En passant

Dimanche en quelques manches d’été (2)

Voici venir l’été et les vacances. Pour souffler un peu, le blog tournera au ralenti et selon humeur pendant quelques semaines. En principe, vous retrouverez les rubriques habituelles aux jours concernés, sauf que les articles seront probablement un peu moins fournis, mais c’est optionnel et encore une fois selon humeur. Bonnes vacances à ceux qui en prennent et restez fidèles aux bas nylons et à la musique.

Deux musiques pour s’éveiller en valsant

Shostakovich – Jazz Suite, Valse No 2 (extrait de film)

Khachaturian – Mascarade

CHANSONS
MONUMENTS

Chansons qui ont un brin d’éternité

Only You

Le titre le plus immortel des Platters. C’est la deuxième version enregistrée par le groupe. La première fut enregistrée l’année précédente pour un autre label, le directeur refusa de la sortir car il trouvait la chanson trop mauvaise. Il y a des coups de pieds au cul qui se perdent. C’est le genre de chanson dont on peut dire qu’aucune version n’égale l’originale, ce sera toujours celle des Platters dont on se souviendra. En musique, il y a des choses que les Noirs font mieux que d’autres.

Les Platters, version originale, 1955

La reprise de Louis Armstrong, 1955

Rétroviseur

Il y a 39 ans en 1984, vers le début juillet, ces chansons squattaient le hit parade américain ou anglais, et pour certaines envahir la France.

Prince & The Revolution – When Doves Cry

Bruce Springsteen – Dancing In The Dark 

ZZ Top – Legs

Duran Duran – The Reflex 

Ray Parker Jr. – Ghostbusters 

On les entend jamais

Pour la quasi totalité des artistes, les discographies sont parsemées de titres que l’on n’entend jamais, seules les écoutes privées peuvent quelque peu renverser la tendance. Il y a pourtant des choses plaisantes, intéressantes, voire même géniales. Partons à la découverte des ces spécialités dans un joyeux mélange de style…

Des artistes plus ou moins connus et des titres de leur répertoire plus ou moins oubliés, toutes époques

Crytalline – A House is Not a Motel

The Incredible String Band – No Sleep Blues

Steamhammer – Windmill

May Blitz – I Don’t Know?

Zior – Suspended Animation

Des trucs originaux

Une chanson dans une langue quelconque, bien sûr une reprise d’un autre artiste anglophone plutôt ou moins connu. Retrouver l’artiste original. Facile pour moi, mais pour vous ? Entre facile et un peu plus difficile.

1) Blehárová – Tak nevim

2) Los Hitters – Un Hombre Respetable

3) Richard Anthony – Ce papillon Qui Vole

4) Markku Aro – Painan Pään

5) Metronom – Stosedmkrát

Solutions – 1) Petula Clark / My Love // 2) The Kinks / A Well Respected Man // 3) Bob Lind / Elusive Butterfly // 4) The Yardbirds / Still I’m Sad // 5) The Hollies / Sorry Suzanne

Gros Plan Moody Blues
Première époque

Ceux qui connaissent les Moody Blues savent que leur carrière se divise en deux parties très distinctes, la première basée sur le r’n’b et les influences noires, la seconde bien plus sophistiquée musicalement. J’aime les deux périodes et par la force des choses, j’ai commencé par la première en 1965. C’est celle-ci, la période qui comprend en grande partie Denny Laine (plus tard avec les Wings de Paul McCartney) au chant et à la guitare, que nous allons explorer. A partir de 1967, il sera remplacé par Justin Hayward qui sera un des moteurs de la transition vers les nouveaux horizons musicaux, ceux pour lesquels ils sont encore glorifiés aujourd’hui.

Steal Your Heart Away (1964)

Go Now (1964)

Bye Bye Bird (1965)

From The Bottom Of My Heart (1965)

And My Baby’s Gone (1965)

Stop (1965)

I Don’t Want to Go on Without You (1965)

It Ain’t Necessarily So (1966)

Boulevard De La Madelaine (1966)

This Is My House (1966)

Fly Me High (1967)

Leave This Man Alone (1967)

Hey Bo Diddley, live UK (1965)

I’ll Go Crazy, clip en playback France (1965)

Bye Bye Bird, clip vrai live France (1966)

Vrai live au casino de Deauville, avec I Really Haven’t Got The Time – Life’s Not Life – Bye Bye Bird (1966)

Séquence humour

Jean Yanne – Le Légionnaire

Partis rejoindre les étoiles

Jack Mahramas (1940 – 2023)

Il fut un membre des Four Coins, quatuor vocal américain originaire de Pennsylvanie, surtout populaire dans la seconde moitié des fifties. Le futur célèbre Bobby Vinton (Blue Velvet) fit partie d’une des moutures du groupe à ses débuts.

A Broken Promise

First In Line, reprise d’un titre de Presley figurant sur son premierl album


En passant

Dimanche en quelques manches d’été (1)

Deux musiques pour s’éveiller cool

The Shadows – The Lute Number

Michel Legrand – Les Moulins De Mon Coeur

CHANSONS
MONUMENTS

Chansons qui ont un brin d’éternité

Torna A Sorrento (Surrender)

C’est une des plus célèbres chansons napolitaines, chantée en public pour la première fois en 1902. Tout le monde ne le sait pas, mais elle est un hommage à un homme politique italien populaire, Giuseppe Zanardelli (1826 – 1903), un homme plutôt de gauche. Comme il avait passé ses vacances dans la ville de Sorrento près de Naples, la chanson est une sorte d’appel pour qu’il revienne dans les lieux. Elle fut assez rapidement prisée par le public et suscita même l’intérêt des chanteurs d’opéra comme Caruso qui en enregistra une version. Elle traversa aussi l’Atlantique et fut enregistrée en version anglaise. Mais elle devint définitivement célèbre via une adaptation américaine différente enregistrée par Elvis Presley, « Surrender ». Après son immense succès, une des plus grosses ventes de toute sa carrière, d’un autre célèbre air napolitain « O Sole Mio » (It’s Now Or Never), le management pencha pour cette reprise. Le disque fut aussi une grosse vente et succès, toutefois en retrait par rapport à son prédécesseur.

Enrico Caruso en fit en enregistrement dont on a un perdu la date d’enregistrement, probablement entre 1910 et 1920.

Surrender, la reprise d’Elvis Presley, 1960

Rétroviseur

Il y a 40 ans en 1983, vers la fin juin, ces chansons squattaient le hit parade américain ou anglais, et pour certaines envahir la France.

Irene Cara – Flashdance What A Feeling

Naked Eyes – Always Something There To Remind Me

Men At Work – Overkill

David Bowie – Let’s Dance

Lionel Richie – My Love

On les entend jamais

Pour la quasi totalité des artistes, les discographies sont parsemées de titres que l’on n’entend jamais, seules les écoutes privées peuvent quelque peu renverser la tendance. Il y a pourtant des choses plaisantes, intéressantes, voire même géniales. Partons à la découverte des ces spécialités dans un joyeux mélange de style…

Des artistes plus ou moins connus et des titres de leur répertoire plus ou moins oubliés, toutes époques

The Merseys – Rhythm Of Love

Alan Price & Georgie Fame – Rosetta

I Giganti – Summertime

Junco Partners – As Long As I Have You

The Tremors – What Would I Do 

Des trucs originaux

Une chanson dans une langue quelconque, bien sûr une reprise d’un autre artiste anglophone plutôt ou moins connu. Retrouver l’artiste original. Facile pour moi, mais pour vous ? Entre facile et un peu plus difficile.

1) Los Extraños – Sigue Sigue

2) Virve Rosti – Varjossa Vain

3) Renato E Seus Blues Caps – Sou Feliz Dançando Com Você

4) Los 5 Del Este – Nada Todavía

5) Los Catinos – Los Brazos En Cruz

Solutions – 1) Del Shannon / Keep Searchin’ // 2) The Four Tops / Standing In The Shadows Of Love // 3) The Beatles / I’m Happy Just To Dance With You // 4) Blues Magoos / We Ain’t Got Nothin’ Yet // 5) Johnny Hallyday / Les Bras En Croix

Gros Plan Angelo Branduardi

Un monument de la chanson italienne, pas celle de San Remo, mais celle des troubadours et autres errants. Angelo Branduardi est un musicien aux mille facettes auxquelles il ajoute tous les instruments dont il sait jouer. Voilà 50 ans qu’il nous charme avec les chansons qu’il compose, qu’il emprunte au folk, les chantant en italien, en français, en anglais. Le folklore voisine avec la pop, la chanson médiévale, c’est doux, rageur, planant en passant par toutes les nuances. C’est beau comme une promenade dans les Dolomites !

Gli Alberi Sono Alti (1975)

Confessioni Di Un Malandrino (1975)

Alla Fiera Dell’Est (1976)

Ballo In Fa Diesis Minore (1977)

La Bella Dama Senza Pietà (1977)

Funerailles (1978)

Sous Le Tilleul (1978)

Cogli La Prima Mela (1979)

Il Signore Di Baux (1979)

Ce Qui De La Terre S’en Va (1981)

Confession D’un Malandrin, version française, très belles paroles de Etienne Roda-Gil (1981)

Au Bord Du Vide (1983)

Il Ladro (1990)

Il Tempo Di Partire (1990)

Madame (1990)

Cogli La Prima Mela, extraordinaire interprétation en live, 8 minutes de paradis !!! (1996)

Séquence humour

Pierre Perret – Les Baisers

Partis rejoindre les étoiles

Teresa « Nervosa » Taylor (1960 – 2023)

Elle est surtout connue poue avoit tenu épisodiquement la batterie au sein des Butthole Surfers, groupe post-punk qui ne reculait pas devant les outrages. Elle fit aussi un peu de cinéma.

White Dumb Ugly And Poor

Creep In The Cellar