En passant

Dimanche en quelques manches d’automne (5)

Deux musiques jazz plutôt cool

Benny Goodman – The Lonesome Road

Count Basie – Splanky

CHANSONS
MONUMENTS

Chansons qui ont un brin d’éternité

Cela a failli être un disque des Kinks, il s’en fallut de peu. C’est bien le fameux Ray Davies guitariste rythmique du groupe qui la composa, mais il était tellement prolifique qu’il ne lui donna pas la priorité et elle fut laissée à l’état de démo. Les Applejacks enregistrèrent la première version, eux qui avaient déjà eu l’exclusivité d’une chanson des Beatles « Like Dreamers Do ». Cela engendra une légende, car le groupe avait une demoiselle à la basse qui s’appelait Megan Davies et on la fit passer pour la soeur de Ray, ce qui était (déjà) une fake news. Elle fut reprise par Peggy Lee, Cher, mais aucune des versions ne fut un succès. Il viendra quand même en 1981 via la reprise des Pretenders, si Megan Davies n’était pas la soeur de Ray, la chanteuse des Pretenders, Chrissie Hynde, était bien la petite amie des Ray Davies à l’époque de l’enregistrement et eurent même un enfant.

Version originale The Applejacks, 1965

La version des Pretenders, 1981

James Brown – Lost Someone (USA 1963)

The Mec-Op Singers – Only Lonely Me (Belgique 1966)

Purple Heart – September’s Son (UK 1970)

The Rivets – Now Decide (Germany 1965)

Arthur Brown’s Kingdom Come – Time Captives (UK 1973)

Chat casse tout

La musique c’est aussi ça…

La belle chanson française…

Jacques Brel – Sur La Place

Adamo – En Blue Jeans Et Blouson D’cuir

Hubert-Félix Thiéfaine – Les Dingues Et Les Paumés

Michel Bühler Jusqu’à L’étoile

Blossom Dearie – Tout Doucement

Partis rejoindre les étoiles

Hans van Hemert (1945 – 2024)

Compositeur, chanteur, il est surtout connu pour avoir produit Group 1850, un des groupes majeurs et renommés du psychédélisme et de la progressive à la sauce hollandaise, actif vers la fin des sixties.

Mother No-Head

A Point In This Life

En passant

Inventaire musical à la Prévert (211)

Disques sous la loupe

Des curiosités musicales diverses, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.

Brigitte Fontaine – France LP

L’album porte assez bien son nom, peu de chanteurs ou chanteuses faisaient des trucs semblables en 1966. Au niveau des paroles, fabrication maison, on retrouve un peu des textes à la Serge Gainsbourg, une pointe de surréalisme en plus, sans oublier l’humour absurde. La musique trempe un peu dans une ambiance jazz soft, certains titres sont d’une durée assez courte.
C’est bien entendu son premier album et le reste de sa carrière n’est pas plus conventionnel. Des chanteuses comme ça il en faut, même si la plupart des gens peuvent s’en passer…

Artiste : Brigitte Fontaine
Titre : 13 Chansons Décadentes Et Fantasmagoriques
Genre : Chanson, pop, jazz
Label : Disques Jacques Canetti
No Catalogue :  48815
Pays : France 1966
Meilleure enchère sur Ebay, 72 euros
Note : L’édition originale est assez rare

Dévaste-moi

Collectors d’un peu partout

Leonid Kogan, UK 33 tours

Leonid Kogan – Columbia – SAX 2329, Angleterre, publié en 1960, meilleure enchère sur Ebay 9256 euros.

La musique classique a aussi ses belles pièces de collection, elle peuvent même surpasser bien des publications en pop ou en rock. Un artiste très coté reste le violoniste virtuose russe Leonid Kogan (1924 – 1982). Comme de bien entendu, les pièces rares atteignent de jolis prix, justement parce qu’elles sont rares. Inutile de vous précipiter aux puces en espérant mettre la main sur l’une d’entre elles. Vous avez autant de chances d’en trouver une que de gagner une forte somme à la roulette, mais cela reste possible. L’immense partie de la discographie de Kogan est courante et ne vaut que quelques euros. Alors pourquoi celle-ci ? La réponse est évidente pour un connaisseur, il s’agit de la première édition datant de 1960 en version stéréo de la même oeuvre publiée en mono. A l’époque de sa publication, les personnes possédant un électrophone stéréo étaient assez rares, et les compagnies ne les éditaient qu’en quantité mesurée. Il y a eu 60 enchères pour cette copie. En plus à l’écoute, cette interprétation a quand même une certaine allure.

Visites au musée du Boss

Au cours de ma vie je ne sais pas combien j’ai écouté de disques, probablement des millions. Dans ce kaléidoscope, certains ne firent que passer, d’autres se manifestèrent de manière plus accrocheuse. Et puis il y a ceux que je peux mettre dans mon musée. En voici des exemples, et comme en musique je n’ai jamais été sectaire, on peut y trouver des trucs qui peuvent sembler bizarres. Mais voilà, je les ai tous adorés et même les adore encore…

Deux qui figurent sans aucun doute parmi mes records d’écoute…

Screamin’ Jay Hawkins – I Put A Spell On You

The Esquires – Heartaches Stay The Night

Dans une future pièce du musée encore en construction, ces chansons y figureront probablement. Je ne les ai pas encore suffisamment écoutées, elles sont de découverte plus ou moins récente et ne font pas partie de mes 20 premières années d’écoutes, mais je suis sûr que je les écouterai encore dans dix ans.

The Jet Black Berries – Long Distance