En passant

Dimanche en quelques manches d’été (8)

Deux musiques pour débuter cool

The Kingsmen – Death Of An Angel

The Hangmen – The Girl Who Faded Away

CHANSONS
MONUMENTS

Chansons qui ont un brin d’éternité

La conjugaison d’une musique de film qui attire le spectateur et l’auditeur, une bonne recette. Ce film un peu larmoyant est à la limite plus oublié que sa musique. Et puis, elle est de la plume d’un chef d’orchestre français qui a plutôt bien réussi du côté d’Hollywood, ils ne sont pas si nombreux que cela. A l’origine c’est bien entendu un instrumental, vite récupéré par la voix de multiples artistes vocalistes internationaux. Une histoire d’amour bien présente dans de nombreuses oreilles

Version originale pour le film, Francis Lai, 1970

Une reprise vocale plutôt originale, Nino Tempo & April Stevens, 1973

On les entend jamais

Des artistes plus ou moins connus et des titres de leur répertoire plus ou moins oubliés, toutes époques.

Ici et là plus ou moins connus…

Tremors – Wondering Why (USA 1967)

Paul Revere & The Raiders – Steppin’ Out (USA 1966)

Vanilla Fudge – Need Love (USA 1969)

Bee Gees – Sun In My Morning (UK 1969)

Suzie Quatro – Shakin’ All Over (UK 1973)

C’est très clair !

La musique c’est aussi ça…

La belle chanson française…

Michel Legrand – Les Moulins De Mon Coeur

Anne Vanderlove – Les Enfants Tristes

Georges Chelon – Père Prodigue

Isabelle Aubret – Un Premier Amour

Claude Nougaro – Cecile Ma Fille

Partis rejoindre les étoiles

Maurice Williams (1938 – 2024)

Leader et chanteur soliste de Maurice Williams & The Zodiacs, groupe de doo wop. Il fit aussi partie des Gladiolas pour lesquels il composa « Little Darling » qui fut surtout un hit en 1957 pour le groupe canadien blanc, les Diamonds (no 2 USA). Avec les Zodiacs il cartonna en 1960 (no 1 USA) avec « Stay », une autre de ses compositions. Elle fut plus tard un hit pour les Hollies. La chanson originale redevient une grosse vente avec son apparition dans la bande sonore de « Dirty Dancing » en 1987.

Stay

The Gladiolas – Little Darling (1957)

Chris Jackson (? – 2024)

Batteur du groupe psychédélique anglais July. Ils furent actifs seulement deux ans durant les sixties et produisirent un album devenu un sacré collector sorti en 1968. Reformés en 2009, ils sont encore en activité aujourd’hui.

My Clown

Dandelion Seeds

En passant

Inventaire musical à la Prévert (202)

Disques sous la loupe

Des curiosités musicales diverses, des ambiances particulières, une démarche artistique originale. Des disques qui sont des collectors de plus ou moins grande valeur, mais qui en ont une artistiquement parlant. Les découvrir c’est partir à l’aventure.

Elsie Bianchi Trio – 10 » Swiss LP

Voilà une chanteuse et pianiste que vous ne connaissez sûrement pas. Il est vrai qu’elle est assez peu connue, en dehors de certains milieux du jazz suisse, pays dont elle est citoyenne. Née en 1930 à Zürich, elle se fait remarquer pour sa virtuosité au piano. Avec son mari qui est le contrebassiste et clarinettiste, elle se produit en trio et se fait un nom non pas en Suisse mais aux USA, où elle se produit dans les clubs de jazz américains durant les fifties. Après sa carrière balance entre les USA avec de nombreux retours en Suisse où elle est populaire dans la partie germanophone. Il lui a surtout manqué la signature avec un label en vue, mais l’a-t-elle désiré, c’est une autre question où je n’ai pas la réponse. Elle est décédée en 2014.
Heureusement, il reste cet album, publié en 1962 sur un label privé. C’est un jazz assez au milieu de la route, un peu plus compliqué que « Petite Fleur » de Sidney Bechet, mais moins que le free jazz. Vous y retrouverez quelques standards bien connus avec deux superbes originaux. Je suppose que si certains amateurs de jazz dépensent plus de 1400 euros pour une copie, c’est qu’ils trouvent cela plutôt plaisant.

Artiste : Elsie Bianchi Trio
Titre : same
Genre : jazz
Label : Atlantis Basel
No Catalogue : AL 2849
Pays : Suisse 1962
Meilleure enchère sur Ebay 1455 euros
Note : C’est un LP 25 centimètres en mono, c’est un pressage privé.

No Moon At All

Titre ne figurant pas sur l’album

Collectors d’un peu partout

Little Phil & the Night Shadows, single USA

Little Phil & the Night Shadows – Dot 45-16912, USA, publié en 1966, meilleure enchère sur Ebay 598 euros.

Ce groupe existait déjà en 1966 depuis une dizaine d’années, enregistrant deux 45 tours sous le nom de Night Shadows pour le compte de petit labels. Mais ce n’est que sous Little Phil & The Night Shadows qu’ils gagnèrent une notoriété qui viendra tardivement à travers les compilations dédiées au psychédélique et au garage punk. Même ce single publié pourtant sur un grand label ne les poussa pas vers les sommets. De ce fait, il est un peu moins difficile à dénicher que ces obscurités publiées sur des labels qui l’étaient encore plus, mais malgré cela les copies ne se vendant pas au rabais. Une belle pièce pleine de la saveur de l’époque. A noter que « The Way It Used To Be » n’est pas sans rappeler un certain « All Day And All Of The Night » des Kinks. Hasard ou volontaire, l’histoire n’en parle pas.

Visites au musée du Boss

Au cours de ma vie je ne sais pas combien j’ai écouté de disques, probablement des millions. Dans ce kaléidoscope, certains ne firent que passer, d’autres se manifestèrent de manière plus accrocheuse. Et puis il y a ceux que je peux mettre dans mon musée. En voici des exemples, et comme en musique je n’ai jamais été sectaire, on peut y trouver des trucs qui peuvent sembler bizarres. Mais voilà, je les ai tous adorés et même les adore encore…

Deux qui figurent sans aucun doute parmi mes records d’écoute…

The Rainbows – Balla Balla

Shane – Don’t Turn Me Off

Dans une future pièce du musée encore en construction, ces chansons y figureront probablement. Je ne les ai pas encore suffisamment écoutées, elles sont de découverte plus ou moins récente et ne font pas partie de mes 20 premières années d’écoutes, mais je suis sûr que je les écouterai encore dans dix ans.

Mystic Braves – Earthshake