composés par des folkeux anonymes. Il arriva que des airs traditionnels connaissent un revival via des arrangements modernes. Des chansons comme « J’entends Siffler Le Train » ou « Le Pénitencier » viennent des cette tradition folk américaine. J’ai choisi des interprétations qui avoisinent un style proche de la tradition.

Hoyt Axton – Vandy
Un traditionnel mis en lumière par le grand Hoyt Axton et sa puissante voix. Jim McGuinn future guitariste des Byrds participa à l’enregistrement de l’album où figure ce titre.

Joan Baez – Fennario
Joan Baez est certainement la chanteuse qui a le plus fait franchir les frontières internationales au folk américain. En plus, elle a une voix exceptionnelle, l’une des plus remarquables de l’histoire de la musique moderne. La chanson qu’elle chante ici est à l’origine « The Bonnie Lass O’ Fyvie », d’origine écossaise. Accaparée par les Américains elle devient « Peggy-O » ou ici « Fennario » dans l’interprétation de Joan Baez.

Paul Clayton – Geordie
Un air traditionnel anglais qui a aussi été complètement adopté par les Américains. Claude François en fit même une adaptation française dont les paroles respectent assez l’esprit du texte original.

Jack Guthrie – Oklahoma Hills
Aux USA, avec le folk tout peut arriver. Cette chanson originalement écrite par Woodie Guthrie devient un succès en 1945 dans une version une peu remaniée en country enregistrée par son cousin Jack. Depuis 2001, c’est l’hymne officiel de l’état de l’Oklahoma.

The HillbilliesCluck Old Hen
Traditionnel dans le style bluegrass, chanson originaire des Apalaches vers 1880.

Partis rejoindre les étoiles

Clarence « Frogman » Henry (1937 – 2024)

 Chanteur, compositeur, pianiste de R&B américain. Il a eu une très longue carrière avec quelques titres entrés dans la postérité.

Ain’t Got No Home (1956)

Lonely Street (1961)

En passant

Inventaire musical à la Prévert (185)

Disques sous la loupe

Des curiosités musicales diverses, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.

The Swinging Blue Jeans – Live Cascade Club LP Allemagne 1965

Les Swinging Blue Jeans furent assez brièvement très populaires en Angleterre. Cette popularité déborda assez bien et un peu plus longuement en Allemagne. On profita de publier cet album typiquement allemand pour profiter de cette manne. Il ne fait pas de doute que le titre de l’album correspond bien à un de leurs passages au Cascade Club à Cologne. Par contre il s’avéra très vite que des enregistrements en studio figurent dessus, additionnés de l’ambiance live. Trois des quatre titres qu’ils enregistrèrent en allemand sont inclus dans la livraison, mais cela reste du studio. Pour le reste, on ne possède pas de certitudes, par exemple la reprise de « Chu-A-Lug » de Roger Miller apparaît très identique à la version studio. Pour les autres titres, on ne possède pas de points de comparaison, exception faite pour « Long Tall Sally » qui est bien différente de celle en studio, mais le reste n’apparait pas dans la discographie publiée à l’époque. Même la compilation « The EMI Years 1963 – 1969 » qui se veut complète ne les présente pas. Gageons que ces titres sont bien un enregistrement réel effectué dans le club.
Le groupe reste malgré tout plutôt bon dans les reprises, un bon guitariste soliste et un bon chanteur. Leur reprise de « Johnny Be Good » me fait toujours rigoler car on dirait que Jimi Hendrix s’en est inspiré pour sa reprise en live à Berkeley. Cet album est un complément discographique pour les fans. A ce jour, il n’a fait l’objet que d’une réédition CD en 1994. Bien que trois des membres originaux soient encore vivants, il ne reste plus aucun membre original dans la formation qui tourne encore en Angleterre.

Artiste : The Swinging Blue Jeans
Titre : Live At Cascade Club
Genre : Liverpool beat, rock
Label : Electrola
No Catalogue : SME 83927
Pays : Allemagne 1965
Meilleure enchère sur Ebay 281 euros.
Note: Cet album a aussi été publié identiquement au Danemark à la même époque sur label His Master’s Voice. L’édition allemande est un peu plus courante mais aussi un peu plus recherchée
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Johnny Be Good

Documents Swinging Blue Jeans

Collectors d’un peu partout

The Kinks 45 tours USA

The Kinks – Reprise 0847, USA, publié en 1969, meilleure enchère sur Ebay 2118 euros.

Je le sais pour l’avoir vécu, ce n’est pas les dealers qui font les prix des collectors, mais bien les collectionneurs. Chacun peut vendre ce qu’il veut au prix où il veut, mais dans un deal il faut être deux. Dans les années 1980, quand le marché des collectors commença à s’organiser sous formes de foires, on voyait des banalités courantes proposées à prix d’or. On se référait souvent aux cotations qui paraissaient dans les journaux, affichant parfois des cotation très fantaisistes, le plus souvent faites par des collectionneurs dans le but de donner une valeur certaine à leur propre collection. Aujourd’hui, c’est un peu plus facile, on peut se référer aux sites de ventes en ligne et comparer le prix de cotation à celui atteint dans une enchère.
Cet 45 tours des Kinks en pressage américain est à n’en pas douter une rareté dont les collectionneurs on décidé de sa valeur réelle. Il n’apparaît pratiquement jamais dans les ventes et dans ce cas précis en 2021, il a atteint la jolie somme de 2118 euros avec 33 enchères, ce qui augure de son intérêt. Reste à savoir si vous mettriez ce prix pour un 45 tours plutôt banal dans sa présentation, même en étant fan des Kinks

The Village Green Preservation Society

Do You Remember Walter

Document à propos des Kinks

Victoria, clip 1969

Documents – Musique etc…

Trois x hits of 1967…

Keith West – Excerpt From « A Teenage Opera » 

Stevie Wonder – I Was Made to Love Her

Strawberry Alarm Clock – Incense & Peppermints

Visites au musée du Boss

Au cours de ma vie je ne sais pas combien j’ai écouté de disques, probablement des millions. Dans ce kaléidoscope, certains ne firent que passer, d’autres se manifestèrent de manière plus accrocheuse. Et puis il y a ceux que je peux mettre dans mon musée. En voici des exemples, et comme en musique je n’ai jamais été sectaire, on peut y trouver des trucs qui peuvent sembler bizarres. Mais voilà, je les ai tous adorés et même les adore encore…

Quatre qui figurent sans aucun doute parmi mes records d’écoute…

The Kinks – Waterloo Sunset

The Easybeats – Friday On My Mind

Dans une future pièce du musée encore en construction, ces chansons y figureront probablement. Je ne les ai pas encore suffisamment écoutées, elles sont de découverte plus ou moins récente et ne font pas partie de mes 20 premières années d’écoutes, mais je suis sûr que je les écouterai encore dans dix ans.

Valérie Lagrange – Masters Of War