C’est une des filles à papa qui ne se ridiculisa pas en chantant. Son répertoire est assez classe, et puis ces bottes marchent encore et pour longtemps.
Nancy Sinatra, version originale, 1965
La version rockabilly des Meteors, 2011
On les entend jamais
Pour la quasi totalité des artistes, les discographies sont parsemées de titres que l’on n’entend jamais, seules les écoutes privées peuvent quelque peu renverser la tendance. Il y a pourtant des choses plaisantes, intéressantes, voire même géniales. Partons à la découverte des ces spécialités dans un joyeux mélange de style…
Des artistes plus ou moins connus et des titres de leur répertoire plus ou moins oubliés, toutes époques.
Angleterre à l’aube de la Beatlemania
The Chucks – Mulberry Bush
The Raving Savages – Surf’N’Stomp
Heinz – Hush-A-Bye
John Leyton – Oh Lover
Mike Sarne – Code Of Love
Walt Disney
Strictement Folk Celtique
J’ai toujours nourri une passion particulière pour le folk celtique, mais le folk en général est une autre passion. Ici je vous présente quelques artistes qui sont anglophones. Le folklore anglais est par essence celtique, mais cela peut couvrir l’Angleterre, l’Irlande, l’Ecosse. A la différence de la Bretagne, les chansons sont en anglais. Les origines peuvent remonter jusqu’à l’époque médiévale. On peut aussi en retrouver des traces dans le folklore américain.
Steeleye Span – Old Matron
The Pentangle – Lyke-Wake Dirge
Planxty – Follow Me Up To Carlow
The Chieftains – Dunmore Lassies
Fairport Convention – Nottamun Town
Partis rejoindre les étoiles
James Kottak – (1962- 2024)
Batteur américain, il fit partie de Kingdom Come mais surtout des Scorpions entre 1996 et 2016.
Raised On Rock
Still Loving You (live 2015)
Neil Slaven – (1944 – 2024)
Pruducteur anglais très réputé, il s’occupa, entre autres, de Savoy Brown, Keef Hartley Band, Pink Fairies, Chicken Shack,
Des curiosités musicales diverses, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant.Les découvrir c’est partir à l’aventure.
The Liverbirds, LP Allemagne 1966
Les Liverbirds débarquant en Hollande en 1965. De gauche à droite Valerie Gell; Sylvia Saunders; Mary McGlory; Pamela Birch. Crédit :Ron Kroon (ANEFO), CC0, via Wikimedia Commons
Second album de ce groupe dont la particularité était de ne pas être un groupe seulement vocal mais aussi instrumental. Durant les sixties, ce genre de formation était extrêmement rare, elles sont même les premières, sinon sur le plan anglais, et peut-être mondial. Ce qui est sur c’est qu’elles furent les premières à publier deux albums. Ces demoiselles sont toutes nées en Angleterre à Liverpool et comme beaucoup de leurs contemporains allèrent tenter leur chance en Allemagne. Cela leur réussit plutôt bien car elles devinrent très populaires dans tout ce qui tournait autour du célèbre Star-Club et percèrent même dans un pays très éloigné, le Japon. Elles auraient pu n’être que des interprètes de variétés, mais leur répertoire vient surtout du rock and roll et du rhythm and blues, c’est très visible dans leur premier album. Celui-ci est un peu plus branché sur ce qui se faisait en 1965. On y trouve des reprises venant des Yardbirds, de Chuck Berry, mais surtout un dérivé de ce qui figurait ou aurait pu figurer au répertoire de groupes comme les Rolling Stones, les Who, les Kinks, c’est d’ailleurs le cas pour plusieurs titres figurent ici. Heureusement que ce genre d’album existe, sinon il manquerait quelque chose aux sixties.
Artiste : The Liverbirds Titre : More Of Genre : british beat, rock Label : Star-Club No Catalogue : 158 021 STY, stéréo Pays : Allemagne, 1966 Meilleure enchère sur Ebay : 201 euros. Note: l’album ne fut publié qu’en Allemagne
Une perle de l’album
Why Do You Hang Around Me
Un titre original composé par la guitariste Pamela Birch. Une autre de ses composition fut reprise par Johnny Kidd (It’s Got To Be You).
Peanut Butter
It’s So Exciting
He Hardly Ever Calls Me Honey Anymore
Four Your Love
Oh No Not My Baby
Around And Around
Down Home Girl
He’s Something Else
Heatwave
He’s About A Mover
Long Tall Shorty
Les Liverbirds documents
Une séquence de film 1965, pas un vrai live
Why Do You Hang Around Me, vrai live 1965
Peanut Butter, Diddley Daddy, 2019 concert dans l’actuelle Cavern à Liverpool, avec les deux survivantes Mary McGlory à la basse et Sylvia Saunders à la batterie
Les deux survivantes racontent quelques souvenirs, c’est en anglais.
Peut-être qu’aujourd’hui les Liverbirds cela donnerait ceci. Ici les Suissesses de Velvet Two Stripes interprètent « Fire ». Un groupe presque entièrement féminin.
Collectors d’un peu partout
Johnny & The Hurricanes, EP USA
Johnny & The Hurricanes – Warwick EX 700, USA, publié en 1960, meilleure enchère sur Ebay 181 euros.
La discographie de Johnny & The Hurricanes n’est pas exempte de quelques raretés, sans qu’elles atteignent des sommets dans les enchères. La plupart des éditions, du moins celles qui concernent les titres les plus connus, vont de relativement à très courantes. Ils ne furent pas tellement prophètes dans leur pays, l’Angleterre leur réserva un accueil bien plus chaleureux en leur offrant de meilleurs et plus nombreux classements dans le hit parade, et également en Europe de manière générale. Aux USA, leur succès se résume surtout à un titre bien classé et sans doute le plus connu de leur discographie « Red River Rock ». Pour les raretés, il faut un peu rechercher les éditions qui peuvent présenter un attrait particulier. C’est un peu le cas pour cet EP américain publié en 1960, qui présente une photo en couleur du groupe, chose assez rare pour eux dans ce format, mais aussi un couplage de titres tout à fait particulier. Il met en évidence « Red River Rock », mais le reste présente des extraits du premier album qui ne figuraient pas sur des 45 tours. Peut-être une petite astuce commerciale pour les rendre plus accessibles aux fauchés. En plus, il faut bien admettre que ce pressage est plutôt rare, alors il peut intéresser quelques fans.
Red River Rock
Storm Warning
Joy Ride
Bam-Boo
Red River Rock dans une version live pour la tv allemande dans les années 1980. A part Johnny Paris et son saxophone, il n’y a aucun membre de la formation originale, il n’y a d’ailleurs aujourd’hui aucun survivant de la formation d’origine.
Documents – Musique etc…
Trois x perles obscurités psyché garage
The Inside Out – Infinity
Talula Babies – Mine Forever
The Dark Knights – Send Her To Me
Visites au musée du Boss
Au cours de ma vie je ne sais pas combien j’ai couté de disques, probablement des millions. Dans ce kaléidoscope, certains ne firent que passer, d’autres se manifestèrent de manière plus accrocheuse. Et puis il y a ceux que je peux mettre dans mon musée. En voici des exemples, et comme en musique je n’ai jamais été sectaire, on peut y trouver des trucs qui peuvent sembler bizarres. Mais voilà, je les ai tous adorés et même les adore encore…
Quatre qui figurent sans aucun doute parmi mes records d’écoute…
The Animals – Don’t Let Me Be Misunderstood
The Shamrocks – Things Will Turn Out Right Tomorrow
Johnny Kendall And The Heralds – The Hoochie Coochie Man
Les Aiglons – Troïka
Ces disques ne font pas partie de ceux que j’ai le plus écoutés. Néanmoins ils ont à un moment ou à un autre tournés sur la platine, et ceci plus d’une fois. Ils sont d’agréables souvenirs qui peuvent de temps en temps remonter à la surface.
James Royal – Call My Name
Michel Magne – Geneviève Et Renaud
Dans une future pièce du musée encore en construction, ces chansons y figureront probablement. Je ne les ai pas encore suffisamment écoutées, elles sont de découverte plus ou moins récente et ne font pas partie de mes 20 premières années d’écoutes, mais je suis sûr que je les écouterai encore dans dix ans.
Fields Of The Nephilim – At The Gates Of Silent Memory