Deux musiques avec le beat espagnol de Los Canarios
Los Canarios – Three-Two-One-Ah!
Los Canarios – Child
CHANSONS MONUMENTS
Chansons qui ont un brin d’éternité
Hijo De La Luna
Une chanson un peu magique qui se faufile partout. C’est un peu comme Tintin de 7 à 77 ans pour autant que l’on ait un brin de romantisme en musique. J’en ai écouté des versions en plusieurs langues, mais aucune n’a le charme de la version chanté en espagnol. Le mystère des intonations d’une langue sur une mélodie ressemble à un grand cru de Bourgogne, il offre tout son art s’il est bu sur place.
Version originale Mecano, 1986
Une version plus metal par Stravaganzza, 2006
Dans le fatras de la production phonographique, il y a des millions de chansons dont seule une petite partie émerge des profondeurs. C’est un peu la même chose que l’iceberg dont vous voyez le sommet hors de l’eau. Même chez les artistes très connus, il y a les succès et la part qui reste plus ou moins dans l’ombre. D’autres artistes n’ont jamais accédé à la notoriété, mais parfois on trouve dans leur démarche, de très intéressantes petites pépites. Ils se peut aussi qu’elles furent des succès dans une autre partie du monde, mais restent plutôt inconnues chez nous. Elles ne demandent qu’à briller de tous leurs feux. C’est un peu le principe de cette rubrique, exhumer ces chansons qui méritent une peu plus que de rester au fond de la cave. Sans distinction de style, artistes connus ou inconnus, ils n’ont pas échappé, un jour ou l’autre, à ma curiosité. Assez pour que je m’en rappelle encore aujourd’hui.
The Difference – I Wonder Why (Rhodésie 1966)
Les Napoleons – Fou De Toi (Canada 1966)
The Sunlights – I’m Lonely (Belgique 1965)
The Lords – What They Gonna Do? (Germany 1966)
The Brazilian Bitles – Filhinho Do Papai (Brésil 1967)
Chute… chut!
La musique c’est aussi ça…
La belle chanson française…
Serge Reggiani – Ma Liberté
Juliette Greco – Si Tu T’imagines
Jean Bretonnière – Sous Le Ciel De Paris (version originale)
Jean Gabin – Quand On S’promène Au Bord De L’eau
Colette Magny – Melocoton
Partis rejoindre les étoiles
Johnny Thunder (1931 – 2024)
A ne pas confondre avec Johnny Thunders l’ancien membre des New York Dolls, décédé il y a longtemps. Thunder collabora avec beaucoup de monde comme choriste. Il se lança dans une carrière de soliste avec un seul vrai succès à la clé « Loop De Loop » qui fit pratiquement le tour du monde en 1963. Moins connu, il enregistra la version originale de « Tell Her » qui devient également un gros succès via la reprise des Exciters en 1962 (« Tell Him » et « Dis-Lui » par Claude François). Le reste de sa carrière est assez dans l’ombre.
Des curiosités musicales diverses, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant.Les découvrir c’est partir à l’aventure.
Mick Farren – UK LP
Mick Farren (1943- 2013) est un de ces personnages incontournables de la scène musicale anglaise. C’est une sorte de semeur de collectors car la plupart de ce qu’il a enregistré à gauche ou a droite avec Pierre ou Paul sont devenus des pièces de collection qui peuvent se chiffrer en centaines d’euros, C’est le cas des trois fameux albums avec les Deviants en 67, 68, 69, et son Album solo sur le label Transatlantic en 1970. Il est bien entendu associé avec la culture alternative. Quand il ne chante pas, il est écrivain, journaliste, auteur. Ses collaborations musicales sont nombreuses, il collabore par la plume avec Motörhead, Hawkwind, Pink Fairies et réapparaît dans des reformations des Deviants. Cet album est son second en solo et né avec l’avènement du punk, musique que l’on peut considérer comme lui redevant une parcelle de son avènement. Il aborde cette musique avec un certain doigté, tout en nuances, mais elle est omniprésente. A part une reprise de Frank Zappa, le reste est original. On peut noter la présence de Wilko Johnson dont le jeu de guitare n’échappera pas aux connaisseurs, Larry Walis, l’ex Pink Fairies, et Chrissie Hynde, future Pretenders et copine de Ray Davies des Kinks aux backing vocals, avec sa comparse Sonja Kristina, une ancienne de Curved Air. Enfin si avec tout cela il n’y avait pas de quoi sortir un bel album…
Artiste : Mick Farren Titre : Vampires Stole My Lunch Money Genre : progressif, punk Label : Logo No Catalogue : LOGO 1010 Pays : UK 1978 Meilleure enchère sur Ebay, 78 euros Note : Publié au Portugal, Nouvelle- Zélande, Espagne
Une perle de l’album
People Call You Crazy
Pour se mettre dans l’ambiance
Trouble Coming Every Day
Half Price Drinks
I Don’t Want To Go This Way
I Want A Drink
Son Of A Millionaire
Zombie Line
Bela Lugosi
Fast Eddie
Let Me In, Damn You
[I Know from] Self Destruction
Drunk In The Morning
I’m Coming Home, live à Tokio 2004, un titre des Deviants.
Collectors d’un peu partout
Elvis Presley single Allemagne
Elvis Presley – RCA Victor – 47-6639, Allemagne, publié en 1956, meilleure enchère sur Ebay 272 euros.
Avec Elvis Presley il y a à boire et à manger au niveau des collectors. Ce qui est sûr c’est que plus on se rapproche des débuts, plus on a la chance de trouver de belles pièces. Voici un exemple avec ce single publié en Allemagne en 1956, c’est à dire pratiquement à ses débuts. A part sa publication en 78 tours, le single existe en deux variantes. Le plus recherché est celui emballé dans une fragile pochette à trou présentant deux photos de Presley. L’autre est identique pour le disque mais dans une pochette simple sans photos (les Anglophones disent company sleeve). Les deux éditions sont plutôt rares, mais l’édition simple réalise un score d’a peu près le tiers de celle avec la photo.
Tryin’ To Get To You
I Love You Because
Tryin’ To Get To You, une version en live, 1968
Des chanteurs ou chanteuses qui ne font pas vraiment partie de mes préférés, je ne peux pas dire que je les déteste, mais je ne les écoute pas souvent. Mais voilà certaines de leurs chansons ont un charme auquel je ne peux résister et que je considère comme du travail bien fait. Et puis parfois écouter autre chose, cela repose…
Christine Lebail – La Permission De Minuit
Mylene Farmer – Allan
Visites au musée du Boss
Au cours de ma vie je ne sais pas combien j’ai écouté de disques, probablement des millions. Dans ce kaléidoscope, certains ne firent que passer, d’autres se manifestèrent de manière plus accrocheuse. Et puis il y a ceux que je peux mettre dans mon musée. En voici des exemples, et comme en musique je n’ai jamais été sectaire, on peut y trouver des trucs qui peuvent sembler bizarres. Mais voilà, je les ai tous adorés et même les adore encore…
Deux qui figurent sans aucun doute parmi mes records d’écoute…
The Electric Prunes – I Had Too Much To Dream Last Night
The Beach Boys – Wild Honey
Deux qui font partie de mes records d’écoute, mais qui sont d’une découverte plus tardive, bien qu’ils soient anciens. Il y a une bonne raison à cela, ils étaient le plus souvent inatteignables pour moi lors de leur publication, publiés sur d’obscurs labels, dans des pays géographiquement lointains de chez moi. La découverte viendra plus tard à travers les nombreuses compilations qui fleurirent au cours des années 80-90, au hasard d’un voyage ou d’une foire aux disques, sur les conseils d’un autre collectionneur. Quoiqu’il en soit, ils sont devenus des chansons phares pour moi, même si au compteur ils viennent ensuite.
The Human Expression – Readin’ Your Will
The Dearly Beloved – Merry Go Round
Ces disques ne font pas partie de ceux que j’ai le plus écoutés. Néanmoins ils ont à un moment ou à un autre tournés sur la platine, et ceci plus d’une fois. Ils sont d’agréables souvenirs qui peuvent de temps en temps remonter à la surface.
Cassell Webb – Voices To Rivers
Cassell Webb – In Arcadia
Dans une future pièce du musée encore en construction, ces chansons y figureront probablement. Je ne les ai pas encore suffisamment écoutées, elles sont de découverte plus ou moins récente et ne font pas partie de mes 20 premières années d’écoutes, mais je suis sûr que je les écouterai encore dans dix ans.