Ayanf dû une petite untervention chirurgicale sans gravité mais handicapante, il se peut que le blog subisse une interruption. Il m’est en effet assez difficile de me tenir derrière un clavier. A bientôt.
Deux musiques pour s’éveiller exotique
Silvana Blasi – Les Babouches A Bouddha
Hector – Abab L’Arabe
CHANSONS MONUMENTS
Chansons qui ont un brin d’éternité
Summertime Blues
Eddir Cochran figure bien entendu parmi les pionniers du rock. Comparativement à un Little Richard ou Jerry Lee Lewis, il est beaucoup plus calme. Parmi ses chansons les plus connues « Summertime Blues » en est une parfaite illustration. C’est aussi la chanson de son répertoire la plus reprise, plus de 200 versions.
Version originale, Eddie Cochran, 1958
Une version bien plus déjantée par les Who en live, 1969
On les entend jamais
Pour la quasi totalité des artistes, les discographies sont parsemées de titres que l’on n’entend jamais, seules les écoutes privées peuvent quelque peu renverser la tendance. Il y a pourtant des choses plaisantes, intéressantes, voire même géniales. Partons à la découverte des ces spécialités dans un joyeux mélange de style…
Des artistes plus ou moins connus et des titres de leur répertoire plus ou moins oubliés, toutes époques
Them – Dirty Old Man
Unit 4+2 – Rainy Day
David McWilliams – Redundancy Blues
Ram Jam – 404
Bee Gees – Lonely Winter
Strictement Folk
C’est de là que viennent toutes les musiques et c’est l’âme des peuples de la Terre. Quand on aime la musique d’une ethnie on n’a pas envie de lui déclarer la guerre, sauf peut-être les fous…
Ayanf dû une petite untervention chirurgicale sans gravité mais handicapante, il se peut que le blog subisse une interruption. Il m’est en effet assez difficile de me tenir derrière un clavier. A bientôt.
Disques sous la loupe
Des curiosités musicales diverses, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant.Les découvrir c’est partir à l’aventure.
Flat Earth Society – Waleeco
Ce n’est pas la première fois que je mentionne cet album, mais le voici dans son intégralité. Un disque très étrange dans sa conception. C’est un disque cadeau 33 tours qui était remis en échange d’un certain nombre de bons trouvés sur des paquets de douceurs. Enregistré spécialement pour cette occasion et jamais commercialisé, il est très rare, mais on frise le chef d’oeuvre. On ne sait pas avec certitude le nombre de copies tirées. Mis en évidence en 1983 par une réédition pirate du label Psycho, il pouvait alors être proposé à plusieurs milliers de dollars pour une copie originale. Depuis l’apparition des enchères sur Internet des copies sont apparues qui ont sensiblement fait baisser les prix, mais il faut quand même compter plusieurs centaines d’euros pour une copie originale parfaite. Le groupe est originaire de Boston dans le Massachusetts, qui vit éclore quelques artistes intéressants, spécialement dans le psychédélique. Comme il s’agit d’un état avec un niveau de vie plutôt élevé, on peut imaginer que quelques fils de bonne famille avaient de quoi s’acheter du matériel au top pour jouer de la musique. Ce n’est pas exactement la vieille guitare que les bluesmen de la Louisiane mettent au clou pour manger. Excepté une reprise de « In The Midnight Hour » assez retravaillée, tous les titres sont des originaux composés par le groupe. C’est juste magnifique. Pour moi, c’est un des 20 meilleurs albums de psychédélique de tous les temps, et même sous la torture je ne changerai pas d’avis.
Artiste : Flat Earth Society Titre : Waleeco Genre : psychédélique Label : Fleetwood, 1968 No Catalogue : FCLP 3027 Pays : USA Meilleure enchère sur Ebay : 749 euros. L’album fut réédité plusieurs fois en version pirate.
Une perle de l’album
Feelin’ Much Better
Un des temps forts, mais ce n’est pas le seul…
Midnight Hour
I’m So Happy
When You’re There
Four And Twenty Miles
Prelude For The Town Monk
Shadows
Dark Street Downtown
Portrait In Grey
In My Window
Satori
Collectors d’un peu partout
The Swingin’ Medallions 45 tours Hollande
The Swingin’ Medallions – Philips 3320 221 BF, Hollande, publié en 1966, meilleure enchère sur Ebay 216 euros.
Groupe originaire de la Caroline du Sud, il acquit une certaine popularité en perpétuant un style musical qui n’est pas très éloigné de celui qui anime les soirées dansantes sur les plages, on y vient surtout pour se distraire plus que pour écouter un concert. Le titre « Double Shot » qui estune reprise, est leur titre le plus connu. Il se classa 17ème dans les charts et leur permit la publication d’un album. Il a été enregistré dans les studios fondés par le légendaire guitariste Arthur Smith. Jusqu’à ces dernières années le groupe était encore actif, on a même pu les voir lors d’un concert de Bruce Springsteen en 2009. Il y eut, plus spécialement pour leur hit, quelques publication à l’étranger. Cette publication hollandaise avec pochette illustrée est une pièce maîtresse pour les collectionneurs.
Double Shot
Here It Comes Again
Un extrait de concert en 2009 avec leur hit
Documents – Musique etc…
Trois grandes dames…
Peggy Lee – I May Be Wrong
Ella Fitzgerald – How High The Moon
Big Mama Thornton – Rock Me Baby
Visites au musée du Boss
Au cours de ma vie je ne sais pas combien j’ai couté de disques, probablement des millions. Dans ce kaléidoscope, certains ne firent que passer, d’autres se manifestèrent de manière plus accrocheuse. Et puis il y a ceux que je peux mettre dans mon musée. En voici des exemples, et comme en musique je n’ai jamais été sectaire, on peut y trouver des trucs qui peuvent sembler bizarres. Mais voilà, je les ai tous adorés et même les adore encore…
Quatre qui figurent sans aucun doute parmi mes records d’écoute…
Steamhammer – Junoir’s Wailing. Le mixage est épouvantable, mais c’est le moins mauvais que j’ai trouvé
The Blackbirds – No Destination
Johnny Kendall & The Heralds – St James Infirmary
Slaves – Panic
Dans une future pièce du musée encore en construction, ces chansons y figureront probablement. Je ne les ai pas encore suffisamment écoutées, elles sont de découverte plus ou moins récente et ne font pas partie de mes 20 premières années premières années d’écoutes, mais je suis sûr que je les écouterai encore dans dix ans.